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21 Décembre 2010

Uranium : WikiLeaks égratigne le Groupe Malta Forrest, mais…

 

Roger Meece, ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique en RD Congo de 2004 à 2007. Photo d’archives

Spécialisé dans les "fuites d’informations" estampillées «top secret», le site Internet WikiLeaks fait état des dépêches transmises, en juillet 2007, au «State department» par l’ambassade américaine à Kinshasa suspectant le Groupe Malta Forrest, basé à Lubumbashi, d’exporter des minerais de cuivre et du cobalt présentant une teneur élevée en radioactivité. Depuis 2006, plusieurs sources concordantes ont accusé «Joseph Kabila» et son entourage de se livrer au trafic de ce minerai stratégique vers des Etats dits «voyous». C’est le cas de l’Iran. Les dépêches détenues par WikiLeaks sont étrangement muettes à ce sujet.

Outre la mission de représenter son pays dans l’Etat d’accueil, le diplomate a aussi pour fonction d’observer et d’informer. Il observe les événements qui se déroulent dans sa juridiction au plan politique, économique, militaire, scientifique et autre. Par des rapports périodiques ou circonstanciés sous forme de «dépêches», il informe son administration centrale des faits les plus significatifs susceptibles d’avoir un impact à court, moyen ou long terme sur les intérêts du pays d’envoi. Ce genre de rapport se termine généralement par un «avis» de l’émetteur se trouvant sur le théâtre des opérations. C’est le travail accompli en juillet 2007 par l’ambassade US à Kinshasa.

Dans une de ces dépêches, la mission américaine, dirigée à l’époque par l’ambassadeur Roger Meece – présenté à l’époque comme pro-Kabila -, assure avoir reçu des informations venant des «sources différentes» selon lesquelles le Groupe Malta Forrest se livrait à l’«exportation frauduleuse» d’uranium contenu dans les minerais de cuivre et du cobalt extraits de la mine de Luiswishi, exploitée par une société du Groupe. Dans ses «avis et considérations», l’ambassade a émis des réserves sur l’«authenticité» de ces cancans avant de conseiller à sa hiérarchie d’initier une «enquête indépendante» notamment par l’AIEA (Agence internationale de l’Énergie atomique).

Dans son édition en ligne datée 21 décembre 2010, le quotidien bruxellois «La Libre Belgique» publie la réaction du GFI (Groupe Forrest International) suite à la publication de cette information. Après avoir qualifié ces rumeurs de «fausses», le Groupe oppose un démenti formel en soulignant que "la rumeur, reprise à l’époque par plusieurs médias, dont RFI, a fait du bruit". Et qu’"il est logique et normal, au vu du thème abordé, en l’occurrence l’exportation d’uranium, qu’elle ait été reprise dans un câble diplomatique américain (…)".

Un certain John Kahozi…

Comme indiqué précédemment, la représentation diplomatique américaine à Kinshasa était dirigée de 2004 à 2007 par l’ambassadeur Roger Meece. Celui-ci assume actuellement les fonctions de représentant spécial du secrétaire général de l’ONU et chef de la mission onusienne de stabilisation en RD Congo. Loin de laver la société Malta Forrest de tous soupçons, il est tentant de remarquer que les dépêches diplomatiques envoyées au département d’Etat par le poste de Kinshasa laissent sous silence les "accusations" portées sur le chef d’Etat congolais et son entourage. Quelques faits rapportés notamment par la presse occidentale en témoignent. Des faits que les diplomates américains ne pouvaient ignorer. Congoindependant.com a déjà publié ces informations.

Dans son édition datée 17 août 2006, l’hebdomadaire belge «Trends tendances» titre : «Le Congo livre-t-il de l’uranium à Téhéran ?». Se fondant sur une enquête publiée par le journal londonien, «Sunday Times», le magazine fait état de «douze livraisons» d’uranium effectuées au profit de l’Etat iranien. Le journal anglais dit tirer ces informations des documents émanant des services tanzaniens de douanes mais aussi des sources congolaises. Certains documents indiquent qu’un certain John Kahozi, présenté comme un "homme de confiance" de «Joseph Kabila» et surtout de Jaynet "Kabila" qui est à la tête de la Fondation Mzee Laurent Désiré Kabila. Kahozi a effectué plusieurs voyages entre Téhéran, Dubaï et Harare. But : «régler le volet financier de la transaction». Des banques iraniennes sont citées par la source : Melly Bank, Refah Kargavan et Bank Mellat. A Dubaï, Kahozi a été aperçu à la Dubaï Islamic Bank. Des transactions financières ont été accomplies sous le couvert de la société de trading «Congo Futur» et de la Fondation Mzee Laurent-Désiré Kabila.

