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11 Octobre 2017

L’heure de vérité:

CENI : "Pas d’élections avant 2019"

 

Norbert Nangaa, président de la Commission électorale nationale (in)dépendante

Au cours du JT de la Télévision d’Etat congolais "RTNC", mercredi 11 octobre, à 20h00, Norbert Basengezi, vice-président de la CENI, a envoyé un signal aux allures de provocation. Il a déclaré que l’enrôlement des électeurs devrait se poursuivre dans les provinces du Kasaï jusqu’en janvier 2018. Après, il faudra passer à l’étape législative par le vote de la loi sur la répartition des sièges pour les législatives. La CENI espère obtenir la convocation d’une session extraordinaire du Parlement pour ne pas devoir attendre la rentrée parlementaire prévue le 15 mars 2018. Tout pourrait désormais arriver. Plus le pire que le meilleur...

Sur le site Internet de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les internautes pouvaient lire, mercredi 11 octobre 2017, que celle-ci a besoin de "504 jours" après la fin de l’enregistrement des électeurs "pour arriver au jour du scrutin".

La date de la clôture de ces opérations d’enrôlement est en passe de devenir le secret d’Etat le mieux gardé...par l’actuel président de la CENI.

Le second et dernier mandat du Président en exercice - en toute illégitimité - a expiré le 19 décembre 2016.

L’article 70 de la Constitution stipule : "Le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. A la fin de son mandat, le Président de la République reste en fonction jusqu’à l’installation effective du nouveau Président élu".

L’article 73, lui, dispose que "le scrutin pour l’élection présidentielle est convoqué par la Commission électorale nationale indépendante, quatre-vingt-dix jours avant l’expiration du mandat du Président en exercice".

Les constituants de 2005 avaient prévu l’hypothèse où l’alternance démocratique seraient "contrariée" par la boulimie du pouvoir du chef de l’Etat entrainant le pays dans une "dérive dictatoriale" violant l’ordre constitutionnel.

En guise d’"antidote", les rédacteurs de la Constitution promulguée le 18 février 2006 par..."Joseph Kabila" avaient prévu l’article 64 qui impose "à tout Congolais le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution". L’heure de la vérité a sonné!

Pour s’accrocher au pouvoir, "Joseph Kabila" et sa mouvance sont occupés à allumer des foyers de tension aux quatre coins du pays. Histoire de faire croire au reste du monde que l’ex-Zaïre ferait face au "terrorisme".

Seize années après l’accession du successeur de Mzee à la tête du pays, l’échec est patent au plus aussi bien socio-économique que politique et sécuritaire. L’homme n’avait aucun grand dessein pour le Congo-Kinshasa. Bien au contraire, celui-ci ressemble de plus en plus à une prison en plein air. Pas de salut en dehors de la mouvance kabiliste érigée en parti-Etat de fait. L’armée, la police et les services de renseignements se complaisent dans le rôle de milice du régime.

Sans vouloir jouer les oiseaux de mauvais augure, c’est un défi que la CENI et mouvance kabiliste viennent de lancer aux 70 millions de Congolais. On peut gager que tout pourrait désormais arriver. Plus le pire que le meilleur. A moins que le Président hors mandat "Joseph Kabila" n’insuffle un brin de sagesse à ses prétendus "faucons" et autres mauvais génies. Montaigne a pu dire ces mots : "L’une des plus grandes sagesses en l’art militaire, c’est de ne pousser son ennemi au désespoir"...

Baudouin Amba Wetshi
© Congoindépendant 2003-2017

 

