Idiofa, affectueusement surnommé Fadio par ses habitants, est un des cinq territoires du District de Kwilu dans la Province de Bandundu, à côté de Bagata, Bulungu, Gungu et Masi-Manimba. Ses ethnies principales sont les Bunda, Dinga, Lele, Lori, Ngoli, Nzadi, Pende et Wongo. Mais pour les étrangers, ce territoire est souvent perçu comme la terre des Bunda, par opposition à la terre des Pende que serait le territoire voisin de Gungu. Sur le plan administratif, Idiofa est divisé en douze secteurs : Banga, Belo, Bulwem, Kalanganda, Kanga, Kapia, Kipuku, Madimbi, Mateko, Musanga-Idiofa, Sedzo et Yasa-Lokwa. Enrichi de cinq cités, à savoir Idiofa, Dibay-Lubwe, Mangay, Panu et Kalo, Idiofa est le territoire le plus grand et le plus peuplé du District de Kwilu avec une population totale de plus ou moins un million et demi sur une superficie de 20.000 km².
Bien que situé dans le Kwilu, fief par excellence du Parti Lumumbiste Unifié (PALU), Idiofa a également vu s’implater d’autres partis politiques sur son territoire, avec, comme partout ailleurs au Congo, la liberté pour ses habitants d’adhérer au parti de leur choix. Et comme partout ailleurs au Congo, le sentiment d’appartenance à une communauté territoriale a de l’ascendance sur celui relatif à l’adhésion à un parti. Mieux, la primauté de l’identité communautaire sur l’identité partisane dans la conscience collective des populations s’est manifestée ici plus qu’ailleurs au Bandundu du fait de l’ascension d’un fils d’Idiofa au perchoir de l’Assemblée Nationale, en la personne d’Aubin Minaku Ndjala Ndjoko, ancien élève du célèbre Petit Séminaire de Kinzambi et cadre du PPRD.
Célébration des victoires dans une démocratie dite partisane
Dans un précédent article, « Mais où sont passés les partis politiques ? », nous avons fait observer que contrairement aux démocraties occidentales où l’annonce des résultats et les nominations à l’issue des élections donnent lieu à des scènes de liesse populaire organisées par les partis, dans notre démocratie dite jeune, ces scènes sont toutes organisées au niveau des diverses identités communautaires (ethniques et/ou territoriales) pourtant composées des membres issus de différents partis. Que ceux-ci aient gagné ou perdu les élections de novembre 2011, cela importe peu. L’essentiel est de fêter la victoire d’un enfant du terroir ; ce que les originaires du Kwilu appellent « Mayumbu » avec beaucoup d’affection et de nostalgie. Dans ce registre contradictoire, Idiofa ne s’est nullement singularisé. Fort de sa grande population, ce territoire a donné douze députés au pouvoir central, sans doute en raison de ses douze secteurs. Comme il y avait une cerise sur ce gâteau, la nomination d’un « Mwan’a Mayumbu » comme Président de l’Assemblée Nationale, l’esprit créatif congolais a vite fait de trouver une formule choc pour célébrer l’événement : les « 12+1 apôtres » d’Idiofa. Du 6 au 7 mai dernier, le reportage le plus remarqué des JT de la RTNC fut la fête des « 12+1 apôtres » d’Idiofa, organisée dans l’enceinte de la Foire Internationale de Kinshasa. Tout Idiofa était présent au rendez-vous, du simple « ngembo » aux membres de la fine fleur de ce territoire dont l’évêque du diocèse du même nom.
Quand on connait la rivalité entre Idiofa et Gungu, symbolisée de manière anecdotique par cet air d’une chanson populaire célébrant la beauté de la femme Bunda non par pour elle-même, mais par rapport à la femme Pende, « Okar o’Mpen kabamat, si okar o’Mbun ebel kabango », quand en plus on sait que Gungu avait offert au pays le Premier Ministre Antoine Gizenga et son successeur de neveu Adolphe Muzito lors de la législature précédente, la fête des « 12+1 apôtres » d’Idiofa était d’autant plus agréable qu’elle avait un gout de revanche. Contrairement aux autres fêtes analogues auxquelles nous avions assisté, à partir d’une bourgade d’Afrique centrale, en notre qualité de téléspectateur « étranger » puisque ne connaissant pas grand monde, notre identité de fils du territoire de Bulungu, frontalier d’Idiofa, nous a permis de placé des noms sur certains visages. Pour ne citer que deux grands noms de l’intelligentsia nationale issus de ce terroir, les professeurs Ndaywel-è-Nziem et Nsaman-o-Lutu n’ont pas boudé le plaisir de célébrer les « 12+1 apôtres » de leur « Mayumbu ». Qu’on se rappelle que le premier est le tout premier historien congolais à avoir écrit l’histoire de son pays qu’il a débarrassée de la propagande coloniale. Au cours du défoulement collectif de la Conférence Nationale Souveraine, il aurait même dit à ses compatriotes que les véritables partis politiques, ce sont nos différentes régions ; ce en quoi il rejoindrait la pensée politique de Joseph Kasa-Vubu qui nous a toujours servi de boussole dans notre quête d’un modèle politique alternatif. Quant au deuxième, il avait créé au Shaba/Katanga dans les années 80 ce qui est devenu l’Université privée du CEPROMAD, spécialisée dans les sciences managériales.
