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24 Juillet 2014

A quoi sert l’Agence nationale de renseignements ?

 

Kalev Mutond, administrateur général de l’ANR depuis octobre 2011

Quarante-huit heures après l’attaque prétendue du camp militaire Tshatshi - où se trouve la base de la garde prétorienne de "Joseph Kabila" - par un «groupe d’inciviques», il apparaît que les forces dites de sécurité n’ont pas assumé efficacement leur «mission de surveillance». C’est le cas particulièrement de l’Agence nationale de renseignements (ANR). Coup monté ou pas, l’attaque de ce mardi 22 juillet discrédite cette Agence qui fait tout sauf exécuter ses missions. Cet organisme public qui «excelle» dans les cabales, les arrestations arbitraires et la traque des contradicteurs du régime a été pris au dépourvu. En plein jour. Sous d’autres cieux, obligation des résultats oblige, le "patron" aurait été "viré" illico presto. Politisation, tribalisme et manque de professionnalisme sont les principaux maux qui handicapent l’ANR. Il faut réformer ce service public dont les agissements n’ont rien à envier à ceux d’une police politique. A tort ou à raison, l’inamovibilité dont jouissent les responsables des «services» poussent des observateurs à conclure que la série de «vrai-faux putschs» qui secoue le pays ne serait que de la «manipulation politique» initiée par «Joseph Kabila» et les «durs» de son régime.

Kinshasa. Mardi 22 juillet 2014. Il est 10h00. Des individus non identifiés – des Enyele rapatriés de Brazzaville ? - munis d’armes à feu et des machettes ont tenté, selon la version officielle, de s’infiltrer dans le camp militaire Tshatshi. Ancien camp para-commando à l’époque de Mobutu Sese Seko, ce lieu sert, depuis le 17 mai 1997, de base aux éléments de la garde présidentielle dite
«garde républicaine».

A en croire le gouverneur de la ville de Kinshasa, le PPRD André Kimbuta Yango, ces «jeunes malheureux apparemment drogués» estimés à 30 individus escomptaient s’emparer du dépôt de munitions. Un échange de coups de feu s’en est suivi entre les éléments de la garde présidentielle et les
«assaillants», provoquant une grande frayeur dans la ville. Et ce, jusqu’aux alentours de 13h00. Kimbuta a déclaré que «la situation est redevenue calme». Il a appelé la population «à vaquer librement à ses occupations comme d’habitude». Le ministre des Médias et porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga, est monté au créneau pour donner «sa» version. Selon lui, il s’agit d’un «petit groupe de malfrats» qui a été «rapidement maitrisé». Rapidement maîtrisé ?

Une cohésion de façade

Toute honte bue et sur un ton démagogique, le porte-parole de la «majorité présidentielle» (MP), Luzanga Shamandevu, est intervenu sur une radio kinoise. Pour lui, il s’agit ni plus ni moins que d’une tentative de putsch. «Nous dénonçons cette attaque et ceux qui tentent de prendre le pouvoir par les armes parce qu’aujourd’hui, les élections constituent le seul mode d’accès au pouvoir dans notre pays». Au lieu de se poser des questions sur «l’incapacité d’anticipation» des services de renseignements, Luzanga préfère la facilité consistant à pointer un doigt accusateur en direction de l’opposition. «Je demande à ce groupuscule d’opposants d’attendre les élections de 2016 au lieu de passer le temps à visiter les ambassades ou chercher à armer les jeunes», a-t-il ajouté. «Aujourd’hui, notre peuple est mature. Les aventuriers qui veulent nous plonger dans le chaos, vont échouer lamentablement. Les FARDC vont les broyer». Surréaliste ! Les éclats de voix de Luzanga ne trompent personne. La cohésion au sein de la «MP» n’est plus que de façade entre les «super faucons» et les «sages».

En réalité, les «services» sont blâmables. Ils n’ont pas fait leur «job». Un job qui consiste essentiellement à «surveiller de manière préventive» tout ce qui pourrait constituer une menace tant au plan intérieur qu’extérieur. Il s’agit de surveiller des personnes et les groupes qui pourraient attenter à l’ordre public.

Quelques illustrations Ă  titre indicatif.