12 Réactions

GERMAIN [flower200980@yahoo.de] 12/10/2017 00:29:10
BONJOUR MESSIEURS LES PROFESSEURS, MEDECINS, FONCTIONNEURS..!
BONJOUR MONSIEUR LE JOURNALISTE.
QUE FAITES-VOUS LA?
NOUS SOMMES EN GREVE.
POURQUOI EN GREVE?
NOUS NE SOMMES PAS PAYES DEPUIS 15 MOIS.
DEPUIS 15 JOURS? NON MONIEUR LE JOURNALISTE, DEPUIS 15 MOIS VOIRE MEME PLUS QUE CA.
NOUS SOMMES DANS LA RUE POUR RECLAMER NOS DROITS ABSOLUS.
MAIS CETTE SITUATION DE NON PAYEMENT DES SALAIRES DURE TRES LONGTEMPS! CELA DEVIENT UNE MALADIE, N?EST-CE PAS?
LE POUVOIR NOUS A ABANDONNE. INDIRECTEMENT, LE POUVOIR NOUS TUE.
MONSIEUR LE JOURNALISTE, VOUS SAVEZ, NOUS SOMMES CRIBLES DES DETTES ET ON NE SAIT A QUEL SAINT SE VOUER.
AVIEZ-VOUS ENTENDU QUE LE REGIME EN PLACE VIENT D?ERIGER UN GRAND MUR PLUS QUE L?ANCIEN MUR DE BERLIN A LA FRONTIERE ZAMBIENNE?
POUR NOUS PROFS, DOC, FONCTIONNAIRES, CELA NE NOUS INTERESSE PAS. MEME SI LE REGIME EN PLACE ERIGE DES MURS DANS CHAQUE PROVINCE, C?EST SON AFFAIRE, CA NE NOUS REGARDE PAS.
AVIEZ-VOUS ENTENDU LA DECLARATION DE LA CENI CONCERNANT LES ELECTIONS?
QU?A-T-IL DIT LE BONHOMME?
LES ELECTIONS PAS POUR LE MOMENT MAIS BIEN EN 2019.
CA NE NOUS INTERESSE PAS MONSIEUR LE JOURNALISTE.
VOTRE RAIS A DIT QU?IL NE PARTIRA PAS, IL EST LA ENCORE POUR 50 ANS VOIRE MEME 100 ANS.
QUE DITES-VOUS MESSIEURS LES PROFESSEURS, DOC..?
CA NE NOUS INTERESSE PAS. WUMELA OU YEBELA, CA NE NOUS INTERESSE PAS.
ALORS, QU?EST-CE QUI VOUS INTERESSE?
LE NON PAYEMENT DE NOS SALAIRES, UN POINT TRAIT.
VOILA CE QUE PENSENT TOUT BAS NOS INTELLECTUELS ET POLITICIENS. VOUS AVEZ DERRIERE VOUS UNE GRANDE MASSE POPULAIRE, ETUDIANTS, ELEVES, OUVRIERS.. METTEZ VOS TOGES, BISTOURIS, HOROSCOPES, INJECTIONS, LIVRES, PLUMES DE COTE. MARCHER ENSEMBLE, LEVEZ-VOUS, CHASSEZ L?IMPOSTEUR, LIBEREZ LE PAYS DE VOS ANCENTRES. C?EST VOTRE DROIT ABSOLU.
POURQUOI NE PAS VOUS MOBILISER, DESCENDRE DANS LA RUE POUR EXIGER VOS DROITS NOBLES " L?ARTICLE 64 "? NO WAY, NO TIME.
LAUT DEUTSCHES SPRICHTWORT: DER ERSTE BETRUG IST AERGER ALS DER LETZTE.



FantĂ´me-As [AnselmeMasasu@outretombe.cd] 12/10/2017 01:55:52
Acceptez le defi!

Defenestrez ce petit dictateur.

Ne lui laissez pas les mois de nov. et dec.

Mandat Esili



KUM [kumab2009@hotmail.com] 12/10/2017 05:53:15
"Pas d’élections avant 2019"
Cela ne surprend personne, mĂŞme pas les "opposants" du "Ra-SOUPOU".
Ce n?est là que le début de la série:
- Pas d’élections avant 2019
- Pas d’élections avant 2020
- Pas d’élections avant 2021
- Pas d’élections avant 2022
- Pas d’élections avant 2023
- Pas d’élections avant 2024
- Pas d’élections avant 2025...
Et le Congolais, habitué à se calfeutrer dans sa torpeur sans égal, trouvera normal ce que les habitants du monde entier trouvent inimaginable.
Est-ce qu?il faut en rire ou en pleurer?



Elombe [Odimba@hotmail.fr] 12/10/2017 06:27:11
C?est une catastrophe, élections en 2019 ! Inacceptable, tout peut arriver au Congo dès maintenant. J?ai du mal à cerner les véritables motivations de Nangaa, s?il voulait faire couler du sang il ne se serait pas pris autrement. Les congolais doivent relever le défi, si non !!!



Muanacongo [muanacongo@yahoo.fr] 12/10/2017 09:39:23
La messe est dite!

Au nom de l?article 64 de notre constitution:

- Que celui qui veut prendre les armes, tire la première balle,
- Que celui qui veut organiser de manifestations pacifiques, soit au devant de la foule de pacifistes,
- Que celui qui invite à un soulèvement populaire, descende dans la rue avec les autres,

Point de 4ème alternative.

