Joseph Kabila s’autoproclame «premier défenseur des droits de l’homme»
Images d’archives.
Dans une interview accordée au quotidien bruxellois «Le Soir», Joseph Kabila tance une certaine Belgique laquelle, selon lui, tente d’exercer une «tutelle inacceptable» sur la RD Congo. Cet entretien met une fois de plus à nu les incohérences et l’irréalisme du discours présidentiel. Un discours dans lequel l’immodestie puérile le dispute à l’incapacité de peser le poids des mots.
Analyse
«Anachronique». «Puéril». «Enfantin». «Irresponsable». Ce sont là les quelques réactions enregistrées par la rédaction de Congoindependant.com auprès d’un petit échantillon des Congolais de Belgique ayant lu et relu l’interview que Joseph Kabila a accordée au quotidien «Le Soir» de Bruxelles datée jeudi 24 avril 2008. Cet entretien était très attendu dans les kiosques au lendemain du énième coup de gueule du ministre belge des Affaires étrangères, le libéral flamand Karel De Gucht. L’annonce a été faite la veille au soir, depuis Kinshasa, par le journaliste Jean-Pierre Martin, envoyé spécial de RTL-tvi. Pour la forme, cette interview présente le relief d’une opération de communication politique destinée tant à la consommation extérieure qu’intérieure. C’est en effet la première fois que Kabila décide d’exercer le ministère de la parole depuis sa «réapparition» le 10 mars dernier lors du sommet de la Ceeac (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale) à Kinshasa. Et ce, après deux semaines d’une éclipse qui a provoqué des rumeurs sur l’état de santé du «président élu». Les photos prises le 10 mars montre un Kabila joufflu au regard halluciné. Des yeux rougis. «Kabila aux Belges : le rapport maîtres-esclaves, c’est fini». C’est ce que les lecteurs ont pu lire sur la manchette du «Soir ». Le titre est agrémenté d’un demi portrait du «raïs». Le regard paraît serein.
Look de maquisard
Accusée, à tort ou à raison, d’afficher dans ses écrits de la «sympathie» à l’égard du chef de l’Etat congolais, l’intervieweuse, qui n’est autre que la journaliste Colette Braeckman (C.B.), fait une brève présentation du sujet. «Barbe poivre et sel (…), regard brillant, le président Joseph Kabila s’est donné un look de maquisard, de «freedom fighter», illustrant peut-être les combats qui se mènent en ce moment avec pour enjeu la souveraineté et le décollage économique du Congo. (…).» A en croire «C.B.», depuis que Joseph a été porté à la présidence tournante de la Ceeac, «il a multiplié les voyages : Zambie, Afrique du Sud, Inde, une réunion à New York au Conseil de Sécurité dont il est rentré un jour plus tôt que prévu pour recevoir lundi la délégation belge, composée du ministre des Affaires étrangères Karel De Gucht, des ministres Pieter De Crem et de la Coopération Charles Michel.» Ouvrons la parenthèse pour rappeler que depuis le début de l’année en cours, la RD Congo a brillé par son absence à plusieurs forums internationaux. Redoutant l’attentat, le successeur du «Mzee» a dû annuler plusieurs de ses déplacements à l’étranger. L’homme voit de «comploteurs» partout. Des sources à Kinshasa indiquent que le président et son entourage continuent à suspecter le président du Sénat et son collègue de l’Assemblée nationale d’être au centre d’une vaste conspiration ourdie par des «milieux occidentaux». Selon des sources bien informées, le diamantaire israélien Dan Getler serait pour quelque chose dans le retour apparent de la sérénité. Les voyages présidentiels congolais bénéficieraient désormais de la «protection électronique» du Mossad, les services de renseignements israéliens. Fermons la parenthèse.
Droits humains
Qu’en est-il du fond de l’interview ? Pour l’anecdote, on apprend que seul le ministre Pieter De Crem (CD&V) était attendu dans la capitale congolaise. On se demande bien pourquoi Kabila s’est rabaissé au point de donner tous ces détails à la journaliste. De Crem était «invité par son homologue Chikez {Diemu} pour faire le point sur le partenariat militaire que nous apprécions beaucoup et entendons bien continuer», déclare Kabila en liminaire. Une manière de dire que les ministres De Gucht et Michel «se sont invités» au rendez-vous qu’il avait fixé à De Crem. Au nom d’un gouvernement belge décidé à parler d’une seule voix, Karel De Gucht a dit tout le mal qu’il pensait de la suppression, à la demande des autorités congolaises, du poste de rapporteur pour les droits de l’homme des Nations unies, du contrat passé avec la Chine et de la corruption ambiante. Le sang du «raïs» n’a fait qu’un tour. Il a à son tour craché à ses visiteurs sa mauvaise humeur. Et pourtant. Plusieurs organisations de défense des droits humains ont déploré cette décision prise par le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU suite à une demande du Groupe africain. Pour Joseph tout va bien. « Un rapporteur spécial ici ?, s’étonne-t-il. Mais pourquoi chez nous et pas dans d’autres pays d’Afrique ? La situation est-elle tellement grave ici qu’il faut que quelqu’un soit toujours là à observer, à surveiller ?». Ignore-t-il franchement l’incapacité des pouvoirs publics congolais à assurer les conditions minimales de sécurité et surtout d’intégrité physique à la population ? Ignore-t-il également que les premiers prédateurs des droits et libertés sont parmi les policiers et militaires ? Selon des sources diplomatiques, le ministre De Gucht aurait été «tuyauté» sur la situation générale en RD Congo par des rapports établis par des «services» occidentaux. «Il est rare que la petite Belgique hausse le ton sans être sûre de bénéficier du soutien des «grands frères» américains notamment», commente un expert. En effet, la montée en puissance des intérêts chinois dans les pays du Golfe de Guinée (Angola, Nigeria, Guinée Equatoriale, Sao Tomé et Principe, Cameroun etc.) menace non seulement les positions européennes mais aussi américaines.
