De la nouvelle marche de «ces tueurs tutsi au cœur de la tragédie congolaise»
Le "colonel" Sultani Makenga. Image TV
Le M23, la énième rébellion tutsi fabriquée par Paul Kagamé, a juré de renverser Joseph Kabila. S’exprimant le 8 juillet dernier, deux jours après la prise de la ville de Bunangana dans laquelle transitent d’importantes ressources minières pillées au Congo, le leader du M23, Sultani Makenga, a dit que ses troupes vont progresser de manière régulière à Kinshasa pour renverser le gouvernement de Joseph Kabila au cours des soixante prochains jours. Sa déclaration a été confirmée par des sources de renseignement ougandais familières de la tragédie qui se joue au Congo depuis près de deux décennies. Selon ces sources, le M23 est si bien armé et fortement soutenu qu’il devrait être en mesure de prendre le pouvoir à Kinshasa en quelques mois si la situation reste ce qu’elle est aujourd’hui. Les insurgés du M23, des Tutsis congolais et rwandais intégrés dans l’armée congolaise, tirent leur nom d’un de ces accords de paix que le gouvernement parallèle de Joseph Kabila a signés avec son frère ethnique Paul Kagamé, à travers la deuxième création de ce dernier, à savoir le CNDP. Quelle est la pomme de discorde entre les despotes de Kigali et Kinshasa ?
Afin d’être réélu, Joseph Kabila avait promis plusieurs choses aux pions du Rwanda au Congo en contrepartie de leur soutien dans le Kivu. Malheureusement pour l’imposteur au pouvoir à Kinshasa, il avait beaucoup promis, mais il a donné peu depuis son hold-up électoral. Il avait promis de donner des postes clés aux Tutsi du CNDP au sein des FARDC et de les maintenir au Kivu. Il avait aussi promis de ne jamais tenter d’arrêter le général Bosco Ntaganda. Peu de temps après les élections, sous la pression de la communauté internationale et pour apaiser la colère des Congolais contre l’influence rwandaise dans la politique de leur pays, Kabila a décidé de muter des Tutsis du CNDP dans d’’autres régions militaires de la RDC. Par ailleurs, il a officiellement déclaré son intention d’arrêter le général renégat Bosco Ntaganda, puis de le transférer à la CPI. Dans le cadre de « Umoja wetu », l’unité des élites tutsi de la Région des Grands Lacs, cela s’appelle haute trahison ; d’où l’indignation et la colère du chef de file de cette unité ethnique, le satrape de Kigali. Ce dernier a aussitôt lancé ses forces spéciales au Kivu afin qu’elles soient les premières à approcher Ntanganda. Ainsi, Kagamé poursuivait deux objectifs. Primo, éviter l’arrestation et le transfert de Ntaganda à la CPI où il pourrait dévoiler le soutien qu’il avait reçu du Rwanda, en l’exfiltrant au Rwanda comme ce fut jadis le cas avec Nkundabatware. Et en cas dénonciation soutenue ou musclée par la communauté internationale, Ntanganda serait alors éliminé par les forces spéciales rwandaises, après avoir rendu des bons et loyaux services au Rwanda, devenu exportateur des ressources minières de l’Est congolais.
Simultanément, les chefs militaires rwandais ont préparé la mutinerie du M23 dans le but de regrouper les Tutsi congolais et rwandais fidèles à Paul Kagamé. Selon Afroamerica Network, un blog qui informe sur les événements sociaux, économiques, politiques et autres dans la Région des Grands Lacs, Kagamé a voulu que le M23 soit dirigé par Nkundabatware, mais ce dernier a rejeté l’offre. Plus tard, il confia aux proches de sa famille qu’il avait peur de finir avec une balle dans la tête une fois que Kagamé aurait trouvé un meilleur pion. Les services de Kagamé lui ont alors demandé de convaincre Sultani Makenga de créer et de diriger le M23. En retour, Makenga a promis la pleine coopération avec les services rwandais. Mais Kagamé n’aurait pas entière confiance en ce dernier, qui est né et a grandi au Congo, et semble donc ne pas avoir un attachement émotionnel avec le Rwanda.
En dépit des démentis dans lesquels il se répand, le Rwanda est déterminé à chasser Joseph Kabila du pouvoir et ce dernier n’a pas les moyens d’arrêter la nouvelle poussée de ses frères Tutsi sur le Congo. Toujours selon Afroamerica Network, l’ordre de marcher sur Kinshasa a été donné le 30 Juin 2012 au cours d’une réunion tenue à Kigali en présence de l’ex-commandant du CNDP, Laurent Nkundabatware, et de hauts dirigeants rwandais. La marche a débuté le 1 juillet lorsque la dernière unité de troupes rwandaises de près de 3000 hommes a franchi la frontière du Congo dans la nuit de juin 30 pour renforcer les 2.000 soldats du M23. Un sentiment palpable se fait de plus en plus jour dans les cercles supérieurs des pouvoirs rwandais et congolais : les jours de Joseph Kabila comme Président de la RDC sont désormais comptés.
