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15 Mars 2010

Que sont-ils devenus?:

Albert Kalonji-Ditunga dit Mulopwe

 

Un timbre de "l’Etat autonome du Kasaï" assorti du portrait du "Mulopwe".

Teint clair, moustache à la Hitler, Albert Kalonji-Ditunga dit Mulopwe (empereur) est un beau type d’«évolués». Il s’agit de ces Congolais qui, par leur mode de vie, étaient considérés comme «civilisés» par les autorités coloniales belges. Il leur était décerné un «certificat d’immatriculation» en guise de preuve de leur «promotion sociale». Kalonji-Ditunga est surtout un des derniers survivants des leaders congolais ayant participé à la Table ronde organisée en janvier 1960, à Bruxelles. Réunion au cours de laquelle fut arrêtée notamment la date de la proclamation de l’indépendance du Congo belge. A la veille de cet événement, chaque groupe ethnique affûtait ses armes et élaborait des stratégies pour ne pas être en reste au moment fatidique. C’est le cas notamment de l’important groupe ethnique Luba du Kasaï où ceux qui crient plus fort s’arrangent pour parler aux noms des autres. Kalonji est dans ce cas de figure. Il est adoubé porte-parole des chefs coutumiers du cru.

Unitariste, Kalonji-Ditunga a commencé son militantisme politique au sein du Mouvement national congolais (MNC), créé en octobre 1958, par Patrice-Emery Lumumba. En juillet 1959, les chemins des deux hommes se séparent. Kalonji lance son aile : le MNC-K. Réputé, à tort ou à raison, « tribaliste», Ditunga donne à sa formation politique une coloration «luba». Rien de bien étonnant pour un homme qui se veut «le chef des chefs» de Baluba. (Luba ou Muluba est le singulier de Baluba, Ndlr).

«Auxiliaires» des Blancs

Selon des historiens, les Balubas ont été accueillis à Luluabourg (Kananga) par le chef Mukenge, un Bena Lulua, après avoir été pourchassés par des négriers arabes. C’était bien avant l’époque coloniale. Il semble que les agents de l’administration coloniale belge furent pétris d’admiration par l’attrait du peuple Luba pour l’éducation, le commerce et le service auprès des Blancs. Des activités que les Lulua renâclaient, semble-t-il. Lors de la construction du chemin de fer, la main d’œuvre fut naturellement recrutée parmi les Baluba. Ceux-ci saisirent cette opportunité pour installer leurs villages tout au long de la voie ferrée. A Luluabourg et dans d’autres villes de la province du Kasaï, les membres de cette ethnie brillaient par leur visibilité comme «auxiliaires» des Blancs. Ce qui devait arriver arriva. Les autochtones, en l’occurrence les Bena Lulua, ont fini par être évincés des bonnes terres. C’est le début du conflit entre les deux peuples frères. La victoire des Lulua aux élections communales de 1958 n’a rien arrangé. En 1959, plusieurs personnalités Luba sont arrêtées par le pouvoir colonial. C’est le cas notamment d’Evariste Kalonji, président du MNC-Kasaï. C’est la déflagration. Les Baluba et les Lulua vont se livrer à une guerre sanglante. Albertville, Bakwanga, Elisabethville (Lubumbashi), Tshikapa sont autant de lieu d’affrontements. Début 1960, les premiers contingents Luba quitte Luluabourg pour s’installer dans les territoires de Bakwanga, Mwene Ditu et Ngandajika, dénués de toute infrastructure urbaine.

Les élections législatives ont lieu au mois de mai. Le MNC Lumumba obtient 34 mandats de députés sur 137. Le 24 juin 1960, soit six jours avant la proclamation de l’indépendance, le Premier ministre Patrice-Emery Lumumba forme son gouvernement composé de 27 ministres et 9 secrétaires d’Etat. Kalonji est introuvable sur la photo de «famille». Où est-il passé ? Dans une interview accordée à l’hebdomadaire bruxellois «Le Vif/L’Express» daté 29 janvier 2010, l’intéressé s’explique : «Pour m’éloigner du Congo, le Premier ministre m’a proposé d’être le représentant du pays à l’ONU. J’ai refusé. Lumumba m’a alors offert le portefeuille de l’Agriculture. Je n’en ai pas voulu non plus. J’estimais mériter mieux. (…), je voulais un poste politique. J’ai regretté plus tard d’avoir rejeté cette dernière offre.»

«Mulopwe»

Hors du gouvernement, Albert Kalonji prend la tête de l’opposition parlementaire plutôt radicale. Durant un mois, il pourfend l’action gouvernementale avant de se replier dans son fief. Le 9 août 1960, il proclame la sécession de «l’Etat minier du Sud Kasaï» qui prend l’appellation officielle d’«Etat autonome du Kasaï». Le voilà dès lors, le chef suprême d’un Etat riche en diamant. Il installe sa capitale à Bakwanga. C’est le commencement d’un règne brutal et sanguinaire. Tueries, famine et pauvreté. Trois mots qui deviennent synonyme de Bakwanga. A l’époque, une image représentant des enfants décharnés fait le tour de monde. Fin août, le Premier ministre Lumumba met fin à la sécession au prix d’un carnage commis par les soldats de l’armée nationale congolaise (ANC). Sur les entrefaites, Kalonji trouve refuge à Elisabethville chez le fédéraliste Moïse Tshombe, l’autre sécessionniste. Après le départ des troupes de l’ANC, Ditunga rentre à Bakwanga où il se fait proclamer «Mulopwe» (empereur). Il est renversé en octobre 1962 et prend le chemin de l’exil. Destination : Barcelone. Il y passe dix-huit mois. C’est dans la deuxième ville d’Espagne qu’il conclut une nouvelle alliance avec un autre exilé. Il s’agit de Moïse Tshombe Kapenda.

