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10 Aoűt 2014

Le professeur André Mbata Mangu nous écrit...

 

Le professeur André Mbata Mangu. Photo CIC

Cher Amis,

Nous venons de passer une semaine bien "chaude". Le 18 juillet 2014, j’étais à Kinshasa pour présenter au peuple congolais mon livre intitulé "Hommages à Nelson Mandela. Leçons de leadership pour les dirigeants africains et du monde présents et a venir".

Il s’agit de ma plus récente publication scientifique et je n’ai pas de doute que les leçons tirées du leadership de Nelson Mandela comme homme politique et comme intellectuel organique de son peuple sont egalement valables pour nous tous. Le livre est préfacé par Tukumbi Lumumba - Kasongo, Professeur à Cornell University, Wells College (USA), Suffolk University (USA) et University of Ghana.

Le vernissage du livre (Consulter 7 sur 7, Radio Okapo, Le Potentiel...) a eu lieu non pas à l’étranger et devant une vingtaine de Congolais de la Diaspora comme ceux qui interviennent régulièrement dans ce Forum, mais plutôt au pays, sous la presidence du Representant special adjoint du SG de l’ONU, de plusieurs diplomates, des professeurs d’universites, des sommites congolaises du monde scientifique, politique, de la société civile et des étudiants réunis dans la Salle de promotion de l’Universite de Kinshasa, la plus importante institution académique du pays.

A la suite de cette présentation, accusé de continuer a oser critiquer le regime, sur place au pays même, contrairement à ceux qui le font à plusieurs milliers de kilometres ou uniquement sur l’Internet, j’avais été interpellé par les agents du pouvoir (Lire 7 sur 7, Le Phare, RD Congo News...).

Je remercie CongoIndependant et notre ami Monsieur l’Abbé Jean-Pierre Mbelu, l’un de nos plus brillants intellectuels en Belgique, qui en ont fait largement écho. Curieusement, ceux qui ont l’audace de me poser des questions comme si l’intellectuel engagé et le professeur des universités que je suis avait des comptes a leur rendre, n’avaient nullement réagi.

Je continue donc par un engagement réel et par des publications scientifiques sérieuses et récentes à faire ce que notre peuple attend de moi et je suis sur le terrain là où notre peuple mène sa lutte et non pas ailleurs.

J’ai lu l’un des commentateurs qui ne produit rien dans ce Forum et qui n’a même pas le courage d’afficher son propre nom faire allusion à "Profil contre Profil, Argument contre argument’". Je considère que nos diplômes ne valent rien si notre science n’est pas mise au service de notre peuple et comme d’ aucuns l’ont souligné, "science sans conscience" n’est que folie et ruine de l’âme.

Il nous faut donc beaucoup d’humilité car plusieurs de ceux qui interviennent dans ce Forum ont un background intellectuel respectable et même supérieur à celui de la personne qui a eu l’audace de me poser des questions et à ceux de ses applaudisseurs automatiques.

S’il fallait tenir compte des profils et des diplômes, comment allez-vous opposer le background intellectuel du Professeur des Universités à quelqu’un qui n’est pas connu, en bien ou en mal, dans les milieux universitaires congolais et africains tout simplement parce qu’il n’est pas un universitaire ou un chercheur de renom? Il aurait deux licences sans avoir deux graduats (un exploit tout de meme), mais parce que c’est lui-meme qui s’ est présenté, il reconnait qu’il ne detient pas de diplomes supérieurs comme le diplôme de Master et surtout pas celui de doctorat. De grâce, tout le monde ne doit pas avoir un doctorat et je suis très respectueux de ceux qui n’ont pas eu la chance de l’avoir et certains d’entre-eux sont parfois meilleurs que qui detiennent plusieurs licences ou doctorats.

Je présume que Mr Mayoyo Bitumba dont j’apprecie le surnom ou prenom de "Tipo Tipo" d’"heureuse mémoire (!)" comme on le dit souvent au pays, est licencié en sciences politiques de l’Universite de Lubumbashi à l’époque où cette université était déjà désertée par plusieurs professeurs qui avaient déjà obtenu leur transfert à l’UNIKIN avec toutes les consequences qui pouvaient en découler sur la qualité des enseignements. Par la suite, il aurait suivi quelques cours sur la gouvernance et non pas un enseignement approfondi sur les constitutions.

Il réduit tout aux constitutions qu’il ne maitrise pas et tel un Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, il fait de la politologie et remarquez la relation fort étroite avec le Prof Boshab dans "Entre la revision constitutionnelle et l’inanition de la nation" ou dans sa derniere trouvaille qui lie l’émergence à la révision ou au changement de la Constitution.

En science comme dans la vie courante, nous devons faire preuve d’humilité et reconnaitre nos limites. Plusieurs commentateurs l’ont dit à Mr Mayoyo, mais sans réel resultat. Je voudrais insister la-dessus avec l’espoir qu’il le comprendra dès lors qu’une telle affirmation émane cette fois-ci du Professeur des Universites.

Je suis Professeur de Droit, constitutionnaliste, et si vous me posiez des questions fondamentales d’économie, de sociologie, de physique ou de chimie, je m’abstiendrais et en vous disant que cela n’est pas mon domaine. Reconnaître ses limites n’est pas un signe de faiblesse car nous ne pouvons pas tout connaitre. Mais comment ne pas réagir lorsque des compatriotes comme Mashala, Kambinga, Mende et maintenant Mayoyo ont l’audace de vouloir donner des lécons de droit constitutionnel alors qu’ils n’en ont pas le background?