Comme hier pour l’Afdl, Kigali compte placer au pouvoir à Kinshasa un conglomérat d’aventuriers. Les enquêtes menées par Afroamerica Network indiquent que les principaux acteurs sont : le M23 ou la nouvelle version du CNDP ou encore du RCD, c’est-à-dire composée avant tout de Tutsis congolais et d’ailleurs sous le commandement de Laurent Nkundabatware, Bosco Ntaganda et Sultani Makenga dans l’Est du Congo et du chef de la police congolaise, le bien nommé Bisengimana, comme une cinquième colonne dans l’Ouest du pays ou dans la capitale Kinshasa ; le PARECO-APLCS, majoritairement composé de Nande, sous le commandement du général Kakulu Sikuli Lafontaine Vasaka et l’ancien ministre des Affaires étrangères Mbusa Nyamwisi ; la PARECO principalement composée de Hutus, sous le commandement du colonel Akilimali, et de Hema, sous le commandement du colonel Kahasha. D’autres troupes, principalement du Katanga, seraient sous le commandement de l’ancien chef de la police, le général Numbi, proche du ministre rwandais de la Défense, le général James Kabarebe.
Le plan de la nouvelle agression et occupation rwandaise reste presqu’identique à celui qui porta Laurent-Désiré Kabila au pouvoir. Il aura fallu une tenue de camouflage à l’agression rwandaise : la «rébellion» congolaise du M23. La différence, c’est que le M23 restera au Kivu pour mieux asseoir l’occupation rwandaise, qui rapporte des milliards au Rwanda depuis 1996, tandis que d’autres factions continueront la marche sur Kinshasa pour renverser Joseph Kabila et installer une autre marionnette plus accommodante aux intérêts criminels rwandais, légalisés par les maîtres de ce monde, les Etats-Unis d’Amérique et les puissances occidentales qui gravitent autour du «Grand Satan».
«Après moi, le déluge !», disait Mobutu. Ce dernier était bien conscient d’avoir réussi pendant son long règne à crétiniser les élites congolaises. Depuis le 24 avril 1990, date du lancement officiel du processus de démocratisation au Congo, les partis politiques ne cessent de se multiplier tels des champignons. Ils n’ont pourtant rien inventé, «ces tueurs tutsi au cœur de la tragédie congolaise». Comme toujours et partout ailleurs en Afrique, ils se servent de l’ethnie comme tremplin pour accéder et se maintenir au pouvoir. Qu’ont fait les partis congolais pour barrer la route à la récurrence de la libido dominandi dans le chef des élites de différentes identités communautaires du pays ? Rien. Voilà pourquoi les Congolais méritent ce qui leur arrive alors qu’ils s’attendaient à goûter aux plaisirs de la démocratie. Un peuple qui néglige la réflexion ne peut rien entreprendre de viable. Son esprit ne peut qu’entretenir la confusion.
Au lieu d’étudier les mécanismes qui conduisent à la dictature afin de mieux l’extirper une fois pour toutes, les élites congolaises ont toujours eu les yeux rivés sur le dictateur. Ainsi, on s’imagine encore et toujours qu’il suffit que celui-ci tombe pour que le reste suive ou, mieux, que la démocratie se mette en place comme par enchantement. N’est-ce pas une nouvelle domination tutsi qui cherche aujourd’hui sa voie dans les décombres de la dictature tutsi-katangaise de Joseph Kabila ? N’est-il pas curieux que cette domination soit une fois de plus l’œuvre d’un homme qui dit avoir construit un nouveau Rwanda dans lequel il n’y aurait ni Hutu ni Tutsi ? Que quelques individus se trompent de route, cela peut se comprendre. Mais que toute une nation se trompe de route au chapitre de la démocratie et cela pendant des décennies, il y a de quoi douter de la capacité de l’homme congolais à se relever un jour.
Certes, la domination tutsi dans le Région des Grands Lacs traduit avant tout la volonté impériale des Etats-Unis et de leurs alliés. Comme ce fut le cas pendant l’époque coloniale, quand la montée en puissance des élites tutsi au Rwanda traduisait avant tout la volonté impériale du colonisateur belge. Mais peut-on blâmer les Américains et les autres Occidentaux qui soutiennent ouvertement «ces tueurs tutsi au cœur de la tragédie congolaise» quand on sait que les immenses richesses sur lesquelles sont assis les Congolais n’ont jamais servi à construire leur bonheur alors que pillées aujourd’hui par le Rwanda, elles construisent la prospérité de ce pays ?
C’est bien de crier contre l’impérialisme occidental. Mais la meilleure façon de le faire, c’est d’abord de se conduire en hommes responsables. Or, l’irresponsabilité des hommes politiques congolais est la seule chose qui ne vaut même pas la peine d’être démontrée. Dans ce contexte, les cerveaux des élites intellectuelles doivent être mis à contribution pour mettre sur pied un cadre institutionnel qui sanctionnerait cette irresponsabilité. Faut-il répéter que le cadre institutionnel actuel, qui est le même que partout ailleurs en Afrique et qui explique la désillusion généralisée en matière de bonne gouvernance, est tout sauf ce qu’il faudrait pour un Congo nouveau ?
Nous n’avons pas besoin de tutsi chez-nous au Congo. Ils doivent tous quitter notre pays rapidement, sinon, nous allons les chasser par la force. Kabila et Kagame, nous ont tant humilié, le temps de vengeance est arrivé. Nous sommes les seuls à prendre notre destinée en mains. Ce n’est ni la Belgique ni les Etats Unis d’Amérique qui doivent nous dicter ce que nous devons faire. Que ceux qui veulent les tutsi les accueillent chez-eux. Nous congolais, nous disons NON aux tutsi sur la terre de nos ancêtres.