Affaire Eric Lenge

En Juin 2005, le major Eric Lenge, membre de la garde rapprochée de « Joseph Kabila » et proche de John Numbi Banza Tambo, tente, selon la version officielle, de faire un "coup d’Etat". En plein jour. Dans une intervention à la radio nationale, il tonne : «Vous avez constaté vous-même que cette transition n’a pas d’avenir». «Les politiciens, il y a 60 ministres au gouvernement, un président et les vice-présidents qui ne font rien du tout». Neuf années après, nul ne sait ce que cet homme, issue de la Jeunesse du parti Uferi du duo Nguz-Kyungu, est devenu ? Les conclusions de l’enquête ouverte n’ont jamais été publiées. Des observateurs jurent la main sur le cœur qu’il s’agissait d’une «mise en scène». But : perturber le déroulement des élections de 2006.

Evasion spectaculaire de «Gédéon»

Le 7 septembre 2011, soit deux mois avant les élections présidentielles et législatives, l’ex-chef milicien Maï Maï, Kyungu Mutanga, s’échappe de la prison de haute sécurité de Kasapa à Lubumbashi. L’attaque de ce lieu carcéral a lieu en pleine journée. Dans sa fuite, Gédéon amène une centaine de prisonniers. Trois années après, l’homme est toujours en cavale. Aux dernières nouvelles, il a repris «du travail» à la tête d’un groupe Maï Maï au Nord Katanga.

Ba Kata Katanga

Le 23 mars 2013, près de 300 individus armés dits «Ba Kata Katanga» font irruption dans le centre-ville de Lubumbashi en transitant par la commune de Ruashi. C’est la panique générale. Et pourtant, cet événement est loin d’être une surprise. Mi-février, ces miliciens s’étaient déjà signalés aux environs du camp militaire Kimbembe. Les FARDC ont ouvert le feu lorsque les Ba Kata Katanga hissèrent leur drapeau à la place de la Poste. Bilan : une vingtaine de morts.

Les adeptes de Joseph Mukungubila

Le 30 Décembre 2013 à Kinshasa, à Lubumbashi et à Kindu, plusieurs sites stratégiques (RTNC, aéroport de Ndjili, camp Tshatshi) sont attaqués. Les "assaillants" sont présentés comme étant des adeptes du «prophète» Joseph Mukungubila. Bilan : 52 morts à Kinshasa. A Lubumbashi, on parle de massacres. Un rapport établi par des experts onusiens fait état des corps ensevelis dans des fosses communes.

Police politique

Créée en 1997 par le président Laurent-Désiré Kabila, l’ANR est dirigée depuis octobre 2011 par le «katangais» Kalev Mutond, ancien chef des travaux à l’UPN (Université pédagogique nationale). Au lieu de mener la mission générale digne d’une Sûreté nationale, l’Agence se complaint dans un rôle de police politique comparable à la Stasi de l’ex-République démocratique allemande. Les écoutes téléphoniques sont banalisées. Les conversations téléphoniques des paisibles citoyens sont indistinctement écoutées et enregistrées à la simple demande écrite de «Kalev». Pas besoin d’un jugement. Les opérateurs téléphoniques (Vodacom, Airtel, Orange, Tigo, Africel… ) sont tenus d’identifier les titulaires de tous les numéros opérant sur le sol congolais. Après un certain délai, toute «carte Sim» dont l’utilisateur n’est pas connu est désactivée.

Outre les écoutes, l’ANR procède à des arrestations. Sans mandat. Les activistes des droits humains parlent d’«enlèvement». Le 30 décembre 2013, des agents de l’ANR ont arrêté Bruno Kabangu Tshiatanku Kabatshi, premier vice-président provincial de l’UDPS/Kasaï Oriental. Il lui est reproché d’avoir émis son opinion notamment sur les événements du 30 décembre 2013. C’était lors d’un débat radiodiffusé face à un membre de la mouvance kabiliste.

Plus grave encore, le 25 octobre 2013, des agents de l’ANR envoyés par l’administrateur principal du département Intérieur ont procédé à l’arrestation mouvementée de l’administrateur-délégué de la «Cohydro», Birindwa Lutshuera. Il est reproché à celui-ci d’avoir commandé de produits pétroliers d’un import de dix millions $ US auprès d’une «firme étrangère».