La question des constitutions et des institutions relève fondamentalement du droit constitutionnel. Tous les porteurs de diplômes, y compris ceux qui ont plusieurs licences ou doctorats, ne sont pas intellectuellement outillés pour discuter de ces questions. Ce serait donc trop demander au Professeur des Universités, membre du Réseau des constitutionnalistes africains, de s’engager dans un débat a ce sujet avec des personnes qui en ont des connaissances approximatives. La seule personne que j’attendais pour ce débat scientifique est le Prof Boshab. Dès lors qu’il y a renoncé, je ne m’engagerai pas dans un débat quelconque avec Mashala, Kambila, Mende ou notre compatriote Mayoyo. Plusieurs millions de nos compatriotes, les nombreux étudiants que j’ai formés et dont plusieurs ont des diplômes de Master et de Doctorat en droit constitutionnel et enseignent sur le continent ne le toléreront pas, encore moins mes etudiants de graduat ou de licence.

Notre compatriote Mayoyo ne sait pas ce qu’il écrit. Il parle des constitutions mais ne maîtrise meme pas la Constitution du 18 fevrier 2006 qui a bel et bien prevu des garde-fous contre l’autoritarisme. Sa mémoire semble également assez courte. Il répète les mêmes questions qu’il posait il y a plus de dix mois et auxquelles je ne voulais pas répondre par egard pour sa personne et en raison des réserves que m’imposent mon niveau et mon éducation.

J’aurais encore toléré que ce qu’il dit de la Constitution et des institutions vienne d’un juriste et d’un constitutionnaliste mais pas de quelqu’un qui n’a pas reçu une serieuse formation dans ce domaine à l’Universite de Lubumbashi dont il est doublement licencié et qui aurait donc gagné en reconnaissant ses limites comme certains d’entre-vous le lui ont conseillé au lieu de se cramponner a des arguments spécieux et fallacieux contenus dans un livre bientot vieux de 20 ans et que je ne saurais recommander a mes étudiants de Licence.

"Errare humanum est, sed perverare diabolicum". Perseverer dans ses erreurs est tout simplement diabolique. Plusieurs l’ont dit a Mr Mayoyo et parce qu’il cherchait a en savoir plus du Professeur des Universites et de l’un de grands constitutionnalistes africains selon ce que d’autres eminents juristes africains disent de lui, y compris le Prof Boshab, voici une reponse: quelle que soit la vénération que nous puissions avoir pour les textes appelés "Constitutions", les textes eux-memes ne suffisent pas et l’on devrait egalement tenir compte des qualités des hommes appelés à les appliquer et a animer les institutions mises en place. Le droit contribue a résoudre les problèmes, mais il ne résout pas tous les problemes et l’environnement dans lequel il s’applique ou doit s’appliquer à aussi un rôle à jouer.

Si Mr Mayoyo a fait les sciences politiques, il comprendra bien qu’il s’agit la d’une leçon élémentaire apprise à tous les étudiants de première année de candidature et il n’était donc pas nécessaire de poser la même question pendant 10 mois.

Je comprends qu’une approche plurisciplinaire est requise pour parvenir à une telle comprehension, mais il n’est jamais trop tard pour l’apprendre.

Je ne voudrais pas m’engager davantage sur cette voie-la de "Profil contre profil, niveau contre niveau, argument contre argument" (et d’ailleurs devant quel jury?) et m’excuse d’être allé si loin mais je pensais qu’une certaine "correction" s’imposait.

La semaine passée, j’ai envoyé une lettre à Barack Obama sur qui j’ai ecrit deux livres récents (2011, 2012).

Ma Lettre ouverte à Joseph Kabila date de près d’ une année. CongoIndependant l’avait postee sous le titre de "Devoir de mémoire" et ce n’ était nullement pour vous dire que j’ entrais dans le Forum pour débattre avec qui que ce soit au sujet du contenu d’ une lettre ayant un destinataire précis et dont nous attendons encore la réponse.

Si Mr Mayoyo est en retard d’une année sur les événements, je lui envoie ci-dessous des reactions que j’ avais recues en son temps.

Je n’entends pas débattre avec Lambert Mende, avec le Prof Evariste Boshab ou avec l’un de leurs representants dans la Diaspora au sujet du contenu de la lettre adressée à leur chef. Comme l’ un des commentateurs l’a ecrit, elle traduit les attentes de plusieurs millions de nos compatriotes au pays et dans la Diaspora.

Je n’ ai pas de temps à perdre avec des gens qui cherchent à meubler leur temps à vouloir discuter pour le simple plaisir de discuter et sans aucun engagement concret au service de leur peuple.

En tant qu’intellectuel congolais opérant au Congo malgré toutes les ménaces qui continuent de peser sur moi, je ne suis pas un "Mbula Matari sans frontieres" - encore que cette qualification que l’on se donne doit faire réflechir (Qui appelait-on "Mbula Matari" au temps colonial?

