Dans son article intitulé « La classe politique de la RDC au crible de la critique », Mr. Bamba-di-Lelo se lance à la recherche d’un bouc émissaire pour expliquer le résultat consternant du processus de démocratisation de son pays. En effet, écrit-il, « n’étant pas porteur d’un message à son peuple, Joseph Kabila est une fabrication du monde des multinationales et des prédateurs ». A la fin du texte, l’auteur se pose la question qui s’impose, dans son esprit, face à la nouvelle débâcle congolaise : « Quel genre d’humains sommes-nous et comment sortir de la zone de mort où nous nous sommes précipités nous-mêmes » ? On se serait attendu à ce que le texte explique comment s’affranchir d’un produit des multinationales. Il n’en est rien. Quant à la solution suggérée, elle laisse perplexe. On ne sait pas s’il suffit de « bannir toutes les formes d’égoïsme » parce que «l’égoïsme tue l’idéal et l’amour patriotique », alors que l’analyse n’indique pas comment s’y prendre. On ne sait pas non plus s’il suffit que de nouveaux Lumumba se produisent, car selon l’auteur, qui ne nous apprend toujours pas comment se ferait une telle production, « la RDC est orpheline de Lumumba ». Ceci étant, ce texte mérite d’être analysé parce que la recherche du bouc émissaire est un sport favori de bien d’intellectuels et hommes politiques africains.
Des contre-vérités évidentes
Ce qui frappe d’emblée dans l’article ci-dessus, ce sont les contre-vérités dont il est truffé. Bamba-di-Lelo nous apprend sans rire que Mobutu fut « un grand leader africain » et « on a retenu de lui qu’il fallait aimer son pays et ses chefs pour pouvoir exister sur la scène internationale ». Mobutu a certes contribué à cimenter le nationalisme congolais, c’est-à-dire le désir des Congolais issus de différentes tribus, ethnies et régions de vivre ensemble et d’être représentés par un même législateur. Mais l’Histoire retiendra avant tout de lui l’image de l’archétype du despote prédateur et du roi fainéant qui, pendant un peu plus de trois décennies, aura été incapable de construire une seule route reliant le nord au sud ou l’est à l’ouest de son pays qu’il finira par laisser dans un état de sous-développement fort avancé. Alors que la lutte du peuple congolais contre ce tyran était très avancée et qu’on attendait des « Libérateurs » réunis autour de Laurent-Désiré Kabila de jeter le pont entre eux et l’opposition non-armée, l’obscur trafiquant d’or dans le maquis de Fizi-Baraka, s’installa tout simplement dans le fauteuil de Mobutu pour poursuivre sa politique autocratique. Cette vérité historique ne gêne nullement Bamba-di-Lelo de présenter Laurent-Désiré Kabila comme l’homme qui « avait une parole de chef digne de représenter le grand Congo ». Bamba-di-Lelo se conduit également comme une simple fanatique quand il affirme que « l’opposition congolaise peut trouver une certaine crédibilité et légitimité à travers le seul Etienne Tshisekedi, car ce dernier est resté un farouche opposant au dictateur Mobutu ». Il s’agit bien du même Tshisekedi qui, par son attitude autocratique au sein de l’UDPS, sa confiance aveugle en sa popularité et ses prises de position malencontreuses, n’a jamais été capable de fédérer l’opposition congolaise autour de sa personne.
Une attitude magico-fétichiste assumée
Quand Bamba-di-Lelo se demande « quel genre d’humains sont les Congolais » et quand il affirme que « la RDC est orpheline de Lumumba », il ne fait pas le travail d’intellectuel que la nation attend de lui. Il rejoint bien d’autres Congolais qui, avant lui, ont manifesté leur incapacité à comprendre ce qui nous arrivait et à résoudre la crise politique de notre société. Qu’on se souvienne que pendant le carnaval de la conférence nationale, Thomas Kanza, le premier diplômé universitaire du pays (UCL 1956), se demandait déjà si nous n’étions pas un peuple maudit. Dans sa chanson « Ngonga ebeti » (Réveillez-vous !), composée au cours de la transition sous Mobutu, Tabu Ley invoquait les mânes des ancêtres et nos illustres disparus : Kasa-Vubu, Lumumba et Bolikango (hommes politiques), Malula et Kimbangu (serviteurs de Dieu), Kabasele et Luambo (artistes musiciens), afin qu’ils plaident notre cause auprès de Dieu de manière à ce que ce dernier prenne pitié de nous. Essolomwa Nkoy, l’éditeur responsable du quotidien « Elima » et un des grands gourous du mobutisme jusqu’en 1990, jugeait, lui aussi, le Congo orphelin et s’en était allé à la recherche d’un nationaliste, c’est-à-dire d’un sauveur, en demandant aux Congolais de chanter « Lumumba réveille-toi » (Elima, 17 janvier 1996), comme si celui-ci avait emporté la clé de notre bonheur dans l’au-delà. Ngbanda Nzambo, homme du sérail présidentiel pendant de longues années et « conseiller spécial » de Mobutu tout au long de la période de transition, voyait dans l’évolution chaotique de la démocratisation l’actualisation de la malédiction d’Isaïe. La solution ? « Il faut d’abord que les Zaïrois à tous les niveaux de la vie nationale, de toutes les tendances politiques, se tournent vers Dieu » (La Transition au Zaïre. Le long tunnel, Kinshasa, Noraf, 1995). Une imposture sublime de la part d’un mobutiste pur-sang !
La chute de Mobutu, Bamba-di-Lelo le démontre, n’a pas arrêté toutes ces lamentations et toutes ces solutions fantaisistes, dignes du temps d’Abraham et de Moïse, qui relèvent non pas de la raison mais de l’esprit magico-fétichiste de l’être humain que tout intellectuel devrait s’interdire d’avoir à l’esprit. En outre, Bamba-di-Lelo ne semble pas comprendre que la grandeur d’un homme politique, fut-il héros national, ne se mesure pas à l’aune de ses idées, mais à celle du résultat de son action. Le résultat du nationalisme de Lumumba, il faut le dire et le répéter, fut la débâcle congolaise de 1960 à 1965.