Que Dieu protège le Congo et son Peuple.



Jo Bongos [jo.bongos@msn.com] 12/10/2017 10:20:14
Il faut ĂŞtre fou pour croire que Kagame veut des Ă©lections au Congo.



Bernard B. [tshamwa@bluewin.ch] 12/10/2017 10:28:40
Etude Politique, Stratégique, Géopolitique, et Géostratégique pour la RDC.

Thème : Le Plan Obed Yinon en partie dévoilé.

Nasengi na ba Evêques ya biso banso batanga malamu Etude oyo po basosolo eloko nini ezali kosalema contre la RDC. Nasengi na ba Congolais banso na RDC pe na Diaspora mobimba batanga malamu makambo nazali kobimisa na Etude oyo po bayeba likama nini ezali kozela RDC soki tokebi té. - Likambo ezali monene !

Na Etude natindelaki bino na Thème ya « Le Plan Obed Yinon », nalakisaki bino eloko nini ezali Plan Obed Yinon pe po na nini Plan oyo esalemaki. Tango wana, natelemaki na maloba oyo po napesa bino signification na yango :

« Une fois l’Égypte ainsi disloquée et privée de pouvoir central, des pays comme la Libye, le Soudan, et d’autres plus éloignés, connaîtront la même dissolution. »

Botala denge nini ba mboka oyo etangami na ordre : 1) Egypte, 2) Libye, 3) Soudan. 4) et d’autres plus éloignés. Ba autres plus éloignés bazali ba nani ?

- Tango nasalaki Etude wana, nayebisaki bino tè ba « autres plus éloignés » bazali ba mboka oyo : soki tolongue na Egypte, tokoti na Libye, sima ya Libye ezali Mer Méditerranée - tokokota na Mer Méditerranée té - plan Obed Yinon elobi tè tokokota na Soudan. - Ba Pays Eloignés ezali par rapport ya Soudan. En face ya Soudan tozali na RDC, na droite ya Soudan tozali na Tchad, Mali, Niger, Mauritanie, Algérie, Maroc, na Sahara-Occidental. Donc, Plan Obed Yinon ekozua Moyen-Orient mobimba, na Magreb mobimba, na Soudan, na RDC, na ba mboka nyonso ezalaka na pétrole à droite ya Soudan, quand nous sommes au Soudan la face tournée vers le sud, vers la RDC.

Kasi, eloko bosengeli kosimba malamu ezali oyo : Na Journal Numérique « Fraternité & Réconciliation » - Publié le lundi 7 janvier 2013 na Titre ya : « La sécession du Sud-Soudan : une victoire de la diplomatie américaine... et d’Israël. », bakomi boye :
« Et le corridor devant relier le Soudan du Sud à l’océan Indien. » « - C’est encore à l’état de rêve. Pour de telles infrastructures, il faut d’énormes investissements et une sérénité dans le climat régional qui n’existe pas. »

- Corridor oyo ekolekela wapi ? - Réponse : Soki tolongue na Soudan po na kokende na Océan Indien, esengeli tokota liboso na RDC ; na RDC tokokatisa Lac Tanganika po na kokota na Tanzanie, wana tokomi na Océan Indien. Donc, Corridor oyo Israël alingi kosala ekosangisa Soudan na RDC na Tanzanie. - Voilà pourquoi Israël azali sima ya Rwanda na Ouganda po na kotia désordre na RDC po balkanisation ya RDC esalema en sa faveur et au grand malheur de la RDC.

Tout se met en place secrètement :

Bomoni tè Kanambe alongoli Douane ya RDC, atie yango na Tanzanie. Kuna, Kanambe atongi immeuble ya monene ya ba étages ebele lokola SOZACOM. Asali misala nyonso oyo na mosolo ya RDC au détriment de la RDC, mais en faveur d’Israël. Ezali kuna na Tanzanie Kanambe atongi Palais ya ye ya monene pembeni ya Océan Indien. Elingi koloba tè Mafia ya Israël na ba complices ya ye ekosalema à partir de la Douane de la RDC en Tanzanie, sans possibilité de contrôle de la RDC, et sans paiement de contrepartie. Ezali kuna minerais ya RDC ekobimela en faveur d’Israël.