On le voit, l’ANR évoluent dans une «zone de non-droit». Rattachée à la Présidence de la République - on se demande bien pourquoi, dans un pays qui se dit démocratique -, cette Agence n’est nullement au service de la sécurité nationale du Congo-Kinshasa. Elle est au service exclusif de «Joseph Kabila» et de sa mouvance.

Il faut "dépolitiser" la haute direction de l’Agence nationale de renseignements en faisant appel à des professionnels du renseignement. Comment? Par un appel à candidatures. L’actuel patron de la Sûreté belge, Jaak Raes, a été recruté par cette voie. De même, il faudrait placer l’ANR sous la tutelle du ministère de la Défense nationale ou de la Justice.

Baudouin Amba Wetshi
© Congoindépendant 2003-2018

 

14 Réactions

JP Kilimamoto [jpkil@yahoo.fr] 24/07/2014 05:11:57
A qoui sert l’ANR....? A proteger et maintenir l’escroc au sommet de notre Pays - inclu mises-en-scene grossieres.

Pourquoi cette attaque-bidon du Camp militaire Tshatshi une semaine avant son voyage aux USA?

Simple: Aux abois, apres son echec retentissant de fabrication de sa "Cohesion Nationale", Kabila voulait s’assurer de l’appui de ses generaux en creant de "faux-ennemis" des FARDC - de peur de se retrouver a Makala a son retour de Washington...

Que ceux qui le doutent consultent la saga des terroristes Bakata-Katanga sous pilotage du pote de Kabila John Numbi. ces bandes surgissent pour rappeler aux Congolais l’imminence de la secession Katangaise chaque fois Kabila est dos-contre-le-mur.

Bref, l’ANR sous le voyou-kabiliste Kalev n’est qu’un Laboratoire de fabrication des complots pour eliminer des emules.



Elili [dibangu@hotmail.com] 24/07/2014 05:42:04
Cher BAW,
A quoi sert l’Agence Nationale des renseignements ? Une question de l’école primaire, la réponse facile à trouver, d’ailleurs vous donnez aussi des éléments de réponse. Avant de dire à quoi elle sert, nous pouvons peut-être nous demander ce que c’est? Qu’est-ce que c’est que cette agence dans le pays du Raïs ? Il s’agit d’une institution personnelle du Raïs, gérée sur base des principes que lui seul et ses conseillers déterminent. En fait, il s’agit d’une police plus politique, ayant pour mission de maintenir les politiciens et le peuple dans la phobie du pouvoir, de les intimider, de créer de faux événements, avec de fausses preuves pour exécuter sans remords ceux que le pouvoir voudrait écarter, en lavant son image au regards de la communauté internationale, si celle-ci pouvait encore inquiéter ce pouvoir. C’est pourquoi, si jamais il fallait démonter le Raïs, une démarche logique consisterait à déstabiliser les piliers de son règne parmi lesquels l’Agence Nationale de Renseignements. Que Dieu nous vienne en aide.



SAMPIA [crocadero@live.fr] 24/07/2014 06:21:17
MANIPULATION ! MANIPULATION ! ET MANIPULATION, LORSQU’ILS VEULENT INSINUER QU’ILS S’AGIT D’UNE TENTATIVE DE PRENDRE LE POUVOIR PAR LA FORCE. CE SONT PLUTÔT DES BOUC -EMISSAIRES, QUI VONT PAYE DE LEUR STRATEGIE DE FOUTRE LA PEUR AUX KINOISES ET KINOIS. DANS CE CAS C’EST REUSSI, ON A VU LA PANIQUE A KINSHASA DANS LES IMAGES. ET POURQUOI PARLE T-ILS DES INCIVIQUES SANS PROVENANCE, SI CE NE SONT PAS LES MILITAIRES CONGOLAIS DE SOUCHE QU’ILS ONT PIEGE ET ENSUITE EXTERMINES ? ALIAS JOSEPH KABILA ET SON MENTOR KAGAME, SUIVENT LEUR LOGIQUE, QUE NE VEUT PAS VOIR LES COLLABOS CONGOLAIS.