Mundeke Jean [jmundeke@gmail.com] 14/07/2012 17:30:39
Hypolite Kanambe a trahi le peuple congolais et tot ou tard,il repondra devant meme le peuple.Mobilisons-nous pour chasser cet imposteur tutsi Rwandais qui a une mission suicidaire contre notre pays.Que ses freres tutsi du M23 lui donnent 60 jours pour etre evince du pouvoir,et son mentor Paul Kagame s’arrange a l’assassiner,cela ne peut pas nous preoccuper car ce gars Hypolite Kanambe a trahi le peuple congolais en privilegiant les interets de son Rwanda natal.D’ailleurs ce gars Hypolite Kanambe n’a pas encore change.Nos freres congolais du Pprd qui se sont enfin reveilles dans leur sommeil de soutien obscur a Hypolite Kanambe,sont entrain de payer maintenant cher,pour s’etre donne le courage de denoncer publiquement l’agression Rwandaise contre la Rdc et de defendre la cause de leur pays.Bravo Evariste Boshab et Mr Kolomoni de la Rtnc pour s’etre enfin reveilles.Ce que nous vous demandons avec les autres cadres du Pprd,est de faire attention car Hypolite Kanambe avec ses freres tutsi Rwandais,peuvent maintenant vous eliminer physiquement avec le poison Karuha.Quant a Andre Kimbuta,nous lui demandons de prendre le courage comme Evariste Boshab et de ne pas interdire les marches des congolais a Kinshasa contre Kagame et tous ces genocidaires tutsis qui infiltrent notre pays a tous les niveaux de la tete jusqu’aux pieds.
Heureusement que le français se comprend et se traduite en plusieurs langues et patois pour dire que les propos de l’insurgé Makenga sont un peu déformés. Qu’à cela ne tienne, l’écriture a elle aussi ses règles pour rendre le texte riche et important. Bravo cher compatriote. De tout ce qui précède, je crois qu’il ne faut rien attendre de ces soit disant intellectuels locaux pour que comme vous le dites, le Congo nouveau soit le fruit d’un cadre institutionnel. Et là aussi, je me demande si faire un coup d’état voire une rébellion ou une insurrection ne serait pas un cadre institutionnel ? Pour votre mémoire, la CPI a depuis hier expédié publiquement un deuxième mandat d’arrêt international contre B. Ntanganda et cette fois, une nouveau nom s’est ajouté. Si ceci n’est pas un blague, Où sont passés le Mutebesi, Nkundabatware, ...qui eux aussi sont attendus devant la même justice internationale au même titre que tous ceux dont les noms figurent dans le rapport mappind de l’ONU sur la RDC. Le pire et même la bêtise, c’est de constater que tous parlent, crient et même critiquent mais personne ne cite Kabila comme étant l’homme orchestre qui devrait en tout état de cause être mis aux arrêts voire obliger de parler. Hélas! là où les multinationales gagnent pour stabiliser les économies de leurs pays, je me demande si les vendeurs d’armes qui endeuillent la RDC ne son t-ils pas des criminels. Si il y a à conseiller, c’est de se demander si depuis que Ben Laden est mort, son mouvement vit toujours le même succès aux USA ? Si oui alors, laisser Kabila en vie. Si non, prendre la peau de Kabila et signer son transfert vers je ne sais où, serait la solution et le désordre ne reviendra plus. Tout ce qui se vit ressembler à un la conjugaison d’un verbe que les uns et les autres conjuguent. Lequel ?
Mwana Ya Lola [robertbalanga72@yahoo.com] 14/07/2012 19:07:07
Cher Nkwa,
Votre fixation sur la dictature et la démocratie fini toujours par vous éloigner du principal.
Vous avez bien commencé votre analyse en mettant clairement en lumière les enjeux du moment, mais votre enchaînement dérive totalement.
Au moment ou nous écrivons, la priorité n’est pas la démocratie ou la dictature; c’est plutôt que le fait que notre pays est soumis à des attaques de puissances étrangères. Dans l’immédiat, la question devrait plutôt être comment pouvons nous stopper cette tentative de balkaniser et de recoloniser le Congo. La réflexion sur la mise en place de mécanismes démocratiques se fera dans une étape suivante.
Il n’y a pas de lien entre l’absence de démocratie et la vulnérabilité de notre pays: la Chine est une dictature, cependant, personne n’osera aller l’agresser chez elle. Le Mali était présenté, un peu à tort, comme une démocratie, ça ne lui a pas empêche de subir une partition de fait.
Chassons d’abord les agresseurs de notre maison, ensuite nous organiserons une meilleur gestion de ladite maison. Il ne faut pas perdre de vue que ce qui est en danger ce n’est pas la démocratie, qui n’est qu’une chose secondaire, mais c’est plutôt notre survie en tant que nation unie et souveraine.
Une très belle analyse Monsieur Nkwa Ngolo Zonso même si elle n’apporte aucune nouveauté. Depuis des années, le Rwanda est connu comme pays agresseur de la RDC en complicité avec les entreprises transnationales. Les Congolais doivent être unis et dotés d’un esprit patriotique pour garantir la souveraineté intrinsèque et extrinsèque.