Pour l’anecdote, tout un quartier de Lausanne en Suisse aurait été construit grâce au trésor de guerre de Kalonji-Ditunga. Un homme d’affaires suisse lui avait suggéré le rachat d’une banque au bord de la faillite. Il serait ainsi le premier Africain à posséder une banque en Suisse. La tentation pour Mulopwe de saisir une telle opportunité était grande. Une malle entière de diamant fut remise à cet homme d’affaires avec les pleins pouvoirs du «chef des chefs» pour effectuer l’opération. Mais voilà, il s’avère que la banque en question n’était qu’un vulgaire boucherie. En revanche, le Suisse est devenu un magnat de l’immobilier dans son pays.

Suite à des tractations politiques, en juin 1964, Moïse Tshombe regagne le pays. Le 1er juillet de la même année, il est désigné formateur d’un nouveau gouvernement. La nouvelle équipe est présentée le 10 juillet. Le ministre de l’Agriculture s’appelle Albert Kalonji-Ditunga. Après la nomination d’Evariste Kimba au poste de Premier ministre en octobre 1965, Kalonji se retire de la politique pour se lancer dans les affaires. En 1980, il fait son entrée au comité central du MPR (Mouvement Populaire de la Révolution) dont il sera membre jusqu’à la fin du Parti-Etat, le 24 avril 1990.

Albert Kalonji-Ditunga est né le 6 juin 1929. Il vit actuellement au Grand-Duché de Luxembourg.

Jacky Mopipi
© Congoindépendant 2003-2018

 

18 Réactions

Kape [kapepel@yahoo.fr] 15/03/2010 17:26:49
Triste sort pour une personne soit disant * civilisé*, un monument vivant pour nos autres jeunes ; en lieu et place d’être si pas dans son kasaï natal ou dans son Congo national, le voilà en retraite dans un pays dit * paradis fiscal*. A-t-il travaillé dans ce pays là pour dire qu’il a cotisé et qu’il a dorit à une retraite. ? Est-il là par volonté ou sur imposition de ses enfants et petits enfants ou encore mieux, parce qu’il a fait comme les belges càd, vidr les caisses de l’Etat, ouvrir de comptes opaques voire numérotés et faire ses retraits jalousememnt jusqu’à ce que la mort lui surprenne ?
D’autre part, vu qu’il a beaucoup travaillé pour le Congo, il se pose la question de savoir s’il ne serait pas parmi ces * bois morts* qui vendent le Congo aux belges et occidentaux ?
Commente xpliquer que si nombreux soient-ils et si compétents soient nos * tatu * du Kassaï, c’est souvent l’ethnie qui chevauche entre le pro et le cointre !
D’après mes estimations, les Kassaïns n’aiment pas le Congo. Je m’explique. Depuis 1960 jusqu’à ce jouir de lundi 15 mars 2010, il y a ue plus de kassaïns au bureau de la prséidence que d’autres ethnies. Il y a plus de kassaïns en opposition, il y a plus de kassaïns dans la mojorité au pouvoir. Malheureusement, leurs deux provinces où ils sont tous originaires ne sont et ne seront jamais dévelopées de leur vivant. Quel genre d’hommes sont nos * civilisés" ?
De trois, je ne sais pas si mes souvenirs sont en place, n’est-ce pas que ce vieux là fut au bureau de la conférence nationale souveraine avec Ngalula et Wazabanga ?
Que le Congolais ne s’étonnent plus lorsque de gens comme Lamber Mende , Kassaïn, ne sait pas utiliser sa tête pour sauver son pays. Il faille que de gens comme Ces veiux Mulopwe rentrent au Congo pour un reveil de la conscienec nationale.
Que le journal nous dise si le Mulopwe ne sera pas dans la délégation de ceux qui viendront accopagner le Roi au Congo.



zico malu [zicomalu@yahoo.fr] 16/03/2010 00:48:38
Mon grand pere qui fut un membre influent du MNC/LUMUMBA me raconta la raison de la separation de Kalonji et lumumba.
En effet,selon mon grand pere,Lumumba et kalonji allerent a la conference d’Addis-Abeba.Dans la capitale ethopienne,ils rencontrerent une dame congolaise qui etait mariee a un homme d’affaires ethopien.Apres la conference et avant leur retour au Congo,la dame leur donna une forte somme d’argent et des habits.Lumumba voulait prendre le dessus sur Kalonji parce qu’il etait l’aine mais Kalonji resista disant que cette dame etait muluba et que,s’ils ont beneficie de ce cadeau c’etait tout simplement parce que cette dame parlait la meme langue que lui.Depuis ce jour la la relation entre Lumumba et Kalonji se deteriorent.Ce qui a fait que Kalonji quitta le MNC/LUMUMBA pour creer le MNC/KALONJI.