Quand les « Mindele Ndombe » laissent tomber les masques
Après avoir été fondateur-propriétaire d’un minuscule parti, le professeur Nsaman avait rejoint le PALU pour être enfin élu ou nommé, en novembre 2011, député national du Mont Amba à Kinshasa. Brillant intellectuel, on ne peut pas l’accuser d’ignorer que dans une démocratie partisane, chaque citoyen est libre d’adhérer au parti de son choix. Pourtant, quand le JT en Lingala Facile lui accordera la parole au cours de la fête des « 12+1 apôtres » de son territoire d’origine, il tiendra le même discours que presque tous les politiciens de 1960 : « Idiofa liboke moko ». On se souviendra que tel fut le discours de Joseph Kasa-Vubu avec l’Alliance des Bakongo ou encore de Jean Bolikango, président du bien nommé « Liboke ya Bangala ». Ainsi, le passé rattrapait le présent et démontrait comment les « Mindele Ndombe » laissent tomber leurs masques pour devenir ce qu’ils ont toujours été, c’est-à-dire des Africains authentiques, mais aliénés par l’école de l’homme Blanc.
Il serait facile pour certains « Mindele Ndombe » qui nous lisent de se bomber le torse en s’autoproclamant « démocrates » ou encore « nationalistes » et de jeter par voie de conséquence la première pierre sur les professeurs Ndaywel-è-Nziem et Nsaman-o-Lutu pour avoir participé à une célébration des victoires électorales organisée sur une base communautaire plutôt que partisane. Mais ces « Mindele Ndombe » devraient nous expliquer quand et comment ils ont privilégié la solidarité partisane au détriment de la solidarité communautaire et quel en fut le résultat dans leurs itinéraires de « démocrates ». Ils devraient nous dire quand ils ont boudé le genre de liesse populaire décrite ci-dessus parce que leur propre parti n’aura pas gagné les élections.
L’inutilité des partis à l’occidentale
Nos identités ethniques et/ou régionales sont nos meilleurs partis politiques, car elles ont une force mobilisatrice qu’aucun parti à l’occidentale ne peut avoir. Au lieu de les opposer les unes aux autres en les instrumentalisant dans le cadre de la démocratie conflictuelle, les pays africains ont tout intérêt à les reconnaitre en les élevant au rang d’institutions politiques dans le cadre de la démocratie consensuelle chère au président Kasa-Vubu. Les partis à l’occidentale inhibent cette force mobilisatrice au profit du détenteur de l’imperium qui peut alors tout se permettre et cela en toute impunité. Démontrons-le à travers un exemple : l’actuelle assignation à résidence d’Etienne Tshisekedi par Joseph Kabila, après que ce dernier « ait volé » au premier sa victoire électorale au vu et au su du village planétaire entier. Pourquoi les Congolais ne se soulèvent-ils pas face à cette injustice flagrante ? La peur de la dictature n’explique pas tout.
Tshisekedi est le président-propriétaire d’un parti. L’UDPS compte de nombreux cadres issus des quatre coins du pays. Ceux-ci devraient servir de locomotive de l’indignation nationale face à l’arbitraire et à l’injustice dont souffre Tshisekedi aujourd’hui. Pourquoi ces cadres ne bougent-ils pas ? Pourquoi ne se lèvent-ils pas comme un seul homme ? La réponse est simple. Les idéologies que nous importons de l’Occident ne mobilisent personne, à commencer par les élites importatrices d’idéologies elles-mêmes. Non seulement les cadres de l’UDPS ne bougent pas, mais certains d’entre eux larguent carrément leur chef tel un boulet qu’ils ne veulent plus trainer derrière eux pour mieux participer au festin du pouvoir. Un tel comportement est impensable dans les démocraties occidentales parce que les idéologies sont réellement des forces mobilisatrices même s’il est vrai qu’elles sont de plus en plus dévalorisées par les effets combinés de l’effondrement de l’URSS et de la poussée de l’ultra-libéralisme tel que mis en branle par le duo Reagan-Thatcher. Dans notre quête légitime d’un Etat de droit, les limites des partis politiques à l’occidentale sont si évidentes qu’elles ne sont plus à démontrer.
Nous avons vu plus haut qu’au Congo voire dans toute l’Afrique noire, il y a primauté de l’identité communautaire sur l’identité partisane dans la conscience collective des populations. Les élites des identités ethniques et territoriales auxquelles Tshisekedi appartient devraient se retrouver au « front line » de la lutte nationale contre le « voleur » de victoire électorale doublé d’un bandit qui prive un fils du pays de sa liberté de mouvement pourtant bien garantie par la Constitution. Pourquoi ces élites ne bougent-elles pas ? Pourquoi ne se lèvent-elles pas comme un seul homme alors que ces identités sont de grandes forces mobilisatrices ? Ici aussi, la réponse est simple. D’abord, ces identités n’ont jamais été élevées au rang d’institutions politiques. Ensuite, les élites de ces identités sont éparpillées dans divers partis politiques. Certains d’entre eux se retrouvant même dans le parti ou la mouvance du « voleur ». Dans cette catégorie, le clientélisme aidant, des « frères » de Tshisekedi goutent aux plaisirs du pouvoir et sont ainsi obligés de soutenir le « voleur ». Quant à ceux qui ne sont pas encore au pouvoir, ils piaffent d’impatience d’y être et sont, eux aussi, obligés de soutenir le « voleur » qui maltraite en toute impunité leur propre « frère ».