Selon «Trends», le nommé Kahozi a séjourné en novembre 2005 à l’hôtel Overview à Dubaï et début décembre à l’hôtel Azadi à Téhéran où il aurait été rejoint par un sujet indien du nom de Praven Kundou, proche à Augustin Katumba Mwanke, le bras droit financier de «Kabila».

Les autorités diplomatiques belges étaient bien au courant du "dossier". A l’époque, le mot d’ordre en Occident était de «préserver la fragile stabilité» au Congo démocratique. Pas de vague, donc. Ministre belge des Affaires étrangères à l’époque, Karel De Gucht a reconnu avoir reçu un rapport de la Sûreté belge après l’article de «Sunday Times». Il a demandé une «enquête complémentaire» à la Sûreté. A en croire De Gucht, «le second rapport» établi, en janvier 2006, par la Sûreté, indiquait : «Pas d’indications concrètes.»

«Partenariat» Gecamines-Camec

En janvier 2006, Roger Meece est toujours en poste à Kinshasa. A la fin de ce mois de janvier, la société Camec (Central African Mining & Exploration Company) propose la création d’une joint venture à l’administrateur général de la Gécamines de l’époque, Paul Fortin. Objectif : exploiter en partenariat le gisement d’uranium de Shinkolobwe. Pourtant, cette mine est fermée. Parmi les «actionnaires» connus de la Camec, il y a le Zimbabwéen Billy Rautenbach et … «Jaynet Kabila», la soeur du "raïs". Contre toute attente, c’est le numéro deux de la Gecamines d’alors, Calixte Mukasa, un oncle à Augustin Katumba Mwanke, qui sollicite l’autorisation à …la Présidence de République et non au ministre des Mines. Celui-ci ne reçoit qu’une copie de la missive. Le cabinet présidentiel était dirigé à l’époque par Léonard She Okitundu.

Dans une lettre datée 29 mars 2006 adressée au ministre des Mines, Mukasa annonce avoir obtenu les autorisations nécessaires pour convoler avec la Camec. Il brandit à l’appui la lettre n°CAB/PR/DC/SHEO/225/BM/2006 revêtue de la signature du directeur du cabinet présidentiel. Le ministre de réagir par lettre datée 5 mai 2006 : «(…), je vous interdis d’amorcer une quelconque démarche tendant à engager des pourparlers avec quelque investisseur que ce soit pour une exploitation de gisement uranifère de Shinkolobwe vu que cette zone est interdite à toute forme d’exploitation par le décret n°04/017 du 27 janvier 2004 portant classement en zone interdite aux activités minières et/ou aux travaux de carrières, de la zone Shinkolobwe, située dans le territoire de Kambove, (…)». Six années après, Dieu seul sait ce qui est advenu de ce sulfureux projet dans ce Congo où le chef d’Etat est omnipotent. C’est assez surprenant que toutes ces tractations aient pu échapper aux «grandes oreilles» du «Big brother».

Réputé, à tort ou à raison, "kabilophile", l’ambassadeur Meece aurait-il tu sciemment les rumeurs circulant, à cette époque, sur un trafic d’uranium impliquant "l’ami Kabila" et ses proches? A moins que WilkiLeaks ne publie que les câbles «nuisibles» à quelques «menus frétins»...

B.A.W
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10 Réactions

Michel Alisema [malisema@yahoo.fr] 22/12/2010 03:18:51
Ce Roger Meece est non seulement un "kabilophile" corrompu (donc dans la poche de Forrest et Katumba) mais un personage dangereux a la solde de services de renseignements etrangers; et dont la mission principale en RDC est de faire "re-elire" a tout prix Kabila en 2011 -et quoi qu’il en soit !

Donc, nous allons assister en 2011 a l’inverse du schema Ivoirien dans lequel la MONUC sous Meece tentera non pas de certifier le vrai gagnant; mais plutot de falsifier les resultats au benefice de Kabila et au detriment du choix majoritaire.

Car il est inconcevable que les Congolais meurtris et appauvris par 10 ans de voyoucracie kabiliste puissent en toute liberte et transparence reconduire un sanguinaire de la trempe de Kabila !