J’ai relate cette histoire pour juste dire que depuis la nuit de temps ,la politique congolaise n’a jamais ete le fait de la conviction mais bel et bien des interets egoistes.



katax [katax_n@yahoo.fr] 16/03/2010 11:54:05
très intéressant!!! Endépit de ce bilan très negatif du cinquantaire de notre independance, j’ose croire que nos politiciens qui font toujours la honte doivent tirer des lecons des erreurs du passé pour mieux avancer...



MBILA [jakombila@yahoo.fr] 16/03/2010 12:41:26

J’ai entendu parler tout jeune des évènements de Bakwanga et notamment du supplice du groupe des Elengesa, Finant, Nzuzi et autres, cadres du MNC déportés à Bakwanga où ils furent massacrés sur ordre de l’Empereur!

Bien des années plus tard, j’ai pu rencontrer le "Mulopwe" dans une de ses entreprises à Limete à Kinshasa et je me suis demandé s’il avait des remords sur son passé de cette époque!

Beau Congo où on ne rend jamais compte de ses actes même si on a eu à commettre les pires crimes! Enfin, tant que les Blancs n’en ont pas décidé autrement! Suivez mon regard!



Jeannette-MAYUMA ( Québec-Canada ) [jeannettemayuma@hotmail.com] 16/03/2010 16:43:20
Je n’ai pas connu ce monsieur,mais en lisant l’histoire du Congo les recits de mes aînés, j’ai compris que ce monsieur était un grand reveur-tribaliste de la première catégorie. A son époque il voyait que lui et les intérêts de sa province d’origine.Il a oublié comme certains autres anciens politiciens tribalistes des années soixante que le Congo appartient et il appartiendrai toujours à tous les congolais quelque soit sa province d’origine. Ce monsieur que j’ai même du mal à prononcer son nom ne mérite pas mon respect par ce qu’il voulait diviser les congolais.
Le Congo et les autres pays africains des années 60 voulaient le développement et le progrès, mais ces tribalistes voulaient revenir dans l’archaïsme moyenageux. Quelle honte ! Espérons que cela ne se reproduira plus,car celui qui osera encore, va nous trouver pour barrer sa mauvaise route.A bon entendeur salut !



Batista [baptistembala@yahoo.fr] 16/03/2010 17:05:16
Bimpa be parler d la petite histoire luba comme on dit en ciluba: mbujimayi bakwanga ku dibindi dia muela wa yombo vive le kasai oriental vive le mukwanga wa ndeka



kouka josephine [koukajosephine@yahoo.co.uk] 16/03/2010 17:47:11



CHER MOPIPI,



JE VOUDRAIS PARTICULIEREMENT VOUS FAIRE UNE REMARQUE QUE VOTRE ARTICLE NE DECRIT PAS EXACTEMENT LA FILIERE TANT PROFESSIONNELLE QUE POLITIQUE SUIVIE PAR MONSIEUR ALBERT KALONJI.

QUELLES ETAIENT LES ETUDES DE L’INTERESSE AVANT LA POLITIQUE? LES RAISONS DE SA SEPARATION AVEC LE MNC LUMUMBA? N’ETAIT IL PAS CANDIDAT A LA PRESIDENTIELLE EN 1960 AVEC KASAVUBU ET BOLIKANGO ETC.....UN SILENCE COMPLET A CE SUJET.

AU CONTRAIRE, VOUS VOUS ETES TROP INTERESSE AU GROUPE LUBA EN LUI DONNANT UNE COLLORATION TRIBALE EN LIEU ET PLACE DES HISTORIENS ET DU COUP VOUS SORTEZ DU CADRE QUE LES INTERVENANTS VOUS ONT ASSIGNE, A SAVOIR LE PASSE ET LE PRESENT DE TEL OU TEL HOMME POLITIQUE.

C’EST TRISTE DE LIRE COMME UN DES INTERVENANTS DIRE QUE LE CONFLIT ENTRE LUMUMBA ET KALONJI AVAIT POUR ORIGINE DE L’ARGENT ET DES BIENS VESTIMENTAIRES. POURTANT LE MNC LUMUMBA, PARTI NATIONAL AU NIVEAU DE TOUT LE TERRITOIRE ETAIT CELUI QUI DETENAIT BEAUCOUP D’ARGENT EN PROVENANCE DE LA COTISATION. LE MANQUE D’ECRITS ET DE RECHERCHES EST A LA BASE DE CETTE INFORMATION ERRONEE. L’INTERVENANT EST DE BONNE FOI.

EN FAIT LA REALITE EST TOUT AUTRE. LE MNC FONDE PAR LUMUMBA AVAIT EN SON SEIN DE ADOULA, ILEO ET TANT D’AUTRES FIGURES DE POIDS A L’EPOQUE. IL AVAIT SUFFIT
A LUMUMBA DE DEMANDER DANS DES MANIFESTATIONS OFFICIELLES AVANT CHAQUE MEETING D’OBSERVER UNE MINUTE DE SILENCE EN MEMOIRE DES CONGOLAIS TUES LE 4 JANVIER 1959 POUR QUE LUMUMBA SOIT CONSIDERE OU TRAITE POUR UN SATAN COMMUNISTE PAR LE POUVOIR COLONIAL SURTOUT CATHOLIQUE. CES MILIEUX COLONIAUX INCITERONT LES AUTRES LEADERS A QUITTER LE PARTI ET ABANDONNER SEUL LUMUMBA POUR AVOIR "SOUTENU" SELON CES MILIEUX LES CRIMINELS CONGOLAIS TOMBES SOUS LES BALLES DE LA FORCE PUBLIQUE COLONIALE LE 4 JANVIER 1959.