Anachronismes
Au-delà des réserves légitimes au sujet de la motivation, De Gucht n’a fait que dire tout haut ce que la grande majorité des Congolais pense tout bas. Aucun changement qualitatif n’est intervenu dans le vécu quotidien de la population depuis l’organisation des élections générales. Joseph se montre très allergique aux critiques : « Pour moi, (…), la Belgique doit se décider à propos du type de relations qu’elle souhaite entretenir avec la RD Congo. Soit de bonnes, de très bonnes relations de partenariat adulte avec un Etat souverain et indépendant, soit des relations de maître à esclave.» Des déclarations anachroniques qui rappellent la «lutte finale» Mobutu-Belgique des années 80 et 90. Que vaut la souveraineté d’un Etat qui recourt à la «charité internationale» pour nourrir et soigner sa population, envoyer ses enfants dans des écoles, équipées par ailleurs, grâce à l’aide extérieure ? En dépit de cette réalité, le «Grand Léopard » dénonçait la «condescendance» des interlocuteurs belges. Une condescendance qui n’est que la conséquence logique de la dépendance. Une décennie après Mobutu, Kabila, lui, fustige l’«arrogance» des « visiteurs belges » venus au Congo «nous donner des leçons». Selon lui, la RD Congo «a complètement changé» depuis la tenue des élections. « (…), il y a ici un pouvoir légitime. (…)». Pour Joseph, la légitimité des urnes confère une sorte de droit irrévocable au détenteur d’un mandat public. Erreur.
La légitimité
Comparaison n’est pas raison. Les plus récents sondages d’opinion indiquent que 72% des Français désapprouvent la manière dont leur pays est gouverné. Et ce, à peine une année après la victoire confortable de Nicolas Sarkozy (53%) à l’élection présidentielle face à la socialiste Ségolène Royal (47%). Cet exemple démontre que la légitimité ne se décrète pas par le vote. La légitimité, la vraie, se repose sur deux piliers. Certes, le suffrage populaire d’une part et l’efficacité des gouvernants à donner des réponses aux attentes des citoyens, de l’autre. Deux années après les élections en RD Congo, le désenchantement est général dans les milieux populaires. Seule, une infime minorité d’individus participant au festin pense que le pays va bien. Au total, quelques déclarations contenues dans cet entretien incitent à se poser des questions sur la personnalité de l’homme qui dirige le Congo-Kinshasa. Primo : «Je me considère comme le premier défenseur des droits l’homme». Faut-il en rire ou en pleurer au regard de tant d’atrocités survenues dans ce pays depuis le mois d’août 2006 à ce jour ? Secundo : Quelle est son analyse des derniers événements dans le Bas-Congo ? «Ce qui s’est passé dans le Bas-Congo n’était pas une simple manifestation de mécontentement, il s’agissait d’une rébellion en gestation, d’une révolte contre les institutions établis. Il y avait un grand projet de déstabilisation qui a été déjoué et il a fallu sévir avec rigueur (…).» En justifiant ce qui s’est passé au Bas-Congo, Kabila assume ainsi la responsabilité des tueries massives commises par les forces de l’ordre. Enfin : la corruption ? « Il y a parfois des cas que j’ignore, parfois aussi les enquêtes sont en cours. Ce que je dis, c’est que si vous avez une liste avec des preuves incriminant des membres du gouvernement, de l’entourage du président ou président lui-même, il faut donner ces preuves, je prendrai des mesures.» Y compris contre lui-même ? De deux choses l’une, soit Joseph est un parfait irresponsable soit il prend les Congolais pour des nigauds…
Je viens de lire avec un certain étonnement "l’interview", je dirai la propagande de la fameuse Colette B sur son nouveau "gigolo" de la politique africaine Joseph Kabila! Ce qui m’interpelle en premier c’est qu’en parcourant cette entrevue, je n’ai rien appris de nouveau, si ce n’est certains qualificatifs ridicules que Colette donne à Jkabila! On ne peut lever la voix ou crier, encore moins s’indigner devant des représentants officiels d’un pays qui vous accorde des aides ridicules, c’est-à-dire des sommes insignifiantes telles qu’un million de dollar pour la réfection du port de Matadi! On se rappellera qu’une certaine presse belge vantait la somme (50 millions de dollars us) que JKabila avait tirée des caisses de l’état pour sa campagne lors des présidentielles! Comment alors paraître crédible devant les officiels belges? La réaction de Joseph Kabila est synonyme d’un aveu d’impuissance d’un SUPPÔT que ses maîtres ont lâché, le sachant incapable d’une quelconque réalisation sans leur soutien! Affligeant de voir comment notre cher et beau pays est dirigé! Et surtout par qui...