Voici quelqu’un qui se gargarise a s’appeler "Mbula Matari" 54 ans après l’independance et qui parle d’ "’ajustement" et de "democratie endogène"!) et qui nous informe qu’en attendant le lancement d’un mouvement politique (animera-t-il ce mouvement sur l’internet?), sa préoccupation majeure est d’entretenir une "famille nucleaire" et sa "large famille africaine" (faisant ainsi la différence entre lui et cette Afrique qui lui est si lointaine). Ma grande famille à moi, c’est notre peuple.

Pendant que le peuple s’organise à Kinshasa et que l’on discutait du Congo à Washington ou j’étais invité et n’avais pas pu me rendre, je me devais de rester solidaire de notre peuple en théorie et en action (pas simplement sur le net!) en évitant toute distraction.

J’ ai recu les 33 interrogations comme une simple distraction des gens qui veulent se faire une réputation d’avoir engagé un debat intellectuel avec moi là où des personnes plus compétentes n’ont même pas osé. Vous voulez un débat? Vous êtes universitaire? Donnons-nous rendez-vous à Kinshasa mais pas dans un hôtel ou un cyber café. Ne m’attendez-pas non plus de me suivre sur une Radio à Bruxelles. Ne prenez pas le risque de "sauter" sur votre téléphone pour ne pas vous "casser intellectuellement". Animez vos propres émissions. Venez à Kinshasa dans la Salle de promotion de l’ Université de Kinshasa, la plus grande du pays. Et parce que je suis Professeur des Universités, si je suis en Belgique, venez à l’Amphitheatre Agora de l’ Université catholique de Louvain. Si vous êtes à Paris, venez là où je suis Professeur invité, à la Faculté Jean Monnet de l’Université de Paris Sud, l’une des deux premières universités francaises et la 7ème en Europe. Si Vous êtes en Afrique du Sud, venez a l’ Université d’Afrique ou je suis professeur de recherche et le premier noir professeur dans cettte université créée en 1886. L’orgueil et l’arrogance précèdent la ruine. Voilà où peuvent conduire malheureusement les applaudissements de ces "Mende" de l’internet et qui en appellent à "Profil contre profil"!

Je vous donne le même conseil que celui que j’avais donné à Mr Joseph Kabila et j’espère ne pas recevoir cette fois-ci 50 autres questions (auxquelles je ne répondrais pas) : Ne suivez pas ces applaudisseurs de l’Internet. Ils risquent de conduire a votre perte "intellectuelle".

Dites-moi, lorsque notre peuple est menacé d’ "inanition", devrais-je me laisser distraire par une personne en mal de popularité et m’engager dans un quelconque debat??? Devais-je me laisser distraire par une personne qui fait le jeu des artisans de l’inanition et qui me posent des questions sur une lettre ouverte vieille de près d’une annee et qui ne lui était pas adressée pendant que ses alliés au pays passent à l’action pour assommer notre peuple?

Je remercie ceux qui m’ont ecrit en me disant que cela ne correspondait pas à mon niveau intellectuel ni à celui de mon engagement au service de notre peuple.

Je m’excuse auprès d’eux en leur promettant de ne pas entrer davantage dans ce débat. Mais le Professeur des Universités se devait de répondre brièvement à Mr Mayoyo comme je réponds régulièrement à mes nombreux étudiants, sans mépris et avec tous les égards.

Je n’y reviendrai pas et ne m’attendez pas pour débattre à ce sujet. Mr Mayoyo cherchait a être éclairé et il vient d’être servi "sans mepris" et je ne peux que souhaiter une bonne digestion intellectuelle.

Devoir de mémoire, je voudrais vous donner ci-dessous une idée sur les réactions reçues à ma lettre ouverte et elles datent d’une annee!. Elles étaient nombreuses pour que je perde mon temps a réagir aux propos de Mr Mayoyo qui interviennent près d’une année après.

Bonne lecture.


De : André Mangu
Ă€ : consultation populaire
Envoyé le : Vendredi 6 septembre 2013 8h35

Objet : Le Prof André Mbata Mangu reçoit des félicitations et des menaces

Chers Compatriotes,

Ma lettre ouverte à Mr Joseph Kabila, Président de la République Démocratique du Congo, a fait l’objet d’une très large diffusion au pays et dans la Diaspora. Publiée par Congo News et répercutée par 7 sur 7 et de nombreux réseaux sociaux, cette lettre restera l’un des articles les plus lus pendant cette période trouble de notre pays. Je saisis cette occasion pour remercier Congo News, 7 sur 7 ainsi que tous les réseaux sociaux et les compatriotes qui l’ont diffusée et continuent de le faire.

Trois jours après son expédition, je suis en mesure de confirmer que le Président de la République, qui était son destinataire, en a eu les échos.

Je suis persuadé qu’il répondra d’une façon ou d’une autre à une lettre non seulement respectueuse mais aussi franche et courageuse qu’il n’avait jamais reçue au cours de ses 12 ans de règne alors que les différents régimes autoritaires que nous avons connus ont réussi à faire croire à plusieurs que ces hommes qui nous gouvernent ne seraient plus des "hommes". Ces régimes nous ont malheureusement imposé la politique du ventre et ne nous ont appris que des agenouillements dans un pays où l’on a tendance à croire que l’on ne peut s’adresser au pouvoir que par des acclamations.

Même s’il ne le fait pas demain lorsqu’il ouvre ses Concertations nationales et se donne un temps de méditation, le Président Kabila finira par répondre et nous n’attendons pas de réponse d’une personne autre que le destinataire de cette lettre historique.