Israël Arme ses complices Rwanda, Ouganda, etc, contre la RDC :

Slate Afrique du 25/10/2012 : « L’État juif avait accepté de fournir au Kenya et à l’Ouganda, des drones, des vedettes navales rapides, des véhicules pour les patrouilles aux frontières et des équipements pour la surveillance maritime afin de les aider à «les débarrasser des éléments islamistes terroristes» et à contrer l?expansion iranienne. Israël ne pourra pas moins faire pour le Soudan du Sud qui a besoin d’une aide technique à l’égale de celle octroyée aux Kurdes: formation des officiers, présence de conseillers de Tsahal sur place et fourniture de renseignements satellitaires. En s’impliquant directement, il poursuit l’objectif de retrouver la période idyllique des années 1960 avec l’Afrique. »
Esengeli boyeba tè ba équipements nyonso oyo, na misusu, Israël asili kopesa yango pe na Rwanda.

Les Ennemis de la RDC opèrent aussi en RDC au su de tous :

À part ba Rwandais, nayebisaki bino tè Israël azalaka na bato na diaspora ya bango mobimba basalelaka ye mosala entant que ba informateurs ; babengaka bango ba « Sayanim ». - Nasalelaka bino ba Etudes na Thème ya « Sayanim » kala ; pe na Thème ya « Le ver est dans le fruit. »

Na RDC, ba Sayanim bazali : Kengo wa Dondo, Moïse Katumbi, Katebe Katoto, Dan Gertler, etc. Bato oyo bazali kosalela Israël mosala na RDC po na balkanisation de la RDC. Ba ndeko basusu baye bakoti na ba sociétés secrètes occidentales lokola Christian Malanga, Olivier Kamitatu, etc, bazali pe kosalisa ba sionistes po bayeba kosala misala ya bango na RDC.

Sika oyo, nakotika botanga ba extraits ya ba journaux oyo naponeli bino po boyeba eloko nini ezali kosalema contre la RDC. Makambo ekomami na ba extraits oyo ezali na ba messages cachés lokola nalimboleli bino yango. - Botanga !

Plan Obed Yinon :
« Une fois l’Égypte ainsi disloquée et privée de pouvoir central, des pays comme la Libye, le Soudan, et d’autres plus éloignés, connaîtront la même dissolution. Une fois l’Égypte ainsi disloquée et privée de pouvoir central, des pays comme la Libye, le Soudan, et d’autres plus éloignés, connaîtront la même dissolution. »

Israël - Soudan du Sud : une alliance calculée - Le Monde.fr | 29.09.2011
Relancé cet été à la faveur de l?accession de Juba à l?indépendance, le rapprochement bilatéral répond à des intérêts stratégiques, mais aussi économiques. "Depuis quatre ou cinq ans déjà, Israël est de retour sur le continent noir, non seulement avec ses sociétés militaires privées, qui fournissent une aide substantielle à un grand nombre de régimes, mais aussi à travers ses investissements dans le secteur minier. Le pays a réussi à rétablir ses relations avec la majorité des pays africains, notamment ceux d’Afrique centrale et d’Afrique de l’Est. A cet égard, le Soudan du Sud a son importance, car c?est un pays où tout est à construire", argumente Rashid Saeed.