Vous avez finalement compris où se trouvait le vrai problème du congolais. La question de" l’homme congolais" pose problème et non le système démocratique empreinté à l’occident. Comme vous le dites, si on respecte dans un esprit de réflexion accrue, la logique procédurale d’un système de gouvernement dit démocratique, bien que non parfait, mais autour du quel il y a fort consenssus qu’il apporte l’épanouissement de l’homme, les choses pourront changer. L’incompétance affichée par le soit-disant garant de la sécurité nationale laisse à désirer. Et pire encore et suicidaire pour la nation est le soutien lui accordé par ses sbires sans esprit de jugement, sans sens de recul et d’objectivité (les malanda ngulu). C’est là où le Congo devant la vérité de l’histoire condamnera ses fils.
En écrivant "Chassons d’abord les agresseurs de notre maison, ensuite nous organiserons une meilleur gestion de ladite maison", vous soulignez très bien la différence qu’il y a entre le leadership rwandais et congolais. Le rapport des experts des Nations Unies l’a bien démontré, le Rwanda n’a pas attendu que Kinshasa cherche à arrêter Ntaganda pour concevoir et mettre en œuvre le M23. L’idée du M23 est née aussitôt que les autorités de ce pays ont compris que la communauté internationale ne lâcherait pas le dossier Ntanganda. Par anticipation, le Rwanda a lancé l’idée du M23 pour qu’une autre force que le CNDP ou un CNDP bis continue d’assurer le pillage des ressources minières du Kivu par le Rwanda. Anticiper, c’est exactement ce qui fait tant défaut au sein de la classe politique congolaise. Et dire que vous ne vous rendez même pas compte que des propos analogues aux vôtres étaient déjà tenus au Congo au sujet de la dictature de Mobutu ! A-t-on organisé une meilleure gestion depuis la chute de ce dernier? Par ailleurs, quand vous parlez des agresseurs qu’il faut combattre aujourd’hui, oubliez-vous que Joseph Kabila est leur chef de file ? Est-ce aujourd’hui qu’il est arrivé au pouvoir ? J’ai une fixation ? Oui, depuis le 24 avril 1990, je n’ai jamais cru un seul instant que la démocratie partisane pouvait accoucher d’un Etat de droit dans notre pays. Et l’avenir n’a pas donné raison à ceux qui disaient le contraire. Au cas où vous ne le sauriez pas, notre pays est entré dans une zone de turbulence à la suite d’une démocratisation non réfléchie. Depuis le 24 avril 1990, on se contente de répéter ce que vous affirmez : instaurer une vraie démocratie ou, pour utiliser vos mots, organiser une meilleure gestion de l’Etat. Ce qui importe, ce n’est pas de lancer de telles affirmations, mais de montrer comment organiser une meilleure gestion.
Mr. sur certains passages de votre analyse vous dites, le leader du M23, Sultani Makenga, a dit que ses troupes vont progresser de manière régulière à Kinshasa pour renverser le gouvernement de Joseph Kabila au cours des soixante prochains jours. Si cela n’est pas une utopie ca sera une joie, une tristesse et du carnage que la RDC n’a jamais connu sur la terre de ses ancêtres. Une joie pour avoir chasser Kanambe alias Kabila, tristesse parce qu’ un tutshi remplace un autre imposteur tutshi, du carnage comme vous le savez les congolais en coma profond depuis 1997 vont se réveiller pour mener des actions d’envergures pour broyer, malaxer, sucer à la fois sans pitié les mutins M23, les mercenaires de Kanambe et tous les collabos congolais. Les crocos du fleuve Congo sont déjà en alerte et attendent de pied ferme les misuni ya kitoko ya ofele na ebale ya Congo. Ca sera du saka saka, longua na nzela. Kiadi bampangi a munu! Chers compatriotes je vous souhaite d’avance good job. Cette fois ci ca sera la vraie révolution.Libérons la terre de nos ancêtres!Vrai ou faux?
kolomabele [babeha1@yahoo.fr] 15/07/2012 13:19:57
Belle analyse. Mais je ne suis pas d’accord avec l’auteur quand à chaque fois,il essaie d’expliquer la débacle actuelle de notre pays par le régime Mobutu. Le dictateur honni a quitté le pouvoir et ce monde depuis 15 ans. Il avait entraîné dans sa chutes ses partisans. Il n’y a plus des Mobutistes à la présidence de la République. Il en existe une infime minorité au Parlement at au Gouvernement.Un peu plus au Sénat. La majorité parmi eux est septuagénaire et octogénaire. Donc c’est une espèce en voie de disparition.
Les Rwandais qui nous narguent aujourd’hui venaient se former dans nos universités et nos écoles militaires. Ils ont connu le génocide.Comment se fait qu’ils aient rebondi et parviennent à pisser sur nous à longueur des journées? L’Ouganda a connu aussi une de dictature des plus sanglantes du XXè siècle.Ils se permettent tout chez nous. Idi Amin Dada n’est plus qu’un lointain souvenir chez eux. Le levier du pouvoir en place au Congo est aux mains des jeunes qui n’ont pas eu à travailler ni sous Mobutu,encore moins aevc lui. Sous Mobutu, Minaku et Matata venaient probablement de terminer l’unicersité ou cherchaient un premier emploi. Le Conseil Exécutif ne demanderait pas en tout cas l’aide de la communauté internationale pour protéger les Okapi d’Epulu. L’échec atctuel du Congo est dans la tête du Congolais.