Jusqu’a 12h 30 de ce vendredi 6 septembre 2013, je puis aussi confirmer avoir reçu 142 messages dans ma boite électronique et 45 appels téléphoniques des compatriotes au pays ou en dehors du pays. 123 messages (43 du pays et 80 de la Diaspora) m’ont félicité et m’encourage. Il en est de même de 35 appels téléphoniques reçus (7 de Johannesburg et Pretoria, 10 de Kinshasa, 2 de Lubumbashi, 1 de Goma, 2 de Kananga, 3 de Bruxelles, 2 de Paris, 2 de Washington DC, 2 de Montréal, 1 de Nairobi, 2 de Dakar, et 1 de Londres).

Je tiens à remercier tres sincèrement les auteurs de ces messages et appels.

19 messages (14 du pays et 5 de la Diaspora) et 10 appels (8 de Kinshasa, 1 de Paris et 1 de Johannesburg) contenaient plutôt des menaces, mises en garde ou avertissements. 2 des 8 appels de Kinshasa tenaient seulement à vérifier mon identité ou ma voix pour savoir si la lettre était bel et bien signée de ma main.

A ce stade, il me semble qu’aucun de ces messages ou appels de menaces ou
avertissements n’est venu directement des cercles les plus rapprochés du destinataire de la lettre. Ils sont par contre venus des milieux de certains intellectuels proches du pouvoir ou de ceux que j’appelle les "tambourinaires du pouvoir" qui m’accusent de les trainer dans la boue et de désacraliser la profession à laquelle j’appartiens alors que je devais défendre des "collègues".

Je me suis laissé dire que ce n’est pas moi qui changerais le Congo.

Il y en a qui m’ont comparé à un chien qui aboie alors que leur caravane va passer. Certains politiques, des collabos, anciens étudiants ou même parents des personnes concernées n’ont pas hésité de me taxer de jalousie ou de chercher indirectement une place auprès de leur "Chef", ce qui n’est nullement le cas s’il faut s’en tenir a ma lettre.

Je confesse que ma lettre était longue et écrite dans une langue étrangère que nous maitrisons difficilement, ce qui explique certaines réactions.

Alors que certains messages d’encouragement contenaient une prière pour que le Seigneur me protège - et j’ai grandement besoin de cette protection -, 10 messages et 8 appels téléphoniques de menaces m’ont littéralement promis l’enfer partout ou leurs auteurs me trouveraient sur leur chemin, a Kinshasa ou a l’étranger.

Tout en remerciant aussi les auteurs des messages et appels de menaces, je promets néanmoins de ne pas leur répondre et de prier pour eux pour qu’ils aient la vie en abondance même si tel n’est pas le cas de l’immense majorité de notre peuple. Ils peuvent cependant être assures que rien, alors rien, ne pourra me décourager de ce que je crois relever de ma responsabilité sociale en tant que citoyen congolais a part entière et en tant qu’universitaire dans un pays ou il nous faut tous nous amender ou nous repentir.

Je n’ai jamais eu de honte de reconnaitre que j’appartiens moi-même à la classe de ceux qui n’ont pas su jusque-là véritablement mettre leur science au service de la vérité et du bien de notre peuple et qui ne sauraient donc pas regarder ce même peuple en face ni se regarder eux-mêmes dans le miroir de l’histoire sans éclater en sanglots ou se fondre en larmes que personne ni rien ne saura essuyer.

Une fois de plus, aux uns et aux autres, je dis très grand merci et que Le Seigneur vous bénisse.

André Mbata Mangu
Professeur des Universités


© Congoindépendant 2003-2017

 

22 Réactions

Max [maxime.morin2014@gmail.com] 10/08/2014 14:49:52
Monsieur Mbata,

Ce qui m’agace dans votre écriture, c’est le côté pédant qui est enfouis en vous. Trop suffisant, trop prétentieux, trop méprisant pour les autres. Au fait, entre les lignes; on ne fait que lire le prototype même de "l’intellectuel Congolais", imbu de lui-même, donneur des leçons, croyant tout savoir, mais au fond ignorant et minable.

Enfin de compte, vous êtes trop loin de l’humilité du Grand Mandela auquel vous faites souvent référence.

Je sais que ce que j’écris sur vous est dur et m’en excuse, mais "l’orgueil et l’arrogance précèdent la ruine". C’est vous que je cite.

Max.



Kolomboka [kolomboka@yahoo.fr] 10/08/2014 16:24:23
A Mayoyo Bitumba Tipo tipo,

Je vous conseille de consulter rapidement un cardiologue, afin de vous éviter, un éventuel infarctus.Bref,il vous faut de l’humilité, pour vaincre vos prétentions ,souvent démesurées. le Professeur André Mbata Mangu s’est brillamment expliqué dans ce réquisitoire, et il mérite sans complaisance respect et considération.A Mayoyo Bitumba Tipo Tipo de reconnaître sans gêne les limites de ses connaissances.

Conseils d’ami!!!