Slate Afrique du 25/10/2012
« Le Soudan du Sud est une zone stratégique pour les Israéliens qui souhaitent disposer d’un point d’ancrage face à l’allié de l’Iran, Omar el-Béchir. Ben Gourion avait déjà défini les bases politiques («l’alliance de la périphérie») visant à aider les dirigeants des minorités des différentes communautés d’Irak, du Soudan, d’Éthiopie, de l’Ouganda, du Kenya et du Congo. En transformant des rebelles en armée régulière, entrainée et équipée par Israël, l’influence de l?Etat hébreu restera présente face à Khartoum. »
« L’État juif avait accepté de fournir au Kenya et à l’Ouganda, des drones, des vedettes navales rapides, des véhicules pour les patrouilles aux frontières et des équipements pour la surveillance maritime afin de les aider à «les débarrasser des éléments islamistes terroristes» et à contrer l?expansion iranienne. Israël ne pourra pas moins faire pour le Soudan du Sud qui a besoin d’une aide technique à l’égale de celle octroyée aux Kurdes: formation des officiers, présence de conseillers de Tsahal sur place et fourniture de renseignements satellitaires. En s’impliquant directement, il poursuit l’objectif de retrouver la période idyllique des années 1960 avec l’Afrique. »
La sécession du Sud-Soudan : une victoire de la diplomatie américaine... et d’Israël
- Publié le : lundi 7 janvier 2013 dans « Egalité & Réconciliation ».
« Un triomphe même, selon les Américains eux-mêmes. Et c’est aussi la victoire d’Israël qui a longtemps soutenu le SPLM et qui ne peut voir que des avantages à ce que le plus grand État arabe et africain soit « cassé » et morcelé. Une partition marquant la fin de l’expérience soudanaise en matière de diversité et de pluralisme, serait conforme à la stratégie de Tel-Aviv : parvenir à transformer l’espace arabo-musulman en une mosaïque de micro-États confessionnels et/ou ethniques, afin de maintenir la suprématie de l’État hébreu.
L’espace soudanais est un espace clé, sa partition est une catastrophe pour le monde arabe qui a beaucoup tardé, me semble-t-il, à s’en rendre compte, mais aussi pour l’Afrique et les Africains, qui ont transgressé le principe sacré de l’intangibilité des frontières issues de la colonisation et risquent de le regretter. »
« Par ailleurs, la naissance de la République du Soudan du Sud intervient à un moment où le contexte international est à nouveau en train de changer. En effet, depuis le conflit de 2008 entre la Géorgie et la Russie, il y a une remise en question de l’hégémonie américaine et de la légitimité de ladite communauté internationale. Sous la houlette de Vladimir Poutine, la Russie éternelle connaît une renaissance politique et militaire, étayée par le développement d’un pôle pétrolier et gazier de première grandeur, tandis que la Chine, dont la montée en puissance est assez prodigieuse, n’est pas très loin de devenir la puissance économique numéro un de la planète. Ces deux grands pays, qui pèsent de tout leur poids au Conseil de sécurité, sont devenus le noyau dur de regroupements majeurs, tels que les Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) ou le groupe de Shanghai, qui constituent de plus en plus des contrepoids efficaces à une hégémonie occidentale qui se fissure. Décidément, on ne peut plus faire ce qu’on veut… »
« Et le corridor devant relier le Soudan du Sud à l’océan Indien ? - C’est encore à l’état de rêve. Pour de telles infrastructures, il faut d’énormes investissements et une sérénité dans le climat régional qui n’existe pas. »

Conclusion :

Esengeli tobunda po na kobikisa mboka. Mampinga ya biso na terrain basengeli kozua lisungi ya biso po bazua makasi ya kosala mosala. Yango wana nasengi na ndeko Matungulu asalisa ngayi po na kozua ba cotisations ya ba politiciens, ya ba partis politiques, na ya gouvernement, po tokoka kosalisa Mampinga ya biso sur le terrain.

Baye bazali kozela élections bazali lokola bato bazangi boyebi ya politique na ba stratégies oyo Israël azali kosalela po na kobotola biso mboka. Tango nyonso ezali koleka ezali en faveur ya Israël, Esengeli tosala molende po tobikisa mboka noki-noki.

Po na ngayi, Mampinga ya RDC nazali ko reconnaître ezali baye bazali kobundela libération ya mboka. Ya solo, tokobakisa ba recrues ebele, kasi, ba responsabilités ya minene tokopesa yango na baye bazali kobundela mboka.
Bernard B.
12.10.2017



Elili [dibangu@hotmail.com] 12/10/2017 12:36:45
Chers Compatriotes,
Il n?y aura d?élections ni en 2017, ni en 2019. Il y aura toujours des manipulations et des assassinats des Congolais par d?autres congolais enivrés soit d?argent, soit de drogues dures. Pourquoi alors garder la CENI ? On dépense pour un organe qui ne sert à rien. Si certains Congolais avaient déjà envisagé une option de changement sans le Raïs qui n?est plus dans la légalité, accordons leur du crédit et engageons nous tous à leurs côtés pour que le peuple et sa constitution s?imposent. Sans l?appuie de nos compatriotes, le Raïs n?ont rien, alors commençons par mettre hors d?état de nuire les piliers du pouvoir sanguinaire et terroriste. Que Dieu nous vienne en aide.



Pika Dosithée [dositheepika@yahoo.fr] 12/10/2017 18:09:24

Chers Congolais,

Tous les Kabilistes et le pouvoir en question n? ont ni les yeux pour voir ni les oreilles pour entendre. Pouvoir pour le pouvoir ou la mort ou le pouvoir.
Ils ne lisent jamais ce qu? on Ă©crit et les signes de temps. Ce qui va arriver arrivera.