Henry de Harenne [hdh.gfi@forrestgroup.com] 22/12/2010 09:47:28
COMMUNIQUE DU GROUPE FORREST INTERNATIONAL


Concerne : Wikileaks « Recent Allegations of Uranium Trafficking in the Democratic Republic of Congo »



QUOTE

Ce lundi 20 décembre 2010, le site internet Wikileaks a publié un câble diplomatique datant de 2007 et intitulé « Recent Allegations of Uranium Trafficking in the Democratic Republic of Congo »

Ce câble diplomatique évoque des rumeurs datant des mois de mai et juin 2007, faisant état d’exportation d’uranium, notamment par la Compagnie Minière du Sud Katanga (CMSK), une société minière dont le Groupe Forrest International détient 60%.

Ces rumeurs ont été reprises à l’époque par plusieurs médias, dont Radio France International. Il est logique et normal, au vu du thème abordé, en l’occurrence l’exportation d’uranium, qu’elles aient également été reprises dans un câble diplomatique américain. Le contraire aurait été surprenant.

Nous ignorons les raisons et la source de ces rumeurs de 2007, bien que nous les devinions partisanes. En aucun cas, CMSK ne produit et exporte de l’uranium. En ce sens, la rumeur était fausse, infondée.

La Compagnie Minière du Sud Katanga (CMSK) a néanmoins du, en 2007, démontrer que cela était faux. Elle l’a fait de plusieurs manières :

- Sur place, elle a invité des médias et des autorités congolaises à visiter la mine de Luiswishi ainsi que son concentrateur, le Nouveau Concentrateur de Kipushi. Avec les autorités congolaises, une commission mixte a été mise en place et a conclu, en juillet 2007, que les accusations étaient infondées et que CMSK pouvait continuer à travailler normalement ;

- CMSK a également reçu, à la mi-juin 2007, une délégation de la Monuc. A la demande de ces derniers, une visite et des explications leur ont été fournies. La Monuc a conclu qu’il n’y avait aucun problème. Il n’y a d’ailleurs pas eu la moindre suite ou critique de leur part à l’égard de cette affaire ;

- En Finlande, la société importatrice des produits de CMSK, OMG Kokkola Chemicals OY, à la demande de l’IAEA et de la STUK (Finish Radiation and Nuclear Safety Authority), a transmis à ces deux dernières des rapports sur les importations de produits miniers en provenance des sociétés CMSK et STL-GTL dont le Groupe Forrest est également actionnaire. Le 15 juin 2007, la société en question mentionnait dans un courrier que l’IAEA et la STUK « […] have not raised any concerns about the imports […] ». OMG Kokkola Chemicals OY ajoute encore « […] We have over the years not detected any increase in radioactivity, and the measured levels are of the same magnitude as the normal background levels in Finland […] »

Comme dans l’ensemble des mines cupro-cobaltifères du Katanga, l’uranium est présent à Luiswishi mais en très faible quantité. Seuls quelques gisements connus, par exemple celui de Shinkolobwe, connaissent des teneurs plus élevées et sont susceptibles d’être exploités pour l’uranium qu’ils contiennent. Ce n’est pas le cas de Luiswishi.

Pour information, la radioactivité dans la mine de Luiswishi est largement inférieure aux normes européennes consacrées à ce sujet. Les teneurs en uranium sont, en fait, tout simplement bien trop faibles que pouvoir exploiter ce minerai. Ces deux derniers points ont été largement démontrés à l’époque.

CMSK produit annuellement 12.000 tonnes de cuivre et environ 4.000 tonnes de cobalt, soit un quinzième de la production mondiale de cobalt, mais en aucun cas elle ne produit d’uranium.

Il convient de noter que contrairement à de nombreuses sociétés actives au Katanga, le Groupe Forrest International est une société connue de tous et ouverte, tant à l’égard des médias que d’institutions internationales. Comme l’indique le câble diplomatique de l’Ambassade américaine, « Forrest is an easy target; it is a large company that has been working in the Congo since 1915 »

Si les portes de nos entreprises, en ce compris les mines, sont ouvertes aux personnes qui désirent les visiter, c’est tout simplement parce que nous souhaitons démontrer notre ouverture et notre réelle volonté de transparence. Nous n’agissons pas derrière les rideaux mais devant. Nous ouvrons nos portes depuis de nombreuses années car nous n’avons strictement rien à cacher dans des mines ou autres usines métallurgiques. Nous continuerons à le faire à l’avenir. C’est par ailleurs le seul moyen que nous avons de lutter contre les rumeurs : la transparence et le dialogue.