Recherche éhontée du bouc émissaire
Bamba-di-Lelo semble également oublier que même si l’Histoire démontrait un jour que l’ascension de Joseph Kabila comme successeur de Laurent-Désiré Kabila fut l’œuvre des chancelleries ou multinationales occidentales, son pouvoir fut confronté à un débat national à travers le Sommet de Sun City, qui a défini non seulement la période de transition mais aussi la sortie de celle-ci. Par ailleurs, des élections présidentielles ont eu lieu en 2006 et en 2011 conformément à la forme de démocratie retenue à Sun City. Leurs résultats ne sont pas différents de ce que l’on peut observer généralement ailleurs en Afrique et que tout le continent avait déjà vécu au lendemain des indépendances. Ces résultats expliquent le comportement que Bamba-di-Lelo observe correctement en ces termes : « Nos politiciens ne se comportent pas en vrais leaders. Ils sont malgré eux, poussés à se comporter comme des clients qui doivent mendier un espace politique non pas auprès du peuple, mais auprès d’un dictateur ». En termes clairs, cela signifie que la démocratie issue de ces deux elections n’est qu’un mirage.
Face à cette situation, le devoir d’un intellectuel n’est pas de répéter, comme le fait Bamba-di-Lelo, les propos débiles d’un diplomate occidental selon lesquels « les Congolais n’auraient pas le sang arabe ». Le même peuple congolais s’était dressé contre le colonisateur belge. Il s’était également dressé contre le dictateur Mobutu quand les Arabes adoptaient un profil bas face à leurs propres dictateurs. Il se dressera contre bien d’autres formes d’oppression. Mais le temps de se dresser, seule l’Histoire en connait le secret. Par ailleurs, en sa qualité d’intellectuel, Bamba-di-Lelo ne devrait pas suivre l’exemple de nos politiques qui se lancent facilement à la recherche d’un bouc émissaire face à l’échec quasi généralisé des processus de démocratisation. Tel fut, par exemple, le cas du Président Pascal Lissouba qui, confronté au désenchantement de son peuple, s’était lancé dans une diatribe contre les Occidentaux : « On nous a dit : Prenez notre système en prêt-à-porter, c’est le meilleur. Mais qui a pensé à dire aux Africains que la démocratie est aussi le plus conflictuel des régimes? Qui s’est soucié du fait que la démocratie, c’est avant tout une culture? Après nous avoir donné un modèle démocratique boiteux, les moralistes ne sont plus qualifiés pour nous donner la moindre leçon » (Jeune Afrique, n° 1834, 28 février au 5 mars 1996). Rien ne peut justifier une telle attaque. D’abord, la démocratie n’est pas forcément un régime conflictuel. Ensuite, il est faux de laisser entendre que la culture démocratique n’existe pas encore ou qu’elle est insuffisante à l’heure actuelle sur le continent africain. Car elle existe et on peut la voir à l’œuvre dans les nombreuses associations culturelles que les citoyens créent librement, dans les quartiers et les villages. Enfin, s’il est vrai que l’Occident donne des injonctions démocratiques aux dirigeants africains, il est faux de croire qu’il va jusqu’à leur imposer son modèle de démocratie. Ce sont les intellectuels et dirigeants africains eux-mêmes qui sont incapables de comprendre la réalité de leurs sociétés et surtout de l’élucider dans sa relation avec le passé et son cortège d’échecs. Ceci pour dire à Bamba-di-Lelo que ce ne sont pas les multinationales qui s’étaient réunies à Sun City en lieu et place des Congolais. Ce sont les Congolais eux-mêmes qui avaient librement choisi le modèle démocratique boiteux actuel.
Conclusion
Les raisons des difficultés de la démocratie en Afrique sont bien connues depuis les années 60. Le problème est qu’il y a d’un côté les raisons avancées par les journalistes, les hommes politiques et les profanes qui, généralement, ne prennent pas suffisamment de recul face à l’évènementiel, et de l’autre celles des professionnels de la pensée ou du monde scientifique. Dans le premier camp, ces raisons se réduisent au manque de maturité des Africains, au manque de culture démocratique, en l’absence d’Etat-Nations ou encore au manque de leadership. Telle fut, par exemple, la (mauvaise) lecture de Mobutu et son rival Tshisekedi qui nous ont fait croire que nous avions échoué à démocratiser notre pays en 1960 parce que nous n’étions pas mûrs et que nous l’étions désormais le 24 avril 1990. On comprend que dans ce camp des profanes inconnus et illustres, on s’entête à appliquer la même vieille recette, la démocratie conflictuelle. Les scientifiques, eux, attirent plutôt l’attention sur l’incompatibilité de la démocratie conflictuelle avec le tissu social africain. Aussi recommandent-ils la conception et la mise en place d’autres formes de démocratie qui seraient consensuelles par rapport à la diversité de ce tissu social. En allant à la recherche d’un bouc émissaire qu’il trouve, comme on devait s’y attendre, en Occident, le texte du « Docteur en sciences politiques de l’UCL et analyste des questions politiques du Congo », Bamba-di-Lelo, se situe non pas dans le camp où il devrait se trouver, mais dans celui des profanes ; ce qui nous renvoie à la colonisation mentale qui se poursuit dans une Afrique dite indépendante et qui explique que les grands diplômes détenus par les Africains demeurent incapables de sortir leur continent des marais sur le plan politique.
Mwana Ya Lola [robertbalanga72@yahoo.com] 10/05/2012 15:57:50
Il faudra un jour penser à aller au-delà de la démocratie.
