Affaire Bemba : La Ligue centrafricaine des droits de l’homme instrumentalisée par Kinshasa
Abdou Karim Meckassoua, ancien ministre d’Etat de la RCA.
La rédaction de Congoindependant.com est en mesure de prouver que l’avocat Goungaye Wanfiyo Nganatoua, président de la Ligue centrafricaine des droits de l’homme, a eu de contacts à Paris avec un ancien cadre du MLC qui travaille actuellement dans le proche entourage de Joseph Kabila. Le juriste centrafricain a pu bénéficier de quelques largesses de la part de la Présidence de la République à l’époque où Léonard She Okitundu assumait les fonctions de directeur de cabinet.
Les auditeurs de Radio France internationale ont suivi, lundi 23 juin, l’avocat centrafricain Goungaye Wanfiyo Nganatoua. Celui-ci était l’invité de l’intervieweur-maison Christophe Boisbouvier. L’affaire Bemba était au centre l’entretien. Comme il se doit, le défenseur des droits humains s’est montré intransigeant à l’encontre du leader du MLC (Mouvement de libération du Congo). Deux interrogations sortent du lot. Question : Qu’est ce qui prouve que Jean-Pierre Bemba a été le donneur d’ordre de toutes les exactions commises à Bangui ? Réponse : «Nous avons des éléments de preuve que nous avons transmis à la CPI, Nous savons qu’il y avait des discussions directes avec le président {Ange-Felix} Patassé. Nous savons qu’il {Bemba} intervenait par l’intermédiaire de ses subordonnés directs qui se trouvaient sur le terrain. Nous avons des éléments que nous ne pouvons pas révélés pour l’instant.» Pour Goungaye, toute idée visant à accorder une libération provisoire à Bemba est tout simplement inimaginable. Il invoque comme motif le fait que, selon lui, «Jean-Pierre Bemba est quelqu’un de très puissant, qui a des moyens financiers, des moyens militaires et qui peut exercer des pressions sur les témoins et sur les victimes ”. Et d’ajouter : «Dans ces conditions, je ne vois pas comment la procédure pourrait se dérouler dans la sérénité si on le remet en liberté.» Question : La CPI et lui-même ne sont-ils pas instrumentalisés ? Réponse : «Je ne pense pas. Ce qui importe pour moi aujourd’hui, c’est le sort des victimes (…).» Le président de la Ligue centrafricaine des droits de l’homme n’a pas dit la vérité. Toute la vérité. Selon nos sources, il a rencontré à Paris un proche de Joseph Kabila dont le profil correspond à celui de l’ex-MLC Antoine Ghonda. L’homme est d’ailleurs désigné sous le prénom d’Antoine. Bien mieux, un vent favorable a fait parvenir à la rédaction de Congoindependant.com un message électronique, daté de vendredi 21 avril 2006, soit trois mois avant le premier tour de l’élection présidentielle en RD Congo. Le message est adressé à trois destinataires dont un certain Mugaruka (mugaruka@hotmail.com) et Léonard She Okitundu (sheokitundu@hotmail.com). L’objet se passe de tout commentaire : «JPB CPI». Le contenu du premier paragraphe est troublant. Que lit-on ? «Chers amis, je vous transmets les infos nécessaires à la très haute attention du PR. Merci de mettre 2 billets A/R à disposition sur AF, pour un départ le 22 avril de Bangui et retour le 24 avril via Douala pour A. Karim Meckassoua et Me Goungaye Wanfiyo Nganatoua. Je confirme le rendez-vous avec Antoine qui a mon contact de Paris (...). Mes respects au PR et merci pour votre diligence.» Le "mail" émane d’un certain Abdou Karim Meckassoua. Qui est-il ? Au moment des faits, l’homme assumait les fonctions de ministre d’Etat chargé de la Communication, de la Réconciliation nationale et Droits de l‘Homme au sein du gouvernement centrafricain. Il a été démis de ses fonctions le 19 mai 2007 par un décret présidentiel. L’homme vit actuellement à Paris. Est-il sain qu’une association de défense des droits humains effectuent une "mission" aux frais d’un gouvernement national ou étranger ? La connivence évidente entre le président de la Ligue centrafrique des droits de l’homme et le gouvernement du président François Bozizé, ne constitue-t-elle pas un indice de l’instrumentalisation aussi bien de l’avocat centrafricain que de la CPI par le président centrafricain et son homologue congolais ? Des observateurs et autres experts reprochent au procureur près la CPI Luis Moreno-Ocampo de recourir à des «sous-traitants» dont la bonne foi est loin de résister à toute épreuve pour obtenir des preuves à charge. Une méthode qui commence sérieusement à susciter des questions sur la crédibilité de cette juridiction internationale.