Jean Paul mutomb Kazemb [jpmutondkaz@gmail.com] 24/07/2014 06:43:56
CHER AMBA WETSHI, MERCI POUR CETTE ANALYSE, JE PENSE QUE TU PROVOQUES UN VRAI DEBAT. AU LIEU DE SE LIMITER AUX FAUX DEBATS DU GENRE, KABILA EST RWANDA, IL DOIT PARTIR...SANS PROPOSER UNE ALTERNATIVE. JE PENSE QUE TON ARTICLE EST TRES IMPORTANT ET JE DIRAI MEME QUE C’EST UN SUJET QU’ON DEVAIT DEVELOPER AU PARLEMENT. MALHEUREUSEMENT NOUS AVONS DE "DEPUTINS" OU PUTINS, PARDON J’ALLAIS DIRE DEPUTES COMME FRANCIS KALOMBO, OU ZACHARIE BABABA QUI NE PENSENT QU’A FAIRE LA COMMEDIE. BON NOMBRE DE NOS COMPATRIOTES NE SAVENT MEME PAS LE ROLE DE L’ANR, CAR ON LA VOIT PARTOUT. TU LA TROUVERAS INTERVENIR DANS UNE DISPUTE PRIVEE, DANS LE CONFLICT ENTRE BUSINESS PARTENAIRES. ELLE FAIT TOUT ALORS QUE DANS SON VRAI ROLE, ELLE DEVIENT INCAPABLE. LE MODE DE RECRUTEMENT N’EST PAS CONFORME A LA REGLE REPUBLICAINE. SOUS D’AUTRES CIEUX, UN TEL SERVICE AGIT POUR L’INTERET DES CITOYENS ET DE LA NATION ET PAR RICOCHET PROTEGER CEUX QUI ANIMENT CES INSTITUTIONS. CHEZ NOUS L’ANR FAIT LE CONTRAIRE C’EST D’ABORD LE CHEF DE L’ETAT ET LES INTERETS DE CONGOLAIS APRES. ALORS QU’ILS OUBLIENT QUE L’ANR PEUT INTERPELLER LE PRESIDENT LORQUE CE DERNIER AGIT AU DETRIMENT DES INTERETS DU CONGO. JE SUIS SURE ET CERTAIN QUE UN JOUR NOUS AURONS UN ETAT DE DROIT OU LA REGLE DU JEU POUR UN RECRUTEMENT SERA LE MERITE ET NON LE TRIBALISME OU LA MEDIOCRITE. OU ON TRAITERA TOUT CONGOLAIS AVEC DIGNITE SANS DISTINCTION DE SON APPARTENANCE LINGUISTIQUE OU TRIBALE. J’ATTEND QUELQUE DIRE AMEN AU BUREAU DE KABILA....DEVINEZ



Lidjo [lidjoma@gmail.com] 24/07/2014 07:36:18
Je viens de rentrer de la Rdc. J’étais en ville lorsque la rumeur de coup de feu s’est propagée. Effectivement, la panique s’est emparée des gens si bien que le centre ville qui est le lieu d’affaires et des ministères s’est progressivement vidé créant des embouteillages vers la cité. Je dois malheureusement constaté que les services de renseignement n’ont pas évolué, hier ils étaient la chose du président Mobutu et ses dirigeants se recrutaient principalement dans la région de l’Équateur. Aujourd’hui avec ce nouveau régime, le Katanga tire la couverture vers elle. Tout cela pose la question essentielle aux dirigeants actuels et futurs, quel est le sens qu’eux donnent à la notion d’état et de pouvoir ?



TOKOLONGA [becoisem@gmail.com] 24/07/2014 08:07:27
STASI en ex RDA, SECURITATE de Caesescu en Roumanie, les TONTONS MACOUTES des Duvalier en Haïti, les HIBOUX de Terminator au Zaïre et bien d’autres, toutes ces polices politiques on en connaît le fin mot: un jour, le règne qui les a fait exister a pris fin et ils n’ont plus été; devenant de ce fait des clandestins et cherchant a fuir leurs pays où ils ont commis des exactions. Ainsi en est il de l’ANR de KANACHIEN. Mais voilà pour l’ANR, il se trouve qu’elle a à faire à un peuple qui a évolué, un peuple que les épreuves ont façonné et qui a pris en maturité. L’heure du rendez-vous approche et avec elle, le temps de rendre des comptes et ça qu’ils le sachent, c’est incontournable. Ils se constitueront prisonniers plutôt que d’être soumis à la vindicte populaire. Ils supplieront d’être emprisonnés. Ce n’est plus qu’une question de mois.



