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20 Mars 2017

Cnsa : Majorité et MLC unis contre Pierre Lumbi

 

Pierre Lumbi Okongo. Photo radio Okapi

Le débat sur la succession de Tshisekedi à la tête du Conseil national de suivi de l’Accord du 31 décembre 2016 est revenu à la plénière de jeudi 16 mars 2017 au Centre Interdiocésain.

Pour le Rassemblement, c’est Pierre Lumbi désigné président du Conseil des sages du Rassemblement qui devrait automatiquement prendre le fauteuil du Conseil national de suivi
de l’accord (Cnsa). La Majorité, cependant, n’émet pas sur la même longueur d’ondes que le
Rassemblement.

A cet effet, le député Lumanu Adolphe a déclaré à la Cenco que le poste du président du Cnsa devait de nouveau faire l’objet de consensus.

Ce haut cadre de la Majorité a souligné que ce poste a été accordé à titre personnel à Tshisekedi et non au Rassemblement.

Cet avis est également partagé par le Mouvement de Libération du Congo (MLC) dont la secrétaire générale, Ève Bazaiba, a soutenu que le poste du président du Conseil national de suivi de l’accord du 31 décembre 2016 accordé par consensus à Tshisekedi nécessite
de nouvelles tractations.

La secrétaire générale du MLC estime fermement que ce fauteuil doit revenir à sa formation politique.

En réaction, Delly Sessanga a fait remarquer que l’Accord de Saint Sylvestre est clair: " La présidence du Conseil national de suivi de l’Accord revient automatiquement au président du Conseil des sages du Rassemblement ", a déclaré l’élu de Luiza.

(APA)
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2 Réactions

chantal [chantalkab@hotmail.com] 20/03/2017 16:51:40
Le MLC a toujours été une pépinière pour futurs kabilistes.



CLEMENT KONGOLO MUNTUHIMANA [klemse43@yahoo.fr] 22/03/2017 08:57:00

M. LUMBI est dissident de la kabilie d’à peine 13 à 15 mois. Jusqu’à preuve du contraire, il n’a jamais critiqué les quinze ans du régime dans lequel il était l’un des artisans, et où il a occupé des postes de haute responsabilité, notamment, un des plus stratégiques, celui du premier responsable de la sécurité auprès du président de la République.

Il est normal que les gens trouve qu’il très tôt de lui confier la responsabilité de contrôler les opérations électorales, ce d’autant plus qu’il ne pouvait ne pas connaître la manière dont son camp avait triché lors des deux dernières élections, et surtout qu’il est un fervent soutien d’un autre dissident, candidat à l’élection présidentiel.

Ce refus est pour éviter que l’on refasse les mêmes tricheries et reproduire finalement le même système sans Kabila.




 

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