Ndlr: La rédaction de congoindependant.com a été contactée jeudi 26 juin par M. Meckassoua Karim. Celui-ci affirme avoir reçu des menaces téléphoniques suite à la publication de son numéro de téléphone. La rédaction prend acte et enlève cet élément de l’article ci-dessus.
Que Faire pour combattre cette injustice qui detruit le Congo?
Albert Mayele [almay@msn.com] 24/06/2008 23:20:37
Tandis que le tonitruant Ocampo exhibe un excès de zèle insolent dans sa poursuite de JPB - avec financement de Kabila -nous n’entendons rien de cette même CPI sur le Rapport accablant de la MONUC sur les massacres d’innocents Congolais au Bas Congo.
Un carnage dont les acteurs principaux sont connus: entre autres Kabila, Kalume, Chalwe et Numbi. Un carnage dont l’évidence est encore fraiche dans de fosses communes qui n’attendent que la visite de Ocampo et sa bande.
dzumbel [dzumbel@yahoo.fr] 24/06/2008 23:32:56
Il faut simplement etre aveugle pour croire à ces coneries et distractions. Les hommes avertis ont déjà compris. Les faucons centrafricains trouvent là une porte ouverte pour se servir. Ce qu’ils ont fait à leurs propres frères et au congolais pendant cette guerre.... ils veulent l’effacer? demandez à l’ambassade du congo à Bangui pour vous dire les exactions dont ont été victimes les congolais... Quant les choses vont marcher au congo, nous reviendrons sur ces questions, tòt ou tard. Réconciliation ...mais aussi la vérité...Enfin arretons de nous poignarder...Nous sommes un meme peuple...Demandez à cet avocat la signification de son nom et post-nom.Il est zairois-congolais.Et alors?
Le Procureur Ocampo n’est qu’un vulgaire sud-américain qui ne peut échapper à la corruption ou à une sorte de racisme primaire des descendants européens de ce continent! Qu’il jubile, mais, un jour viendra où il devra rendre des comptes! Quant à M. Goungaye Winfiyo, j’ai suivi son entretien sur RFI que j’ai trouvé d’ailleurs vide de sens et ridicule! A l’entendre parler, on sent la légèreté de l’homme qui feint d’ignorer que la pauvreté étant ce qu’elle est en Afrique noire, on peut obtenir à coup de billets, n’importe quelle déclaration émanant des pseudo-victimes et ainsi gonfler leur nombre!!! J’ose espérer que les Avocats du Sénateur-martyr JP Bemba citeront l’individu Goungaye Winfiyo à comparaître pour le décridibiliser par la suite! Quant à tous les détracteurs du Sénateur-martyr JP Bemba qui servent la cause de leur boss J Kabila, ce ne sont que des âmes basses, tels She Okitundu et Antoine Ghonda (pour ne citer qu’eux), qui ne peuvent voler haut parce qu’habitués à agir avec un tel degré de VILENIE qui leur est propre!
Mwana Ekanga Politologue France
QD74 [jrk@yahoo.fr] 25/06/2008 09:54:14
Je tiens à vous féliciter pour votre patriotisme et depuis que je cinsulte votre site, je me suis rendu compte que tout vos articles renferment 95 % des vérités. Vous êtes le premier à dénoncer une machination politico-judiciaire sur l’arrestation de Bemba et on aujourd’hui quand nous analysons l’évolution des évenements nous vous donnons raison aujourd’hui. C’est triste pour notre pays, je vit à l’intérieur du pays, je suis en contact avec la souffrance des congolais et si les congolais ne comprennent pas pourquoi l’acharnement de la CPI sur bemba, je vous assure ne comprendront plus jamais rien. A vous chers frères du congoindependant , ne baisser pas la garde continuez à écrire car vous faites un travail salutaire et Dieu ne vous abandonera jamais.