Beaucoup de civilisations ont réaliser de grandes choses sans passer par elles. D’ailleurs, dans la plupart des pays dit démocratiques, il n’y a que des avatars de démocraties. Le pouvoir réel réside entre les mains de puissances tapis dans l’ombre. Le reste n’est que spectacle, folklore et littérature.
La démocratie tel qu’elle est comprise aujourd’hui n’est qu’un avatar de la modernité décadente, elle n’apporte aucune solution à nos problèmes, à nous Africains.
Le problème actuelle de l’Afrique n’est pas la démocratie mais plutôt comment sortir de l’état d’hibernation dans lequel nous sommes plongés depuis plus de 500 ans.
Aussi longtemps que les Africains refuseront de se poser les vrais questions, les débats stériles ne feront que pulluler.
botuli pat [pat@hotmail.fr] 10/05/2012 16:14:26
salut! je suis tout à fait d’accord avec vous, quand vous dite que le congolais est toujours à la recherche d’un bouc émissaire sur la situ
blikelyd [blikelyd@gmail.com] 10/05/2012 17:12:22
De vos analyses critiques poindra, un jour, le sursaut tant attendu du congolais dit "intellectuel". Il est plus que temps de quitter la dialectique dans laquelle, nous les instruits de l’occident, nous nous fourvoyons et tentons des voies de traverses. Celles où l’on ne nous attend pas. Force est de reconnaitre que ce sont celles-là que vous ne cessez de nous proposer. Je salue votre travail car il contribue grandement à ouvrir des perspectives. A tous les contradicteurs habituels de M.Nkwa Ngolo Zonso, je vous prie d’opposer un argument au moins à la hauteur du propos. On est fatigué de lire des répliques creuses voire redondantes.
Monsieur Nkwa Ngolo Zonso formule des critiques partsanes, spéculatives et inutiles à l’égard du Docteur Bamba di Lelo qui nous livre régulièrement dans cette rubrique un courant de pensée assez exceptionnelle.Les commentaires de Nkwa Ngolo Zonso sort du cadre de l’information pour celle de la polémique.Ce qui est fort dommagable pour un soit disant donneur de leçons.Je vous prie,Nkwa Ngolo Zonso à reprendre le banc de l’école, pour un recyclage du cours de l’analyse critique.
Je ne suis pas d’accord avec ce Monsieur qui commence à déborder.Pour rappel,un intellectuel ne parle guère des personnes mais dévéloppe des idées pour instruire la masse populaire.L’auteur anonyme Nkwa Ngolo Zonso puisque sa photo est toujours invisible sur le net doit absolument évité de démobliser les hommes et les femmes qui luttent pour libérer notre pays.Peut être qu’il a pu toucher de l’argent de ses mentors pour déstabiliser les bonnes consciences?
Ngele Richard [richngele@yahoo.fr] 10/05/2012 17:49:07
Soki bafuti yo mbongo po na okoma makambo ezangi tina alors keba na yo.Mbala ya suka otangi kombo ya papa Tshisekedi na ba articles na yo ezanga fondement. Tozali lisusu na besoin ya koyeba nini wana concept ya "démocratie". On a pas besoin des théories mais pratiques ya kolongola mboka na buwumbu.L’heure est au rassemblement et à l’harmonie mais non à la division stérile et paralysante Nkwa Ngolo Zonso.
Que B.A.W ne nous fasse pas vivre le deuxième tour des élections en France par deux compatriotes interposés. Dieu merci, c’est ça qui manque aux débats de Congolais. Bouc émissaire, profane, Mobutu, démocratie consensuelle, dirigeants africains, ...bref des pensées de deux congolais, pures souches mais qui de loin ou près ne sont pas au mangeoire. Qu’à cela ne tienne, mais, j’aime lire et même relire les analyses de ces deux immigrés congolais vivant en Europe. Hélas ! Y-aura-t-il un jour, une et une lecture voire discours une fois que un, deux ou plusieurs intellos congolais sans état d’âme, décriront leur pays ou pas leur héritage ? Si chaque lecteur selon sa formation ou chaque analyste selon ses instruments propose les fruits de ses travaux au vu et au su de tout le monde, je pense, si on devrait le critiquer, faisons-le dans le sens de la construction. Si non, il y a risque de tomber dans les polémiques du genre " le Maître et l’enseigné" ce qui ne veut pas dire * le Maître et son élève*. Soudain, je m’en veux poser une question à nos deux analystes dont leurs écrits nous édifient de temps à autre. Selon vous chers messieurs, la RDC réussira-t-elle son processus de démocratisation ou pas ? Si oui comment et comment y arriver ? Car, il me semble que toutes prémisses du succès de la démocratisation ( palabre, débats, votes, institution et électeurs, candidats, finances, partenaires, ...) ont été testées, mais rien n’est fait. Faut-il alors changer les stratégies ou persister dans l’erreur ? Espérons que le jour où BAW aura des moyens, nous aurons une télé et ces échanges deviendront des débats houleux. E Bwana, uku matata (, Monsieur, vous êtes dure).
Je suis navré de lire l’aticle du compatriote Nkwa Ngolo Zonso qui s’en prend sans aménagement à l’analyste politique Bamba pour des raisons certes injustifiables.Car à le lire,Nkwa Ngolo cherche tout simplement à se faire valoir.En oubliant que congoindependant.com est un site de combat et non conflictuel.