KALONJI AVEC LES AUTRES DISSIDENTS VONT ADHERER A SON PARTI LE MNC PUIS IL SERA A SON TOUR ABANDONNE AU MOTIF "TRIBAL" AVEC SON HABITUDE DE VOULOIR PARLER TOUT LE TEMPS AVEC N’IMPORTE QUI EN TSHILUBA COMME L’UNE DES LANGUES NATIONALES MAIS EN REALITE , C’EST LA MAIN DE LA COLONISATION QUI ETAIT DERRIERE POUR DIVISER LES CONGOLAIS ET ON CONNAIT LA SUITE.

EN REVANCHE POUR APPUYER L’AUTEUR DE CET ARTICLE, MONSIEUR KALONJI FUT AU MEME TITRE QUE TSHOMBE, BOMBOKO, NDELE, NENDAKA, KANDOLO ET LES AUTRES AVENTURIERS LES GRANDS MALFAITEURS DE LA PREMIERE HEURE DE LA POLITIQUE CONGOLAISE ET ILS SONT MORALEMENT ET PENALEMENT RESPONSABLES DE LA TRAGEDIE CONGOLAISE. A CETTE LISTE, MOBUTU FUT LE PLUS GRAND TRAITRE DE L’HISTOIRE CONGOLAISE. LES FAITS REPROCHES AU SEUL KALONJI ONT ETE COMMIS AUSSI PAR LES PERSONNES PRECITEES TANT COMME AUTEURS OU COMPLICES MAIS DANS D’AUTRES CIRCONSTANCES.

ILS SE SONT PERMIS A ASSASSINER LES LEADERS POLITIQUES DE TOUTES LES PROVINCES AVEC LA COMPLICTE DES AMERICAINS, DES BELGES, DES FRANCAIS, DES BRITISH COMME D’HABITUDE ET DE CERTAINS GOUVERNANTS AU POUVOIR A L’EPOQUE. BREF, LES UNS ETAIENT CACHES COMME AUTEURS INTELLECTUELS ET LES AUTRES COMME ETANT AUTEURS MATERIELS DE TOUS CES ACTES BARBARES POUR INTIMIDER LE PEUPLE CONGOLAIS.

DERRIERE TOUT CA, C’ETAIT DE LA CORRUPTION, DE L’IMMATURITE, DE L’INSOUCIENCE ET DE L’IGNORANCE A LA FOIS. PAUVRE CLASSE POLITIQUE, SA MEDIOCRITE VIENT DE LOIN.





JOSEPHINE KOUKA.























Tutu Kaba [tutu.kaba@hotmail.com] 16/03/2010 18:00:19
Comme tous les chefs des guerres congolais d’aujourd’hui et d’hier,Albert Kalonji est un criminel qui a le sens des congolais sur ses mains dont celui de P.E.Lumumba. Comme tous les autres,une seule priorité était à la base de ses positionnements politiques : "l’enrichissement personnel". L’anecdote sur la male des diamants remise à l’homme d’affaires suisse suffit à elle seule pour mettre en exergue la cupidité et l’inintélligeance de cet homme.
L’histoire du peuple Luba et du peuple Juiff sont à quelques exceptions prés semblables. A la différence qu’aujourd’hui les Juifs ont prospéré dans les affaires notamment l’achat et la vente des diamants et ils se battent pour développer l’espace territoriale qui leur a été attribuée par l’ONU.
Les Luba quant à eux,malgré leurs fortunes personnelles, leur présence continue dans différents gouvernements des différents régimes politiques du pays et les richesses naturelles de leurs deux régions (le diamant,petrole,cuivre,...etc) les provinces de deux kasaï sont aujourd’hui parmi les provinces plus pauvres du pays et les villes de Kananga et de Mbuji-Mayi manquent de tout.
Albert Kalonji est à l’image de tous ceux kasaïens qui ont vendu leurs provinces et ont contribué très largement à la débacle du pays.
Le problème ce que le jour où il mourra on le fera passer comme héros national comme il a été le cas de LD Kabila.
Albert Kalonji est l’un des premiers dictateurs que notre pays a connu avec son Etat fantôme du kasaï qu’il avait crée. L’histoire restiendra que A.Kalonji est le premier à avoir trahi le gouvernement de son frère de région Lumumba qui par deux fois lui a confié les responsabilités politiques qu’il a réfusées,avec toutes les conséquences que nous vivons aujourd’hui.