M.Ekanga Pathy Sociologue-Politologue
Tonie [kanknd@yahoo.com] 25/04/2008 09:33:40
Une phrase particulièrement vraie dans votre analyse: "Seule une infime minorité d’individus participant au festin pense que le pays va bien". À la tête de cette minorité se trouve bien évidemment le raïs qui semble avoir oublié qui lui aurait fait gagner les éléctions!!! Qui a choisi et investi Malu Malu, encore récemment récompensé par ses "maîtres" par un doctorat honoris causa, etc... God save the Congo!
Quelle que soit la durée de vie d’un tronc d’arbre dans le marigot, il ne deviendra jamais un caïman. Kabila est un tronc d’arbre dans le marigot congolais. Il ne deviendra jamais cet homme politique dont les congolais ont besoin.
Bruno [Kingkas88@hotmail.com] 25/04/2008 10:49:11
Depuis que je lis de temps en temps APARECO - par curiosité "démocratique" - le manque d’équilibre, de clairvoyance et d’éducation de Mr AMBA WETSHI me dégoute... Une chose est la légitimité de la critique du gouvernement ou de l’action politique du chef de l’Etat, une autre, l’insulte à la personne. Il faudra qu’on envisage des poursuites judiciaires pour des journalistes qui offensent impudiquement les autres et meme pour ceux qui propagent des mensonges gratuits comme c’était le cas de la meme APARECO au sujet du présumé attentat au président de la Rép. Pour le cas de l’affaire DE GUCHT, dans son article à Congoindependant.com, AMBA dit tout contre Kabila sans rien suspecter de la motivation réelle des Belges (en rapport avec la dite menace chinoise ). Il faut etre intellectuel et journaliste jusqu’au bout et doser ses passions. Quant à moi, dans plus de 40 ans, la coopération avec la Grande Belgique n’a fait qu’empirer notre situation.
joseph [moularhika@hotmail.com] 25/04/2008 11:03:39
je suis content de vos analyses, car les congolais qui vous lisent, leurs yeux s ouvrent.
felicitation.
kalinda [kalindosa@yahoo.fr] 25/04/2008 14:51:16
Nous pensons qu’avec ce degré d’orgeuil atteint par le président qui n’accepte plus remarques; meme de la part de ceux qui l’ont mis au pouvoir, ceci annonce la fin de son reigne, d’ailleurs c’est cela le prière de beaucoup de congolais épris de démocratie
INTERVIEW DE MONSIEUR H. KANAMBE appele a tort "Joseph Kabila".
Kanambe : voila l’homme qui preside aujourd’hui aux destinees d’une grande nation comme le Congo ! Mais quel type d’homme ? Une veritable pourriture intellectuelle, une honte pour toute une nation qui regorge des savants, une insulte non seulement a la nation congolaise, mais aussi a toute l’Afrique, et surtout a la fonction presidentielle elle-meme qui se voit d’office desacralisee par un aventurier dont la place serait normalement dans un garage d’automobiles.
Sa prestation combien mediocre a travers de cette interview, est, me semble-t-il, la enieme interpellation des Occidentaux a revenir sur leur choix, car l’exercice des fonctions qu’ils avaient confie a "leur fils" requiert un minimum de bagage intellectuel et et un sens moral eleve. Louis Michel, l’architecte du scenario qui a porte au pouvoir l’homme ( pire, un NON-CONGOLAIS ) qui accepte aujourd’hui toute la responsabilite historique des massacres des adeptes de Bundu dia Kongo, doit etre le plus confus des derapages verbaux de son poulain. Il est donc temps pour Mr Louis Michel de comprendre que meme dans son propre pays, on ne peut quand-meme pas demander a un tireur de vin de devenir Maire de Bruxelles, ne fut-ce que cela. Si donc Mr L. Michel admet que cela ne peut jamais se faire en Belgique, alors pourquoi avait-il decide de sacrifier des generations entieres en imposant a la tete du Congo un serpent qui n’a de respect pour aucune vie humaine. Mais peu importe le temps que cela prendra,la verite est qu’un jour vous repondrez tous de vos crimes devant Dieu et devant l’Histoire.
Merci. Past Benson.