La logique binaire dominant cette réflexion interpellante pose quand même quelques questions sur les connaissances que son auteur a sur les actions des élites. Lui qui se classifie du côté des scientifiques, il devrait savoir que les élites agissent régulièrement en réseau et/ou par cooptation. Les réseaux d’élite dépassent les frontières et opèrent à partir des cercles, des clubs et d’autres institutions parallèles échappant au contrôle citoyen. Je lui recommde une lecture: "Où se cachent les pouvoirs". Manière de voir. (Un numéro spécial du Le Monde diplomatique d’avril-mai 2012). L’auteur de cette réflexion fait allusion aux rencontres internationales où les Congolais auraient consolidé le pouvoir de Kabila. Les textes signés à ces rencontres sont écrits ailleurs. Il peut lire le livre de Pierre Péan intitulé "Carnages. Les guerres secrètes des grandes puissances" aux pages 398 et 399. La logique qui domine ce texte qui a l’avantage de souligner la part de responsabilité des élites congolaises pèche par exclusion du mode de fonctionnement des élites et des lieux de pouvoir au monde. C’est vrai que ces élites ne réussissent pas à tous les coups. Mais leur mode opératoire mérite d’être connu.
L’analyse que tu portes sur Monsieur Bamba di Lelo est assez superficielle.Peut être que tu développes une haine sur sa personne à cause de son succès.Je te prie de le rencontrer pour l’écouter et apprécier la force de ses arguments.Je te recommande de lire ses nombreuses publications sur le Congo pour comprendre davantage ses idées et les solutions qu’il propose pour la sortie de crise.Pour rappel,Le Docteur Bamba di Lelo est le géniteur de la formule 1+4=0.Ce compatriote est une bibliothèque vivante,une référence pour notre pays.Alors,mon cher Nwa Ngolo Zonso,je t’invite de vite sortir des idées préconçues.A plus.
C’est vraiment triste de lire tes critiques superficielles que tu formules vis-à-vis du Docteur Bamba-di-Lelo qui s’affirme davantage dans le monde scientifique à travers ses publications pertinentes. C’est vraiment dommage pour toi. Cesse de nous en dormir et si tu viens de recevoir quelques dollars de la part de l’imposteur rwandais "Kabila", tu pourras te taire car tes arguments avancés sont ridicules. Le Congo doit aller de l’avant et nous avons besoin des textes solides capables d’apporter le changement comme le fait le docteur Bamba-di-Lelo.
Alphonsine Mampuya
Politologue
Mwana Ya Lola [robertbalanga72@yahoo.com] 11/05/2012 06:36:49
Je ne vois pas en quoi Nkwa Ngolo Zonso a péché en attaquant, sur le fond, Bamba Di Leo. C’est un débat, il peut être virulent. Nous, les Congolais, à force de dialogues interminable, sommes devenu des adeptes du consensus mou.
Au lieu d’attaquer personnellement Nkwa, donner des arguments de fonds.
Et le fait que Bamba Die Leo ait "inventé" la formule 1+4 = o ne devrait pas l’immuniser contre les critiques. D’ailleurs, je ne vois pas en quoi c’est un exploit de l’esprit, bref beaucoup de griotisme pour rien.
ndumba [ndumba55@yahoo.fr] 11/05/2012 09:45:43
Quelle violence gratuite ! Cher monsieur qui que vous soyez vous n’avez pas le monopole de la vérité et moins encore celui de la science. Vous n’êtes pas différent de tous ceus qui alimentent la divagation nationale avec vos prétentions démesurées et égoistes. Que vous a t il fait ou volé de si ultime qui puisse justifier le reveil de tous vos demons stockés. De la hauteur monsieur Kwa Ngolo, de la hauteur c’est ce que nous attendons de nos compatriotes engagés dans le combat national. A votre place, je m’empresserais de demander pardon au compatriote méprisé par votre gaucherie malheureuse. Salut !
Armand Nime [nimekumbu@yahoo.fr] 11/05/2012 10:15:16
Cher Mbuta BTT(Nkwa Nzolo), De manière générale , vos écrits souffrent d’un archaïsme tel qu’il y a lieu de se démander si vous n’auriez pas besoin d’une formation approfondie en sciences sociales avant de vous lancer dans des analyses critiques . Monsieur Bamba que vous critiquez sans égard étant détenteur d’un doctorat en sciences politiques de l’UCL, vous devriez orienter vos critiques prudemment et respectueusement afin de ne pas verser publiquement dans le ridicule et le superficiel.
Akili [flonaige@yahoo.co.uk] 11/05/2012 10:23:31
Merci, cher Nkwa Ngolo Zonso. Le Congo est malade de ses filles et fils. Assumons-nous chacun à son niveau. Inutile de pleurnicher. L’occident profite de notre irresponsabilité aussi bien individuelle que collective.
Alain Simon Mutingiya [al_mutingiya@hotmail.com] 11/05/2012 14:03:46
Comme d’habitude dans les forums de discussion de nous autres Congolais, les réactions sont gratuites, enfantines et surtout pas motivées. Ici, nous sommes dans un forum de discussion. Mr. Bamba donne son opinion et Mr. Nkwa réagit… avec des ARGUMENTS. Alors, faites de même mes chers frères. Elevez le débat. Ne réagissez pas avec vos trippes, mais avec vos CERVEAUX. Expliquez en quoi Mr. Nkwa se trompe. Mais ce que vous faites, c’est de vous rabaisser. Cela montre que la culture du debat, nous les Congolais nous ne la connaissons pas bien. Et c’est dommage.
Pauvre Congo! Depuis Mobutu, le peuple pense qu’il a le droit de critiquer Mobutu, Laurent Kabila et Joseph Kabila, les dictateurs. Mais il n’a pas le droit de critiquer Tshisekedi, le Dieu fait homme. Donc, l’intolérance est partout chez les dictateurs et chez les prétendus démocrates. On accepte les idées des autres seulement quand elles viennent conforter nos propres idées. La pensée unique, quoi ! Pourquoi se plaindre alors ? Nous autres fils et filles du Congo RDC, nous sommes vraiment cons, car on peut le voir ici dans nos réactions légères. Ces réactions légères donnent vraiment raison à nos dictateurs.