Jacques SAIDI-KAMULETA [skamuleta@hotmail.com] 16/03/2010 18:24:41
Mon cher compatriote Kape !
Quand auparavant je lisais certaines de tes interventions je pensais avoir affaire à quelqu’un de rationnel. Mais au fil de temps je me rends compte que ce n’était qu’une impression mal cadrée. Quand un article est affiché sur le net et que nous avons la possibilité cartésienne de le faire, nous devons analyser en intelligents et intellectuel. Malheureusement, quand un article concerne une personnalité du Kasaï, tu es le premier à sauter dessus et vilipender tous les kasaiens comme si c’était de la peste pour toi. Venu d’un Katangais qui nourrit une haine congénitale et consanguine à l’encontre des Kasaiens cela est normal car nous y sommes habitués. Le contraire m’étonnerait. Celui qui a emmené les étrangers chez nous pour occuper différents postes stratégiques jusqu’à la présidence, n’est pas Kasaiens, mais bien, puisque c’est un secret de polichinelle un Katangais qui s’appelait Laurent Désiré Kabila Kamakolo, l’homme d’Ankoro. C’est le Katanga et les Kivu qui soutiennent mordicus celui qui se prétend être Congolais à la tête de notre pays. Si vous voulez que l’on se lance sur cette voix, on le fera, sinon il faut circonscrire ses critiques juste à l’article et à l’homme concerné. S’il faut affirmer que les Kasaiens sont plus nombreux dans les institutions, cela relève d’une mauvaise foi et de manque d’observation sur la situation de politique de notre pays. Je vis à l’étranger comme toi, mais je me donne la peine d’aller au pays (L’shi) chaque année pour comprendre ce qui se passe. Il faut arrêter ce comportement à la limite tribaliste. Jusqu’à allez-vous comprendre que nous devons vivre dans un monde civilisé



Amisi Soumialot [amisisoum@hotmail.com] 17/03/2010 02:27:19
Voici la lettre historique de Me Tchisekedi wa Mulumba, adressé à l’empereur Albert Kalondji touchant l’assassinat de Patrice Lumumba (assassiné à Lubumbashi) et ceux de ses camarades militants du MNC/L assassinés à Bakwanga, sous la règne de Kalondji Albert...

A savoir; Elengesa Pierre, Jean Pierre Finat (le père de Abeti Masikini), Nzuzi Emmanuel ( le grand frère de Nzuzi wa Mbombo), Muzungu Christophe ( père de Muzungu qui était le vice-gouverneur de Kinshasa pendant le gouvernement de Laurent Desire Kabila), Mbuyi Joseph sans oublier aussi Camile Yangala qui était aussi de nombre...

A.S.

Le néo-colonialisme au Congo : complots contre la souveraineté congolaise".


La lettre criminelle de Tshisekedi Ă  Albert Kalonji

CABINET DU MINISTRE DE LA JUSTICE

N°1.399/ETSH/ME/CAB

A Sa Majesté l’Empereur du Sud Kasaï « Le Mulopwe »

Ă  Bakwanga

Je présente mes révérences renouvellées à Votre Majesté Maintenant que le crapeau (LUMUMBA) a été maîtrisé, toute l’action de notre Equipe reste concentrée sur le sort à réserver à ses anciens collaborateurs pour empêcher la pérennisation de son oeuvre de destruction. Très prochainement, le Gouvernement de Sa Majesté sera en possession des principaux Lieutenants du crapeau dont Elengesa Pierre, Finant Jean Pierre, Nzuzi Emmanuel, Muzungu Christophe, Mbuyi Joseph aux fins de leur faire subir un châtiment exemplaire. C’est de cette manière que nous serons utiles à la cause que vous défendez. Je présente l’hommage de mon profond respect à Votre Majesté.

Le Commissaire Général Adjoint à la Justice

E. TSHISEKEDI


Pour votre connaissance ; Jusqu’au dernier jour de sa vie, mon père se reprochait toujours de ne pas pouvoir empêcher l’assassinat de ses camarades de lutte assassinés à Bakwanga. Car lorsqu’il était encore commissaire de district de Maniema à Kindu, l’avion provenant de Kinshasa qui transportait ses camarades avait aussi atterri à l’aéroport de Kindu pour l’arrêter à son tour. Il y avait quelqu’un pro-lumumbiste qui travaillait à l’aéroport qui lui avait téléphoné en lui disant « qu’il y a un avion venu de Léopoldville à l’aéroport, protégé par les militaires venant au bord du même et que ceux-ci ne permettent même pas personne de s’approcher dudit avion en question ». Il y avait le lieutenant Singa Bolende (devenu après général au temps de Mobutu) qui avait descendu dudit avion pour aller arrêter mon père à son bureau, au centre ville de Kindu. Mon père comme était déjà prévenu de la situation qu’il avait jugé de suspect, il avait vite fait appeler Me Joseph Kalissibe, qui était le président du MNC/L au Maniema et son fils Jean Bosco Kalissibe qui avait mobilisé la jeunesse du MNC/L Lumumba à Kindu en entourant le siège de la commissariat de district de Kindu, armés de machettes, lances, couteaux, etc... Lorsque cet officier là avait fait son apparition au bureau du commissaire de district, il avait dit à mon père "qu’ils étaient envoyé par Lumumba pour l’emmener d’urgence à Léopoldville, parce que Lumumba avait besoin de lui et que Lumumba allait former un nouveau gouvernement". A son tour, mon père lui avait demandé de lui montrer la lettre que Patrice lui avait envoyé en matière de ce qu’il disait; Sa réponse était que"j’ai la mission de vous emmener à Léopoldville coûte que coûte". Suite à sa dernier réponse qui corroborait déjà la mauvaise intention de sa mission, mon père avait fait signe aux militants du MNC/L qui entourait le bureau d’intervenir. La menace de tout un peuple, plus de 3000 personnes, avait fait échouer la mission du lieutenant Singa et les trois militaires qui l’accompagnaient dans leur sale besogne machiavélique, visant à arrêter Me Gaston Soumialot pour aller l’assassiner à Bakwanga. Juste après le décollage de l’avion, c’est à ce moment là que les militaires au bord de l’avion était entré en contact avec la tour du contrôle de l’aéroport de Kindu, moyennant la phonie, pour leur dire de transmettre le message à Me Soumialot que « cette fois là il s’était sauvé, mais au bord de l’avion ils avaient à Jean Finat, camile yangala, Emmanuel Nzuzi et consort qui seront emmené à Bakwanga pour les dépecer en morceau ». C’était déjà trop tard!!!... et le lendemain on suivait la Radio de Kalondji qui se ventait de ce crime monstrueux commis contre ces militants du parti de Lumumba.......