Kolomboka







MoĂŻse Thiombe [moiselupanza@yahoo.fr] 10/08/2014 16:32:25
Chers tous,
Monsieur Mayoyo Tipo Tipo, vient d’être servi par le prof.André Mbata, il a bien merité d’avoir la correction de ce genrs, il doit savoir qu’il y a des personnes a toucher scientifiquement mais pas comme ce brouillant et savant congolais, comment il peu avoir le courage de demandé des explication au professeur à une lettre qui n’était pas déstinée à lui ? Kisakata ?
Si Mayoyo est utilsé par les partisants de l’inanition de la nation
pour distraire le grand professeur, il perd unitilement temps, Professeur Mbata parle et ecrit en étant sur place, Mayoyo fait le jeux des partisants de la fraude ou de la révision de la constitution, il n’a pas le temps de descendre à Kin. tout comme à l’Université de Kinshasa faire les betises qui fait sur l’internet.



TOKOLONGA [becoisem@gmail.com] 10/08/2014 16:34:23
Cher Professeur Mbata,

Laissez-moi vous dire que vous êtes humainement et intellectuellement tout simplement délicieux! La classe! Merci de river son clou à cet intellectuel virtuel qui nous gave de sa prose fayote à l’égard du régime sanguinaire de Kinshasa pendant que les nôtres se font massacrer et que nous sommes à un tournant décisif dans le bras de fer (David contre Goliath) qui nous oppose au pouvoir de l’occupant. Dans une autre de ses vaines interventions, l’un de nous lui rappelait cette fâcheuse habitude qu’il a de vouloir s’entendre. Et bien, qu’il s’enregistre dorénavant et qu’il ne vienne plus nous rabattre les oreilles avec son déferlement écrit. Comme je vous le disait dans mon unique intervention vous concernant: merci de votre courage. Merci pour le peuple congolais, merci pour le pays. Nous sommes derrière vous. Dans notre détresse, nous avons besoin de nous accrocher à des personnes de votre envergure. L’espoir fait vivre dit-on et Dieu sait si nous en avons besoin. Dieu vous bénisse!



Kandolo [abigana2000@yahoo.fr] 10/08/2014 21:23:03
Cher Prof André Mbata, merci une fois de plus de clore en beauté le débat sur votre lettre ouverte. Sans vous connaitre personnellement, je me suis insurgé par le bon sens, contre notre compatriote Mayoyo « le sophiste » et ses applaudisseurs comme quoi, la lettre ouverte a un destinateur et il revient à celui-ci,seul ou son équipe de réflexion, s’il se sent léser de pouvoir y répondre. J’ai interrogé monsieur Mayoyo pour qui il roulait et tout ça, pour arrondir la fin du mois ? La vérité blesse, Sieur Mayoyo a vomi l’exploit de son parcours académique, pour ne pas convaincre et au contraire, il a étalé au grand jour le discrédit. Voilà ce que l’on récolte quand on veut à tout prix venir à la rescousse du Rais. «Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Cher Mayoyo, Merci de dire au Rais: « j’ai perdu mon honneur, ma dignité et mon estime auprès de mes compatriotes voulant être votre avocat. Le deal étant deal comme disent les anglais, verses moi mon dû».



Roger Kengele [rogerkengele@hotmail.com] 10/08/2014 22:09:32
Je n’ai pas lu l’article de M. Bitumba qui a suscité cette réplique du Prof Mbata. Rien que la lecture de la réplique du Prof Mbata me dissuade d’aller lire quoi que ce soit de ces deux personnes jusqu’à ce que ces frères puissent fumer le calumet de la paix en privé. Messieurs, cessez tous de montrer le coté qui justifierait cette expression anglaise: they are full of themselves.

Nous Congolais, nous n’avons pas de quoi nous vanter actuellement. Notre pays est une honte actuellement pour l’humanité, à commencer par son élite dont vous faites parti. Shame on both of you by writting such stupidity. J’avais une grande estime pour vos travaux, rétablissez cette estime envers vous que je suis en voie de perdre.



Masudi Uchudi [mlu1@cornell.edu] 10/08/2014 23:09:12
Compatriote Kolomboka,

Qu’est-ce qui se passe dans notre facon de voir les choses? Surtout parmi nous qui nous disons intellectuels? Est-il interdit de poser toutes sortes de questions au Professeur Mbata (que je respecte beaucoup pour son travail d’enseignant et de chercheur)? Pourquoi faut-il écrire les lignes qui suivent en d’addressant à notre frère Mayoyo Bitumba:“Je vous conseille de consulter rapidement un cardiologue, afin de vous éviter, un éventuel infarctus. Bref,il vous faut de l’humilité, pour vaincre vos prétentions ,souvent démesurées.” Faut-il parler de prétentions, souvent démesurées lorsqu’on un intellectual pose des questions qui demandent un nouvel effort intellectual à un autre intellectual?

Efforcons-nous de comprendre que nous avons besoin d’intellectuels téméraires comme Mayoyo. Tout ce qu’il fait et dit n’est pas parole d’évangile. L’essentiel n’est pas de gagner à tout moment mais de s’essayer dans la bataille.
Savez-vous que le combat pour la nécessité d’un nouveau modèle institutionnel en RDC et dans les autres pays africains que mène Mayoyo avec une témérité intellectuelle est une tâche compliquée?