A partir d’où l’auteur de cet article lit-il l’histoire de notre pays? Quelles sont ses sources? Son unique tête? Les auteurs du livre "Noir Canada" sont-ils influencés par les Congolais en quête des boucs-émissaires? Le rapport Mapping et les autres rapports de l’ONU sont-ils rédigés par les Congolais en quête des boucs-émissaires? J’ai peur que Congoindependant, par souci de favoriser le débat, ne puisse promouvoir la banalisation de la réflexion. Parler légèrement de Lumumba en dehors du contexte des années 60 est une insulte à la mémoire Congolaise. Il en va de même des autres dignes filles et fils de notre pays ayant payé de leur sang pour que les Congolais soient maîtres chez eux. L’auteur de cet article court vers la trivialisation de la réflexion sur notre pays. Il est un fait qu’en période de crise, les démagogues réussissent à embrigader les foules à partir des réflexions "faciles". Vouloir balayer la mémoire historique de notre pays d’un revers de la main pour demeurer l’unique référence en matière de réflexion politique constitue un danger sérieux pour l’auteur de cet article.
Mwana Ya Lola [robertbalanga72@yahoo.com] 11/05/2012 15:24:55
Beaucoup de réactions s’attaquent à Nkwa, sans pour autant donner le début d’un argument.
Et de grâce, cesser de nous parler du doctorat de M. Bamba. Toute personne lucide qui a fréquenté les bancs de l’université sait très bien que les titres ne sont en rien le signe de l’intelligence. Boshab aussi a un doctorat...
Si M. Bamba a envie de répondre, il le fera par un article.
Mais cessez de vous comporter comme des griots. C’est un débat d’idée, les arguments d’autorité n’ont pas de pertinence ici.
Let us be serious. Ce n’est pas quand on attaque personnellement un écrivain ou on lui prete toutes sortes d’intention que son travail devient nul sur le plan scientifique. C’est quand on oppose des contre-arguments à ses arguments. C’est cela que notre frère Nkwa a fait concernant le travail abattu par notre frère Docteur Bamba. Mais pour ce qui est du travail abattu par le frère Nkwa, force est de constater qu’il n’y a pas de contre-arguments dans les réactions ci-dessus. Les attaques personnelles et les procès d’intention, c’est un aveu de faiblesse. Pesons-y et relevons le débat SVP!
Moi, je suis 100% d’accord avec ceux qui montrent le manque d’argumentation contre le papier de Mr. Nkwa Ngolo Zonso. Cela montre que ses arguments contre Mr. Bamba Di Lolo sont du beton ou du solide ou du serieux puisqu’etant donne qu’ils sont inattaquables. Oui, c’est ça la verite vraie.
Mbala [mbala@yahoo.ca] 11/05/2012 17:25:41
Pour réagir à votre article,
Le mal congolais, c’est vous les intellectuels, au moment où le pays est sous occupation à cause de votre cupidité, vous avez le temps de nous distraire de vos analyses qui n’apportent aucune piste de sortie à cette occupation qui n’honore personne qui a moindrement d’intelligence.
Vous reprochez à Tshisekedi, son incapacité à fédérer l’opposition, mais fédérer avec quels opposants, au Sénégal, les opposants à Wade se sont tous rallier à la personne qui pouvait battre Wade au deuxième sans négociation des postes pour que la démocratie puisse évoluer, chez nous, nous avons vu les Kengo, Kamerhe, Nzanga, Kashala et consorts se précipiter à être candidats sans aucune base électorale sérieuse, sachant bien que l’élection était à un tour et conscients que ce petit jeu faisait l’affaire des parrains de l’imposteur Rwandais (je m’excuse je sais que vous avez horreur qu’on parle de bouc émissaire), vous voulez nous dire qu’on peut fédérer avec des opportunistes pareils.
Arrêtons nos divergences, mettons-nous derrière la personne qui incarne mieux le combat de libération et donnons lui le moyen de faire sortir le pays de l’occupation, après ça, on pourra analyser et critiquer, présentement, nous n’avons pas besoin de de vos analystes qui nous éloignent du combat, à l’époque de Vichy, les vrais opposants à l’occupation allemande ont mis de côté leurs divergences politiques et se rallier à de Gaulle. Pourquoi nous ne pouvons pas nous inspirer de ce modèle.
Mais on est où là? Parce que quelqu’un est Docteur en sciences politiques, donc on ne doit pas le critiquer? C’est pas possible ce raisonnement de cette façon là. Qu’il reponde à ce qu’on lui critique, on va voir. C’est ça la democratie. Vive l’analyse pertinente de Kwa Ngolo. C’est Hollande contre Sarko Bamba.
Le Modérateur International [moderato1000@gmai.com] 11/05/2012 17:58:56
Mon frère Nkwa,
Vous perdez votre temps. Voici les règles d’un débat:
● Ne jamais attaquer la personne (remarques acides et insultes sont proscrites). Seuls les points de vue doivent s’opposer. ● Avoir une argumentation construite (non, je vous assure un “je le sais, c’est tout” ne nous convaincra pas!) ● Apporter un éclairage nouveau, une information, ne pas répéter ce qui a déjà été dit.
Rien de tout ceci n’est respecté chez les Congolais. T es le seul à bien le faire dans vos articles. Merci pour tes efforts pédagogiques
Mawa Hubert [hubemaw@yahoo.fr] 11/05/2012 18:19:42
Nkwa Ngolo Zonso doit retenir que la "démocratie"n’est jamais boîteuse comme il le prétend,c’est plutôt son application à travers les Etats qui pose problème.Bien entendu cetains de vos rappels sur la définition des concepts:"fédéralisme","unitarisme" et "démocratie" n’a aucun impact sur le combat orienté vers la libération de notre pays des mains des prédateurs étrangers et nationaux.A vous lire,j’ai l’impression que vous n’avez pas compris le contenu du texte querellé.Par honêteté intellectuelle, je vous prie de présenter des excuses auprès de Mr.Bamba.
