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09 Mars 2010

Journée internationale de la femme 2010:

Message du président Oscar Kashala

 

Oscar Kashala Lukumuena, président national de l’Urec. Photo C.I.C

Chers Compatriotes, chères Mamans,

En cette journée de la Femme 2010, l’UREC et son président national, le Dr Oscar Kashala Lukumuena, souhaitent commémorer cet évènement important en réitérant leur engagement à l’égard des femmes et filles congolaises et en les assurant de leur soutien.

Cette journée historique nous donne l’occasion unique, à nous citoyens et enfants de la République démocratique du Congo, et à ceux qui détiennent actuellement le destin des congolaises et congolais entre leurs mains, de réfléchir sur le sort de la femme dans notre pays, de percevoir la détérioration radicale de la situation de la femme dans notre société afin d’en assumer les responsabilités personnelles et collectives en tant que groupes chargés, de par notre Constitution et nos lois, de la protection des conditions de la femme congolaise, et de la sauvegarde de sa dignité et ses droits les plus sacrés. Le travail de l’UREC, en ce jour, se concentre sur l’élaboration des contours crédibles d’un changement réel de la situation de la femme au sein de notre société.

La parité homme-femme et l’équité sont des valeurs chères à l’UREC, qui reconnaît l’engagement et la contribution effective des femmes comme base incontournable de tout plan de reconstruction de la République démocratique du Congo. Au-delà de ces valeurs, l’Urec est d’avis que les conditions de vie des femmes et le respect de leurs droits fondamentaux doivent figurer au premier plan dans la conception et la mise au point de politiques rationnelles et efficaces, qui ne pourront émerger qu’en présence d’un leadership visionnaire et engagé.

Chers Compatriotes, chères Mamans,

La Conférence de Pékin, en 1995, avait jeté les bases pour la création d’un monde juste où les barrières au développement de la femme devraient être levées. Cet appel pressant n’a pas trouvé d’echo en RDC. Aujourd’hui, plus d’une décennie après cette conférence historique, le constat sur la situation de la femme dans notre pays est amer, et la détérioration de sa situation n’a pas d’égal au monde. La femme congolaise est l’être le plus vulnérable au sein de notre société.

Par ailleurs, le thème « Droits égaux - Opportunités égales : Progrès pour tous » de cette journée nous rappelle le sort de nos mamans, sœurs et filles et prête à la réflexion plutôt qu’à la célébration. En effet, il est opportun en cette journée où le monde entier célèbre la contribution des femmes à l’avancement de l’humanité dans tous les domaines, de faire le bilan de la situation de la femme congolaise.

Il n’est un secret pour personne que le destin de la femme conditionne le destin de toute une nation, car valoriser la femme a des conséquences profondes et positives, étant donné qu’une telle valorisation permet l’accéleration de la marche vers le progrès social et le développement. Les bénéfices énormes qui en découlent permettent aux nations de se mettre en champs utile de bataille pour relever les défis du millénnaire, à savoir, le réajustement et l’équilibre paritaire, la réduction de la mortalité maternelle et son impact positif sur la réduction de la mortalité infantile, l’amélioration du niveau de scolarisation, la réduction de la faim, de la pauvreté, etc. Toutes ces conditions concourent à la création d’une société plus juste, plus démocratique et plus responsable.

En RDC, les conditions de la femme n’ont pas, en 50 d’indépendance, connues une amélioration notable. Au contraire, la situation de la femme congolaise s’est progressivement degradée du fait des abus multiples des droits fondamentaux de la femme liée à la culture de chosification qui en ont fait un objet d’amusement et d’orgueil. Cette pratique avalisée par une gouvernance qui a failli dans sa mission d’établissement d’un État de droit a porté un coup terrible à l’image des femmes congolaises en tant que partie prenante dans l’essor economique et social de notre cher pays, et engin irréfutable du développement durable de notre pays. En politique congolaise actuelle, le principe de l’attribution des postes ministériels et la responsabilisation des femmes aux postes clés au niveau du gouvernement sont basés sur des actes exclusifs qui réservent les ministères les plus importants aux hommes, sans aucune considération des critères de competence, d’intégrité, de loyauté et de performance. La femme congolaise occupe moins de 15% des postes ministériels dans le gouvernement Muzito, et ses attributions sont tres souvent confinées aux ministères du Portefeuille, Emploi, Travail et Prévoyance sociale, Genre Famille et Enfant, Postes, Téléphones et Télécommunications. Cette pratique irrationnelle et anachronique réflète un manque profond de vision de développement de la part des dirigeants, et une injustice qui devrait être bannie par un État qui prone une culture de « tolerance zero ». Cette culture devait également prescrire et encourager une grande participation des femmes au Parlement, condition sine qua none pour bâtir une democratie participative et une société plus juste et plus équitable.