Albert BASELE [abasele@yahoo.fr] 25/06/2008 10:00:55
Bravo à BAW ! Ces faits confirment que toute cette affaire constitue une cabale et un montage grossier. J’invite les avocats de JP BEMBA à faire prévaloir la présomption d’innocence de leur client et de ne pas hésiter à exercer au nom de celui-ci un droit de réponse auprès de RFI et de l’hebdomadaire parisien "Jeune Afrique" qui sous la plume de François SOUDAN a publié le 1er juin 2008 un article intitulé "L’affaire BEMBA" qui portait également de grave accusation contre le leader du MLC le journaliste(d’investigation ?) en question affirmant même détenir des preuves accablantes ... Le Président de la ligue centrafricaine des droits de l’homme ainsi que François SOUDAN doivent savoir qu’ils pourraient être poursuivi pour complicité de faux témoignage ... Il ne suffit pas d’affirmer que JP BEMBA donnait des ordres à ses sulbaternes qui étaient sur le théâtre des opérations, il faut encore le prouver !!! Cette affirmation est fausse et il sera très aisé de démontrer le contraire ... Pour "Joseph KABILA" tous les moyens sont bons pour éliminer un adversaire politique ! Quand ce ne sont pas les obus de mortier ce sont les montages politico-judiciaires ... Dieu est grand !!! Tous ces faits ainsi que le flop annoncé des contrats chinois (et, donc des cinq chantiers) montrent que le régime de terreur de "Joseph KABILA" arrive bientôt à sa fin ! Enfin, les ennuis judiciaires pour "Joseph KABILA" et ses sbires vont également arrivés le rapport de la MONUC n’est qu’un élément de preuves parmi d’autres en notre possession sur les massacres qui se sont déroulés au Bas Congo !!!
Kapepel [kapepel@yahoo.fr] 25/06/2008 10:55:36
SVP ( luuse), ozekende mbangu mingi, yo sangisaka kaka ba dossier. Makasi ya ba panzi sango ezali nde n’koma kasi, o mi batela. CPI eza nde * ligabro* ya " mfui mfui*, bako luka nde ba tindela ya ba * virus* na PC te kasi na nzela na yo oleka ka. Batu oyo otangi ba kombo, kasi bango wana nde batu ya double nationalité, batu bazua likonda epai ya Kanambe m’po na ko trafiquer mpe ko bomisa bana mboka Congo. Antoine wana ye te mutu ayaki il y a trois semaines na Bruxelles elongo na Olivier Kamitatu ? De toutes les façons, to yebi ete zuzi wana , aliaka mpe lokola bango donc tina ya ko tia ye confiance ezali te. Lisanga ya batu nionso oyo ba ndimaka MONUC, 1+4, na Election ba zo sala ba passe passe, oyoki te ke * W. Swing* okomi président ya OMI ( Organisation internationale des Migrations) ? Pourquoi ? C’est parce que bakala mingi te, tango to ko zua mboka, ba kanambistes tango ba ko kima, ba pesa bango tout * séjour facile* donc ngunda assuré ! Est-ce bana mboka Congo ba zo sosola ndenge ngai na ko lobela bango polele polele ? SVP, to lalal pongi te, esengeli to tia bangu miso mpe to yeba nani ezalaka na nani . Congo bakomisa yango neti musuni ya Nzoko, mutu nionso oyo akoti lisanga na bango, esengeli alya mwa musuni. To bunga cible na biso te, * l’association de criminels* conduit par celui que vous connaissez devrait un jour rendre compte kasi na zuzi wana te. Tokitisa mitema.
Jacques Kilimamoto [jkilim@yahoo.fr] 25/06/2008 19:22:08
Ci-dessous, ce que Sarkozy et sa "charmante" Rama Yade devraiet lire avant de lever leur "toast" au champagne a Kanambe quand ce dernier visite Paris:
"L’affaire des morts du Bas-Congo, vue depuis Brazzaville"....
"Plus de cent personnes, dont de nombreux adeptes du mouvement Bundu dia Kongo (BDK), ont été tuées dans une opération de police en février-mars au Bas-Congo en RDC. L’ONU dénonce les violations des droits de l’homme commises par les hommes de Joseph KABILA.