Nous invitons donc les journalistes et institutions diverses à nous contacter chaque fois qu’ils le jugent nécessaire. Nous tâchons de répondre à leurs questions en toute transparence et de manière exhaustive.

C’est afin d’éviter le type de rumeurs évoqué ci-dessus que les sociétés dont le Groupe Forrest International est actionnaire ont été les premières à s’associer à l’Initiative de Transparence des Industries Extractives (EITI), initiative lancée par Tony Blair.

Le Groupe Forrest International continue à plaider pour une transparence maximale dans un pays tel que le Congo. George A. Forrest, Président du Groupe Forrest, l’a largement répété à Tripoli en novembre 2010, à l’occasion du Sommet Europe-Afrique. Il participait à une table ronde, en compagnie de chefs de gouvernements africains et européens, dont le Premier Ministre belge Yves Leterme, ainsi que d’une dizaine de chefs d’entreprise présents en Afrique dont ceux de Microsoft ou encore Metro AG. Deux des propositions avancées par George A. Forrest ont été reprises dans la liste finale de recommandations pour le Sommet Europe-Afrique. L’un de ces deux dernières n’est autre que celle portant sur la nécessité absolue de renforcer la transparence dans les pays de faible gouvernance ou en situation de confit (une copie de son intervention est disponible à cette adresse : http://www.forrestgroup.com/fr/chap06/infos58.html).

Finalement, le Groupe FORREST reste également actif dans la Fédérations des Entreprises du Congo (FEC), au sein de laquelle l’Administrateur Secrétaire Général du groupe est Vice-Président de la Chambre des Mines. A ce titre, il a personnellement représenté la FEC aux assises de l’OCDE à Paris sur la traçabilité des minerais en provenance des zones de conflit ou à haut risque.


Pour le Groupe FORREST International

Henry de Harenne
Conseiller
hdh.gfi@forrestgroup.com


UNQUOTE



Fabien [gombofabien@yahoo.fr] 22/12/2010 11:02:01
WikiLeaks aurait donc des limites !



Mercicongo [mercicongo@yahoo.fr] 22/12/2010 14:39:41
Je nous invite à lire sur ce site tout ce qui est écrit sur la RDC et vous vous rendrez compte que même l’ADN de Kanambe est évoqué pour que les USA s’en rendent finalement compte que la manipulation belge sur la RDC est un vrai business des multinationales. Kanambe est tout sauf congolais et même capable de gérer des courses d’une bicyclette.
Ce qui est vrai c’est de découvrir que ce monde serait en paix si et seulement si les USA ne mettaient pas leur nez dans la merde des autres quand bien même de fois ce sont eux qui poussent les autres à chier.
Au sujet de l’Uranium avec Malta Forest, c’est connu de tous les Katangais. Vous comprendrez pourquoi Mr Forest lutte pour obtenir la licence d’exploitation de transport aérien entre le Katanga et le reste du monde. le but caché c’est de brouiller les cartes et surtout d’inviter de nombreux opérateurs pour exploiter comme toujours frauduleusement ce minerais.
Et après que fera-t-on de toutes ces info ? Ou mieux pourquoi s’en prendre à une personne qui use de sa liberté d’expression pour informer , former voire distraire l’opinion publique ?
Ce monde est franchement un problème entre ceux qui ont et qui n’en ont pas. Où est alors la place de ceux qui cherchent ?



Pierre Mutoto-wa-Karavia [pmutkar@yahoo.fr] 22/12/2010 16:06:02
A Henry de Harenne et son patron Georges Forrest:

Dans quel autre pays au Monde voyons-nous un aventurier- pilleur etranger tel qu’un Georges Forrest et sa bande (inclu un LouisMichel) s’arroger non seulement le droit de s’ingerer dans le choix de l’equipe au sommet (trio Katumba+Masangu+Kabila); mais et surtout aussi de brader les resources de ce pays inclu negociations de contrats leonins (Areva) au nom de ce pays ??

A deHarenne et son boss Forrest nous repetons ce qui suit:

Comme Mobutu et Laurent Kabila avant lui, la defenestration de votre pion Kabila et sa clique des voyoux arrive. Georges Forrest et sa Mafia Wallonne-Juive rendront comptes aux Congolais !



Mbeki Nda [mbekijean@voila.fr] 22/12/2010 18:04:59
Les ennuis des USA ne nous concernent pas. Car ce pays est le plus grand malheur de la R.D.Congo. Ils nous ont exploité tel que ne l’avait pas fait les colons; eux au moins avaient construit un minimum de structures basiques. L’Amérique n’aura apporté rien au Congo si ce n’est que des ennuis, en nous imposant de malades mentaux pour nous diriger. La R.D. Congo s’en sortira plutôt sans lui.