En ce jour mémorable où nous nous penchons sur la performance de notre pays dans les efforts d’épanouissemnt de la femme congolaise, nous devons tous reconnaître que l’État congolais a failli dans sa mission d’améliorer les conditions de la femme congolaise pour la rendre plus compétitive dans un monde en mutation permanente. Nous devons, en tant que société, nous appesantir sur le développement des capacités analytiques qui nous permettent de concevoir un Congo nouveau, un pays dans lequel les nombreuses contributions de la femme à notre culture, notre identité, notre unité et cohésion nationales lui reconnaissent les mêmes droits que son concitoyen mâle. Ce ne sont ni les projets d’infrastructures, ni les mini projets de développement économique enclavés et mal structurés, ni les slogans et pancartes qui développeront la RDC. Ce sont les femmes congolaises, mères et filles remplies d’espoir et pleinement motivées, qui bâtiront le Congo de demain. La RDC, à l’instar d’autres pays modernes, ne devra pas nourrir ses filles de slogans. Elle a besoin de ses Indira Gandhi, de ses Rosa Park, de ses Benazir Buttho, de ses Margaret Thatcher, des ses Johnson Sirleaf, de ses Wangari Maatha. Le Président de l’UREC, le docteur Oscar Kashala, se fait fort de son engagement de créer un État fort, un État de droit, et de sa determination d’améliorer les conditions de la femme en la propulsant au même firmament que son homologue masculin, et à protéger ses droits et sa dignité.

Chers Compatriotes, chères Mamans,

Nous le savons, les femmes et les enfants, ont été particulièrement affectés par les guerres successives qu’a connues le Congo depuis les 10 dernières années. Les femmes ont également fait les frais de la dégradation du tissu social, économique, voire moral de notre pays.Une tragédie humaine a élu domicile à l’Est de la RDC du fait des conflits armés qui causent des assauts sexuels atroces dont la violence et la barbarie continuent à faire des victimes parmi les femmes de tous âges et de toutes conditions sociales. En effet, de nombreuses organisations internationales dont Amnistie Internationale et Human Rights Watch ont publié des rapports accablants, faisant état du viol comme arme de guerre par les rebelles des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), utilisé pour détruire le tissu familial et social par la transmission du VIH et la mutilation des victimes. Les soldats des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ne sont pas en reste, participant eux aussi à ces actes atroces, immoraux et dégradants. Il est inimaginable que le gouvernement congolais, et le Chef de l’Etat de la RDC restent muets devant des actes aussi barbares, répugnants et criminels. Lorsqu’une fillette congolaise de trois ans est agressée sexuellement par une horde d’hommes en armes, et que l’Organisation des Nations Unies, à travers son Bureau des Droits de l’Homme annonce la victimisation barbare d’un enfant, et son décès des suites de traumatismes physiques, c’est toute la société congolaise qui est choquée et traumatisée; et nous voulons que la douleur de la mère qui a perdu sa fille soit sentie a travers le monde, y compris dans les familles de ceux qui gouvernent le pays, y compris le Chef de l’État. Le mutisme du gouvernement devant des crimes aussi sérieux devrait constituer un acte de haute trahison du peuple pour non-assistance à personne en danger de mort. Ce n’est qu’à ce prix que la justice sera faite au Congo, et que le respect de la dignité humaine, et celle de la femme en particulier, sera une valeur sacrée au sein de notre cher pays.

Un organisme européen de lutte contre le sida qui opère des cliniques médicales dans l’est du Congo, a déclaré que « dans la seule ville de Shabunda, au Kivu, 70% des femmes ont subi des brutalités sexuelles ». À ce chapitre, une nouvelle estimation du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) évalue à 8.000 le nombre de femmes violées en 2009 seulement, par des combattants dans l’est de la RDC, région où la violence sexuelle est devenue endémique.

Au-delà même de la gravité et de l’incroyable cruauté des crimes sexuels commis à l’encontre des femmes et utilisés comme arme de guerre, la précarité économique des femmes congolaises, particulièrement dans l’est du Congo, contribue à les aliéner et à les victimiser davantage.

L’UREC et son président national, Dr. Oscar Kashala, sont d’avis que les crimes sexuels perpétrés par des hommes en uniforme devraient faire l’objet de sanctions exemplaires, et soutiennent les recommandations émises par plusieurs organisations humanitaires internationales, dont les suivantes :

1.Maintenir et renforcer la mission des Nations unies en RDC (MONUC) en la dotant des ressources nécessaires pour qu’elle puisse mieux protéger la population civile, spécialement les femmes et les filles, contre toute forme de violence sexuelle.

