Heureux les peuples ayant subi un génocide médiatisé
Le potentat rwandais Paul Kagame. Photo d’archives
Pour la quatrième fois après l’AFDL, le RCD et le CNDP, le plus grand criminel de l’histoire encore en vie, le dictateur Paul Kagamé, vient de réunir des membres de son ethnie en un groupe armé, le M23, lancé à l’assaut du Congo dans un élan dicté par le seul appétit de domination au nom de l’idée qu’il se fait de son ethnie. Une fois de plus, tout se passe comme si le droit international avait évolué à un point tel qu’on peut se permettre de dire : «Heureux les peuples ayant subi un génocide médiatisé, car tout leur sera permis». En effet, pendant que d’innocents citoyens congolais d’autres ethnies sont massacrés ou jetés sur les chemins de l’errance, leur drame réel ne suscite aucune attention parmi les dirigeants nationaux et internationaux. Seul compte le drame éventuel qui pourrait s’abattre sur les Tutsi. Ainsi, le chef du M23 dénonce et condamne avec la dernière énergie les exactions sélectives qui seraient perpétrées dans la ville de Goma contre les Tutsi. Silencieux depuis le début des hostilités, le gouverneur de la province du Nord-Kivu est sorti de sa réserve seulement après avoir appris « avec beaucoup d’amertume » qu’il y aurait à Goma certains jeunes gens qui s’en prendraient aux Tutsi ; ce qui, pour lui, serait « un jeu auquel se livreraient les ennemis de la paix ». A Kinshasa, le plus grand Cheval de Troie rwandais, Joseph Kabila, qui semblait hiberner s’est soudainement réveillé non pas pour condamner l’invasion dont le pays est une fois de plus victime de la part de mêmes tueurs tutsi au cœur de la tragédie congolaise, mais pour suspendre le directeur de la RTNC qui aura commis le péché de diffuser des scènes de mobilisation du parti au pouvoir au cours desquelles la nouvelle invasion tutsi aura été dénoncée et condamnée. Une semaine plus tôt, le flatteur récidiviste Mende Omalanga suspendait « jusqu’à nouvel ordre » un quotidien kinois pour le même crime. La haine des Tutsi gagne du terrain dans les cœurs des Congolais d’autres ethnies. Ceci est plus qu’une certitude. Mais à qui en incombe la responsabilité ?
Pour répondre à la question ci-dessus, il faut remonter à l’invasion de la dictature tutsi rwandaise de 1998, camouflée dans la tenue de rébellion du RCD. Pour les dirigeants et journalistes occidentaux, les choses étaient très claires. Une semaine après le début des hostilités, on lisait dans la presse belge que « la Belgique s’inquiétait de la dérive ethnique du conflit, et en particulier de la chasse aux Tutsi lancée à Kinshasa et dans d’autres villes » (La Dernière Heure, 8-9 août 1998). Se préoccupant de la sécurité de ses concitoyens vivant au Congo, Erik Derycke, le ministre belge des Affaires étrangères d’alors, soutenait que le danger qu’ils couraient était réel compte tenu de « l’élément d’ethnicité introduit dans le conflit par Kabila » (La Libre Belgique, 14 août 1998). Aussi lançait-il cet avertissement: « L’intimidation sur base ethnique contre les Tutsi doit cesser » (Le Courrier de l’Escaut, 8-9 août 1998). En perspective de la visite de Kabila à Bruxelles, du 25 au 26 août 1998, le même message fut martelé par ce ministère : « Nous n’acceptons pas, déclarait-on aux Affaires étrangères, de discours du type incitation à la haine raciale ou ethnique. C’est un point qui sera soulevé lors des entretiens avec Kabila » (Le Courrier de l’Escaut, 25 août 1998). A peine deux jours après le déclenchement des hostilités, le journaliste belge Gérald Papy titrait: « Les Banyamulenge ou le spectre de l’extermination ». Pour lui, il ne faisait l’ombre d’aucun doute que « les nouveaux troubles que connaissait le Kivu apparaissaient comme une réplique au séisme génocidaire qu’avait connu le Rwanda en 1994 » (La Libre Belgique, 4 août 1998). Sa consœur Marie-France Cros avait une explication pour le moins curieuse. Les Tutsi congolais étaient «persuadés que le renvoi des soldats rwandais par le président Kabila allait donner le signal de leur extermination » (La Libre Belgique, 31 août 1998). Cette journaliste fut sans conteste la meilleure croisée contre le caractère ethnique de la guerre. Pour elle, « la progression de l’idéologie raciste anti-tutsi est née à la faveur de l’incapacité du régime Kabila à améliorer la situation » (La Libre Belgique, 26 août 1998) ; ce qui n’était qu’un mensonge monumental. Marie-France Cros ira jusqu’à introduire dans l’esprit des lecteurs l’idée de l’extermination des Tutsi non seulement par le pouvoir congolais, mais également dans tous les Etats de la région: « Y a-t-il un rempart contre le génocide des Tutsi ? » (La Libre Belgique, 4 septembre 1998). Pour accréditer ses affabulations, elle interrogea les manuels de droit international pour « rappeler aux autorités de Kinshasa » ce que signifiait le terme génocide (La Libre Belgique, 11 septembre 1998).