HELLIE [hellish@hotmail.be] 15/07/2012 13:50:47
Avant d’apporter ma petite pierre à l‘édifice par rapport à l‘article ci-dessus, Je tiens à signaler ma préférence du terme « ZAIRE » au terme « CONGO», car celui-ci me fait , malheureusement, penser non seulement à la dictature de KANAMBE, l‘imposteur, mais aussi à la colonisation meurtrière belge , à l’asservissement humiliant que subit notre peuple de la part de « ces tueurs tutsi au cœur de la tragédie» et de leur complice dénommé « communauté internationale » ,ainsi qu’au séparatisme ; En revanche, le ZAIRE me rappelle , certes, la dictature de MOBUTU , mais avec deux aspects positifs: la souveraineté et l’unité. N’en déplaise à ceux qui n’hésiteront pas à me faire un procès d’intention( mobutiste). Je ferme la parenthèse.
La complémentarité entre le texte du compatriote NKWA NGOLO ZONSO et la réaction du compatriote MWANA YA LOLA me semble être évidente. En effet, les Zairois(es) sont confrontés actuellement aux deux problématiques: d’une part, la libération et, d’autre part, la démocratisation du ZAIRE. Ces deux sujets peuvent être traités conjointement sans que l’un entrave le bon déroulement de l’autre. Concrètement, je propose ce qui suit: Les Zairois(es) de bonne volonté, refusant de cautionner la descente à l’enfers de leur pays « ZAIRE », doivent se mettre discrètement( pour éviter que ceux qui jurent sur la désintégration du ZAIRE prennent part à cette rencontre) autour de la table pour déterminer la feuille de route à suivre pour pouvoir faire de deux sujets cités ci-haut une REALITE. Il sera question d’y créer deux commissions: une constituera les experts zairois en matière de la libération d’un pays sous l’emprise des autres pays en ayant toujours en mémoire la vraie fausse guerre dite de libération de l‘AFDL en 1996, et une autre sera consacrée à la démocratisation du ZAIRE. La réussite de cette rencontre est subordonnée entre autres à l’absence de l’esprit tribaliste ou régionaliste et de la cupidité dans le chef de ceux qui sont appelés à y participer.
BOMA OMENA Henri [henriboma@hotmail.com] 15/07/2012 19:38:34
En lisant la réplique de l’auteur, MBTT alias NNZ, au commentaire d’un lecteur, qui signe MWANA YA LOLA, on ne peut qu’approuver ce lecteur quand il rappelle que « IL NE FAUT PAS PERDRE DE VUE QUE CE QUI EST EN DANGER […] C’EST PLUTOT NOTRE SURVIE EN TANT QUE NATION UNIE ET SOUVERAINE ». Ce faisant, on dira, au sujet de la dissertation ici commentée, que c’est une « MAGISTRALE DISSERTATION ! », tout en se demandant : « POUR QUEL INTERET ŒUVRE SON AUTEUR. ? »
En effet, quand on lit le final de la dissertation ici commentée, à savoir : le plaidoyer de l’auteur exonérant l’impérialisme occidental en accablant l’impéritie africaine, non seulement on se demande pour quel intérêt il œuvre mais on en vient aussi à le soupçonner de vouloir faire silence ou sourdine sur les visées essentialistes et racialistes, voire racistes, dudit impérialisme occidental en Afrique centrale alors que le projet de société (ou idéologie) des bandits armés, au service dudit impérialisme occidental, est un projet de société (ou idéologie) ethniciste et raciste impraticable aux Kivu sans le cadre constitutionnel à base ethnique et tribale dont MAYOYO BITUMBA Tipo-Tipo, alias NNZ, fait furieusement promotion ici même, sur ce site C.I.C.
Comme c’est l’habitude des « aficionados » de MBTT alias NNZ sur C.I.C., on me reprochera peut-être une insuffisante information ou une ignorance étalée publiquement, mais je n’ai pas encore lu MAYOYO BITUMBA Tipo-Tipo, alias NNZ, insister sur la distinction entre, d’une part, les contexte et faisabilité de ce qu’il nous enseigne ici en s’inspirant de sa proposition dite « AJUSTEMENT POLITIQUE AFRICAIN » et, d’autre part, les contexte et faisabilité de la propagande des ennemis du Congo-Zaïre alors que, en orientant les réflexions et les émotions tant dans les lieux d’expressions zaïro-congolaises que dans la grande presse internationale, la propagande des ennemis du Congo-Zaïre veut faire croire que, dans le contexte actuel de la R.D.C., il y aurait une prédisposition de l’opinion zaïro-congolaise à ne pas s’opposer à des troubles militaires provoquant l’émiettement provincial et ethnique de notre souveraineté nationale. Or, sans un tel émiettement, l’actuelle aventure militaire rwando-tutsi est, selon moi, sociologiquement, politiquement et diplomatiquement injustifiable et insoutenable.
En décrivant les acteurs politico-militaires d’une stratégie d’occupation définitive aux Kivu pour y asseoir une souveraineté politique rwando-tutsi renforçant l’actuelle domination économique et militaire rwando-tutsi, et en décrivant anticipativement une marche guerrière vers Kinshasa pour y chasser le jeune KABILA du fauteuil présidentiel, MBTT alias NNZ comprend peut-être à sa manière la dimension politique essentialiste du projet de société (ou idéologie) de la déjà trop longue guerre actuelle en Afrique centrale ; une guerre voulue par les U.S.A. et menée par un conglomérat de bandits armés qui exécutent la volonté des U.S.A. comme un « MOYEN DE FAIRE PRESSION POUR OBTENIR UNE MEILLEURE POSITION » [sic] aux Kivu.