La force des identités communautaires tant méprisées
Imaginons maintenant la province d’origine ou de résidence de Tshisekedi élevée au rang d’institution politique et qu’à travers un mécanisme de sélection républicain, Tshisekedi devenait le candidat de la province à l’élection présidentielle voire un des représentants de cette province au pouvoir central dans le cadre d’une démocratie consensuelle, serait-il possible à un seul « frère » de Tshisekedi de se désolidariser de lui face à une injustice aussi flagrante ? Serait-il possible aux autres provinces de se taire comme le font aujourd’hui tous les partis ? Serait-il possible au « voleur » de s’en tirer à si bon compte, c’est-à-dire en toute impunité ? Nous ne pensons pas, car le concept de démocratie consensuelle basée sur la province, concept que nous avons expliqué mille et une fois dans nos innombrables articles, ne laisse aucune place au clientélisme et oblige le chef de l’Etat à respecter la Constitution s’il tient à rester au pouvoir.
Conclusion
Si, à l’instar d’autres autocrates africains, le nouveau Roi du Congo abuse de son pouvoir et cela en toute impunité, ce n’est pas parce qu’il serait un étranger. Ce n’est pas parce qu’il serait soutenu par les chancelleries occidentales. Ce n’est pas parce qu’il ne serait pas un patriote. Ce n’est pas parce qu’il manquerait de leadership. Ce n’est pas parce qu’il serait un semi-lettré. Ce n’est pas parce qu’il n’aurait aucune culture démocratique. Ce n’est pas parce qu’il n’aurait aucun sens de responsabilité. C’est tout simplement parce qu’à l’instar d’autres peuples africains, les Congolais restent incapables de mettre en place un système de gouverne qui ne laisserait d’autres alternatives à leur chef d’Etat que de respecter la Constitution qui, par essence, doit être impersonnelle.
Quand Joseph Kasa-Vubu et Jean Bolikango acceptent de présider respectivement aux destinées de l’Alliance des Bakongo et du « Liboke ya Bangala » à la fin des années 50 et au début des années 60 (ils n’étaient pas les seuls leaders communautaires de l’époque), quand aujourd’hui les professeurs Ndaywel-è-Nziem et Nsaman-o-Lutu célèbrent, au rythme du « Langung » (danse traditionnelle populaire d’Idiofa), la victoire électorale non pas des membres de leurs partis respectifs, mais des « 12+1 apôtres » de leur territoire d’origine qui ne sont pas membres d’un même parti ou coalition des partis, quand en plus le professeur Nsaman exhorte tous les habitants d’Idiofa à rester unis (Idiofa liboke moko) alors qu’il sait pertinemment bien que dans le cadre de la démocratie à l’occidentale, chaque habitant de ce territoire est libre de choisir son propre parti politique, cela ne peut que nous interpeller. Car ce comportement à première vue contradictoire témoigne du rejet, souvent inconscient, de la démocratie conflictuelle.
I DO NOT AGREE [lilinzale@gmail.com] 15/05/2012 13:16:37
Mr Nkwa ngolo zonso,
Trop des bla bla bla,Congolais reveillez-vous koloba eleki ebele la famille Kanambe rigole quand ils lisent vos distractions,bon de toutes facon moi et toi nous sommes en europe,ces sont eux au Congo qui vont danser pour une chikuangue,un piodi, une bouteille de moprima et un t-shirt signer bana Idiofa qui souffrent donc biso kutu bozoba na bango tozateeeeeooo PS keyboard <>.MADE FOR ENGLISH PEOPLE
Alleluia [alleluiab@yahoo.fr] 15/05/2012 13:23:40
La, je viens de retrouver MBTT dans ses oeuvres. Mais ciel, pourquoi avez-vous change de sobriquet? Vous critiquiez pourtant un type qui se faisait appeler "Muana Mboka" de se cacher deriere un sobriquet. Revenez a vos vieilles habitudes, svp Mr Bitumba Tipo Tipo et demandez a Baudouin Amba de remettre votre photo sur vos articles. Apres tout, vous ecrivez bien!
Au finish, vous devriez conclure comme disaient les * Zaïrois : " allons seulement aux élections! En clair, acceptons que le fédéralisme saurait aider les Congolais et/ou les Africains à se servir des potentialités, des capitaux et même des excellences dont ethnies, tribus, lignages, provinces et même l’urbanité sont porteurs. Car, les deux prof que je connais bien, étaient encore excellents quand on ne les avaient pas approchés par les* monnayeurs*, maintenant qu’ils y sont, croyez-vous qu’ils peuvent aller à contre courant ? Si cette manière de dire ou de planifier les choses ressemble à un Bandundu qui présenterait son candidat président à la fin de cette mandature, le temps est venu pour que les autres leaders de 10 provinces se préparent en conséquence. Ou mieux, parce que le diable porte un nom et que nous pouvons bien l’avoir, pourquoi ne pas aller droit au but. Expédier Kanambe, vous assumerez l’ad intérim et vous organiserez les élections ainsi les BDD tous ethnies confondus écriront une nouvelle page de l’histoire après que Antoine Gizenga, Muzito et autres BDD aient confié la gouvernance de ce pays à un Rwandais pure sang. Car, votre manière de fêter me semble être un suite de la triche de Yandi vé , suivi de Muzito qui a organisé la fraude et soudain, des prof fêtent le 12+1, quelle honte et surtout quelle bassesse ? Entre-nous soit dit, le BDD qu’est-ce qu’il y a d’important par rapport à d’autres provinces ? 11 ans que les leaders de cette brousse province flirtent avec Kanambe, même pas une université digne de son nom. Marie-Ange Lukiana pour ne citer que elle, a-t-elle pensé à offrir même un dispensaire aux ruraux de chez elle ? Honte à vous compatriotes de BDD. Votre bassesse, c’est de faire du copie-coller alors qu’avec Tshisekedi à la présidence, la primature revenait aux Ngwashi qui devraient s’apprêter pour un futur président BDD dés 2016. Hélas"! laver la tête d’un singe avec du savon, c’est du gaspillage. Vous continuerez votre fête au Rwanda le moment venu. Que Ndaywel, commissaire de la Francophonie, réussisse son sommet et on applaudira si non, il peut démissionner pour montre à Kanambe et Cie que Matata Mponyo, yandi ve o ! Bulungu Bulungu, umbuka !