Alors que la plus séduisante droit-de-l’hommiste de l’UMP, Rama YADE, était en service commandé le 9 juin 2008 dernier à Kinshasa pour remettre une invitation officielle à Joseph KABILA de la part du Président de la République Française, les Nations Unies ont publié le 13 juin un rapport accablant sur la chevauchée sanglante des unités spéciales de la police Congolaise au Bas-Congo en RDC.
Début mars, la PIR (comprendre : police d’intervention rapide, acronyme bien choisi) et l’UPI (unité de police intégrée) ont réprimé un mouvement politico-religieux, le Bundu dia Kongo (expression kikongo qui signifie "royaume du Congo"), qui commençait à en prendre trop à son aise avec les autorités publiques, les policiers, les curés et même les sorciers !
Jusque-là rien de spécial : les NeKongo trouvent tous les 20 ans un nouveau prophète qui se fait le héraut de leurs velléités d’autonomie et échauffe les esprits dans la province rurale du Bas-Congo.
Mais cette fois-ci, la police envoyée de Kinshasa pour calmer ce début de rébellion magico-ethnique a eu la main lourde
Les enquêteurs des Nations Unies ont conclu qu’environ 100 membres de ce mouvement avaient été tués lors d’exécutions extrajudiciaires, de tortures, pillages, etc…, alors que le bilan officiel des autorités Congolaises est de 27 morts.
La police a systématiquement détruit les églises et maisons des membres du BDK, des cadavres ont été jetés dans le fleuve Congo (la mission d’enquête en a ramené quelques photos) et des fosses communes ont été localisées.
Mauvaise joueuse, la mission d’enquête a même consigné toutes les obstructions des autorités Congolaises lors de son déplacement au Bas-Congo. Les unités de la bien nommée PIR n’ont pas hésité à utiliser leurs armes automatiques face aux paysans armés de bâtons qui devaient se transformer en armes réelles sous l’effet d’un rite magique.
Dans les villages de Mbata Siala, Sumbi, Lufuku et autres, cet excès de foi a abouti à des tueries dignes de l’époque où les sagaies s’opposaient aux mitrailleuses.
Les enquêteurs des Nations Unies estiment, dans leur rapport, "que ce lourd bilan, en termes de vies humaines, a été principalement causé par l’usage excessif ou illégitime de la force par la PNC" (La police nationale congolaise).
Ils dénoncent avec un certain euphémisme les dissimulations de preuves de la part des autorités Congolaises : "le fait que la police nationale congolaise ait jeté des cadavres dans la rivière pour chercher à dissimuler des preuves est aussi très troublant".
Cet élégant langage pour désigner une répression sanglante n’est pourtant pas du tout du goût du gouvernement Congolais. Le ministre de l’Information, Emile BONGELI, est monté au créneau pour dénoncer "la légèreté de ce rapport" et protester auprès du secrétaire général des Nations Unies.
Avec leurs bouts de bois et leurs noix de cola qui devaient se transformer en grenades, les quelques paysans illuminés du BDK ont "failli mettre en péril la vie de la République", selon le ministre.
Habitué à plus de compréhension de la part des Nations Unies quand l’américain Bill SWING était le chef de la mission des Nations Unies en RDC, Joseph KABILA vient d’apprendre avec le très britannique Alan DOSS qu’avoir 17 000 casques bleus chez soi a l’avantage d’éviter que les Kivus ne passent sous contrôle Rwandais mais l’inconvénient de donner - parfois – un coup de projecteur sur les mauvaises actions du gouvernement. Cette répression, dont le compte-rendu détaillé figure sur le site internet de la mission de l’ONU en RDC (http://www.monuc.org/Home.aspx?lang=fr), pourrait bien être pour Joseph KABILA ce que l’affaire des disparus du beach est pour son voisin, le Général Dénis SASSOU NGUESSO : Une tâche indélébile sur une réputation déjà douteuse.