Dans tous les médias du « monde libre », des espaces considérables furent réservés à des ragots sans le moindre commencement de preuve. « Pour le général Kagamé », écrivait Laurent Bijard, le renvoi des soldats rwandais, qu’il présentait à tort comme une éviction, « ne pouvait qu’annoncer une menace pour la minorité banyamulenge congolaise » (Le Nouvel Observateur, 3-9 septembre 1998). Stephen Smith informait les lecteurs que « le Rwanda accusait le président Kabila d’un projet génocidaire pour exterminer tous ceux qu’il tenait pour des Tutsi » (Libération, 28 août 1998). On pouvait encore lire : « Kabila prépare un génocide comme celui au Rwanda en 1994, a déclaré le chef de la diplomatie rwandaise, Anastase Gasana » (Libération, 17 septembre 1998) ; « si Kabila persiste dans son initiative de décimer tous ceux qu’il qualifie de Tutsi, de Rwandais, nous allons intervenir » (Le Courrier de l’Escaut, 23-24 août 1998).
La reconnaissance et la médiatisation du seul génocide de 1994 contre les Tutsi sont une véritable aubaine pour la dictature tutsi rwandaise. Au Rwanda, où le pouvoir FPR reconnaît lui-même que l’accusation de participation au génocide est utilisée dans des buts politiques et des règlements de comptes (La Libre Belgique, 11 juin 1999), l’Occident semble avoir investi l’hégémonie tutsi pour l’éternité. « Malgré leurs déclarations sur la démocratie, écrivait Pierre Prier, les dirigeants hutu savent bien qu’en reprenant le pouvoir, ils fourniraient le cadre à une véritable solution finale » (Le Figaro, 26 août 1998). Colette Braeckman, la journaliste belge qu’on ne présente plus aux Congolais, partageait la même conviction : « La mise en déroute du régime actuel de Kigali ne pourra être que la poursuite, sinon la fin du génocide entamé en 1994 » (Le Soir, 16 septembre 1998). Pourquoi ces deux experts des questions africaines restaient-ils silencieux sur le rôle du régime FPR dans cette tragédie ? Pourquoi ne reconnaissaient-ils pas les génocides perpétrés contre les Hutu ? Pourquoi n’en tiraient-ils pas le même enseignement ? Pourquoi ne dénonçaient-ils pas l’obstacle majeur à la paix dans la « région » des Grands Lacs, à savoir l’appétit de domination des élites d’un sous-groupe racial minoritaire au Rwanda, hier décriée dans le cas du groupe racial blanc en Afrique du Sud ?