kolomabele [babeha1@yahoo.fr] 15/05/2012 21:04:26
L’école de l’homme Blanc n’a pas aliéné le Congolais.Les mindele ndombe y avaient passé 8-9 ans.La formation des professeurs-docteurs dure plus de 20 ans.Les uns et les autres sont toujours restés congolais authentiques,c’est-à-dire tribalo-éthnico-régionalistes. Même s’ils parlent beaucoup de la démocratie occidentale, leur comportement en est très éloigné.
La 3è République ressemble étrangement à la première.Guerres interminables (500.000 victimes pendant la Première République,10 fois plus depuis le début de la 3è), des partis politiques tribalo-éthniques( 400 entre 1960 et 1965,presque autant depuis 2001), repli identitaire à cause de l’absence d’un homme charismatique.
Le vote massif du Katanga et de l’Est en faveur de Kabila ne peut pas s’expliquer par le mérite,mais par la mentalité congolaise et voire africaine, une mentalité tribaliste.
Quand on voit le gouvernement actuel, il est formé sur la base identitaire.Il n’ y a pas que dans un coin du Congo qu’on peut trouver des technocrates.
Le silence des Congolais face à la mascarade électorale de 2011 se justifie par le fait que nous n’avons pas le sang arabe.Le Chef de l’Etat peut abuser du pouvoir.Il sait que le peuple ne lui demandera jamais des comptes comme dans une démocratie occoidentale.A cause cette mentalité idiote africaine selon laquelle le Chef,qui l’incarnation de Dieu, est infaillible. L’alternance pacifique au pouvoir ne fait partie de notre culture.
Le monde change avec la vitesse d’une étoile filante. Si nous continuons à nous enfermer sur nos identités communautaires, nous serons écrasés.Si nous persevérons à faire le choix de nos dirigeants,non pas sur le mérite,mais sur des sentiments tribaux,nous serons perdus.
chryso [chryso45@hotmail.com] 15/05/2012 23:47:27
Mr Nkwa ngolo zonso Vous ignorez une réalité lorsque vous comparez les partis politiques du Congo-Kinshasa au modèle de l’Occident. En occident, l’Etat de droit fonctionne parfaitement (relativement); ce qui n’est pas du tout le cas au Congo-Kinsahsa. Les cadres de l’UDPS bougent avec la population et même dernièrement avec l’Eglise catholique mais le rwandais Hypolite Kanambe envoie chaque fois sa milice étrangère pour tirer sur la foule. Et la communauté internationale qui est complice ne condamne pas ces répressions flagrantes. Bien sur l’opposition n’existe pas. Les opportunistes (toutes ethnies et partis politiques confondus)qui se sont "associés"ou ont fait semblant de s’associer au vrai opposant Tshisekedi avant les élections avaient espéré que Kanambe n’allait pas résister à la chaleur de la cuisine et enfin y trouver leur part pour le grand diner avec Ya Tshi-Tshi. Donc, devant le silence et la complicité de la communauté internationale, ces opportunistes ont rejoint ou continuent de composer avec l’imposteur. Juste une poignée de politiciens intègres (regroupés en MPP) a refusé de faire un pacte avec le diable pour vendre le pays. Ces politiciens (tous partis politiques confondus) sont des 4 coins du pays!
Mboka [kalagrand@yahoo.com] 16/05/2012 02:37:59
Qu’est ce que le Bandundu va gagner avec la nomination de Minaku? Encore une fois rien, comme cela a ete le cas de la nomination de Muzito et de son oncle. Tous ceux qui sont alle faiter n’ont rien gagnes. Apres avoir danse toute la nuit, ils rentrent chez eux ou la famine et la misere les attendent. Pendant ce temps, Aubin Minaku va enrichir la liste des nouveaux riches avec des comptes dans des banques europeennes. Quelle pauvrete d’esprit!!!!
musay [cabdrdc@yahoo.fr] 16/05/2012 08:41:05
Bonjour Mr.
Je suis étonné de relire tes réflexions tronquées sur le vrai problème qui ronge la RDC notre pays. Prétendre que les leaders communautaires feront mieux, c’est de la folie et un manque de savoir-faire. Mobutu fut un leader tribal car entouré des gens de l’équateur, quel développement ce type et ses acolytes ont amené au peuple de l’équateur? Pour votre information, le rapport publié la semaine passée par le PNUD à Kinshasa indique 98% des habitants de cette province sont dans état de pauvreté grave. Mais on sait que le pays a été gouverné par les ressortissants de cette forêt du Congo pendant plus de trente ans. Aussi, le problème ne se situe pas au niveau de leadership communautaire ou idéologique mais bien à l’incapacité de l’élite congolaise de bien cerner les enjeux et opportunités que présentent le développement national.