Dans sa dissertation publiée par C.I.C. en date du 11-07- 2012 sous le titre « RETOUR SUR UNE IMPLOSION ANNONCEE », notre très distingué et inégalé NNZ alias MBTT constate que « LES VELLEITES SECESSIONNISTES QU’A CONNUES LE PAYS JUSQU’ICI ETAIENT AVANT TOUT L’ŒUVRE DES EX-COLONISATEURS » tandis que « POUR LES LEADERS CONGOLAIS, CES SECESSIONS N’ETAIENT QU’UN " MOYEN DE FAIRE PRESSION POUR OBTENIR UNE MEILLEURE POSITION " AU NIVEAU DU POUVOIR NATIONAL ».
Alors que MBTT alias NNZ enseigne, dans certains de ses écrits, que les Zaïro-Congolais n’ont pas de volonté centrifuge d’émiettement de leur souveraineté nationale en souverainetés provinciales ethniquement définies, la lecture de ses autres écrits crée des soupçons envers une politologie, celle de MBTT alias NNZ, vantant un schéma constitutionnel légitimant politiquement les butins de guerre de KAGAME en R.D.C.
Si MBTT alias NNZ ne s’exprime pas ou s’il s’exprime peu quant à l’idéologie politique portant la volonté des Zaïro-Congolais de rester seuls souverains dans les frontières actuelles de l’Etat R.D.C. sans émiettement de cette souveraineté entre les diverses provinces, on soupçonne que c’est peut-être parce que non seulement MBTT alias NNZ a compris que « LA DOMINATION TUTSI DANS LE REGION DES GRANDS LACS TRADUIT AVANT TOUT LA VOLONTE IMPERIALE DES ETATS-UNIS ET DE LEURS ALLIES » mais on soupçonne que c’est aussi peut-être parce que MBTT alias NNZ a très bien compris que cette volonté impériale états-unienne instrumentalise un racisme entre Africains ; ce racisme étant, selon moi, la prédominance ethniciste rwando-tutsi car ce racisme-là, qui me semble compatible avec le schéma constitutionnel vanté par MBTT alias NNZ, m’apparaît comme la seule idéologie politique permettant de croire que l’emprise rwandaise aux Kivu pourra s’y pérenniser dans le cadre de ce schéma constitutionnel là.
En bref : ne peut-on pas légitimement soupçonner OBAMA et KAGAME de vouloir aux Kivu les conditions du schéma constitutionnel vanté par MBTT alias NNZ ? N’est-ce pas là une clé de compréhension du plaidoyer de MBTT alias NNZ exonérant l’impérialisme occidental en accablant l’impéritie africaine … pour suggérer son « AJUSTEMENT POLITIQUE AFRICAIN », en remède à ladite impéritie, au lieu de suggérer la mobilisation des Africains en général et des Zaïro-Congolais en particulier contre ledit impérialisme ?
Si tel n’est pas ce que MAYOYO BITUMBA Tipo-Tipo, alias NNZ, nomme « AJUSTEMENT POLITIQUE AFRICAIN », je serais heureux d’avoir mal compris son propos. Parce que je ne veux pas croire que MAYOYO BITUMBA Tipo-Tipo, alias NNZ, soit un traître envers notre cause nationale zaïro-congolaise, j’espère de sa part, s’il daigne me faire réplique, lire sa sévère réprobation envers ma témérité à publiquement dire une apparence de doute quant à son patriotisme à lui, MAYOYO BITUMBA Tipo-Tipo, alias NNZ.
akufa Kala [chretiens_pratiquants@yahoo.fr] 15/07/2012 19:52:47
Il est peut-être que les spéculateurs congolais puissent obéir à la sagesse du silence. Personne ne peut se permettre de réduire à néant tous les savoirs vivres ou faire des Congolais. Dans des conditions normales nos compatriotes prouvent de quoi ils sont capables. Les statistiques des services de renseignement occidentaux ne le contredisent pas.
Taisons-nous et mettons rapidement un fond capable de soutenir un changement, avec option de cesser la préoccupation de vouloir se positionner avant le néant c’est à dire cesser de mettre la charue avant leboeuf; nous l’avons démarrer depuis l’année passée.
Courage, cessons de céder au pessimisme
NGIMBI DIA KONGO [ngimbi2@yahoo.fr] 16/07/2012 00:36:21
Toute analyse ou raisonnement considérant "Joseph" comme étant un élément étranger au plan rwandais est faussé d’autant plus que celui-ci en est la pièce maitresse. Il s’agit ici de répondre à certaines questions essentielles: quels sont les objectifs poursuivis par le Rwanda (à moyen et à long terme), quelles sont les différentes stratégies développées depuis 1996? et quelle est la tactique menée sur le plan international et national (sur le terrain)? Ce n’est pas par hasard si le Congo n’a pas d’armée républicaine, ce n’est pas par hasard si la question de la nationalité congolaise est constamment renvoyée aux calendes grecques, pourquoi la guerre à l’est n’est pas débattue publiquement aux "parlements", pourquoi à chaque fois que le régime en place est en difficulté, on entend les bruits des bottes?...Toutes les réponses nous amènent à une seule personne. Vous avez lu, comme moi, le document-livre de Péant sur ces gens là, le mensonge et le leurre appuyés par les armes sont les principales clés de la politique menée par Kagamé et les siens. Pour rappel, Kagamé est resté plus de dix ans directeur des services de renseignement ougandais, comme ougandais. La guerre et la démocratie est un mélange pour le moins insolite, la recherche fondamentale de la liberté doit être une aspiration du peuple. A ce sujet, la classe politique congolaise s’il en existe une, n’est pas prête à conduire le peuple congolais sur cette direction.