Le Professeur Bamba di Lelo n’est pas à la recherche d’un bouc émissaire selon ma compréhension du texte.Il tente donc,de dénoncer sur le plan sociologique le comportement de la classe politique congolaise qui s’évertue à ne privilégier que se intérêts au lieu de penser à élaborer des bonnes politiques en vue d’améliorer le vécu quotidien du peuple congolais.Comment peut on admettre que le salaire d’un député congolais (25.000 dollars) puisse représenter le salaire de 100 (cent) enseignants? On est dans quel monde finalement? Voilà le sens de la démarche de l’analyste politique Bamba di Lelo
Il ne faut pas blâmer nos compatriotes qui, à travers leurs interventions, s’illustrent dans la médiocrité. Celle-ci témoigne des lacunes du système éducatif congolais dans lequel le débat au niveau scolaire comme au niveau académique reste le plus grand absent. Récemment, lors des commentaires sur le débat présidentiel en France, un journaliste américain a souligné que la France, dans ce domaine, est en retard par rapport aux Etats-Unis, pays où la culture du débat est cultivée de l’école secondaire jusqu’à l’université. Que chaque Congolais revoit le chemin qu’il a parcouru au Congo du secondaire à l’université et qu’il dise en toute honnêteté combien de fois il avait eu l’occasion d’avoir un débat dans le cadre et tout au long de sa formation. La réponse expliquera sans aucun doute le déficit énorme que l’on peut observer chaque fois que les Congolais discutent… de la politique ou d’autre chose. J’interviens sur la toile depuis de nombreuses années. Des réactions irrationnelles voire des injures, j’en ai ramassé à la pelle. Et cela ne m’a jamais arrêté. Pourquoi? C’est parce que je n’écris pas pour être applaudi, mais pour exprimer mes convictions profondes. Depuis que les processus de démocratisation ont abouti dans la désillusion, la recherche du bouc émissaire est une constante dans les discours académiques et politiques africains. Pourtant, il n’existe aucun pays africain qui ait amorcé une réflexion sur la démocratie pour savoir pourquoi elle tournait mal et que fallait-il faire pour rectifier le tir, et que les puissances occidentales auraient stoppé dans cet élan. Souligner cela n’équivaut pas à excuser la dictature congolaise actuelle. C’est mettre l’accent sur le fait que le changement d’homme, ce n’est pas ce qui apportera le changement tant attendu par notre peuple. Par ailleurs, la pensée unique doit être combattue, même et surtout quand elle est dictée par notre soif de liberté et qu’elle provient des rangs de ceux qui se collent volontiers l’étiquette de démocrates et qui, une fois arrivés au pouvoir, font exactement la même chose que ceux qu’ils avaient combattus. Qu’on se le tienne pour dit.
Malgré vos justifications, elles ne sont pas convaincantes. Au lieu de critiquer bêtement le Docteur Bamba, essaye de nous produire un article original qui peut avancer notre pays. J’estime qu’il vous faut une bonne base en sciences sociales.
J’invite Nwa ngolo Zonso à élever le débat.Tel quel,son article n’a donc pas un fondement solide. Il s’est écarté de l’essentiel.Notre objectif commun est d’envisager la fin de l’imposture dans notre pays.Son analyse est subjective d’où manque criant d’intérêt. Une dose d’humilité est souhaitée à l’avenir.Bonne méditation.
Armand Nime [nimekumbu@yahoo.fr] 12/05/2012 20:46:41
Bonjour Monsieur Eyindi Eyinda,(votre nom me semble drôle) Les fondamentaux d’un débât consistent dans le respect de l’autre et non dans les injures et dénigrements. Un débât sans respect ne peut-être relevé que lorsque l’on parvient à extirper le désagréable sinon c’est de l’élevation de l’incivisme et non du débât comme c’est le cas présentement. C’est dans cette perspective que Monsieur Hollande retorquant à M. Sarkozy lui disait qu’il était incapable d’argumenter sans être désagréable. Or c’est le cas de BTT(alias Kwa Nzolo) qui s’est souvent illustré par son incapacité à argumenter sans verser dans les dénigrements. C’est dans ce cadre que j’ai pris position pour le Docteur Bamba contribuant ainsi formellement à l’élevation du débât au niveau élementaire du civisme. Par ailleurs,les écrits de BTT(Kwa Nzolo) sont quasi les même citations amalgamées à leurs contraires. Armand
kolomabele [babeha1@yahoo.fr] 14/05/2012 02:07:17
Nkwa Ngolo Zonso est un congolopessimiste. Pour lui, tous nos leaders sont les tout pourris. Bamba-di-Lelo pose un problème réel : le Congo est devenu un désert d’homme charismatique, ayant une parole forte, capable de mobiliser le peuple pour une cause nationale juste.
Pour soulever le peuple contre le colonisateur belge vers la fin des années 50,il a fallu un Lumumba, un tribun né. Nkwa Ngolo reconnaît que Mobutu avait joué un grand rôle pour l’unité nationale congolaise.Mais cela a été possible grâce au charisme incontestable du défunt dictateur. Je voudrais que Nkwa lui reconnaisse aussi la formation de l’élite congolaise(dont Nkwa lui-même?) dans tous les domaines. Quant au patriotisme de notre élite, c’est un autre débat. En 1960,Lumumba disait que les Belges avaient laissé au Congo plus des prêtres que des médecins, des ingénieurs,des magistrats. Jusqu’au milieu des annés 70,le Congo avait encore besoin des professeurs étrangers pour l’enseignement secondaire. A son départ,le Maréchal nous a laissé un grand nombre des cadres. Nos universités étaient totalement entre nos mains.
Tshisekedi a réveillé les Congolais par sa parole pour qu’ils bravent la dictature mobutienne. LDKabila Kabila savait,à sa manière,galvaniser les foules.