Mes salutations fraternelles, Masudi Uchudi



Clément KONGOLO MUNTUHIMANA [klemese43@yahoo.fr] 10/08/2014 23:32:45
Monsieur MBATA,
Quelle que soit la manière dont s’est exprimée M. MAYOYO, la réalité est qu’il a soulevé une question intéressante, qui méritait, de votre part, une réponse d’un universitaire.
Vous êtes chercheur et enseignant, votre rôle est justement celui de diffuser la connaissance et de reculer davantage ses horizons. Or dans votre message, vous vous êtes inscrit dans la polémique, au lieu d’apporter sereinement des éléments constructifs pour aider à ce débat.



kolomabele [babeha1@yahoo.fr] 10/08/2014 23:54:54
L’incident du Professeur André m’a appris qu’une partie(minoritaire?) de l’élite intellectuelle congolaise est consciente du drame qui se déroule au Congo. Je croyais que les étudiants martyrs du 4Juin1969 à Kinshasa, les victimes de l’opération "Lititi-mboka" à Lubumbashi et ceux qui criaient durant les années 80:"Camarades O" n’avaient pas eu d’héritiers.
J’ai l’impression que notre Professeur d’universités n’a pas bénéficié d’une quelconque solidarité de la part de ses collègues et de ses étudiants. Ils l’auraient abandonné seul au bûcher. Si c’est le cas, c’est pas une surprise. La solidarité dans l’épreuve, c’est pas congolais.
André et Mayoyo sont deux intellectuels de haut niveau. Les deux mènent un même combat : l’avènement d’un changement radical au Congo. Chacun à sa manière. Je pense que le pugilat "intellectuel" auquel ils se livrent fait rire sous cape Kabila et les Kanambistes. Pour Mende, Francis Kalombo..."mwa aswi mbwa". Que le Prof. et le Bula-Matari-bourlingueur regardent vers le même objectif: le départ de Kabila. Cette guéguerre fratricide d’intello, c’est crétin. Pour moi quoi...



Elili [dibangu@hotmail.com] 11/08/2014 05:38:23
Chers Compatriotes,
A lire la réaction du professeur (plusieurs fois professeurs dans des universités prestigieuses que lui n’a pas fondées, qui ont existé avant qu’il n’y soit et qui existeront après lui), j’ai de la peine. Ce n’est pas parce que Monsieur Mayoyo n’a pas tous ces titres que ses préoccupations ne peuvent pas avoir de sens et être soulevées. Voilà l’attitude des intelligences universitaires congolaises que je n’ai pas rencontrées dans des universités occidentales où j’ai rencontré des sommités. J’ai rencontré un homme qui a construit plus de cinquante centrales nucléaires de par le monde qui était d’une simplicité et d’une humilité telles que j’avais du mal à croire ce que je voyais sur ses photos. Le professeur aurait eu le mérite de répondre au moins à une préoccupation de Monsieur Mayoyo qui était aussi la mienne. Comment prodiguer un conseil à un criminel dont les crimes sont avérés en le dédouanant de tout ce dont il est auteur et en accusant ses collaborateurs ? A cette question, l’éminent professeur n’a apporté aucune réponse. Le fait que cette lettre soit datée d’une année n’enlève en rien la pertinence de la préoccupation. Je pense que du point de vue personnalité, le professeur ne convainc pas. Il utilise Mandela pour en ajouter à sa recherche d’honneur, mais il est loin de la personnalité de Mandela. En lisant sa réaction, l’humilité qu’il prêche est loin d’être une attitude personnelle. Apparemment, il est plein de lui-même... Ce que je constate me fait de la peine, parce qu’il s’agit d’un personnage qui a mis mes compatriotes dans une diversion alors que nous avons besoin les uns des autres pour lutter pour notre peuple. Le fait que le professeur qui est avec sa famille en Afrique du Sud et va enseigner à Kinshasa ne prouve pas qu’il lutte pour son peuple et fait mieux que tous ceux qui sont, malgré eux à l’extérieur et mène aussi des luttes à Kinshasa. Armand Tungulu qui a donné de sa vie n’était pas basé à Kinshasa. Soyons un peu modestes. Ce professeur est un ancien député national, qu’a-t-il eu comme bilan en faveur de ce peuple qu’il clame défendre du seul fait d’enseigner à l’UNIKIN ou d’aller à Kinshasa régulièrement? Il distribue des syllabus ou il les vend aussi comme les autres professeurs qui n’ont pas eu la chance qu’il a eue ? Chers compatriotes, voilà ce que nous devons éviter. Un professeur qui vient de décliner sa personnalité de cette triste manière peut-il rendre un jour compte au peuple si celui-ci lui accordait un mandat public ? Ses étudiants à l’Unikin peuvent-ils nous donner un avis sur lui ? Personnellement je suis déçu, je pourrais demander à Monsieur Mayoyo de rester digne, et de ne pas répondre à la réaction du professeur, plusieurs fois professeurs. Car, nous n’avons plus besoin de créer des divisions qui ne nous avancent pas. Nous sommes déjà affaiblis suffisamment et nous avons encore un long chemin pour la lutte de libération du pays. Nous devons aussi nous libérer de l’orgueil qui nous marque. Il suffit qu’un Congolais roule dans une voiture MERCEDES, il se montre plus important que l’allemand qui a conçu cette machine. Que Dieu nous vienne en aide.



Eyindi Eyinda [yindayindatinacent@yahoo.fr] 11/08/2014 07:02:15
Eyindi! Eyindi! Eyindeli MBTT alias NNZ. Eyinda boye na CongoIndependant. MBTT, loba lisusu. Loba toyoka.