Les dividendes du génocide des Tutsi en 1994 se récoltent davantage dans les conflits récurrents au Congo où ce crime, totalement étranger aux Congolais, a servi et continue de servir de ferment à la volonté des Etats-Unis de faire imploser le Congo à travers le rêve expansionniste et hégémonique d’une certaine élite tutsi. Que les Tutsi au pouvoir à Kigali se servent de l’existence des Tutsi congolais pour agresser le Congo et masquer leur guerre d’invasion en rébellion, le conflit est clairement ethnique dans sa conception et dans son exécution. Dès lors, la haine anti-tutsi ne peut être envisagée que comme un aboutissement logique de l’agression tutsi, celle-ci étant elle-même le résultat de l’idéologie raciste que les colonisateurs belges avaient inculquée aux Tutsi. Mais le mensonge et l’hypocrisie étant de grandes valeurs dans la culture politique occidentale, cette vérité doit être absolument couverte par un écran de fumée présentant les Congolais d’autres ethnies, victimes de l’idéologie raciste tutsi, comme les responsables de la haine anti-tutsi.
Les élans génocidaires qu’on prête à l’avance aux Congolais sont en réalité une arme de guerre. Accuser les Congolais d’inciter à la haine anti-tutsi pendant que cette haine est clairement semée dans les cœurs des Congolais par le dictateur Paul Kagamé et les autres tueurs tutsi de son entourage, c’est empêcher les Congolais de se defender et de prendre les mesures qui s’imposent face à une agression dont le moteur est essentiellement raciste. Les Congolais doivent prendre conscience de réalité et ne pas se laisser faire face à la technique de propagande de guerre que leur dictent les maîtres de « ces tueurs tutsi au cœur de la tragédie congolaise ». Pour défendre son pays contre l’agression japonaise pendant la seconde guerre mondiale, par exemple, le Président Franklin Delano Roosevelt signa, le 19 février 1942, l’ordre exécutif n° 9066 qui aboutit à la création des centres dits de relocation dans lesquels furent enfermés 120.000 Américains d’origine japonaise et immigrés japonais qui pouvaient combattre les Etats-Unis de l’intérieur. A cet égard, confronté à une agression tutsi, il est irresponsable pour le Congo d’être dirigé par un Tutsi d’origine rwandaise devenu congolais par adoption. Il est également irresponsable pour le Congo que les Tutsi de l’AFDL, du RDC et du CNDP, congolais et infiltrés rwandais partageant la même idéologie raciste que le M23 et le chef de bande Paul Kagamé, continuent tranquillement d’occuper des postes à responsabilité dans l’appareil de l’Etat. Souligner cela n’équivaut nullement à inciter à la haine anti-tutsi. Paul Kagamé et tous les autres « tueurs tutsi au cœur de la tragédie congolaise » font déjà si bien ce travail qu’il ne serait pas nécessaire d’appuyer leurs efforts. C’est plutôt rester vigilant et défendre la nation agressée pour l’énième fois pour la même raison raciste.
Mr Nkwa Ngolo Zonzo, si tu etait kasaien ayant vecu au Katanga du temps de Kyungu Wa Mwanza tu pouvais saisir peut etre la portée de ton ecrit.Tu es au courant que les parents ,freres ,soeurs et amis de ces « méchants M23» vivent dans les camps de refugiés dans le pays voisins il ya bintot 18 ans et qu`il n`ya pas d`espoir qu`ils rentrent si les leurs ne font pas quelque chose .Un proverbe de chez -moi dit que « une plaie qui ne se trouve pas sur ta jambe ne t`ote pas le someil »Celui qui possede cette plaie sur sa jambe va en chercher le remede et crois -moi la solution doit etre trouvée.
Salutations
Dr Bomboto Jean-Pierre [jpbomboto8@hotmail.fr] 20/07/2012 19:13:39
Cher Compatriote Nkwa Ngolo Zonso Je suis très fier et content de l’analyse magistrale que vous ve- nez de nous faire à travers cet article.J’y adhère complètement. Il ne fait l’ombre d’aucun doute de l’hypocrisie de l’Occident dans la tragédie que connaît notre pays depuis l’arrivée de l’AFDL au pouvoir accompagnée de son conglomérat d’aventuriers dans le but d’occuper et imploser notre beau et grand pays.Au jour d’au- jourd’hui,nous avons compris qui sont nos ennemis et ce que nous devons faire en vue de nous libérer de l’occupation tutsi(bras armé de l’Occident ou nègre de service).Comme un seul homme, derrière Honoré NGBANDA qui a l’information et la stratégie,le-vons-nous et boutons le pouvoir d’occupation tutsi incarné par H Kanambe et son système de prédation hors de notre pays!