Zoé Amisi [ngoly67@yahoo.com] 25/04/2008 16:54:03
J’ai lu l’itw de Kabila à "son" journaliste Colette Braeckman. Je viens de lire le commentaire de Amba Wetshi. Tout ça me fait penser au documentaire de Thierry Michel:"Mobutu Roi du Zaïre". On pourrai aujourd’hui dire "Kabila Roi du Congo" sans se tromper. Il est seul à croire qu’il défend les droits de l’Homme. A moins qu’on ait pas la même définition des droits de l’homme et de sa défense. Des centaines de gens sont en prison à cause de leurs opinions, de leur "facies" (région d’origine), d’avoir volé des poules et chevres alors que ceux qui détournent l’argent de la Banque mondiale pour les hopitaux, écoles et médicaments sont libres et affichent scandaleusement leurs richesses. "Il faut sévir" cette phrase on la retrouve dans "Mobutu Roi du Zaïre" parlant aux lendemains de la condamnation et l’exécution du groupe des officiers Kalume et consort. Kabila veut des preuves de corruption et détournement? Il ne veut pas regarder parce que c’est lui "le capo de tutti capo" pour reprendre une expression de la maffia sicilienne. Le capo reçoit sa part de tout et ferme les yeux sur la manière. Revenant d’une visite rendu dernièrement à Zahidi Ngoma malade avec le président de l’Assemblée, il a décidé de faire un tour chez Kamerhe. Qu’a-til trouvé? Un charoi automobile de véhicules neufs de luxe dont la majorité n’avait pas encore roulé. Il s’est exclamé:"tiens, tu reçois des gens aujourd’hui? Réponse: non des amis parquent leurs véhicules chez moi. La résidence du président de l’Assemblée devient un parking public! Comprenne qui pourra. Kabila serait il comme le cocu? Il est toujours le dernier à savoir que sa femme le trompe alors que tout le monde est au courant. De la corruption, dans le documentaire, Mobutu dit que ce n’est pas une invention congolaise. elle est importée de chez vous. Vous qui? Les belges. Oh, ces éternels belges!
Peut-etre que l’homme à la grande capacité d’écoute,l’espoir du Congo selon Louis Michel croit que Hugo Chavez,Mahmoud Ahmadinejad,Raphael Correa et d’autres chefs d’Etats qui s’opposent aux puissances occidentales le font sans assurer un environnement national stable,une auto-suffisance alimentaire pour leurs populations et une arme stratégique à faire valoir.
Les trois chefs d’Etats ci-haut mentionnés ont le petrole comme arme stratégique.Ils ont tous les 3 un environnement national stable,une armée nationaliste et patriotique capable de défendre leurs intégrités territoriales.Ce qui n’est pas le cas de Mr Kabila.
Tenir des propos incendiaire et discourtois presentés pour besoin de la cause comme étant nationaliste et souverainniste est une faute grave de sa part. Non seulement ses propos irréflechis seront sans doute lourds des conséquences pour la nation congolaise dans les jours à vénir mais ils démontrent en meme temps le manque de discernement et d’analyse de Mr Kabila.
Se souvient-il au moins de quelle manière il est arrivé au pouvoir en janvier 2001 et surtout dans quelle condition il a été déclaré vainqueur de la mascarade électorale pour conserver son fauteuil en 2006 ?
A t-il aujourd’hui les moyens de sa politique en crachant sur la main d’un des parténaires légendaires de la Rdc ? Est-ce le pret chinois qui justifie son attitude hautaine et son arrogance pendant qu’il n’a encore rien fait du tout ?
C’est une insulte à la nation congolaise lorsqu’il se présente dans son interview en président d’un Etat souverain.Par ce qu’il sait très bien que depuis qu’il est au pouvoir en janvier 2001,la Rdc a perdu tous les attributs de sa souverainneté.
Aujourd’hui il est averé par tous que la Rdc est plus un Etat sous label international avec une mendicité nationale hors norme.Incapable de défendre seule son integrité territoriale sans aide d’autres états face certains aventuriers à la gachette facile.
Ne produisant rien et important tout ce qu’on peut imaginer. Rongée par la corruption à tous les niveaux de l’executif national avec une impunité totale comme cerise sur le gateau. Dernier Etat en matière des droits de l’homme,pire que les talibans en Afghanistan.
Est-ce raisonnable,réflechi,responsable et reconnaissant après avoir été porté à bout de bras par ceux qu’ils qualifient aujourd’hui de donneurs de leçons que Joseph Kabila se presente en nationaliste,en patriote ?
L’histoire récente renseigne que Mr Kabila passe son temps à jouer au Nintendo ou à conduire sa moto grosse cylindrée pendant que l’Angola occupe Kahemba,les Mbororo les Haut et Bas-Uelé,les LRA et les ADF ougandais une bonne partie de la province orientale,les Rwandais occupent les Nord et Sud-kivu etc.
Mr Joseph Kabila doit vivre surement sur une autre planète que nous pour s’auto-proclamer champion en droits de l’homme. S’il n’avait réellement rien à se reprocher,il n’aurait pas démander à l’Egypte d’exiger le non renouvellement du mandat de l’émissaire onusien sur les droits de l’homme en Rdc.
C’est une honte au jeune homme de reagir de telle maniere. Si tel est le cas, qu’il cesse de demander de l’aide. Il n’a meme pas honte que meme sa propre garde n’a meme pas eu les salaires de mars alors qu’on est en fin avril. Je donne simplement raison a ces belges. Ils etaient meme tendres et courtois envers lui.