Babino [babino@gmail.com] 16/07/2012 11:19:11
Bonne analyse mais au-delà de celle-ci j’aurai voulu que M. NNZ nous donne des pistes des solutions pour briser l’emprise de l’élite tutsi sur notre pays.
Malgré les apparences le système Kagame n’est nullement fort, c’est nous qui sommes faibles, et nos ennemis l’ont bien compris. La situation dramatique que le Zaïre pour rejoindre le compatriote HELLI (je préfère aussi le terme Zaïre à Congo) vit est en grande partie due aux insuffisances de nos élites. La vénalité, le manque d’idéal, le manque de patriotisme de l’élite zaïroise fait que Kagame peut faire pratiquement tout ce qu’il veut au Zaïre.
Mais l’histoire et l’expérience de tous les jours nous montrent qu’il suffit parfois de quelques grains de sable pour bloquer une grande machine.
Pour cela il incombe à nous qui désirons voir un Zaire meilleur étudier le système Kagame, son histoire, ses points forts et ses points faibles pour pouvoir le vaincre.
Souvent dans les analyses qui paraissent ici sur CIC on se limite à la description des faits, on ne va pas plus loin pour comprendre les tenants et les aboutissants de ce qui se passe.
Je pense qu’il faudrait que nous puissions mettre sur pied des groupes de réflexion pour faire des analyses poussés sur la situation de notre pays et les voies et moyens pour s’en sortir.
3 millions de tutsi ne peuvent pas dominer indéfiniment sur 70 millions de zaïrois.
C’est à nous qui avons un certain bagage intellectuel, qui voulons voir les choses changer qu’incombe la responsabilité de découvrir les ’failles’ du système tutsi-kagame ...
Mandrake [mandrake1@live.fr] 16/07/2012 14:31:05
NNZ nous apprend que Sultani Makenga et ses mutins ont l’intention de descendre sur Kinshasa afin de déloger Kanambe du palais présidentiel, dans les 60 prochains jours. C’est un chronogramme clair et précis, j’ose dire. Entretemps, l’Opposition politique congolaise est devenu aphone depuis le déclenchement de cette énième rébellion à l’Est. Ni le président élu (TSHISEKEDI), ni ses collègues opposants n’osent prendre la parole, soit pour dénoncer, soit pour condamner, soit pour mobiliser la base. RIEN! Tout le monde attend. Quoi? Je ne sais pas. Le Général Munene et l’ARP (?) ainsi que l’APARECO et ses guerriers se contentent tous de déclarations à longueur de journée. Et sur le terrain, nos parents se font violer, voler, tuer à l’Est. Arrêtons de nous nous distraire et de nous voiler la face. Arrêtons les discours démagogiques qui ne nous avancent nullement. Dans deux mois quant Sultani Makenga aura eu la peau de Kabila, ce sera une deuxième usurpation qui se mettra en place, et tous nos politiciens seront encore là pour nous entuber avec des discours creux... Je suis vraiment dégoûté de l’homme politique congolais.
Un régime politique, cela façonne les esprits, surtout quand ce régime dure autant d’années que le régime Mobutu. La manière dont le régime Mobutu a façonné l’homme politique congolais au chapitre de la gouvernance et l’homme congolais tout court sur le plan de la morale ou des valeurs ne s’est pas arrêtée avec la chute de Mobutu ou la réduction du nombre des Mobutistes dans les rouages du pouvoir d’Etat congolais actuel. Affirmer cela, comme vous semblez le faire, ce serait ne pas être capable de voir plus loin que le bout de son nez. Sur le plan de la gouvernance, par exemple, on notera qu’en se conduisant exactement comme Mobutu, Laurent-Désiré Kabila et Joseph Kabila n’ont pas été à une autre école que celle du mobutisme. Quant à l’homme congolais lui-même, les anti-valeurs qui le caractérisent aujourd’hui et qui expliquent, par exemple, qu’il se mette à danser facilement à la gloire de son nouveau dictateur plongent leurs racines dans les longues années Mobutu. Le mobutisme n’est pas une idéologie. C’est une mentalité synonyme de brutalité, prédation, fainéantise et médiocrité. Et ces attitudes, on les rencontre dans tous les coins et recoins de la vie politique congolaise tout comme de la vie sociale. Pour y mettre fin, il nous faut, au-delà de la loi, l’existence d’un système politique dans lequel le chef de l’Etat ne se retrouverait pas automatiquement au-dessus de la loi ; ce qui rendrait effectifs les contre-pouvoirs et par voie de conséquence, la crainte du gendarme, qui est, comme vous le savez sans doute, le début de la sagesse. Pour se redresser, le peuple congolais a besoin d’une et une seule éducation ; celle de la sanction. Le jour où un André Kimbuta jette un journaliste ne prison pour l’avoir critiqué et qu’il se retrouve lui-même en prison le lendemain pour avoir violé la loi et parce que personne au sommet de l’Etat ne peut lui venir en aide, tout le monde ayant peur de la sanction à commencer par le chef de l’Etat lui-même, ce jour-là, ce sera le début de la fin du mobutisme.