Manu [jeanclaude_manukenda@yahoo.fr] 11/08/2014 07:25:05
Moi, j’aurai voulu souhaiter avoir des reponses claires aux questions posees par le compatriote Mayoyo. Mais je ne vois pas une seule reponse. Alors, on dit quoi? Masta akimi combat? Masta abundaka te? J’espere qu’on va aussi donner au compatriot Mayoyo la possibilite de repondre meme s’il n’a pas de diplome de Master et de Doctorat. D’ailleurs, moi je m’en fous. L’essentiel, c’est les idees.



Raz [rkawaya@yahoo.co.uk] 11/08/2014 09:05:37
@ Mr. Max
Decidement, votre jugement sur le prof est FAUX sur toute la ligne. Si vous savez lire entre les lignes comme vous le pretendez, ce que vous avez un probleme! Il n’y a aucun signe de mepris dans le texte du prof Mbata, que je ne connais meme pas et que je suis fier de rencontrer grace a congoindependant. Alors, qui est Minable? Apprends a bien lire avec les lunettes de l’honnetete, a reflechir et a mediter avant de t’adresser au public. Il en va de ta personalite, sinon tu etaleras seulement tes sentiments. ce n’est qu’un conseil.



Macaire Luvwezo [luvwezo_mac1978@yahoo.fr] 11/08/2014 10:05:40
Chers amis,

A votre place, je ne vais pas me réjouir comme vous le faites. Avec tous les respects que je lui dois, le prof n’a pas été à la hauteur de son statut. Il se chamaille en public au lieu d’éclairer quelqu’un dont personne n’arrive à combattre les idées avec satisfaction dans ce Forum. Il y a lieu de craindre que Monsieur Mayoyo en profite pour rabaisser le prof Mbata encore un peu plus si toutefois il a le courage de réserver une réponse à ces remarques qui semblent humiliantes pour lui.



Mposo Makemba [makemba@yahoo.fr] 11/08/2014 10:52:37
Monsieur le Prof. Mbata,

Je souhaite intervenir dans le débat car je trouve que votre réaction prouve bien votre orgueil.

En matière scientifique, vous devez être humble et non parler de vous-même.

La question de la constitution n’est pas réservée uniquement aux juristes constitutionnalistes. Les politologues, les sociologues, les historiens, les philosophes, les anthropologues , les économistes etc... ont également des atouts pour y apporter leur contributions.

Vous commettez ainsi l’erreur des Professeurs du temps de Mobutu qui se faisaient passer pour des dieux scientifiques. Vous n’êtes pas le dieu scientifique. Acceptez d’être contredits.

J’aimerai vous voir engager un débat dans une conférence avec l’éminent Professeur Boshab. Ce n’est pas parce que Boshab est dans le camp de Kabila qu’il ne dit que des conneries.

Boshab a laissé une très bonne impression lors de sa thèse de doctorat: il n’est pas un va-nu-pieds scientifique: il faut l’honorer: c’est un grand en Droit constitutionnel congolais.

Ce que je sais, c’est plutôt vous qui ne voulait pas rencontrer Boshab pour un débat scientifique.



Lidjo [lidjoma@gmail.com] 11/08/2014 11:04:06
Je n’ai pas à prendre partie pour l’un ou l’autre mais j’apprécie le débat même si je reste encore sur ma faim.



tata_solongo [tatasolongo@yahoo.fr] 11/08/2014 14:53:13
Vous avez dit "...venez a l’ Université d’Afrique ou je suis professeur de recherche et le premier noir professeur dans cette université créée en 1886 ...".

premier noir ! comment peut on continuer à avoir ce genre de complexe ou de fierté à ce niveau de prof d’université!