NGIMBI DIA KONGO [ngimbi@yahoo.fr] 25/04/2008 19:15:50
Présider une république nécessite des compétences et qualités exeptionnelles. Notamment une connaissance approfondie du pays, une analyse rigoureuse des enjeux stratégiquesdu temps, une grande mémoire. Et aussi du caractère et une grande maîtrise de soi. Je n’ignore pas les amitiés perfides de l’ex métropole et les ambitions "léopoldiennes" de certains de ses dirigeants, mais notre ami, Joseph, a démontré qu’il n’était pas à la hauteur de ses responsabilités. Se montrant bélliqueux,prétentieux, orgueuilleux au lieu de remettre ses visiteurs sur le droit chemin, toutefois, c’est du déjà vu et entendu. L’erreur des occidentaux a toujours été de soutenir des individus en lieu et place des institutions de la république. Prendre des décisions sans tenir compte du peuple et de sa volonté , c’est le faire contre lui. Mais quant à nous congolais, surtout l’élite, nous ne devons pas nous réjouir. Nous n’avons pas sû imposer aux belges un autre type de relation, depuis l’indépendance, si ce n’est de se mettre perpétuellementent en position de demandeur ou même de mendiant. Nous n’avons pas sû couper le cordon. Du Chégué au président de la république, la logique reste la même : l’Europe, mère de toutes les solutions. Retenons par ailleur, celui qui donne, ordonne!!!
Albert Muyumbi [muyal@yahoo.com] 25/04/2008 20:47:48
Tonton "Lou-Lou" et sa bande de naifs decouvrent enfin qu’ils ne peuvent plus controler leur "monstre"; donc l’ex-chauffeur de taxi venu de Dar-es-Salaam et sa suite de voyoux, pilleurs et tueurs. C ramassis de criminels n’ont plus besoin de Lou-Lou pour achever leur besogne de morcelement et vente du patrimoine et territoires de la RDC aux plus offrants; inclu aux groupes obscurs Chinois et a leur parrians Angolais. Les Chnois en particulier viennent d’obtenir a travers la SOCOMIN de mines valant plus de $50 milliard de dollars contre quelques pots de vins a l’aventurier Rwando-Tanzanien et sa mafia. La promesse des Chinois pour deverser plus de $11 milliards afin de financer les "5 Chantiers" de Kanamabe est une pure escroquerie dans la mesure ou ce financement - si jamais il voit le jour - proviendrait de la vente de minerais qui appartiennet de droit aux Congolais. Bref, les 5 Chantiers de Kanmbe ne sont qu’une serie de shows pour "couper le ruban et remuer la boue"; et ainsi endormir les Congolais jusqu’en 2011.
Masamba Keta Eva [eketa@hotmail.com] 25/04/2008 22:55:34
Les Belges ont créée un monstre qui commence par les bouffer avant de croquer les Congolais. Kosukola Makako elongi akoseka yo. Pauvres Belges qui ont été conduit à l’erreur par Louis Michel. Mais De Guth doit tenir et nous faisons confiance à Yves Leterme, un 1er Ministre responsable qui soutient le message gouvernemental transmis corrompu Kabila. Au fond, rien de serieux pour l’intérêt du Copngo ne justifie la saute d’humeur de Kabila? Quel est ce message qui aurait heurté la "souveraineté" du Congo? qui aurait remis en cause "l’élection" de Kabila? Le message comportait 3 points: Premier: Détails du contrat avec les Chinois qui engagent les Congolais et qui a une incidence sur des contrats que le Congo a avec d’autres partenaires Européens et américains. Où est le mal. Que justifie à ce niveau un énervement orageux. C’est simple. C’est quand on veut tricher, on s’énerve pour embrouiller la situation, pour déplacer le terrain du débat. Kabila est donc acculé dans le dossier avec les Chinois qu’il ne sait plus expliquer serainement. Il veut prendre les Congolais au sentiment comme tout manipulateur. Non. Mais les Chinois ne sont pas bêtes. Ils ne sortiront pas leur argent dans ce qui apparait comme un vol, lorsque Kabila ne respecte plus ceux qui l’ont fait Roi. Que ces arrangements ont tendance à se discuter dans l’obscurité et de surcroit ne sont pas ratifiés par le Parlement congolais pour engager la République après le règne de Kabila? Deuxièmement. La corruption à grande echelle par les gouvernants et la famille biologique de Kabila. Là, comme éternel cocu, Kabila ne sais pas ce que tout le monde voit et vit. Triste. Kabila serait donc isolé. Même ses services de renseignement ne le renseignent plus. Sa survie au Congo est assurée par les Israéliens et les Tanzaniens. Maintenant, dans sa démarche toujour brouillone, il est allé embrasser l’IRAN d’où ses ministres de l’Energie, des Hydrocarbures et de l’Urbanisme et Habitat se sont rendus dernièrement et ont signé des contrats des prêts en contre partie des mêmes mines confiées aux Chinois. Nous ne voulons pas d’un Président voleur. Troisièmement. Le droit de l’homme. Pourquoi le Rapporteur de l’ONU chargé des droits de l’Homme inquiètait-il Kabila? Parce que avec la certitude des échecs de ses mensonges, il entend instaurer un régime de terreur au Congo. Ainsi la présence de ces observateurs constitue un obstacle. D’ailleurs il a dit que c’est par le sang qu’il a obtenu la libération, donc par le sang il défendra cette