Mundeke Jean [jmundeke@gmail.com] 20/07/2012 19:48:39
Chers Compatriotes,l’essentiel est de nous mobiliser et conjiguer nos forces ensemble envue de mettre hors d’etat de nuire Kagame et son lieutenant Hypolite Kanambe.Ces deux grands criminels de l’histoire actuelle du monde repondront tot ou tard de leurs crimes devant un tribunal special.Ces gens qui ont fait coule le sang de notre Heros National Mzee Kabila ainsi que des millions des congolais et hutu Rwandais.Je suis sur que meme au sein de leurs proches entourages,un nationaliste et patriote se levera avec un pistolet pour ecraser la tete surtout de Hypolite Kanambe,qui est entrain de sacrifier les vies et destins des milions des jeunes congolais.
Aujourd’hui par le soutien des USA et EU, Kagame croit qu’il peut realiser son plan diabolique et oubli l’histoire et croit qu’il est plus meilleur qu’etait Mobutu. Il se permet a tout faire, mettre a la tete de la RDC son poulain et meme croit qu’il va reussir son plan d’annexe une partie de notre pays au Rwanda. Une reve!!! Conseil: le roi Hakab cru etre dans la voie les meilleurs avec ses nombreux prophetes mais qu’elle a ete sa fin??? Kagame, tu partiras mais quel sera le sort de la nouvelle tribu que tu veux imposer en RDC??? Les congolais ne sont pas des dupes. Asaad le pere a regne a total maitre et le fils arrive croyant a la continuite mais regarde ce qui se passe aujourd’hui a Damas . . . cela doit t’interpeler et ton petit monsieur place a Kinshasa qu’un jour viendra le volcan de Kinshasa et qui va aller jusqu’a Kigali et la page de l’histoire sera tourner . . .
Katubile [Katu@yahoo.fr] 20/07/2012 23:31:10
La réaction laconique de monsieur RAIA [Kamerarugern@yahoo.fr] cache mal son incapacité à démonter l’argument solide de notre compatriote Nkwa Ngolo Zonso à qui je dis bravo pour son travail fouillé. Dans quels camps des réfugiés vivent les familles des membres M23? Il ne le dira jamais. Ce qui est vrai est que les Ruandais en ‘’mission de service’’ au Congo ont gardé leurs familles dans leur pays, le Ruanda. C’est à ces Ruandais qu’il fait peut-être allusion. C’est de bonne guerre. Monsieur RAIA se fait l’avocat des Kasaïens. Les Ruandais à court d’arguments tirent désormais dans toutes les directions pour justifier leur énième agression contre le Congo. Monsieur RAIA ferait œuvre utile s’il prenait le courage de dénoncer le traitement dont sont victimes les Ruandais hutus chez eux. L’audace des Ruandais, nous savons qu’ils la tiennent de leurs maîtres occidentaux. Cela rend l’analyse du compatriote davantage pertinente, nous devons refuser de baisser les bras et nous défendre nous et notre territoire quel qu’en soit le prix. Le clou de l’article vient de la référence à la façon dont le Président Franklin Delano Roosevelt a traité le dossier des Américains d’origine japonaise et immigrés japonais qui pouvaient combattre les Etats-Unis de l’intérieur. Certes monsieur RAIA n’fait aucun cas pour des raisons de logique faciles à imaginer. Les Ruandais sont passés maîtres en manipulation et mensonge. Si nous pouvons leur reconnaitre cette valeur qui leur est chère, nous ne les laisserons pas continuer à massacrer les Congolais et balkaniser le Congo qui paie pour son hospitalité à l’égard de ces mêmes Ruandais-tutsis. Notons pour rappel que les agresseurs criminels tutsis aujourd’hui instrumentalisés par les USA et l’UK ont bénéficié de la protection du Congo lorsqu’ils étaient eux-mêmes indésirables dans leur pays. Ce n’est le secret pour personne, de Bizima Karara, en passant par Ruberua, Kamere jusqu’au Bugera, tous ont non seulement bénéficié de l’hospitalité congolaise, ils ont étudié avec l’aide financière congolaise. En réalité, ils crachent sur la main qui les a nourris. Si les Belges, Américains et Britanniques cherchent l’indignation des Congolais à l’endroit des tutsis, qu’ils en trouvent l’explication ici. Les Congolais doivent se donner une nouvelle devise : ‘’Indignons-nous, ne nous résignons pas’’ laquelle devise ils devront apprendre à leurs enfants où qu’ils se trouvent à travers le monde pour la postérité assure la protection du pays. Nous n’avons donc pas besoin du secours des Ruandais pour nous rappeler le drame kasaïen au Katanga plus pour nous distraire et jouer au diviser pour régner. Les congolais le savent, ils sont seuls contre tout et tous les grands du monde occidental. La nuit congolaise a duré anormalement nous en convenons, mais le jour congolais sera tout autant retentissant. Que monsieur RAIA et autres ruandais et ruandophiles ayant infiltré le Congo se le tiennent pour dit.