Amisi Soumialot....



kouka josephine [koukajosephine@yahoo.co.uk] 17/03/2010 02:57:58



CHER MOPIPI,



ENCORE UNE FOIS, NOUS SSISTONS A LA REACTION DE DIFFERENTS IINTERVENANTS SUR DES SUJETS SENSIBLES DU TRIBALISME PENDANT QUE LE PAYS EST OCCUPE PAR LES ETRANGERS PLUS TRIBALISTES ET TUEURS PAR EXCELLENCE.

JE PENSE QU’EN TOUTE LOGIQUE VOUS DEVRIEZ EVITER DES SUJETS DE CE GENRE ET CHERCHER CEUX QUI PEUVENT PLUTOT UNIR LES CITOYENS DE CE PAYS .

IL EST INACCEPTABLE QUE DES INTELLECTUELS REAGISSENT EN
METTANT EN CAUSE UN GROUPE ETHNIQUE QUELCONQUE COMME ETANT RESPONSABLE DES MAUX QUE CONNAIT LE CONGO DEPUIS L’INDEPENDANCE. QUELLE EST CETTE PROVINCE ET SA POPULATION QUI N’ONT PAS ETE MISES A CONTRIBUTION PAR L’IMPERIALISME IINTERNATIONAL POUR AMENER LE CONGO OU IL SE TROUVE MAINTENANT?

DES MILLIERS DES CONGOLAIS SONT MORTS PAR VIOLENCE DANS TOUTES LES PROVINCES DU PAYS. D’ABORD DANS LES DEUX KASAI PAR LE CONFLIT BALUBA ET LULUA AVANT L’INDEPENDANCE, LE KATANGA AVEC SA SECESSION DE TSHOMBE ET MUNONGO ENSUITE, LA REBELLION OU REVOLUTION DE MULELE, SOUMIALOT ET AUTRES N’A -T - ELLE PAS TOUCHE TOUTES LES PROVINCES DE BANDUNDU, DU BAS CONGO, DE L’EQUATEUR, ENCORE LE KASAI, LE KIVU ET LA PROVINCE ORIENTALE ?

LE PETIT GOUROU ET POTENTAT DU KATANGA, KYUNGU N’A-T-IL PAS SEME LA MORT DES MILLIERS DES KASAINS VIVANT AU KATANGA? PEUT ON ALORS CONSIDERER TOUS LES KATANGAIS COMME DES ASSASSINS? MOBUTU QUI A DIRIGE CE PAYS PENDANT PLUS DE 30 ANS AVEC EXECUTIONS SOMMAIRES DES CONGOLAIS, PEUT ON EN TOUTE LOGIQUE CONSIDERER LES RESSORTISSANTS DE L’EQUATEUR COMME RESPONSABLES DES ACTES MOBUTISTES?


JE PENSE QUE LES ACTES PERSONNELS DES RESPONSABLES POLITIQUES NE DOIVENT PAS ETRE MIS SUR LE DOS D’UN GROUPE ETHNIQUE QUELCONQUE . QUAND NOUS PARLONS DES TUEURS TUTSIS CELA NE VEUT PAS DIRE QUE TOUS LES TUTSIS SONT CRIMINELS.

PEU AVANT L’INDEPENDANCE, LES COLONISATEURS SE SONT MIS EN OEUVRE POUR DESUNIR UN PEUPLE QU’ILS AVAIENT D’AILLEURS BIEN REUSSI A UNIR AU DEBUT DE LA COLONISATION POUR LEURS INTERETS. VISIONNAIRES LES COLONIALISTES AVAIENT BIEN COMPRIS
L’USAGE DE CETTE POLITIQUE REDOUTABLE DE DIVISION QUI A PORTE SES FRUITS JUSQU’AUJOURD’HUI.