Omar [omarhella10@gmail.com] 11/08/2014 15:59:33

1. Mon maitre me disait: “Sois fier de la vérité”. Il n’y a pas longtemps, j’ai entendu Monsengwo inviter les Congolais à être fiers, et il ajoutait, si ma mémoire est bonne, que les Zaïrois étaient fiers à l’époque. Invitait-il les congolais à être orgueilleux, à être DV vantards ? Non. Il les invitait à être fiers. Le français n’étant pas ma langue, je demanderai a quelqu’un qui s’y connait mieux de m’indiquer la différence entre orgueil et fierté car le « Petit Robert » ne m’a pas été d’une grande utilité.
Mayoyo est fier d’avoir obtenu deux licences la même année dans la même université, d’être Bula-Matari sans frontières (auto-proclamé), de gagner un salaire supérieur à celui des ministres congolais, d’avoir remporté plusieurs prix, d’avoir été sélectionné sur base de concours, etc., Pour moi, c’est de la fierté. Je le félicite et je serai heureux de rencontrer d’autres congolais fiers d’eux-mêmes. Le Prof. Mbata est tout aussi fier de son parcours académique. C’est un bon signe ; avoir des congolais fiers.
2. Qu’est-ce que j’ai retenu du Prof ? Bien des choses. Mais surtout ceci : « quelle que soit la vénération que nous puissions avoir pour les textes appelés "Constitutions", les textes eux-mêmes ne suffisent pas et l’on devrait également tenir compte des qualités des hommes appelés à les appliquer et à animer les institutions mises en place. Le droit contribue à résoudre les problèmes, mais il ne résout pas tous les problèmes et l’environnement dans lequel il s’applique ou doit s’appliquer à aussi un rôle à jouer. »
Cette réponse du Prof me rappelle la première priorité du programme d’un candidat aux élections de 2011 : moraliser la population. Dans sa conférence suivie de débat à Bruxelles pour les élections de 2011, Tshisekedi avait annoncé que la première tâche de son mandat sera de moraliser les Congolais. Ce qui nous a valu quelques élucubrations de Mayoyo qui, à notre fier avis (pas humble avis), semblait peu connaitre la réalité morale zaïro-congolaise. En effet, Mayoyo était absent du pays depuis deux décennies.
La meilleure Constitution du monde, dans les mains des voyous a la tête d’une république des inconscients, ne vaut absolument rien. Les voyous étant en mesure de déclarer qu’ils respecteront la Loi et de la violer quotidiennement, d’exiger le respect de la loi et d’annoncer qu’ils se décideront au moment opportun s’ils respecteront ou changeront la loi…
L’éthique ? Voilà ce qui manque dans notre leadership congolais. Pas les lois. Pas les institutions. Pas les constitutions. Pas les mécanismes pour juger et jeter le chef de l’Etat en prison.
3. A propos de “Profil contre Profil » il me semble de voir ces profils : Prof. Boshab vs Prof. Mbata, Abbe Malumalu vs Abbe Mbelu, Président Kabila vs Président Tshisekedi. Je me rappelle avoir lu plusieurs critiques de Mayoyo contre le Prof. Mbata, l’Abbe Mbelu, le Président Tshisekedi. Par honnêteté intellectuelle, Mayoyo ne ferait-il pas mieux d’écrire AUSSI quelque critique au Prof Boshab, a l’Abbe Malumalu, au Président Kabila ? A moins que ces trois derniers ne soient en train d’appliquer le schéma voulu par Mayoyo.



Mukula Saley [mukula.saley@gmail.com] 11/08/2014 18:26:08
Monsieur le professeur,

avec tout le respect du à votre rang je dois avouer que votre réaction me déçoit.
Vous auriez mieux fait de ne point répondre du tout au compatriote Mayoyo, dont il faut l’avouer je ne partage pas souvent les idées.

Vous n’êtes ni infaillible, ni omniscient, l’humilité que vous préconiser vous n’en faites pas preuve vous-même.

Il n’est point besoin d’être spécialiste d’une matière pour poser des questions pertinentes sur celle-ci. C’est comme cela que la science avance.

Quand un étudiant en auditoire vous contredit comment réagissez-vous ?

Faut-il n’être que ’professeur’ pour avoir des échanges utiles avec vous ?

Je pense qu’il serait sage dans l’avenir que vous puissiez bien réfléchir avant de réagir à une polémique (peut-être recherchée) ...

Mes salutations patriotiques



Christian [christian@yahoo.fr] 11/08/2014 19:23:32
Bonjour Ă  tous,
je n’ai pas de Sympathie pour monsieur Mayoyo pour faire son avocat, mais ce n’est pas pour autant que je jetterai des fleurs au professeur Mbata.
J’ai difficile à comprendre ce que veut le "professeur des universités"! Il n’est pas arrogant, mais l’abondance d’éléments étalés dans son autobiographie confirme de sa volonté de réduire monsieur Mayoyo en un simple gadjet chinois. Nous avons tous connus des grands professeurs ici en occident, et peut-être le serions nous demain, pas un seul n’a étalé sa biographie sur la place publique, par ce que le savoir est visible, on a pas besoin de l’exposer aux projecteurs.
Avec tout l’estime que j’ai pour le scientifique, même si il n’est pas professeur des sciences exactes, auxquelles j’ai vraiment une petite faiblesse, je veux lui dire qu’il est allé loin, et qu’il sache que le temps de complexe du genre: un premier noir... est révolu, au risque de vilipender le titre de professeur.



ngasebe gary [ngasebe@hotmail.com] 11/08/2014 21:58:28
Mbuta Mbata,bika kupesa beto nsoni...non nous voulions des arguments pouvant remettre en cause les arguments de Mbulamatari, personnelement j’etais très troublé par cette lettre ouverte et controversée au chef de l’état de la RDC...tu fais aussi parti de la diaspora congolaise...nous sommes obligés de regarder dans la meme direction. le grand ALbert Eisthein a été chassé de france parcequ’il n’avait pas de doctorat...il ya sur cette terre un docteur qui fait mieux que lui? Eteya biso et mwa bomoto mpe ezalaka malamu.



Jean-Michel Alisema [micali1@yahoo.fr] 12/08/2014 09:31:09
@ Mr. Mbata Mangu:

Ne vous connaissant que par ma lecture de cette polemique que vous engagez avec Mayoyo TipoTipo, je m’etonne du ton on ne peut plus arrogant - si pas insolent - de votre replique...

Etre professeur des Universites comme vous le pretendez ne vous accorde pas le monopole de la rectitude morale; et encore moins vous placerait au pantheon de la connaissance meme du droit constitutionel que vous pratiquez.

Bref, n’ayant pas tous les elements de ce debat, je me garde d’en juger le "gagnant". Mais, je vous auure que vous venez de vous tier de balles aux pieds en etalant vos pretentions revoltantes !

En quoi differez-vous donc du fanfaron Lambert Mende que vous meprisez?


 

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