2.Faire établir par le Conseil de sécurité une commission d’enquête internationale sur les crimes de violence sexuelle commis dans l’Est de la RDC depuis le début du conflit dans le but de documenter ces crimes et de présenter des recommandations, dont les résultats seront liés à des indicateurs et à des moyens de rendre des comptes.

3.La Cour pénale internationale (CPI) doit mener des enquêtes sur les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis en RDC, dont les violences sexuelles, perpétrés après le 1er juillet 2002, dans les cas où les autorités congolaises n’ont pas la volonté ou sont dans l’incapacité de mener véritablement à bien les enquêtes ou les poursuites.

4.La CPI doit mettre en œuvre les mesures nécessaires pour protéger les victimes et les témoins, ainsi que les intermédiaires, qui collaborent avec la Cour.

5.S’assurer que les agences des Nations unies, du gouvernement congolais et des pays donateurs, revoient le fonctionnement de la lutte conjointe contre les violences sexuelles en RDC de manière à intégrer l’expérience des ONG locales dans l’élaboration et la mise en œuvre des programmes destinés à enrayer le fléau des violences sexuelles, (Source : Droits et Démocratie).
Chers Compatriotes, Chères Mamans :

En définitive, seul un engagement concret et un leadership engagé en faveur de la cause de plus de la moitié de la population congolaise, en l’occurrence les femmes, permettra à la RDC de rattraper le retard occasionné par les guerres qui se sont succédées au cours de la dernière décennie, les anti-valeurs, l’effondrement du tissu socio-économique et le manque de leadership dans le domaine du droit des femmes. Les mamans et filles congolaises devraient pouvoir commémorer cette journée, comme plusieurs de leurs consœurs à travers le monde, en célébrant leur contribution à l’avancement de leur pays et non pleurer sur leur sort, sans trouver d’issues aux nombreux problèmes qui les accablent. L’UREC et son Président National, le Dr Oscar Kashala Lukumuena, s’engagent à accompagner les mamans congolaises et à en faire des partenaires à part entière dans l’œuvre de vraie reconstruction, le développement et l’avancement de la RDC, tâches qui devront conduire à la refondation du Congo, parce qu’ils savent que sans les femmes, tous ces efforts de développement ne pourront que conduire aux résultats observés 15 ans après la Conférence de Pékin. Nous ne tromperons pas notre peuple, nous n’abandonneront pas nos filles, femmes et meres car notre peuple, nos filles, femmes et mères ne sont pas dupes, et méritent un meilleur Congo.

Que vive l’UREC,

Que vive la République démocratique du Congo.


© Congoindépendant 2003-2010

 

7 Réactions

JOJO [jojokiniati@yahoo.fr] 09/03/2010 16:31:22

Monsieur l’Urec. Nous peuple Congolais avons nous besoin des dirigents eclaireurs, visionnaires et actifs sur le plan politique et le instructif, des dirigents qui savent initiatives parce que la jeunesse Congolaise n’est forme pour les eventuelites dans la vie, ce que je veux dire apprendre a la popution ’’ leur droit elementaire’’ dans la doucuer faire comprendre a la population Congolaise comment s’organiser a partir du quartier, ce que moi je surnomme les choses elementaire ca parait un trop bas mais monsieur le president de l’UREC aussi longtemps notre jeunesse n comprendrons ces gestes elementaire, nous irons null part ou bien il faut attendre longtemps pour sortir de cette prison.
Merci monsieur L’UREC comme l’election s’approche on vous encore venir jouer au tam tam.

JOJO KINIATI



Leonard Bayumasi [lbayumas@hotmail.com] 09/03/2010 16:51:42
Je viens de lire le message du Docteur Kashala aux mamans congolaises. Je suggere que le Docteur Katuala vienne dire ce message aux mamans congolaises ici chez nous au Congo. Je sais que le General de Gaule a mobilise ses troupes par des messages a la radio et autres a partir de Londres. Ce n’est pas toutes les mamans congolaises qui ont acces a l’internet pour lire son message et son engagement. Qu’il vienne au Congo et donne son message aux mamans congolaises directement a Lubumbashi, Kinshasa, Kananga, Lubudi, Kasongo Lunda, Kikwit, Bandundu, Boende, Isangi, Zongo, Goma, Rutshuru, Boma, Matadi et dans mon village a Misadi.