ndumba [ndumba55@yahoo.fr] 20/07/2012 23:54:14
Nous ne pouvons pas être ôtages d’une toute petite tribu du rwanda au nom d’un génocide qui ne nous concerne pas. A luta continua
BOMA OMENA Henri [henriboma@hotmail.com] 21/07/2012 16:53:01
Cette dissertation, datée 20-07-2012 et signée NKWA NGOLO ZONSO, est un véritable « enfumage ». Son auteur, dont nous connaissons tous le nom parce qu’il s’est souvent exprimé ici sous son véritable nom en y affichant sa photo, dissimule désormais son visage et signe désormais ses dissertations et commentaires par un pseudonyme : NKWA NGOLO ZONSO. C’est là un premier motif à le soupçonner d’écrire, ici sur C.I.C., pour « enfumer » ses lecteurs. Relisant cette dissertation, datée 20-07-2012, à la suite des précédentes, cet « enfumage » se confirme et on se dit : ETONNEMENT ! ETONNEMENT !
ETONNEMENT ! ETONNEMENT, quand on songe que l’auteur de la dissertation, ici commentée, s’était permis de recommander l’insulte « TAIS-TOI, PAUVRE CON ! » [sic] pour inciter les Africains à rejeter les fondements du « panafricanisme » comme pistes de réflexions et de remèdes aux guerres instrumentalisant les lignes de fractures entre Africains. ETONNEMENT ! ETONNEMENT, quand on sait, au sujet de la R.D.C., les alliances de toutes sortes et le vérités historiques finalement révélées par les U.S.A. et le Royaume de Belgique eux-mêmes alors que l’auteur de la dissertation, ici commentée, se permet de jeter la suspicion sur la sincérité de son compatriote, MBELU BABANYA KABUDI, autre chroniqueur sur C.I.C. En effet, comme si MBELU écrivait des mensonges ou des propos dénués de sincérité, on a pu lire un commentaire énonçant de manière répétitive (« SOYEZ SINCERE ET DITES-NOUS ») la recommandation à MBELU de dire, publiquement ici sur C.I.C. depuis la Belgique, la vérité au sujet, notamment, du discours de LUMUMBA du 30 juin 1960. Non seulement on a voulu nous faire croire que MBELU n’écrit pas sincèrement et ne dit pas la vérité mais, en outre, une inconciliable contradiction, dans ledit commentaire contre MBELU, contient non seulement la recommandation à NE PAS REVER L’INDEPENDANCE DES ETATS AFRICAINS ET L’UNITE ENTRE AFRICAINS mais aussi la demande à MBELU de nous expliquer ce que pourtant il fait déjà ici sur C.I.C., à savoir : EXPLIQUER COMMENT COMBATTRE POUR REALISER CE REVE D’INDEPENDANCE ET D’UNITE.