libération, cad son pouvoir. C’est la dérive dictatoriale en plein. En définitve, l’intérêt de cette interview est que les masques d’agnau avec lesquels Kabila a trompé tout le monde durant 7 ans viennent de tomber. Sa vraie face est apparue au grand jour. Et cette face démontre à elle seule que la place de Kabila n’est pas à la Présidence du Grand Congo. Nous devons tout faire pour le faire partir. Le Congo n’a pas le droit d’humilier les Occidentaux à cause des relations avec des Chinois. Comme, nous ne devons pas opposer les Chinois et les Indiens aux Occidentaux. Kabila est incapable de conduire la gouvernance que la RDC a besoin en ce moment. Congolais de toutes tendances, reveillez-vous. Qu’il se réjouisse bien de la deuxième tuérie du Bas-Congo comme il était heureux de la tuérie des Hutus dans la progression de l’AFDL en 1997. Les sangs des innoncents qui font leur bonheur les rattraperont ici bas. Eva M. Keta
Albert BASELE [abasele@yahoo.fr] 25/04/2008 23:14:20
Malheureusement comme l’a si bien dit un des intervenants sur ce forum nous assistons a un remake de "Mobutu, Roi du Zaïre"... Le plus répugnant de ses hommes politiques belges qui ont installé ce général d’operette à la tête du grand Congo n’est pas Louis MICHEL qui se tait dans toutes les langues mais bien André FLAHAUT l’ancien ministre belge de la défense (alias docteur honoris causa) qui a osé prétendre qu’il fallait considérer le chemin parcouru ... lequel ? celui de l’installation des institutions démocratiques peut on réellement soutenir que cela a été une réussite quand on sait que celle-ci sont gangrenées par la présence en leur sein d’étarangers à peau noire ? Quant aux élections en elle même une certaine Belgique francophone s’évertue à nous faire croire que celles-ci étaient transparentes et régulières ... Au Kénya et au Zimbabwe la fraude électorale n’a pas fait de doute mais en RDC un des pays les plus corrompus au monde les élections se seraient déroulées dans une parfaite régularité ... Nous n’évoquerons même pas le climat de violence qui a accompagné ces scrutins ... Monsieur FLAHAUT ferait mieux de communiquer aux Congolais comme il a fait à Colette BRAECKMAN les images prises par les drones de l’armée belge au mois d’août 2006 pour que ceux-ci puissent eux-mêmes jugés des responsabilités dans ces événements ...
DDK [kisitodel@yahoo.co.uk] 26/04/2008 12:25:42
Je pense que quelque part, les congolais manquent la raison d’une analyse juste et objective. Les Belges, quelques soient leurs rang politique devraient essuier des pièrres et autres projectiles. Que ceux qui pensent que les Belges seront content de voir la RDC progresser se détrompent. Qui peux dire ce que la Belgique a fait pour la RDC depuis des décenies de parténariat? Pour leur donner une leçon, je pense personnellement que les congolais devraient descendre dans les rues et dénoncer le comportement esclavagiste des autorités belges vis-à-vis des Congolais. Voyons les intérêts communs aux Congolais et oublions les manupilations politiciennes.Kabila doit tout faire pour realiser aumoins quelque chose le plutôt possible car dans tous les cas il a des comptes à rendre au peuple qui l’a élu, mais lui faudra-t-il attendre jusqu’à quand l’aide occidentale? Pourqoui ne pas se tourner vers d’autres parténaires qui lient la parole à l’acte?
Nous avons besoins des actes et non pas des promesses. Et si nous devons compter sur les promesses occidentales, en tout cas nous ne ferons 100 ans en train d’attendre et rien ne bougera dans ce pays. Il y a pas d’amitié entre Etats mes amis, il y a que les intérêts qui comptent. Nous irons toujours la où nous trouverons mieux. Les occidentaux ne digèrent biensur pas le parténariat Chino-Congolais, mais nous iront de l’avant avec eux quelques soient les critiques belges.
L’attitude des dirigeants et jouranlistes belges vis-a-vis des dirigeants congolais a toujours ete dictee par l’idee qu’ils se font de la grandeur de leur pays. Cette idee a ete bien resumee par le journaliste belge Eric de Bellefroid: "C’est du Zaire, a hauteur de l’equateur, que la Belgique se percoit avec le plus de grandeur". C’est donc par amour pour eux-memes que les Belges prennent au Congo des libertes qu’ils ne se permettraient vis-a-vis d’aucun autre Etat au monde. Il est legitime que les dirigeants congolais soient offusques par l’arrogance belge. Mais c’est la maniere de s’offusquer qui surprend. Quand Joseph Kabila s’abaisse lui-meme jusqu’a rendre hommage au criminel notoire que fut Leopold II, quand il trouve normal que pres de 50 apres l’independance la constitution du pays soit redigee par des Belges, quand pour donner de l’eau potable a sa population ou organiser des elections il court frapper a la porte de la Belgique, il doit tout accepter des elites belges, a commencer par l’irrespect, fondement de toute entreprise coloniale. Le respect ne se negocie pas. Il se merite. De l’independance a nos jours, les dirigeants congolais ne l’ont jamais merite.