Pika Dosithée



Christian [christian@yahoo.fr] 12/10/2017 18:21:31
Nangaa joue avec le feux, il se brûlera les doigts au soir du 31 Décembre 2017!
La CENCO se mord les doigts pour avoir sauvé cet homme qui se moque des congolais.
Le scénario de glissement "kabila" a été imaginé depuis Kigali, qui a influencé son petit soldat à demeurer jusqu?à la fin de sa vie aux commandes de la RDC. Mais, monsieur mille identités se trompe, il et ses acolytes seront balayés dans deux mois. Le chauffeur de taxi devenu "prézida " veut mourir comme Hitler, alors sa mort est proche.



lwilu [leo.luilu@yahoo.fr] 12/10/2017 20:33:46
Avez-vous noté l’arrogance croissante de Lambert Merde Mende ? Il est convaincu qu’il occupera son poste de ministre jusqu’à sa mort naturelle dans son lit avec la bénédiction des Congolais. Pourquoi ? Il sait que l’élection présidentielle n’aura pas lieu tant que Kabila est président !
N’oublions pas que l’arrêt de la cour constitutionnelle pour maintenir Kabila à la présidence a une signification claire. Elle signifie que Kabila est autorisé d?organiser les élections quand il en a envie. Kabila a-t-il envie de quitter la présidence ? NON ! Donc il n’y aura pas d’élection.
Aujourd’hui, tous les mandats électifs (président de la république, sénateurs, députés, …) sont caducs. De ce fait Kabila est devenu dictateur. Dès lors, qu’est-ce qui oblige le dictateur Kabila d’organiser une élection pour transmettre le pouvoir à un successeur élu ? Dans ces conditions, Kabila ne quittera le pouvoir que par la violence ! Pauvres Congolais, nous ne sommes que de doux rêveurs.
Récemment, ARTE a diffusé le documentaire « La fin des Ottomans » qui détaille comment l’empire ottoman s’est enfoncé dans une situation qui l?a conduit à la balkanisation. Aujourd’hui, on sait que l’état économique, social et politique du Congo est en dessous de tout et que ce pays perturbe le fonctionnement de l’Afrique. Ce pays qui refuse d’organiser des élections et de mettre en place une organisation cohérente se dirige vers sa balkanisation ! Pauvres Congolais.



MUTENDO NEMPUTU [mutendonemputu@yahoo.com] 14/10/2017 13:28:50
La grande erreur de l’opposition en RDC, face à la CENI qui est un organe technique, c’est de consacrer toujours leur critique sur les aspects juridiques du processus électoral et non sur les aspects techniques. Normalement, pour contraindre la CENI, cette opposition devait faire appel aux techniciens Congolais (Informaticiens, Ingénieurs, Démographes, Géographes, Architecte) pour élaborer un autre procédé afin d’organiser les élections dans le délai constitutionnel. Car, au lieu de cela, elle se comporte comme si il n’y a pas d’autres moyens pour arriver à organiser les élections en dehors de ce que fait cette CENI. Comme en 2006 et en 2011, enrôler les inconnus sans papiers d’identité comme électeurs avec les matériels transportés d’un point à un autre dans tout le coin du pays, parfois par des porteurs humains comme à l’époque de Stanley et sur les pirogues comme dans le film de Tarzan. Aujourd’hui, le bilan de tout ça le coût total exorbitant de ces trois processus près de trois milliards dollars, le pays est toujours au même point de départ comme en 2006, donc sans fichier électoral fiable, sans Kits électoraux, sans urnes, etc. puisque tous ces matériels disparaissent après chaque élection. Quelle est la rentabilité d’un tel procédé qui rime avec la médiocrité ? C’est vraiment dommage, de gaspiller inutilement l’argent de l’Etat pour acheter les mêmes matériels à chaque élection, des kits, des groupes électrogènes, des carburants, etc. et les transporter d’un point à un autre du pays, alors qu’on aurait pu utiliser cet argent pour réhabiliter et même construire quelques bâtiments de l’Etat équipés des panneaux solaires dans chaque District du pays. Pour en faire ainsi des centres d’enrôlement équipés des matériels informatiques fixes (PC bureau, Scanner biométriques, Webcam pour photo, Imprimantes, etc.), dont les coûts sont largement inférieurs et plus rentables que les Kits électoraux actuels mobiles qui coûtent très chers dont le prix à l’unité coute excessivement cher dans le budget de l’Etat. L’avantage est que ces matériels resteront sur place après chaque élection pour les réutiliser lors des futures élections et l’administration locale pourra même récupérer une partie pour remettre en place leurs services inexistants depuis plusieurs années.


 

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