Zododia [zododia@yahoo.fr] 24/07/2014 08:13:55
Tangu bazalaki koyebisa Vieux Seskoul, keba, keba, attention, attention, Faz etikali lisusu armée te, ba services nionso ya sécurité etikali lisusu na bokasi na yango te, kasi Vieux Seskoul makanisi na ye ezalaki a conservé kaka pouvoir, biso nionso toyebi ndenge esukelaki ye, mokolo Afdl ekotaki na mboka, Faz ezangaki MINDUKI, ekomaki bakende kosomba minduki mpo babunda na Afdl, conséquences ba armes ya marque mosusu, masasi ya marque mosusu, ba généraux bakima na bango, ba troupes bakomaki na bango côté ya Afdl, Vieux Seskoul joseph-Désiré ALELA mais ekomaki déjà TROP TARD, Joseph Kabila de son vrai nom Hypo Kanambe est aussi sur les traces de son NDOYI.
Ata ndele okolela na monoko ya mboka : Comprenez mon Ă©motion.



muana ya mokolo lopango [muana@yahoo.fr] 24/07/2014 08:23:33
Monsieur BAW,

Soyons sérieux un instant. La réforme de la RDC ne va pas commencer par l’ANR. On ne peut rien faire dans un pays dirigé par un Rwandais (Hyppolite kanambe alias JO KA) qui reçoit ses ordres de Kigali. Comment voulez-vous rattacher l’ANR au ministère de la défense alors que l’armée est infiltrée par des Rwandais et dirigée par Kagame.

Il faut commencer par le début : virer ce semi-illettré à la tête du pays. La RDC est occupée rappelons-le.



Godefroid Mwampi [henrisangol2000@yahoo.fr] 24/07/2014 11:19:47
Monsieur Amba bonjour,

La vérité est têtue. Le système Kanambe est aux abois, c’est certain et ne voyent rien venir que des imbéciles.
Ce qui est choquant c’est des interventions du genre de celles des Intervenants déroutés qui n’ont rien obtenu du tout, du tout et qui sur le plan de la crédibilité ont perdu.
Qui est Mr.LUZANGA SHAMANDEVU ? Ce pende qui s’est distingué par le passé, sous Mubutu et a réussi à faire des études de valeur en FRANCE, rentré à Kinshasa pour dispenser des cours à l’Université. Etonnant qu’un Monsieur de son niveau ne comprenne rien, ne voit rien venir. Que deviendra t-il demain ? Mr. LUZANGA confond de période, il est distrait et vit dans la boisson...Qu’il fasse très Attention dans ses prises de position..pour le compte de son PALU NATAL et MAJORITE PRESIDENTIELLE DE LA HONTE. L’Histoire le jugera fermement. Qu’il le comprenne...



Tamufu Makondele Apollinaire [amm216@yahoo.fr] 24/07/2014 12:32:18
La République Démocratique du Congo est une république bananière, et Kinshasa sa capitale est une ville fantôme sous l’autorité d’un pouvoir d’occupation qui n’est là que pour faire régner la terreur. ANR est un service qui ne travaille pas pour l’intérêt de la Nation mais, au service de Joseph Kabila. Comment les assaillants qui veulent déstabiliser le régime affaibli de Kabila n’ont toujours eu comme cibles que les camps militaires et comme armes que des machettes? Dans tous les coups montés par le pouvoir de Kabila pour montrer à la face du monde qu’il maîtrise la situation, les assaillants ont toujours utilisé les machettes et attaqué des camps militaires. Kabila n’habite pas au camp Tshatshi, s’il s’agissait d’une attaque destinée à déstabiliser le pouvoir vomi par le peuple congolais, les assaillants allaient utiliser des armes appropriés pour établir le rapport de force avec la garde républicaine et, attaquer Kingakati ou le palais de la nation. Cette histoire d’attaque du camp Tshatshi n’est qu’un montage orchestré par le pouvoir à perte de vitesse pour faire peur aux Congolais. Congolais, n’ayons plus peur, l’heure de la libération a sonné, comme Kabila ne veut pas quitter le pouvoir au termes de ses deux mandants constitutionnels, nous les fils et filles du Congo qui se battent pour le retour d’un pouvoir légal dans notre pays, obligerons Kabila de quitter le pouvoir pour qu’il aille bouffer calmement le 15 milliards qu’il a accumulé depuis seulement une décennie de pouvoir de terreur au Congo.