Antoine-Dover R. G. Osongo-Lukadi [antoinedover@yahoo.fr] 26/04/2008 16:46:02
1. Le marché des dupes
En écoutant BLRTL et en regardant la RTBF (La Une), et particulièrement l’agitation des responsables politiques belges, je n’ai pas cessé, non de m’en étonner, car il n’y a pas à s’étonner, tout était prévisible dès le départ, c’est-à-dire lorsqu’ils soutinrent la candidature du président J. Kabila à la présidence congolaise : "Tu es là pour nous, car c’est nous qui t’avons mis là-bas ...". Mieux encore "ton père n’a rien compris. Au lieu de continuer à nous servir comme à l’époque de Mobutu, eh bien il nous a tourné le dos, en allant en Chine et à Cuba. Alors faute de n’avoir rien compris, nous l’avons envoyé rejoindre Lumumba, Mulele et Sankara, entre autres". Devenu insaisissable depuis qu’il a compris que lui et son gouvernement allaient tout droit dans le mur, il y est allé sortir la copie des accords que son défunt père signa avec la Chine et à cause laquelle, il perdit la vie le 16 janvier 2001. Qu’est-ce que cela signifie au juste ? Tout simplement que "celui qui croyait prendre est pris", que la Belgique qui a toujours pensé que la nuit si longue qu’elle soit, le jour ne s’y lève jamais. Mentir, mentir, dit-on, il en reste toujours. Et le morceau du mensonge consiste dans la danse des chiffonniers que l’on a observé au Parlement belge. Du jamais vu même du temps de Mobutu.
2. Mon soutien à J. Kabila ! Pourquoi ? Parce qu’il n’est jamais trop tard dans la vie de revenir aux bons sentiments. Il a compris, enfin, que le nationalisme et le patriotisme sont deux vertus qui font un être humain. Mais ce retour ne devrait pas s’arrêter là, il doit y aller plus loin afin d’y rétablir l’ordre national dans tout le Kivu dans l’Ituri. Car trop, c’est trop. On doit faire parler l’ordre établi et l’autorité de l’Etat partout. Etant légaliste, J. Kabila éyant été élu par le peuple, il n’existe aucun autre moyen de le faire partir du pouvoir que par le même processus électoral. Alors, maintenant qu’il a osé faire le "sans culotte", à ses collaborateurs, son armée, ses services secrets d’y veuiller, car un coup de force n’est pas exclu. Je l’avais déjà prédit dans mon ouvrage intitulé "Kabila en trois questions. Qui est-il ? D’où vient-il ? Où vas-t-il ? (éditions du CRPIC, 2007) (cfr. Bibliothèque Royale de Belgique). Faut-il le faire assassiner vraiment comme j’entends dire ici en Europe ? Ma réponse est mille fois NON, car assassiner des Chefs d’Etat ne relève nullement de la culture congolaise. Et, puis, il ne faudra pas y installer désormais toute conquête de pouvoir dans un tel réflexe comme en Thailande, au Mali, au Burkina (il y a quelques années), etc.
3.Soutien également à Karel De Gucht le Ministre belge des Affaires étrangères. Pourquoi je lui apporte, le concernant, mon soutien ? Parce qu’il est le seul responsable qui, depuis trois ans, dit aux autorités congolaises ce qu’elles ne veulent jamais entendre, à savoir la corruption généralisée. Il n’est pas admissible que dans un pays comme le nôtre le peuple n’ait à un nourir que d’un (1) dollars US par jour, alors que même si le Congo-Kinshasa n’en est que potentiellement riche, personne ne peut dire, aujourd’hui, que grâce à l’éradication de la corruption généralisée dans le pays, on n’y ferait pas mieux. Il y a une part de mauvaise volonté dans le chef des responsables politiques congolais qui ne font que s’enrichir au détriment du peuple. Cela n’est pas possible, et on doit y mettre un terme définitif. Mais, il faut que le peuple congolais lui-même comprenne que c’est à lui de savoir ce qu’il veut, et celui du Kivu en particulier, dont on sait que ses soi-disant "intellectuels" (mais en réalité très hypocrites) en ont appelé à voter massivement pour J. Kabila et ses équipiers (tels Kamerhe et compagnies) lors des dernières élections au détriment de M. J-P. Bemba Gombo. Une révolution ne s’y décrète jamais. Elle surgit. C’est pourquoi, on ne doit pas s’y mettre à l’attendre, mais plutôt à y préparer les conditions. Ce peuple, quoi qu’on en dise, est le premier responsable de sa misère. IL ACCEPTE TOUT. Pour ce faire, n’importe quel charroganard y sera élu député s’il dispose d’un peu d’argent, car il lui suffira de corrompre ! Le moment devrait venir où les responsables politiques devront y être élus sur base des programmes, et non plus d’affinités