Alors que la dissertation ici commentée est elle-même un « enfumage » dissimulant aux Zaïro-Congolais la précieuse opportunité, pour eux, d’œuvrer à la refondation de leur République en renouvelant la doctrine du « panafricanisme » incluant notamment le discours du 30-06-1960 par LUMUMBA, alors que la dissertation ici commentée est elle-même un « enfumage » dissimulant aux Zaïro-Congolais la précieuse opportunité d’inciter les autres Africains à participer à cette rénovation du « panafricanisme », LA DISSERTATION ICI COMMENTEE EST NON SEULEMENT UNE INCITATION A LA GUERRE SANS MOTIF LEGITIME MAIS ELLE EST AUSSI UNE INCITATION AU RACISME. Tels sont les défauts de la dissertation ici commentée, défauts conformes au mépris régulièrement affiché par son auteur envers ses propres compatriotes qu’il avait dit « crétinisés » et que, à présent, par sa dissertation datée 20-07-2012, il veut « enfumer » en dénonçant à leur yeux (déjà « enfumés » par lui-même) ce qu’il nomme « un écran de fumée présentant les Congolais d’autres ethnies, victimes de l’idéologie raciste tutsi, comme les responsables de la haine anti-tutsi » [sic]
Ladite dissertation est-elle-même un écran de fumée incitant à la haine raciste et négligeant ceci : la haine ethniciste ou tribale n’est rien d’autre que du racisme ; elle est prohibée par les principes politiques et juridiques censés organiser les relations entre peuples ; elle est contraire aux fondements du « panafricanisme », étant entendu que les fondements du « panafricanisme », qui sont l’œuvre de tous les Africains où qu’ils vivent sur notre planète, ne peuvent pas être réduits aux seules procédures diplomatiques tentant de structurer entre eux les Etats africains de manière fédérale ou confédérale.
Il est inutile et contraire à nos intérêts à nous, Zaïro-Congolais, de laisser écrire et de laisser croire que nous serions nous-mêmes devenus des racistes anti-tutsi alors que plus personne ne peut nier que nous subissons, depuis trop longtemps sur le territoire de notre pays la R.D.C., des violences militaires et des spoliations économiques voulues par les U.S.A. instrumentalisant, au profit de l’oligarchie militaire rwando-tutsi, la haine raciste inter-rwandaise. Parce qu’écrire ou accréditer un prétexte raciste à notre sujet est contraire à nos intérêts, nous autres, les Zaïro-Congolais, nous avons mille fois raison de refuser toute coloration haineuse et raciste de nos diverses actions et stratégies contre les malheureuses conséquences militaires, économiques et humanitaires de ladite instrumentalisation. Parce que une grande partie des causes des malheurs de la R.D.C. se trouvent au Rwanda et dans les relations inter-rwandaises, il importe, pour la R.D.C., de mettre à profit son histoire politique et les fondements de son projet de société (ou idéologie) « panafricaniste » conforme aux exigences de paix et de sécurité entre les peuples.
Alors que celui qui signe NKWA NGOLO ZONSO nous incite à nous laisser dominer par des sentiments et comportements racistes, MBELU BABANYA KABUDI nous recommande à revisiter notre Histoire et à renouveler notre idéologie politique, à savoir le « panafricanisme », de manière telle que ni les U.S.A. ni les oligarques militaires rwando-tutsi ne puissent désormais se dérober aux reproches et sanctions que la R.D.C. peut légitimement et juridiquement leur opposer, et ce eu égard aux imprescriptibles responsabilités des U.S.A. et du Rwanda envers la R.D.C. et ses populations.
Mwana Ya Lola [robertbalanga72@yahoo.com] 21/07/2012 23:51:31
Très bonne intervention.
Les élites Tutsis utilisent le génocide comme une créance qui leur permet d’assouvir leur soif d’expansion sur le Congo. A la moindre tentative de résistance des Congolais face à ce projet suprémaciste, ils sont traités de génocidaires.
Face à ce terrorisme intellectuel, les Congolais n’ont pas une très grande marge de manœuvre, mais rien n’est impossible, d’autant plus que nous avons les expériences de 1996 et de 1998 comme témoins.