ET LES CONGOLAIS SANS REFLECHIR REPRENNENT DE NOUVEAU CETTE POLITIQUE ERRONEE ET INACCEPTABLE QUI SE RETOURNENT IRREMEDIABLEMENT CONTRE EUX MEMES. JE VOUS RAPPELLE A TITRE HISTORIQUE QUE QUAND MAO ET CHANG KAI CHEK SE BATTAIENT POUR LE CONTROLE DE LA CHINE, ILS ONT AUSSITOT MIS FIN A LEUR CONFLIT INTERNE POUR S’OCCUPER DE LEUR ENNEMI COMMUN QUI OCCUPAIT LE PAYS, C’EST A DIRE LE JAPON. CE N’EST QU’APRES AVOIR LIBERE LEUR PAYS QU’ILS ONT REPRIS LE CONFLIT QUI A VU MAO CHASSAIT SON ADVERSAIRE VERS THAIPED, EX FORMOSE.

LES CONGOLAIS DOIVENT S’INSPIRER DE CET EXEMPLE.



JOSEPHINE KOUKA.



zarny kabeya [z.rajoy@yahoo.fr] 17/03/2010 10:04:54
Quand un kasaien ment, tous les kasaiens sont des menteurs,
quand un kasaien vole,tous les kasaiens sont des voleurs,
quand un kasaien tue,tous les kasaiens sont des assassins,
quand un kasain échoue,tous les kasaiens sont incompétents,ne sont pas intelligents,etc.
les maux d´un seul kasaien sont toujours rapportés à toute la communauté kasaienne.
De cette facon ,on ne peut voir ni profiter du plus que cette communauté peut apporter à tout le pays,car en généralisant les defauts de quelques personnes à toute une communauté,on crée et entretient un sentiment anti-....

Sachons faire la différence entre l´individu et sa communauté d´origine.
2000 kasaiens menteurs,voleurs,incompétents,assassins,etc... ne signifient pas que tous les kasaiens sont comme cela.Il y en a aussi des bons et ceux-ci constituent la majorité.Et ceux-ci seront toujours les premiers à denoncer le mal de leurs propres frères.
Tout kasaien qui fait du mal doit etre jugé et puni selon la loi,et ceci doit etre valable pour tout congolais qui va à l´encontre de la loi.
Comme tous ceux qui ont plongé notre pays dans la tragedie, Mr. kalonji Ditunga doit repondre de ses actes et à toutes accusations.
Je pense qu´il aura l´occasion de lire l´article de MOPIPI et donner sa version des faits.



Mbombo Louise [mbombo.louise@yahoo.fr] 17/03/2010 12:07:32
Le 11 juillet 1960 Kapenda Tshombe Moïse proclame l’indépendance du Katanga coupant ainsi le Katanga du reste du Congo. Hymne national Katangais, drapeau Katangais , franc Katangais, armée Katangaise. Tous les royalties que l’âncètre de la Gécamines ( l’Union minière du Haut Katanga ) payait à Léopoldville stoppées à E’ville ). La Radio Katanga proferait des insultes, des injures odieuses à l’endroit des congolais càd les habitants des autres provinces ; les kasaïens du Katanga étaient tout simplement exécutés, balayés et expédiés hors du Katanga avec la violence caractéristique de la Gendarmerie Katangaise.
4 années après , Moïse Tshombe Kapenda ; le secessionniste, celui qui venait de detruire et briser le pays devenait le premier ministre acclamé de tout le Congo et exprimait son grand amour pour le Grand Congo dans un long discours à Léo. Tous les KATANGAIS NE SONT PAS MAUVAIS.



BART [bartchib@yahoo.fr] 17/03/2010 14:17:10
Ma chère compatriote,
En analysant votre article concernant M. Kalonji, il s’avère qu’il existe beaucoup d’imprécisions dans sa biographie.
Je vous exhorte à lire ses mémoires question info.
Si ce monsieur a sa part de responsabilité dans le marasme que connaît notre pays jusqu’à présent, je n’exclus pas les autres hommes politiques qui ont eu à occuper des postes tant minsitériels et autres .
Tous sans exception, ont fait le jeu de leurs maîtres à penser de l’occident au détriment de la population congolaise.
Notre devoir en tant que patriotes, c’est de prôner la tolérance,de ne pas nous limiter aux quinze cases de nos villages, ni aux petites bourgades de nos provinces afin d’éviter des réactions épidermiques qui ne font qu’instiller la haine de l’autre, source de division et d’affaiblissement.
Notre vision doit être globale, comprendre l’espace congolais tout entier et son peuple sans distinction aucune.
Ainsi nous pourrions bâtir un pays fort, prospère et sécurisant pour tous les congolais.
Salutations cordiales!
Bart



Serge Mutambayi [pharaon12001@yahoo.fr] 17/03/2010 14:27:38
A Tous,
Je ne suis pas surpris du virage systematique du debat vers un debat tribal. C’est un fait social au Congo et en Afrique. Je me rappelle des idioties du genre: Boma muluba tika nyoka, Kasai aliuwa yezu na mukila ya ku matako,etc.Mais je n’ai jamais developpe un sentiment contre les autres tribus a cause de ma propre education et evolution dans la vie. je reconnais que la tribu est utile a chacun d’entre nous car nous y puisons notre culture, us et coutume qui d’une ou d’une autre facon nous definit. Si on nous demandait que chaque tribu remplissent le tableau suivant de ses ressortissant qui ont brille et fait parler du Congo positivement je crois que beaucoup d’intervenants (Kape) n’auront rien a dire:
En Sport,En Science,etc.
De toutes les facons ils fallaient que chaque royaume ou empire devienne un pays et a ce moment la les luba allaient vivre dans l’empire Luba, le Kongo dans leur royaume etc. Que deviendra du Katanga s’ils ont une independance aujourd’hui? c’est la meme chose pout toute ces provinces.Si on est ainsi pourquoi insulte Kabila? Mwa ya trop.