Nkomi Mbuta [nkomimbuta@gmail.com] 25/07/2014 11:06:06
Citation de Tamufu Makondele :
"nous les fils et filles du Congo qui se battent pour le retour d’un pouvoir légal dans notre pays, obligerons Kabila de quitter le pouvoir pour qu’il aille bouffer calmement le 15 milliards qu’il a accumulé depuis seulement une décennie de pouvoir de terreur au Congo".

C’ est quoi ça ??? Prime à l’ impunité n’ est ce pas !
Comment est il possible que de tels propos soit tenu par des congolais ? Donc laisser filer ce criminel de Kanambe pour qu’ il aille se la couler douce après tous les crimes qu’ il a commis au congo . Certains congolais comme ce Tamufu Makondele sont des masochistes et ne se rendent vraiment pas compte de ce qu’ ils écrivent . Là franchement je tombe de nue .



kasakula Yves [Ykas76@gmail.com] 25/07/2014 18:28:31
L’ANR c’est l’Etat dans un Etat. Cela a toujours été ainsi depuis Mobutu jusqu’aux Kabila. C’est le bras séculier du régime kaki en place au Congo en dépit des apparences civile au travers des élections démocratiquement truquées. L’ANR a juridiction sur tout le monde sauf sur son vrai chef Kabila. Cette agence est "competente" en tout: droits communs, affaires, créances, divorces, politique, libertés publiques, etc. Quelqu’un a-t-il lu la loi qui crée ce monstre à multiples têtes? Kalev n’est pas différent de Ngbanda, Seti, Atundu, Mokolo, etc qui ont géré les renseignements sous Mobutu. Ceci ne justifie pas cela mais ne soyons pas amnésiques!



oscar Duani Ikele [Osdlm@hotmail.com] 26/07/2014 05:48:31
Nous connaissons le mensonge de l’Afdl. Afdl est arrivée au pouvoir par la propagande frisant le mensonge. Aujourd’hui, le régime d’occupation issu de l’Afdl continue à appliquer la propagande mensongère pour mettre tromper la vigilance des Congolais qui ne veulent plus de ce régime aux abois et à perte de vitesse. Au moment où les yeux du peuple congolais sont tournés sur la fin de mandat de Kabila et la non révision de l’article 220 de la constitution, pour détourner l’attention des congolais, le pouvoir sanguinaire et dictatorial de Kabila a monté de toutes les pièces des faux dossier, notamment celui de la frappe que Zoe Kabila aurait infligé à Evariste Boshab et l’attaque par les refoulés de Brazzaville du camp Tshatshi. Faux, peuple congolais ne doit plus perdre son temps dans des faux dossiers, il doit se consacrer aux vrais dossier comme celui de fin mandat de Kabila et la non révision de l’article 220 de la constitution qui empêche à Kabila d’enfiler un troisième mandat.



Tamufu Makondele Apollinaire [amm216@yahoo.fr] 27/07/2014 14:56:02
A Nkomi Mbuta,
L’attaque du camp Tshatshi n’était qu’un mensonge orchestré par le pouvoir Kabiliste en perte de vitesse pour dévier l’attention des Congolais sur les problèmes sensibles du moment: révision de l’article 220 de la loi fondamentale de notre pays et la fin définitive du deuxième et dernier mandat de Joseph Kabila en 2016. Je n’ai eu aucune intention de défendre la cause des ceux qui détiennent le pouvoir au Congo et montent des faux coup d’état de toutes les pièces pour intimider et tuer les Congolais. J’ai démontré dans ma réaction que cette attaque du Camp Tshatshi était fabriquée par le pouvoir Kabiliste. J’ai dis que Kabila n’habite pas au Camp Tshatshi, si vraiment il y avait des attaques dirigées contre son pouvoir, les véritables assaillants ne pouvaient qu’attaquer les sites qui hébergent Kabila.


 

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