tribales, ethniques qu’en sais-je encore. Il y en a marre de voir à la tête du pays des personnages sulfureux tels Lambert MENDE, ONUSUMBA qui sont en train de rediviser les ATETELA aujourd’hui ... Un peu partout maintenant, j’apprends des tentatives similaires. Au Congo-Kinshasa, l’opposition politique, comme à l’époque du maréchalat, est devenue alimentaire, aveugle et complètement mythomane. Rien n’a changé depuis la fuite et la mort de Mobutu. C’est partout pareil, des troubadours et des pyromanes qui estiment qu’une nomination à un poste quelconque le sauverait seul. Pourtant, nul ne pourrait s’y sauver seul. Il faut lutter, et composer, en disant ce qu’il y a à dire, et en le faire surtout. Car, il y a de trop de théoriciens, mais avant qu’ils aient rejoint le pouvoir. Car dès qu’ils y sont, c’est le mobutisme en marche, on mattraque le peuple, on menace qui et qui, etc. C’est le cas d’un ex CHANTEUR de la Chorale BENZ Bangula de Louvain-La-Neuve (Belgique) qui, depuis qu’il est aux côtés du Chef de l’Etat,- alors qu’ayant trimé dans des maisons sociales réservées à des pauvres comme nous, sauf que nous nous avons des titres universitaires, alors que lui n’en a eu aucun - dicte la loi à la Présidence de la république, menace de mort tout esprit réfléchi de dire, semble-t-il, au Chef de l’Etat dans la bonne direction dans laquelle il devrait orienter son action politique. Enfin, un autre TERMINATOR de la triste époque mobutiste quoi. Pourtant ayant souffert de pauvreté, et d’assistanat de la part des mêmes, dont il villipende l’action au Congo-Kinshasa aujourd’hui, il aurait le mieux placé pour comprendre les remontrances de M. K. De Gucht. Car Malgré le changement politique dans notre pays, il n’y a rien qui fonctionne. Et le dire comme cela, n’implique pas nécessairement la responsabilité personnelle du Chef de l’Etat, mais de tous ceux qui sont au pouvoir. Notre problème dans ce pays-là, c’est d’y chercher coûte que coûte à personnaliser le pouvoir. Si j’étais à la place de J. Kabila, au lieu d’en vouloir aux gouvernants belges et/ou à K. De Gucht en particulier, je me saisirai d’une telle occasion pour me débarasser rapidement et vite fait de M. Gizenga et de ses Ministres en lambeaux. Mais, au lieu et place d’une telle intelligence, il veut faire le gros dos, sans imaginer une seule fois qu’il n’a ni force militaire, ni moyen de s’opposer à la Belgique, car qui dit ce pays-là dit l’Union européenne, et qu’il lui suit d’un petit doigt pour qu’il y soit un homme du passé comme son père, comme son "grand-père" P-E. Lumumba, comme son "oncle" Th. Sankara ... On ne montre ses véritables couilles que face à un adversaire que l’on peut vraiment dominer.
4.Enfin tout montre que le président n’est pas bien conseillé et qu’il n’est entouré que des profiteurs et des troubadours. J’enjoins le président J. Kabila à remanier AU PLUS VITE FAIT son Cabinet et ses membres de la sécurité rapprochée. Parce que d’expérience, le Congolais n’a jamais refusé l’argent pour servir de gachette. A bon entendeur salut !
Pour le Mouvement National pour la Renaissance et la Reformation de la Conscience Nationale (MRCN)
Le Secrétaire Général
Prof. Dr. Antoine-Dover R. G. OSONGO-LUKADI Chercheur et Candidat habilité de recherche Directeur-Editeur ISAS/RAS et CRPIC/RPHSP de la Bibliothèque Royale de Belgique
Joe Kimpa [jkimpa@yahoo.com] 27/04/2008 14:34:26
H. Kanambe vient de scier la branche sur laquelle il etait assis. Cette attitude irreflechi de sa part, confirme la fin de son regne auquel il s’accroche. Il n’a aucune idee sur les comportements des services de renseignements. Il croit etre protege par les Israeliens nous dit-on? Connait-il l’histoire de la MOSSAD? Est-il au courant de la collaboration entre la CIA et le service qui le protege (je dirais le surveille)? C’est la MOSSAD qui, le premier sera au courant des ses relations secretes avec la Chine, l’Iran et j’en passe. Et la suite? C’est l’autre partenaire qui sera informe. Se croit-il vraiment en securite? A lui meme de repondre, surtout apres s’etre investi dans cette mascarade d’insultes contre ’’ses parrains d’hier" (ami des ses amis). L’histoire du bombardement d’un complexe d’enrichissement d’uranium en Syrie par les Israeliens selon les images des USA doit lui servir de lecon. Je m’arrete ici esperant que A.W. publiera au moins cette fois-ci, ma reflexion.