Vouloir ramener le cas de N’saman et Ndaywel comme un cas d’école est une erreur d’appréciation. Êtes-vous convaincus que plus de 50% des gens qui étaient là sont ressortissants de Bandundu et Idiofa? La vérité c’est que dans ces genres de choses, on trouve des badauds achetés avec de l’argent pour remplir la salle. Réfléchis avant d’écrire quelque chose.
Tu es en Europe, tu manges bien et tu te permets de faire des analyses tronquées sur la situation du pays. En 2006, malgré l’appel de Gizenga demandant aux gens de voter pour Kanambe En 2011, ya Tshitshi avait plus de voix que ton mentor Kanambe au Bandundu. Lui même Aubin Minaku, il avait obtenu combien de voix à Idiofa?
L’élite congolaise est tellememnt corrompue et aujourd’hui incapable d’amener le pays vers le développement. L’élite tribale pour amener le congo vers le développement c’est vraiment de la distraction et de la folie.
Si tu as pris quelques Euros auprès de Kanambe, cesse de distraire ceux qui réfléchissent sur les moyens pour la libération du pays.
Konde vi La Kikanda a été élu député à Goma en 2011 et non chez lui au Bas-Congo. tu racontes des choses inutiles et qui énervent les gens. Si tu ne connais rien, il faut te taire
Bien merci
ndumba [ndumba55@yahoo.fr] 16/05/2012 10:00:20
Vous nous fatiguer avec vos Idiofa, Bulungu et autres bleds qui n’ont rien de particulier que le tribalisme qui y sévit plus que partout ailleurs en rdc. Votre description des rélations inter-tribales, régionales dans votre BDD chéri étonne par sa clarté quant au retard accumulé par les n’gwashi en matière du vécu national. C’est ainsi que le BDD avec son Palu n’est pas capable de présenter à la face de la nation des cadres originaires d’autres provinces. Et c’est cela votre marque de fabrique qui a contribué à tirer toute la rép vers le bas càd dans la médiocrité ambiante dans laquelle pataugent les rdcongolais aujourd’hui et plus particulièrement dans la ville province de Kinshasa. Votre bouche est pleine de tributs, régions antagonistes en guerre au moment où les rdcongolais sont inquiets de la situation du pays qui risque d’imploser si on n’y prend garde, inquiets du pouvoir issu du rwanda qu’il faut éradiquer mais vos propos à vous sont d’un autre âge, typiquement du BDD mais à la moindre petite occasion les n’gwashi vont embrasser le pouvoir honi et péreniser la dictature rwandaise comme des faibles d’esprit. Réevaluez votre échelle des priorités d’urgence.
Quelle honte de se contredire! Regardez vous-mêmes ce monsieur « I DO NOT AGREE » reproche à Nkwa d’écrire beaucoup au lieu d’aller lutter contre Kanambe au pays, mais lui qu’est-ce qu’il fait ? Il lit toujours ce que Nkwa écrit même si c’est beaucoup au lieu de rentrer lui-même aussi au pays. Soni na biso ba Congolais, mayele na mutu eza te ! Si tu n’as rien à dire, mon cher, lis le texte et tais-toi. Point final. C’est sage comme cela.
On peut ne pas être d’accord avec les idées avancées par Mr. NKwa que je commence à comprendre le bien fondé un petit peu, c’est la démocratie et on doit respecter les avis des autres. Mais il faut au moins être honnête intellectuel et lui reconnaitre son mérite. Il a le même discours, mais il illustre cela à travers plusieurs articles. C’est cela la grande qualité première du grand pédagogue. Ensuite, il répond souvent : deuxième grande qualité. Troisièmement, il écrit des critiques des autres articles, mais personne pour écrire des critiques de articles que lui il écrit. Pourquoi pas ? Maillon fort ? Bougez vous qui critiquer, mais avec des articles aussi comme lui-même. Sinon, peine perdue.
S il est vrai que c est bien vous Mr Bitumba qui desormais signez sous le nom de Sa ngolo zaku, je reconnais effectivement votre these de promouvoir une democratie aux dimensions ethniques ou tribales. Ce n est pas mal de tenter de proposer des voies possibles de sortie des crises en Afrique, mais il ne faut pas pour autant, defendre n importe quoi. En son temps, j ai repondu a votre article allant dans ce sens que le fait tribu, ethnie, province, n est pas le propre de l Afrique. Les pays europeenns, avant de se constituer en republique et finalement en democratie, l avaient connu. Pourquoi voulez vous vous attacher aux choses qui materiellement ont une charge beaucoup plus pesante pour notre avancement. En europe vous vous appliquer bien aux systemes d organisation qui est le leur et pourquoi ne pouvez vous pas le faire chez nous? Vous voulez nous faire croire que l homme noir est incapable de s organiser suivant le modele partisan? C est le manque de determination, de rigueur, de serieux, de conviction etc dans le chef des aventurieux au pouvoir et des soi disant intellectuels qui bradent leur probite morale et intellectuelle, qui justifient tous ces rates. Croyez moi, meme si on adoptait votre systeme, tant que les acteurs continueraient a agir comme ils le font aujourd hui, les choses ne changeront pas. Le peuple, ce qu il lui faut, c est des leaders dignes. Dans ces provinces ou il y a plusieurs tribus, comment ferez vous pour sortir l elu pour les presidentielles? Les tribus n ayant pas une egalite des populations, celle qui en plus sera condamnee de gagner et les autres devront suivre ou il faut des lois de concensus a tous les niveaux avec ce qu elles comportent comme lourdeur dans l organisation. Votre systeme a beaucoup des desavantages et nous fera encore reculer. Le probleme du Congo et de l Afrique, ne se pose pas d abord en terme de quel systeme de democratie, mais quels hommes et femmes pour quelle democratie. p.s. Excusez moi pour le manque des accents.