Felix Marimba [felimar@yahoo.fr] 23/12/2010 06:08:11
Tandis que Roger Meece (un "nullard") continue a faire des yeux doux a Kanambe, le President Obama lui vient de rayer la RDC de la liste des partenaires commerciaux privilegies des USA.

Raison de cette decision de la Maison Blanche: Kanambe et sa bande brillent par leurs violations systematiques de droits et font de la corruption et l’inpunite un mode de gestion. (Lire le dernier Carnet de Collette Braekman et reaction du vuvuzueleur Mende)

Bref, Roger Meece et ses cohortes de touristes a la MUNUSCO doivent faire leurs malles et retourner au chomage chez eux !



Jo Bongos [jo.bongos@msn.com] 23/12/2010 15:26:43
Cher B.A.W,

Le jour où il y aura un ’’Forrest’’ noir congolais en Belgique avec le même impact sur la vie des citoyens belges comme l’a le Forrest belge, Roi du Katanga au Congo, ce jour-là, les congolais se seront affranchis -réellement de l’esclavagisme, du colonialisme, du néocolonialisme et de l’humiliante soumission des peuples du sud envers ceux du Nord.

Julian Assange, Meece, Forrest, Sarkozy, Berlusconi, Obama, Louis-Michel et tant d’autres, c’est du pareil au même. D’une manière ou d’une autre, ils défendent les intérêts du Nord dominant.

Jo Bongos



DR Guy KIlundu [dockilundugigwi@yahoo.fr] 24/12/2010 11:58:02
Bonjour!
Je suis Dr Guy KIlundu, j’habite en RSA, je voudrai reagir par rappord à ce qui se passe chez nous au pays(RDC) qui est sujet de l’actualité. Aujourd’hui je donne completement raison à Mr Honoré Ngbanda et le site congoindependant de la vraie vision dont ils ont sur tout ce qui se passe au congo. Au fait je suis votre fidel internote car je suis tjrs à la page sur les informations publiées dans vos sites, vous étiez les premiers à denoncer le pillage des richesses de la RDC, plus particulierement la vente de l’uranium à l’exterieur du pays, du manque de droit de l’homme, etc. Aujourd’hui à travers plusieurs sites, ce sont les declarations tantot des differents ambassadeurs tantot de differents pays de droit tel que les USA. Toutes ces declarations vous donnent . Une fois de plus félicitation, vous etes vraiment des grands investigateurs car vous etes capable de tout mais bcp de congolais ne vous comprennent pas encore jusque là mais nous qui vous comprenons,nous vous donnons completement raison. Si je jette un coup d’oeil dans le rapport Mamping de droit de l’homme ou dans le plan secret du gouv des USA publié par le site Wikileas ou encore dans la declaration de l’ambassadeur de droit de l’homme de la france, mais aussi dans la declation de plusieurs analistes internationaux(diplomates et autres), cela prouve à l’oeil nu la fin du reigne du regime de Kinshasa et la victoire de la vision de l’APARECO et de Congo independant. Mais ce qui reste à faire c’est de mettre tous les opposants congolais sur une meme table enfin d’avoir une meme vision et reconquerir le pourvoir.
Une fois de plus merci et felicitation.
Dr Guy Kilundu
TĂ©l.+27733264629



taki [emamakos@gmail.com] 24/12/2010 17:02:59
Uranium du Congo à l’Iran

En Tanzanie, cependant, il ya des signes de quelque chose de plus grave. Un diplomate suisse dit des diplomates de l’ambassade des États S. à Dar es-Salaam que l’expédition de l’uranium du Congo vers l’Iran est devenu banal. Le câble est de 27 Septembre 2006 et le fonctionnaire dit deux La société suisse Cotecna Inspection SA, SGS Tanzania Limited Co. Supertintendence qui sont responsables de rendre le transport.

En plus, les câbles ont également témoigné d’une contamination radioactive graves dans la province du Katanga, où le rayonnement dans les mines d’uranium atteint en certains endroits jusqu’à 179 fois le niveau acceptable d’exposition d’une personne selon l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), le pouvoir des compagnies minières étrangères pour acheter des journalistes et des hommes politiques et les pratiques de certaines entreprises à exporter de l’uranium sous la table.
cable puplie par el pais


 

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