Babacar WOUETU
The King [beetens23@telkomsa.net] 26/06/2008 07:24:15
Commet le disais un congolais, “INTERNET EZA BIBLE TE”, il faut éviter d’être manipuler par n’importe qui sur base de publication qu’on trouve sur internet et surtout sur un email dont l’authenticité reste a prouver Il est vrai que sur le dossier JP Mbemba la CPI est manipulé d’une façon ou d’une autre par le pouvoir au Congo… mais aller jusqu’ a cite un message électronique pour preuve ! Soyons quand même sérieux ! N’importe qui peut crée une boite et donne n’importe quel nom… il y a bien des services spécialiser qui peuvent tracer l’origine d’un email et retrouver l’adresse IP de la machine qui avait envoyé ce mail et le localiser géographiquement…
sola bitelo [solbite@yahoo.fr] 27/06/2008 08:12:11
Pourquoi avoir peur alors qu’il est le principal informateur, tout se paie ici bas. C’est ce que je disais que les ONG, "LES LIGUES DE DROITS DE L’HOMME" et consorts sont des organisations de gagne-pain et de nuisance, de vengeance pour les gens qui les résistent Aussi les congolais qui sont derrière cette affaire seront confus un jour comme les sont les autres suite au dossier de Thomas LUBANGA, l’ONU a refusé ou du moins n’a pas des preuves suffisantes pour faire un procès, quelle honte!!!!!!!!!!!!!!!!! C’est sera pareil pour JPGB, nous continuerons à implorer le JUSTE JUGE pour que MORENO et ses complices soient confus à jamais et pourquoi pas démissionner.
Royal [royal@gmail.com] 27/06/2008 12:31:08
Aujourd’hui, l’implication de Kinshasa n’est plus à démontrer. L’affaire JPBG présente des coïncindences et concordances curieuses. Pendant la transition congolaise, alors que les débats autour de l’affaire de Bangui étaient au chaud, un journaliste d’une station privée kinoise se permettra d’atterir à Bangui, caméra à la main pour filmer les exactions commises par les militaires de Bemba. A la diffusion de ces témoignages, les proches de Bemba avaient protesté. Ce journaliste bénéficiera pour cela de la garde nuit et jour des policiers de l’affreuse Kin Mazière. 3 questions : - - Qui a financé ce voyage de Bangui (les journalistes congolais vivent des "coupages", frais de motivation) ?
- Pourquoi ce journaliste qui n’a fait que son travail bénéficie-t-il jusqu’à ce moment de la garde de la toute puissante Kin Mazière ?
- Pourquoi seulement Bangui pas Minembwe ou Masisi ou sévissent les forces de Laurent Nkunda et ce journaliste n’a-t-il plus d’argent pour filmer les atrocités dont sont victimes les populations de l’Est ?
LE TEMPS RESOUD DES ENIGMES
MAMBO MWAAFA Emery [mambo2008@yaoo.fr] 27/06/2008 15:39:45
La vérité blesse! Pourquoi ne pas laisser la CPI faire son travail? Il me semble que les prochent de JP Bemba s’agitent un peu trop. De quoi ont-ils peur? Si leur chef a commis des crimes en Centrafrique, qu’on le laisse payer ses forfaits! D’ailleurs, il n’y a pas que ce dossier qui l’attend? Pensez à la tête qu’il fera quand on va ouvrir le procès des crimes en Equateur et en Province Orientale entre 1998 et 2003? A chacun sa peine et Bemba doit payer seul sa folie! Inutile de le suivre sur ce sentier car ceux qui le connaissent bien, savent que c’est un criminel et un monstre qui n’a pas de pitié pour les autres! Pensez à la famille du Général Nsau et à toutes les victimes du MLC? Botika konyokola batu na makambo ya lokuta! Vous reclamez un etat de droit en RDC mais vous refusez qu’on puisse juger Bemba? Les Serbe ont-ils reclamé une mise en liberté provisoire pour Milosevitch? Pourtant il présentait plus de preuves de sériosité pour répondre seul aux convocations de la CPI que votre JP! Mais, n’a-t-il pas été menoté et envoyé aux gnoufs comme un vulgaire assassin? Vous savez que ce sont ses hommes qui ont commis les crimes lui reprochés! Quid alors pour le chairman? Botika ye akende na buloko! C’est pour son bien car au-moins, il apprendra un peu de civisme et de morale! Et il ne tuera plus!