Je tenais à vous dire du fond de mon cœur que la pertinence de votre vision de démocratie dans un pays comme le Congo démocratique se voit aisément dans certaines réactions qui s’attaquent à vous, car personne ne parviendra à me faire croire que c’est une honte le fait de participer à la fête organisée par un “frère” de la même tribu/ethnie/province qui a gagné l’élection ou qui est nommé ministre ou à d’autres hauts postes. Nous le faisons tous sans exception. Assez donc d’être hypocrite et décrivons notre société tel qu’elle est et non pas tel qu’elle doit ressembler aux nations européennes, comme vous l’observez avec beaucoup de discernement et d’esprit critique. Peut-être que cela nous donnera la solution à nos problèmes. Courage et ne perdez pas votre temps à polémiquer avec des gens de petite valeur. Faites comme l’abbé Mbelu, ne répondez pas aux interventions de la pire des bassesses.
Mr. Nkwa Ngolo Zonso ne condamne pas, il decrit un comportement normal et il cherche que ce comportement normal soit a la base de notre facon de nous administrer democratiquement dans notre beau pays. Mais comme il le dit souvent, les Congolais pensent que ce comportement est une honte alors qu’ils le font chaque jour sans honte. Donc, celui qui dit que ce comportement normal est une honte, il est un hypocrite qui ne connait rien tant qu’il sera question de democratie chez nous partout en Afrique. Donc, il faut lui dire pourquoi selon vous ce comportement est une honte. Expliquez bien! Sinon, Mr. Nkwa a raison parce que quand nous disons que c’est une honte et nous faisons comme les Blancs alors rien ne marche et il ne faut pas vous etonnez. C’est de notre faute parce que ce qui est normal n’a rien de honteux en lui.
Alleluia est un sobriquet ou un nom comme Nkwa Golo Zonsu? Il ne faut pas venir distraire les gens pour rien ici. Si tu n’as rien a nous dire pour la discussion, il ne faut pas ecrire quelque chose. Sache que c’est bete, mon frere. Ce que tu ne veux pas qu’on te fais a toi, il ne faut pas le faire aux autres. Un peu de bonne maniere. Passez a l’essentiel qui n’est rien autre que le texte.
JP Mabika [mabika1@gmail.com] 16/05/2012 23:04:51
Cher Monsieur Zonso,
Moi, je partage tout a fait entierement votre avis sur la force de mobilisation de toutes les identites dont vous ne cessez de parler. C’est bien exact. Si quelqu’un ne comprend pas, il est vraiement atteint de la myopie. Il est Ivoirien. Dommage que nous ne sachons qu’en faire de positif parce que nous voulons imiter les Occidentaux comme vous le dites toujours. Congolais, reveillons-nous pour chasser Kanambe grace a la vraie democratie parce que nous ne voulons pas prendre les armes et verser encore le sang de notre peuple.
Tous congolais de la diaspora et de l’intérieur je vous demande de faire votre examen de conscience et une analyse approfondie sur la situation médiocre de la RDC depuis l’indépendance jusqu’à nos jours. Compatriotes, ne me prenez pas de régionaliste, tribaliste si vraiment nous congolais sommes conscients de nos actes, si nos cerveaux sont intacts et en bonne santé par rapport aux autres ressortissants de ce monde. La RDC est un pays très riche, un pays plein d’intellectuels dans tous les domaines mais rien ne va dans ce pays. Ces mêmes intellectuels se font diriger et léchent le cul d’un illéttré, un primairien avec un passé obscur venant je ne sais où pour diriger, faire agénouiller les congolais et aucun congolais ne dit mot. Compatriotes nos cerveaux sont malades et acceptons que nous sommes malades. La Belgique a eu raison en ne voulant pas l’indépendance totale du Congo car dans le grand Congo il ne faut pas oublier il y a de peuplades qui sont encore en arrière, inconscients d’où il fallait une indépendance par étape. Vrai ou faux?
Chers compatriotes, je voudrais savoir qu’est devenu notre fameux écrivains Mr. BITUMBA TIPO TIPO. As-t-il disparu de la circulation alors qu’avant les élections présidentielles et législatives il remplissait toutes les rubriques de notre cher Congoindependant. Qu’est devenu sa plume magique? As- t-il perdu sa plume en or ou bien ebukani? Le compatriote Merci Congo a raison de dire , je cite in extenso: " Laver la tête d’un singe avec du savon , c’est du gaspillage". Merci Congo a totalement raison. Un mokomboso d’où qu’il vient restera toujours mokomboso. Quant à moi je dirai ceci: " Laver les têtes de la plupart des congolais, c’est du temps perdu, pas de changement, il resteront toujours congolais naifs, froissards, buveurs, danseurs, coureurs des jupes, malhonnêtes, corrompus, traitres, inconscients, destructeurs etc... Ai je raison ou pas? Nous congolais aimons nous notre pays ou pas? La facon que cet illéttré détruit notre pays au profit de son pays natal Rwanda, Tanzanie, ne dit absolument rien aux congolais? Il faut un vaccin pour réveiller les congolais.