Par contre, Joseph Kabila face à la foule, est comme un lapin dans le cage. C’est une personnalité falote, terne. Au physique,il n’ a pas la prestance. En tout,il n’habite pas la plus haute fonction de l’Etat qu’il exerce.
Tshisekedi a tout donné et doit prendre sa retraite à cause de son âge. Bemba est en prison. A l’heure qu’il est, il n’ y a pas d’homme politique au Congo d’envergure nationale.Ni parmi les hommes au pouvoir, ni dans l’opposition.Or il nous en faut un, étant donné la sitaution dramatique qui prévaut actuellement dans notre pays.
C’est pas la démocratie occidentale qui est à la base de la débacle congolaise,mais le refus des Congolais de s’en approprier.
Richard Alongo [ricalongo1@yahoo.fr] 14/05/2012 10:09:57
A propos des contre vérités évidentes, je voudrais vous faire remaquer, monsieur Nkwa Ngolo Zonso, que vous en êtes aussi tout à fait responsable et de ma manière Injuste dans votre jugement sur Monsieur Patrice-Eméry Lumumba.
Le désastreux bilan que vous lui dressez ressemble comme deux gouttes d’eau à l’opinion des impérialistes qui ont soutenu la prise de pouvoir de monsieur Mobutu, sa longévité et partage autant que lui la responsabilité du catastrophique bilan de ce dernier.
Il convient tout de même de reconnaître que si il y avait un politicien parmi la cohorte de cette période, monsieur Lumumba en était le seul. D’autant plus qu’il a inspiré et incarné avec d’autres une espérance dans cette jeune Afrique indépendante. Il ne vous a pas échappé que sa carrière politique n’a duré que quatre ou cinq années. De ce fait, on peut affirmer avec preuve à l’appui qu’à chaque fois qu’une personnalité se lève en Afrique et qui porte un message de révendication ou mettant en mal l’occident, son sort est connu d’avance. Et il ne s’agit là ni "des contre-vérités" ni de " recherche éhontée du bouc émissaire".
L’Afrique n’a jamais, à ma connaissance, armée une main assassine pour l’élimination d’un homme politique occidental. Peut-étre qu’il faudra un jour que cela arrive tant certain s’arroge en occident le droit de faire et defaire des présidents à travers le continent africain.
Kivube [fellyfwamba@yahoo.fr] 14/05/2012 14:33:07
Cher Ngolo, Sans avoir lu l’article de Bamba, j’ai lu votre analyse et toutes les réactions qu’elle a suscité. Au terme de cet exercice, je me suis porté vers les écrits de Bamba. Après lecture, je me suis dit ceci: soit vous avez lu le texte rapidement, soit, tout simplement vous êtes de mauvaise foi. Car, rien de tout sur quoi est fondé votre analyse ne transpire du texte de Bamba. Ce compatriote, mon cher Ngolo, se pose une question lui par l’état dans lequel se trouve notre pays sans que nous ne parvenions à trouver en nous mêmes la force de briser la conque de la tour dans laquelle nous sommes depuis des lustres. Bamba se pose la question, pourquoi l’instruit congolais est-il médiocre et dans son esprit, et dans son produit? Au point de ne pas se rendre compte qu’il est entrain de travailler activement, sans en avoir conscience, à la disparition de sa propre en compromettant dangereusement l’avenir des générations congolaises. Il serait bon pour vous de relire calmement le texte de Bamba pour bien le comprendre, de sorte que vous puissiez rectifier votre analyse. Personnellement, je salue le temps que vous avez pris pour analyser le texte de Bamba de la manière que vous l’avez fait.
Kaniki [gkaniki@hotmail.com] 14/05/2012 16:14:57
Les écrits de M. Nkwa Ngolo tournent répétivement sur les mêmes thèmes: tribus, ethnies, la démocratie occidentale qui est, pour lui, un mauvais système, une mauvaise chose pour nos sociétés africaines. Nkwa Ngolo est, en plus, vantard, sans modestie intellectuelle. Dommage pour quelqu’un qui prétend... savoir. Or celui qui sait doit être humble. En cela, il sera digne d’honneur.
Georges Kaniki Atlanta, Usa.
Daniel [mukaranga.dany@hotmail.com] 14/05/2012 19:28:26
Nkwa a ecrit sa reaction dans un article avec impact. Vous, seulement des petits commentaires sans argumentation et vous croyez que vous avez tout dit et c’est fini. Non, mes chers ce n’est pas comme ca. Vous avez suivi le debat Hollande et Sarkozy. Faites le meme chose contre Nkwa, article contre article et argument contre argument. C’est ca le vrai debat. Vous dites non Nkwa n’a ps raison, mais demontrer ca. Impossible. mawa trop pour nous les Congolais.
Meme s’il faut discuter, soyons honnetes. Est-ce que oui ou non le Docteur Bamba a ecrit que: "N’étant pas porteur d’un message à son peuple, Joseph Kabila est une fabrication du monde des multinationales et des prédateurs". C’est noir sur blanc dans son papier. Avec cette idee, c’est la recherche du bouc emissaire qui d’apres le Docteur justifie la situation actuelle que notre pays traverse. C’est faux. Il ne faut pas chercher un bouc emissaire. Ce ne sont pas les Blancs avec leurs multinationales qui fait qu’on nepeut pas traduire kabnambe en justice. C’est l’incapacite de notre systeme. Je suis d’accord avec Mr. Knw.