kolomabele [babeha1@yahoo.fr] 17/07/2012 13:58:34
Cher Compatriote Nkwa, On ne le dira jamais assez, Mobutu était un dictateur.Cela a été dit et redit,écrit et reécrit. Son régime, comme toute dictature, était fondée sur les antivaleurs : corruption, népotisme, tribalisme, régionalisme, égoïsme, violation des droits humains, un sens de l’intérêt général à la limite nul, bref un système politique hideux. Le peuple zaïrois s’est battu contre cette dictature qui n’avait que trop duré.Et le dictateur vénéré d’abord comme un dieu devint un pire diable qui ne suscitait que le mépris.Et il sortit de l’Histoire du Congo par la petite porte.
Et ainsi vinrent les Kabila Pater et Filius.Les deux n’avaient pas vécu au Congo et n’ont pas subi le mobutisme dans leur chair. Comment se fait que les Kabila qui avaient pris les armes pour combattre la dictature ont-ils pu en instaurer une nouvelle?Comment le peuple congolais qui avait vomi une dictature a pu accepter de se soumettre à une autre dictature?
Les peuple des pays de l’Europe de l’Est ont connu le système totalitaire.Je ne les vois pas,après s’en être libérés depuis l’effondrement du Mur de Berlin en 1989,y revenir.Pour rien au monde.
Nous peuple congolais,nous avions une haine contre la personne de Mobutu,et pas contre son système.Parce que c’est le même système qui nous régit actuellement.On s’en accomode.
HELIE [hellish@hotmail.be] 18/07/2012 09:39:21
Je ne puis qu’approuver sans réserve la réaction de notre compatriote KOLOMABELE. Autant la dynastie Kabila( Laurent Désiré Kabila, Joseph Kabila, Jeanet Kabila, Zoé Kabila…) qui n’a jamais vécu au ZAIRE durant la règne de MOBUTU, continue à adorer le mobutisme; autant notre compatriote NKWA NGOLO ZONSO a de l‘aversion pour le mobutisme, en dépit du matraquage de la chanson JALELO ou autres qui occupa le temps de cerveau disponible de Zairois, y compris bien entendu de notre compatriote NKWA, qui ont vécu corps et âme le pouvoir dictatorial de SESE SEKO. Je me pose par ailleurs la question de savoir combien de temps faudra-t-il au Zairois pour pouvoir se départir du mobutisme? 32 ans , 50 ans? Je ne pense pas que le mobutisme est l’explication de l’asservissement du peuple congolais de la part de KAGAME, de l’enrichissement de la famille KABILA…
1. Quand vous écrivez que les Kabila « n’avaient pas vécu au Congo et n’ont pas subi le mobutisme dans leur chair », vous devriez lire le seul ouvrage consacré à la rébellion de Kabila pour comprendre combien vous vous trompez. Il s’agit d’une version remaniée d’un mémoire de licence par WILUNGULA. Son titre : « Fizi 1967-1986 : le maquis Kabila », Bruxelles, Institut Africain Cedaf, Paris, L’Harmattan, 1997. L’auteur y démontre comment Kabila avait reproduit le mobutisme dans la portion du territoire national qu’il gérait alors. Votre affirmation est donc aux antipodes du vécu politique de Kabila en dehors du territoire national géré par Mobutu.
2. Quand vous écrivez : « Les peuples des pays de l’Europe de l’Est ont connu le système totalitaire. Je ne les vois pas après s’en être libérés depuis l’effondrement du Mur de Berlin en 1989 y revenir. Pour rien au monde », vous feriez mieux d’apprendre, par exemple, que depuis 1994, le président biélorusse Alexandre Loukachenko s’est construit dans l’ancienne république soviétique de Biélorussie une dictature de toutes pièces. Contrôle des médias, police politique, parlement congédié, le pouvoir dont il dispose dans son Etat semble sans limite ». Une fois de plus, votre affirmation est aux antipodes de la réalité des pouvoirs actuels d’Europe de l’Est où les dictatures continuent d’exister.
BI DIANA [marcelinomukoko@yahoo.fr] 18/07/2012 12:46:39
Il y eût bourage et manipulation des cerveaux contre Mobutu jusqu’à souséstimer tous les biens qu’a fait celui. Ami de tous; Mobutu comme personne, n’était pas mauvais, mais , du moins son entourage; les Congolais. Les imposteurs et Sanguinaires qui ont pris le Pouvoir après Mobutu, ont reussi leurs cabales et machinations, afin de gagner le terrain, s’infiltrant dans toutes les Institutions, dans le but de balkaniser la RDC, la finalité de ce projet est en cour. Mobutu, a réfusé de ceder sa Patrie ni de livrer son Peuple aux mains des prédateurs. Il a fallu sa mort pour y arriver. S’il était mauvais, comme le bien n’est pas de ce monde, réconnaissons quand même en lui; la sauvegarde de l’INTÉGRITÉ DU TERRITOIRE et l’UNITÉ NATIONALE, ainsi que le RESPECT DE LA FEMME.