mabuye [jeanclaudemweze@yahoo.fr] 09/03/2010 21:53:21
MONSIEUR KASHALA OSCAR,

Si vous êtes un bon politicien,si vous aimez le Congo,rentrez et battez-vous avec le peuple pour la démocratie.
Pourquoi rester indéfinement à l’étranger pendant que les congolais crouppissent dans la misère totale ?
êtes-vous un politicien touriste ?
Pourquoi ne pas imiter la lutte de Tshisekedi c-à-d rester avec le peuple,souffrir avec le peuple,marcher avec le peuple et qui a mourrir avec lui ?
Non monsieur KASHALA .
Eu egard au calvaire qu’endure le peuple congolais qui vous avez fait confiance lors de présidentiel de 2006 et qui comptez sur vous en 2011,vous n’êtes qu’un marchant des rêves et un aventurier.
Vous préfèrez rester à l’abris de la misère en occident pendant que ton peuple est violé.
Vous préfèrez rester dans votre cabinet pendant que les femmes du Kivu cherchent d’autres médecin-chirurgiens expérimentés.
NON MONSIEUR KASHALA,vous n’aimez pas le congo.vous aimez aussi les privilèges que procurent le pouvoir.
Restez aux USA et changez la nationalité car le peuple congolais attend son MANDELA.



Paul Mbuyi wa Mujinga [mbuyiwa@yahoo.fr] 10/03/2010 00:36:43
Nous sommes d’accord avec notre compatriote Leonard ci-dessus. Que Mr. Oscar Kashala prouve son courage politique et son engagement au changement en descendant sur le terrain.

Bien avant les elections 2011, Kashala devrait dialoguer avec les Congolais appauvris et meurtris par la tyrannie de Kanambiste.

Sinon, Kashala rique de perdre toute credibilite... Comme d’ailleurs Etienne Tshisekedi qui ne fait que de declarations sans effet de sa "cachette" de Bruxelles..alors que kanambe et ses voyoux violent la Constitution quotidiennement et morcellent le pays et en vendent de morceaux aux etrangers pour se remplir les poches et corrompre leurs parasites du AMP-PALU .

Bref, chasser Kanambe et ses bandits du sommet de la RDC exigera des sacrifices de nous tous. Ce n’est donc pas de leurs salons a l’etranger que Kashala ou Tshisekedi attendront que le le pouvoir leur soit servi sur un plateau d’or !!

Que Kashala cesse donc de nous distraire !



JOJO [jojokiniati@yahoo.fr] 10/03/2010 09:06:20
Monsieur Kashala, si reelement tu veux devenir le president de peuple Congolais il savoir il ya des prealables, nous Congolais doivent sentir cette presence et cet engagement, facilite de contact, tu nous envois les messages ce bien beau mais le probleme nous ne sentons ta presence pour evaluer le niveau des conscience et d’amour dans la deothongie de devenir comme locataire a la presidence de la republique du Congo, nous Congolais nous ne savons pas si seulement si tu tiendras a ta parole.
Ceux qui sont au pouvoir aujourdhui avait brandi le slogan des bonne intentions mais qui demeure sans effet.
Monsieur je ne sius pas contre mais seulement a cause de l’experience passee qui est graffe dans les memoires de peuple Congolais parmi lequel je me sens dans l’obligation de differer mes penses.

Merci a toi.



MAVINGA -Monique [moniquemavinga@hotmail.com] 10/03/2010 10:15:56
Monsieur Kashala, votre message pour les mamans du Congo n’a pas été écouté par à toutes nos concitoyennes à travers le grand Congo. Il serait très souhaitable que vous veniez vivre au Congo pour que nos mamans puissent faire votre connaissance et vous connaitre un peu mieux. De l’étranger à mon avis, votre message ne passera pas car elles sont déjà très préoccupées avec leur vie quotidienne combien difficile. Sans vous mentir, je ne suis pas certaine qu’ un quart de nos concitoyennes ont suivi votre message. Vous êtes un inconnu à leurs yeux. Venez au Congo cher monsieur pour prouver votre bonne volonté et surtout votre détermination. J’espère vous allez suivre mon petit conseil. Le pays est déjà mort. Nous vivons comme des sauvages. Les ténors politiques congolais vivent dans l’oppulence et nous les simples citoyens nous continuons de mourir. Il n’y a rien qui marche au Congo.Nous vivons dans un pays où il manque des structures solides et crédibles.



PAPY ILUNGA WA ILUNGA [coach_papy@yahoo.fr] 10/03/2010 16:35:47
Je viens de lire le docteur Kashala son message est profonde mais je pense c’est seulement une poignet des femmes qui ont accès sur le net qui peuvent lire et comprendre la langue française. Ma proposition est celle-ci comment nous commémorons le mois de la femme que les cadres de son parti organise de cérémonie pour véhiculer ces messages dans quatre la nationale du pays.

Pour clore, je demanderai aussi au Président de l’UREC de regagner le pays pour réorganiser le parti, intéllectuel qu’il est plusieurs cadres de ce pays vont adhérer enfin d’avoir aussi les députés dans le parlement parce que l’avenir de MLC devient plus en plus sombre; on a besoin de l’UREC, UDPS pour avoir la majorité au parlement en de vue de désigner un premier ministre


 

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