kolomabele [babeha1@yahoo.fr] 22/07/2012 00:13:52
@RAIA. Il n’ y a que les refugiés tutsi qui regagnent leur pays avec arme à la main. En 1990,c’étaient les régugiés tutsi du FPR de l’Ouganda qui rentaient au Rwanda en marchant sur les cadavres de leurs compatriotes hutus. Maintenant ce sont ceux du M23 qui se battent contre les Congolais pour le retour de leurs parents . Ce sont les Tutsi qui font et défont les rois au Congo.Ils ont participé activement à l’avènement et au maintien de Kabila au pouvoir.Ils sont membres de la MP de Kabila. Celui-ci leur a rendu l’ascenseur. Ils ont des responsabiltés dans tous les ervices de l’Etat. Pouquoi les parents refugiés de ces méchants M23 ne rentrent pas au Congo?Pourquoi leurs fils doivent prendre les armes?Les Enyele,refugiés au Congo-Brazza et les Congolais vivant dans d’autres pays ont-ils pris les armes pour rentrer chez eux?Depuis son élection en 2006,Kabila a confié la sécurité des Kivu-Ituri aux rwandophones.Voici le bilan:aucune femme tutsie violée,aucune victime de cette éthnie à déplorer.
Mais des centaines des Congolais de souche massacrés, assasinés, des milliers des congolaises violées, des ressources naturelles pillées aux profits des frères de tribu restés sur l’autre rive du Lac Kivu.Presque tous ceux qui ont commis ces crimes contre l’humanité et économiques parlent un patois congolais qui est une langue d’un pays voisin. Les Tutsi et leurs parrains doivent savoirs qu’ils ont tout faux.
Katubile [katu@yahoo.fr] 22/07/2012 03:41:17
En réaction à la réaction de monsieur BOMA OMENA Henri, nous disons que dans le combat de la libération du Congo, c’est l’idéal qui anime les uns et les autres qui compte. L’analyse du genre X a raison et Y a tord ne profite qu’à nos ennemis. Que NKWA NGOLO ZONSO et MBELU BABANYA KABUDI usent chacun ses mots, son style dans leurs analyses en vue d’atteindre le même but, le Congo gagne. Ceux qui veulent le malheur du Congo trouveront tout sauf ce qui les unit dans leur noble lutte. Ceux-là cherchent à les distraire et les décourager à dénoncer et débusquer l’ennemi. L’instrumentalisation dans le drame congolais est dans le chef du Ruanda. Tourner autour du pot serait synonyme de torsion de la vérité qui, elle, est claire comme l’eau de roche. Les composantes du peuple congolais ont toujours été pacifiques et cohabitent dans la paix de tous les temps. Depuis la création de toute pièce de l’autre composante venue du Ruanda, le Congo n’a droit qu’aux cauchemars. Pendant ce temps, le Ruanda devient l’exportateur des ressources qui n’existent pas dans son sol et son sous-sol. L’esprit de l’oppresseur ne doit jamais êre laissé tranquille. Le Congo doit se battre et les Congolais n’ont pas le droit de se tromper de cible ennemie ni se frotter à l’ennemi. Pour cela, ils doivent demeurer vigilants afin de dénicher les prédateurs et ses chiens de chasse.
chryso [chryso45@hotmail.com] 22/07/2012 05:58:03
Mr. Nkwa Ngolo Zonso Hypolite Kanambe, alias "Joseph Kabila", n’est pas congolais par adoption. Il n’est pas congolais tout court! Au fait, Il est le bébé-éprouvette de Louis Michel avec une identité fabriquée de toute pièce et adopté par la communauté internationale. Plusieurs articles - y compris le mien (Joseph Kabila, un Rwando Tanzanien à la tête de la République Démocratique du Congo dans chrysotambu.blogspot.com) - et ouvrages confirment sa nationalité rwandaise. Felix Tshisekedi qui pense qu’évoquer les origines ou la nationalité de l’imposteur c’est être hypocrite, raciste et poluliste - en répondant à ma question le 3 juillet dernier - devrait lire votre article. Car vous venez de me rejoindre dans ma logique qui fait de lui un hypocrite plutôt que quelqu’un qui soit naif. Et le danger est que si son père s’entoure des conseillers de l’UDPS qui réfléchissent comme lui, j’ai vraiment peur que le combat pour la libération du Congo-Kinshasa soit perdu d’avance. Nous risquons donc de demeurer une colonie rwandaise!