Ma chere soeur, il y a un strict minumum dans le respect qu’on doit afficher dans un forum de discussion comme celui ci. Quand on n’a pas d’argument, on n’ecrit pas que l’autre "critique betement le Doceteur Bamba". Je connais le frere Nkwa depuis l’ecole secondaire. Tu signes ta reaction comme "politologue" et tu demandes au frere Nkwa d’avoir des bases en sciences sociales. Est-ce que tu connais son niveau d’education? Tu connais ses diplomes? Tu sais ce qu’il fait dans la vie? Tu ne sais rien et tu te permets de raconter n’importe quoi parce que tu te dis "politologue". "Politologue",comme tu ecris, c’est comme "Docteur en sciences politiques de l’UCL", signature enfantine de Mr. Bamba. Est-ce que ca, ce sont des arguments pour vous deux?. Ce n’est pas parce qu’on signes "Docteur", "politologue" que l’article devient valeureuse. Soyons modeste, ma chere soeur. Critiquer l’article de Mr Bamba, ce n’est pas un mal. Le frere Nkwa que je connais tres tres bien a des grands titres, mais il ne les met pas en avant de ses articles. Il ecrit simplement ses articles que tout lecteur doit aprecier pour ce qu’ils sont et non pour les diplomes que frere Nkwa a comme diplomes. Julie
Alex Kindudi [al.kintudi2008@yahoo.fr] 14/05/2012 20:17:53
Tout le monde ont le droit de critquer tout le monde. Pas la PENSEE UNIQUE ici comme dans la Kabilie de Joe Kanambe Ya Hypo. Non. Foutez la paix au digne fils du Kwilu, Mbutamuntu Nkwa Ngolo Zonso, le GRAND PEDAGOGUE, GGRAND SPECIALISTE de la DEMOCRATIE.
FRANCOIS HOLLANDE NKWA NGOLO ZONSO contre NICOLAS SARKOZY BAMBA DI LELO. MEME S’IL EST SIMPLE DIPLOME D’ETAT OU QUOI CE NKWA, IL A MIS KO LE DOCTEUR. KO TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE. EYINDI KOYINDA NA CONGOINDEPENDANT.COM
Toi, tu fais l’avocat du diable. C’est honteux. Tu dis : « Bamba-di-Lelo pose un problème réel : le Congo est devenu un désert d’homme charismatique, ayant une parole forte, capable de mobiliser le peuple pour une cause nationale juste ». Faux, Bamba dit qu’il faut se réunir autour du SEUL Etienne Tshisekedi. Nkwa a raison. Ce Tshisekedi là est trop dictateur dans l’UDPS, sans stratégie pour conquérir le pouvoir. Toujours traiter les autres de faux opposants depuis Mobutu. Il faut dire la vérité, mon cher.
Chers Amis, Je viens de lire l’article de notre frère Nkwa Ngolo Zonso. Les différentes réactions montrent une chose, nous rentrons maintenant dans la culture de discussion à coup d’arguments. Je pense que l’on ne voudra pas à Monsieur Nkwa Ngolo d’avoir dit quelque chose qui lui tient aussi bien à coeur. J’ose croire que l’on ne pensera pas que Monsieur Nkwa Ngolo en veut au Dr Bamba en tant que personne. Un avis différent c’est ce qui nous permet d’aller de l’avant. Du choc des idées jaillit la lumière. L’argument fondamental de Monsieur Nkwa Ngolo est fondé, le Dr Bamba n’illumine pas le chemin à suivre. Il fait une description de ce qui est. C’est ainsi aussi que dire que le président Joseph Kabila est le produit de l’Occident n’est pas seulement une affirmation dénuée de tout fondement. On voit le profil de l’homme, sa venue au Zaïre avec son beau-père ou père (cela n’est pas le sujet de mon intervention), son accession à la magistrature suprême du pays, son maintien au pouvoir par deux procédures d’élections avec chaque fois l’utilisation des armes et le silence complice des défenseurs des droits de l’homme qui n’ont pas, sous ce prétexte, hésité à intervenir en Côte d’Ivoire, et en Libye. Voilà ce que le Dr Bamba dit, et ceci est bien fondé. Mais affirmer que Dr Bamba a cherché un bouc émissaire reste un pas que je ne peux pas franchir. Je pense que vous aurez lu comme moi, l’article du Dr Bamba intitulé "J’accuse". A mon humble avis, Dr Bamba cherche aussi comme beaucoup de Congolais à comprendre ce qui nous arrive et il est révolté contre les intellectuels surtout ceux qui sont engagés dans la voie politique au congo. Cependant, ce qui retient mon attention et blesse ma curiosité est que il se pose cette question après les élections, après avoir soutenu Kamerhe. Cette démarche me semble absurde. J’aimerais aussi souligner que remettre en question un écrit n’est pas remettre en question le titre de son auteur. Car, tous les titres que nous portons, nous les portons en tant qu’hommes et qu’en tant qu’homme, nous sommes capables d’erreur., "l’erreur, c’est humain", ont dit les sages. Mais tout ce que l’on fait avec les études c’est de diminuer la marge d’erreur dans un domaine bien déterminé. Dire que Bamba est Dr et Bushab l’est aussi est une affirmation dont je ne comprends personnellement pas la portée sémantique. Dr Bushab serait-il devenu à ce point ignorant en droit ? Car, c’est là son domaine tandis que le Dr Bamba est spécialiste dans la science politique. Je ne défends pas la personne du prof. Bushab ni du Dr Bamba, mais j’aimerais seulement attirer l’attention de mon compatriote qui a lancé cette idée que les deux être humains si différents ne sont pas comparables et quelque soit ce que Prof. Bushab aurait fait, l’Université de Louvain-la-neuve qui doit le suivre n’a jamais formulé une requête de retrait de titre de Dr en droit. Donc, quelque soit ce que nos compatriotes ont fait du bien ou du mal (l’erreur est humaine), ayons un peu de retenu dans nos propos cela est bien pour la serenité des nos échanges qui nous enrichissent tous. Nous ne sauverons pas le Congo en multipliant des problèmes sur ceux que nous avons que nous dénonçons. Que Dieu nous bénisse et nous protège.