Cyprien [mkcyprien@yahoo.ca] 17/05/2012 19:33:27
Compatriotes, "Du 6 au 7 mai dernier, le reportage le plus remarqué des JT de la RTNC fut la fête des « 12+1 apôtres » d’Idiofa, organisée dans l’enceinte de la Foire Internationale de Kinshasa. Tout Idiofa était présent au rendez-vous, du simple « ngembo » aux membres de la fine fleur de ce territoire dont l’évêque du diocèse du même nom." Pas tout Idiofa ecrivez partisans du pouvoir PPRD et allies. La presence de l’eveque du diocese est evidente car la verite des urnes n’a ete que simple slogan et distraction du fait que demain les 12+1 devront s’acquitter des devoirs des donneurs des dons au nom de la modernite de la rdc. Est ce que cette verite des urnes existe-t-elle et pourquoi la presence d’un Eveque ? Ngituka mingi, kokamwa? Elites, elites ,elites en RDC "pays des inconscients", moi j’en doute? To zali kobunda mpo na nini et nani monguna ya RDC? La neutralite devant l’injustice que subisse le Dr Etienne Tshisekedi est une complicite en faveur du pprd et allies. L’egilise Catholique wapi bosolo? Je me suis interesse a L’eveque par ce que ailleurs le cas des Philippines, du Pape Jean Paul II, Desmond Tutu, Dr Martin Luther King Jr, etc...,ba zali basali ya Nzambe lokola bango te? Imperium ya president elu Dr Etienne Tshisekedi nde verite ya Urne soki ya solo reflet ya election ya 12+1 et allies. Nous adoptons le silence , nous cadres de l’UDPS qui ne sont pas interesses par libumu na biso mais l’ideal d’un Congo plus beau qu’aujourd’hui et nous irons jusqu au bout. Dr Etienne Tshisekedi president de la RDC. Cyprien Homme LIbre
Vous êtes un abbé. A cet égard, vous êtes sans doute un homme de culture. Quand vous allez dans un lieu public tel qu’un forum de discussion, on attend de vous une certaine hauteur. Remarquez que j’ai repris fidèlement votre identité. Je n’en fais pas un objet de moquerie. J’attends que vous fassiez de même quand vous vous adressez à moi. M’appeler Sa Ngolo Zaku quand mon identité est clairement exposée, Nkwa Ngolo Zonso, ne vous honore nullement. Cette remarque est une simple question de savoir vivre en société, car en cherchant à me tourner au ridicule, vous me manquez de respect et cela de manière gratuite. Est-ce là le comportement qu’on devrait attendre d’un abbé ?
Quand vous critiquez ma vision de la démocratie en écrivant : « Je reconnais effectivement votre thèse de promouvoir une démocratie aux dimensions ethniques ou tribales », il y a lieu de se demander où vous avez lu cela, car ma vision pour notre pays a toujours été celle d’une démocratie consensuelle basée sur la régionalité. J’ai même écrit des articles dans lesquels je démontre que bien qu’étant possible ailleurs, une démocratie consensuelle basée sur l’ethnicité ne pourrait pas fonctionner au Congo. C’est vous dire que tout ce que vous développez par la suite n’a aucun sens parce que parti d’une lecture erronée de ma démarche intellectuelle. Avant de vous lancer dans la critique d’un texte, lisez-le.
Concernant la démocratie consensuelle, il ne s’agit nullement d’une invention qui reste encore du domaine de l’imaginaire. Le fonctionnement de l’ensemble supranational qu’est l’Union Européenne, pour ne citer que cet exemple, est basé sur la démocratie consensuelle. Et cela marche.
Je ne sais de quelle ethnie vous êtes, vous qui écrivez : « Pourquoi voulez-vous vous attacher aux choses qui matériellement ont une charge beaucoup plus pesante pour notre avancement ». Chez nous les Bambala, il n’y a rien dans notre ethnie qui s’opposerait à ce que nous avancions dans la vie sur le plan individuel ou collectif. Je reste persuadé qu’il en est de même de toutes les ethnies congolaises et africaines. Si vous êtes membre d’une ethnie spéciale, dites-nous qu’est-ce qu’elle a de spécial et qui vous empêche d’avancer individuellement ou collectivement ?
Dans un débat, il ne suffit pas d’écrire : « Votre système a beaucoup des désavantages et nous fera encore reculer ». Car, ceci n’est pas un argument. Vous devez plutôt mettre en lumière ces désavantages et démontrer comment ils participeraient à notre recul collectif. Vous en seriez d’ailleurs incapable puisque dès le départ, comme je l’ai déjà souligné ci-dessus, vous avez une lecture éminemment erronée du système que j’ai conçu et que je défends inlassablement.