mumana [mumana13@yahoo.fr] 22/07/2012 14:01:25
Mes chers frères, Paul Kagame est un tyran dont le but essentiel est d’assujettir les autres. Sa stratégie consiste à faire croire à ses frères tutsis et même à ses compatriotes hutus qu’il est leur sauveur et utiliser des congolais de toutes tributs assoiffés d’argent et de pouvoir pour étendre son territoire. Que ses sujets soient hutus, tutsis, lubas ou kongos, Paul Kagame s’en fout. Est ce que Laurent Désiré Kabila, Ngandu Kasase, Ernest Wamba, Bizimungu.etc, étaientt tutsis? Il les a utilisés comme des pions et dès que leur rôle était fini il les a mis dehors. Il est donc malheureux d’attribuer les atrocités de Kagame à tous les tutsis ou hutus. Il faut être capables d’identifier les collabos et les mettre hors d’état de nuire qu’ils soient hutus, tutsis, lubas, ngombes, ngwandi , tetelas, kongo etc. Eviter les schémas simplificateurs qui conduisent inévitablement vers le désastre en fournissant des arguments aux tyrans.
Dans tout Etat plural, c’est-à-dire composé de plusieurs communautés ou ethnies, la nature humaine voudrait que la coexistence entre ces différentes communautés ou ethnies soit dictée par le désir de dominer et la crainte d’être dominé. Mais le propre de l’homme est qu’il peut civiliser ce que lui dicte la nature de manière à inhiber les deux sentiments ci-dessus, menaces permanentes à la paix sociale. Si ces deux sentiments continuent à faire des ravages en Afrique, c’est parce que depuis les indépendances les Africains ne sont pas parvenus à trouver la ou les formule(s) de gouverne susceptible(s) d’inhiber ces sentiments dans l’intérêt de toutes les communautés. C’est ainsi que les Congolais originaires du Kassaï ont vécu une véritable épuration ethnique. C’est aussi ainsi que les Congolais kinyarwandophones ont subi un sort identique parce que des politiciens du Kivu les avaient sommes de quitter le Kivu comme s’ils étaient tous des immigres rwandais. Il n’y a pas meilleure façon de condamner ces deux attitudes criminelles que de réfléchir sur un vivre ensemble qui ne connaitrait plus les ravages du désir de dominer et la crainte d’être domine. Tel est mon combat intellectuel depuis le 24 avril 1990, date du coup d’envoi officiel du processus de démocratisation dans notre pays. Je suis un adversaire acharné de la démocratie partisane et conflictuelle que je qualifie aussi de démocratie des singes, c’est-à-dire mise en place par des Africains, les tristement célèbres « mindele-ndombe », qui n’ont d’autre ambition dans leur existence que d’imiter servilement l’homme occidental. En lieu et place de cette démocratie dont les ravages ne sont plus à démontrer, j’ai conçu un appareil institutionnel qu’on pourrait qualifier de démocratie consensuelle ou consociationnelle. Ceci dit, la démarche politique de « ces tueurs tutsi au cœur de la tragédie congolaise » s’inscrit dans le cadre de la seule révolution dont les Africains ont toujours été capables, à savoir la domination ethnique. Ce sont les élites tutsi regroupées autour du plus grand criminel de l’histoire encore en vie, Paul Kagamé, qui sèment la haine anti-tutsi dans les cœurs des Congolais. Ils doivent donc être considérés comme les premiers responsables des malheurs qui pourraient arrivés à la majorité silencieuse tutsi du Congo ou vivant au Congo, qui, elle, n’aspire qu’à une chose : la coexistence pacifique avec les membres des autres ethnies congolaises. Soutenir le contraire est un mensonge à verser dans le dossier de la propagande de guerre dans laquelle les Occidentaux excellent. Je suis d’accord avec vous qu’une solution doit être trouvée pour la coexistence pacifique des Tutsi avec les membres des autres ethnies du Congo. Mais vous devez d’abord savoir que des solutions imposées sont toujours remises en cause tôt ou tard. Ensuite, vous avouerez avec moi que les élites tutsi, qui sont les mêmes en dépit de différentes tenues qu’elles mettent (AFDL, RDC, CNDP et M23), ont un problème de fidélité vis-à-vis de la nation congolaise. En temps d’agression, leur fidélité au Rwanda cause problème et causerait problème même pour des nations avancées.