zico malu [zicomalu@yahoo.fr] 18/03/2010 02:03:50
A Kouka josephine

Je sais qu’en tant que lumumbiste, cette information vraie sur la separation entre Lumumba et Kalonji vous lese mais est-il que point n’etait besoin pour moi de salir la reputation de qui que soit.Main dans le coeur,je suis 100% confiant de la fiabilite de mon information car elle est bel et bien sortie de quelqu’un qui a joue un role non negligeable au sein de cette formation politique qu’etait le MNC mais malheureusement pour des raisons dont vous ne pouvez ignorer,je ne peux le nommer.
Pour repondre a votre preocupation,je vous informe que Kalonji-Mulopwe a fait des etudes agronomiques et il est l’un des premiers agronomes congolais.



kouka josephine [koukajosephine@yahoo.co.uk] 18/03/2010 11:26:50


CHER ZIKO MALU,


JE VOUS REMERCIE DE VOTRE INTERVENTION ET JE VOUDRAIS PRECISER QUE JE SAIS TRES BIEN QUE MONSIEUR KALONJI EST UN AGRONOME DE FORMATION MAIS JE M’ADRESSAIS A MONSIEUR MOPIPI POUR CETTE REMARQUE D’OMETTRE LA FORMATION SCOLAIRE D’UN HOMME AYANT JOUE UN ROLE AUSSI IMPORTANT DANS LA POLITIQUE CONGOLAISE. PROPOSE MINISTRE DE L’AGRICULTURE EN FONCTION DE SA FORMATION DANS LE GOUVERNEMENT LUMUMBA, MONSIEUR KALONJI REFUSE CE POSTE ET IL VISE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE. ET POURTANT IL ACCEPTERA CE POSTE PLUS TARD DANS LE GOUVERMENT DE TSHOMBE.

LE CONFLIT PRIVE ENTRE LES DEUX LEADERS SEMBLE POSSIBLE MAIS CELUI DONT VOUS PARLEZ N’EST PAS A L’ORIGINE DE LEUR SEPARATION POLITIQUE MAIS C’EST A LA SUITE DES CONGOLAIS TUES LE 4 JANVIER 1959 PAR LES FORCES COLONIALES COMME JE L’AVAIS EXPLIQUE PRECEDEMMENT. BIEN PLUS QUAND KALONJI FUT ARRETE PAR LE POUVOIR COLONIAL A LULUABOURG( KANANGA), C’EST LUMUMBA EN PERSONNE QUI S’ETAIT DEPLACE DE STANLEYVILLE( KISANGANI) POUR LE FAIRE LIBERER . ET MES RECHERCHES SONT EXACTS.

EN CACHANT LE NOM DE VOTRE CONFIDENT POUR DES RAISONS DE SECURITE, JE PENSE MONSIEUR MALU QUE VOUS JOUEZ LE SALE JEU DE NOS POLITICIENS QUI REFUSENT OU QUI NE VEULENT PAS REDIGER LEUR MEMOIRE AFIN D’ECLAIRER LA GENERATION FUTURE SUR LE PASSE COLONIAL OU NEOCOLONIAL QUE CONNAIT LE PAYS. JE SUIS
D’AILLEURS HEUREUSE D’APPRENDRE CETTE INFORMATION ET J’AURAIS PERSONNELLEMENT SOUHAITE CONNAITRE LE NOM DE VOTRE CONFIDENT. ET JE NE VOIS PAS VRAIMENT QUEL CRIME IL AURAIT COMMIS EN DEHORS DE GRANDS CRIMINELS CONNUS DE L’HISTOIRE CONGOLAISE POUR ETRE INQUIETE.




JOSEPHINE KOUKA



D Ngalamulume [dicksonkayembe@yahoo.fr] 24/03/2010 16:07:24
Je suis vraiment surpris que nos compatriotes congolais adorent martyriser les baluba. Je ne sais pas ce que cela leur rapporte car s’ils pensent que ce sont les balubas qui sont a la base des maux qu’ils souffrent dans ce pays la. Pourquoi ne pas tuer tous les balubas et comme ca le probleme sera resolu? La ou je vis en angleterre toutes le s communautes creent leurs associations tribales mais des que deux ou trois balubas se mettent ensemble pour n’importe quelle raison, tout le monde crie au tribalisme. Point n’est besoin d’essayer d’expliquer aux congolais que les erreurs d’un seul individu ne rendent pas toute une ethnie responsable.
Je pense que le Congo c’est un pays qui n’existe que dans la tete du congolais. Nous n’avons aucune capacite de creer un pays meme pauvre. les gens qui l’ont compris ont deja oublie ce vieux reve et pensent a autre chose en ce moment. le reste de la population fait comme tous les idiots dans le monde, ils cherchent des plateformes ou ils peuvent deverser leur amertume. Et pour cela le bouc emissaire est bien trouve: le muluba ou le Kasaien.


 

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