Quand vous affirmez que « le problème du Congo et de l’Afrique ne se pose pas d’abord en terme de quel système de démocratie, mais quels hommes et femmes pour quelle démocratie » ; quand vous poursuivez que ce qu’il faut à notre peuple, « c’est des leaders dignes », pouvez-vous dresser le portrait de ces hommes et femmes et nous dire comment les reconnaitre ? Pouvez-vous nous dresser la liste des « leaders dignes » congolais d’aujourd’hui? Etes-vous sûr que cette liste sera objective au point d’être acceptée par tous les Congolais ?
Monsieur l’abbé, apprenez qu’un homme peut en cacher un autre. Avant de tomber sur une femme de chambre dans un hôtel de New York, DSK était le genre d’homme dont vous parlez. Il était même perçu comme le candidat idéal des socialistes aux dernières élections présidentielles françaises. Où en sommes-nous aujourd’hui ? Est-ce le même homme pour vous ? Au Congo, Oscar Kashala estimait, comme vous, qu’il nous manquait un bon leadership, c’est-à-dire des « leaders dignes ». C’était sa façon à lui de critiquer le manque de leadership dans le chef de Joseph Kabila et de se présenter à la population comme un « leader digne ». Mais quand Joseph Kabila a volé la victoire électorale d’Etienne Tshisekedi au vu et au su de toute l’humanité, Kashala a tout bonnement présenté des félicitations à Joseph Kabila… pour avoir gagné l’élection. Quelle garantie pouvez-vous donner au peuple congolais que les hommes et femmes que vous aurez identifiés comme des « leaders dignes » le resteront une fois confrontés à l’exercice du pouvoir ? Ne dit-on pas que le pouvoir corrompt ?
Le fameux Mayoyo Bitumba Tipo Tipo s’appelle actuellement sous le nom fictif " NKWA NGOLO ZONSO", auteur du présent article. Il nous fournit de nos jours les articles les plus médiocres jamais connus auparavant. A -t-il perdu sa tête? A-t-il rejoint l’AMP? L’histoire nous donnera raison.
Vous vous dites politologue. A defaut de le montrer a travers vos articles qui seraient brillantes et donc meilleurs que mes "mediocres" articles, montrez-le au moins a travers vos reactions. Dans un forum de discussion, le politologue que vous seriez devrait s’interesser aux idees des uns et des autres. A cet egard, il ne suffit pas de declarer que les idees de Songolo ou Mpakala sont mediocres. Il faut le demontrer; ce dont vous avez toujours ete incapable jusqu’ici. Par ailleurs, vous ne vous rendez pas compte que vous discreditez votre titre ronflant de politologue en vous lancant a la recheche du sexe des anges. Je ne vois pas quel interet cela servirait de savoir si je suis ce que je dis etre, a savoir Nkwa Ngolo Zonso. Si cela vous tient a coeur pour des raisons qu’un politologue ne devrait pas avoir quand il s’aventure dans un forum de discussion, renseignez-vous aupres du redacteur en chef de ce journal en ligne. Cela vous eviterait de vous tourner au ridicule en racontant n’importe quoi a mon sujet. Tenez. Certains s’imaginent que je vis en Europe. Erreur. Je vis dans une petite bourgade d’un pays africain. Vous me soupconnez d’appartenir a la majorite presidentielle congolaise alors que certains voient en moi un frustre qui se defoule a force de broyer du noir en Europe. Erreur. Depuis 2002, je travaille dans des milieux internationaux. Faut-il vous apprendre que tout cela n’apporte aucun plus aux idees que je defends? Sortez de la vision manicheenne qui depuis la conference nationale voudrait que quand on est contre les idees de Songolo, on est forcement pour celles de Mpakala. Sortez du fanatisme de la liberte. C’est ce qu’on devrait attendre d’une politologue. N’est-ce pas?
J. Tonga Ndako [tongandako@yahoo.fr] 20/05/2012 16:47:03
C’est bien de décrire une société avec ses travers. Mais la poilitique n’a pas pour finalité de bâtir une société sur base de ses travers. Si il y a eu des révolutions dans l’histoire du monde comme 1789 en France, le but était d’abattre une société injuste.
Mr François Mittérand, devenu président a aboli la peine de mort en France alors que les français étaient majoritairement favorable. C’est la différence entre un homme politique qui porte des valeurs et des parvenus qui composent la "classe politique en RDC. Ces gens n’apportent rien au peuple mais ne visent qu’à le truander. Or dans la réalité de la RDC que vous décrivez, les injustices ne sont pas le fait du tribalisme ou du régionalisme. C’est l’intrumentalisation de sentiment d’appartenance à une tribu ou région ( ce qui en fait n’a rien d’anormal) par un groupe des profiteurs, des truands, des tricheurs, des voleurs des richesses de la RDC à leur compte. Pour ce faire, ils se comportent en pairs complices et se distribuent le butin sur le dos du peuple en faisant croire qu’il sont défenseurs ou représentants de telle ou telle tribu au sein du pouvoir. C’est de l’escroquerie. Et c’est une escroquerie qui fonctionne par inconscience et immaturité politique et ce système continuera à fonctionner si les congolais ne se hissent pas au rang de citoyen au sens politique du mot. Pa ailleurs qu’il y ait fête pour la nommiation d’un tel originaire du coin n’a rien de tribalisme. Que direz-vous à l’issue des éléctions présidentielles françaises, du fait qu’on a vu Mr François Hollande, le nouveau président élu, originaire de la Tulle en Corrèze être fêté dans ce térritoire. Est-ce par tribalisme?