Aux élections avec ou sans machines à voter et électeurs fictifs: cacophonie ou combat noble et juste? L’article 64 applicable?

Zeph Zabo

Que dit la loi électorale de la RDC? L’Article 237 ter de la Loi portant organisation des élections présidentielle, législatives,provinciales, urbaines, municipales et locales stipule: « Le mode de vote électronique ne peut être appliqué pour les élections en cours ».

Paradoxalement, la CÉNI, instrumentalisée par le régime kabiliste en place depuis 21 ans et qui ne cache pas sa détermination des’éterniser à tout prix au pouvoir, s’obstine à organiser les élections avec les machines à voter et plus ou moins dix millions d’électeurs fictifs, en toute illégalité. Or, nous savons tous que nul n’est au-dessus de la loi!  »Dura lex sed lex »! La loi est dure mais c’est la loi!

Que disent les partis et les coalitions politiques ainsi que certaines personnalités, notamment Dr Denis Mukwege, le Prix Nobel de la Paix 2018 et Prix Sakharov 2014 de Liberté de pensée? Peut-on se dire démocrate,légaliste ou viser à instaurer un État de droit dans un pays si l’on ne se préoccupe pas de conditions (légales ou pas, frauduleuses ou pas) dans lesquelles des élections auxquelles l’on participe sont organisées et que l’on est quasi aveuglement déterminé à accompagner sans aucune condition une parodie électorale annoncée d’avance? Et le peuple dans tout ça, comprend-il réellement les enjeux en présence? Que dit le peuple dans sa majorité ou sa grande majorité? Que va-t-il faire? Que disent les uns et les autres?

Félix Tshisekedi, candidat commun de l’opposition Camp du Changement (CACH) à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018, et Vital Kamerhe son directeur de campagne: « Nous irons aux élections avec ou sans machines à voter ».

Félix Tshisekedi: « Nous savons très bien que dans le chef de ce pouvoir [la Kabilie], ça ne sera ni Fayulu ni moi, avec la machine à tricher. Donc si cette machine est là, c’est peut-être ou sûrement pour faire gagner le candidat du pouvoir, Shadary. […]. Nous sommes tous de l’opposition. Notre lutte et celle de LAMUKA est la même. Seulement que eux ne veulent pas aller aux élections avec la machine à voter mais nous, ne voulant pas donner une brèche a la Kabilie, nous sommes prêts à aller aux élections même avec cette machine à voter ».(Conférence de presse, le 5 décembre 2018, à Goma)

Vital Kamerhe: « Il est temps pour les amis de LAMUKA de dire clairement à la population s’ils vont aux élections avec la machine à voter ou non, au lieu de désorienter la population. Qu’ils n’aient pas honte ». (Conférence de presse, le 5 décembre 2018, à Goma)

Martin Fayulu, candidat commun de l’opposition de la coalition LAMUKA à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018: « J’ai dit au peuple congolais: ne permettez pas à quiconque d’organiser des élections avec la machine à voter,parce que c’est illégal, ce n’est pas prévu ni permis dans la loi électorale ni dans le calendrier de la Commission nationale électorale indépendante (CÉNI). La fraude est préparée. Nous devons, à partir de ces élections, commencer à établir un État de droit en RDC. […]. Nous demandons à nos électeurs qu’on n’installe même pas la machine à voter dans les bureaux de vote. Que personne ne puisse organiser les élections en utilisant la machine à voter. Exigez les bulletins papiers. Monsieur Shadary adit qu’il va continuer l’oeuvre de Monsieur Kabila, c’est-à-dire continuer à enfoncer la RDC. Je dois arrêter à ça! Nanga [président de la CÉNI] veut organiser le chaos. Nanga obéit aux ordres de Kabila. Nous disons au Conseil de sécurité des Nations Unies de ne pas rester les bras croisés, mais de nous venir en aide avec tous les partenaires internationaux pour régler ce problème ». (Interview sur RFI le 2 décembre 2018 et déclarations ailleurs, y compris lors de son meeting à Béni le 5 décembre 2018)

Néhémie Mwilanya, directeur de bureau de l’actuel président de la République (Joseph Kabila) et directeur de campagne du d’Émmanuel Shadary le candidat de la plateforme Front Commun pour le Congo -FCC-: « Le FCC présente ses préoccupations par rapport à ces acteurs qui ont choisi manifestement le choix de travailler contre le processus électoral. Le dernier développement reste marqué par certaines interviews des leaders de la plateforme LAMUKA qui font l’apologie de la violence contre le processus électoral. Nous les avons suivis déclarer ouvertement que le 23 décembre nous ne devrions pas avoir des élections avec le système proposé par la CENI, la machine à voter. Bien plus, le candidat de LAMUKA fait un appel à ses militants à empêcher l’organisation de la tenue des élections le 23 décembre dans ce pays, au motif qu’il ne serait pas d’accord avec l’utilisation de la machine à voter. Cela est extrêmement grave. C’est un déni de démocratie. Ce processus est porté par tout un peuple ».(Conférence de presse à Kinshasa le 3 décembre 2018)

Dr Denis Mukwege, Prix Nobel de la Paix 2018 et Prix Sakharov 2014 de Liberté de pensée: « Je viens du Congo et je n’ai pas vu un seul signe de préparation de ces élections pour qu’elles soient transparentes, crédibles et apaisées. Je n’ai vu aucun signe.Par contre, j’ai vu une préparation militaire assez forte. […] ce sont là pour moi des signes de préparation d’une répression que des signes d’une élection. Peut-être qu’il y aura élection. Mais elle ne sera ni transparente, ni crédible, ni apaisée. S’il y a quelque chose qui de passe le 23 décembre [2018], ça sera beaucoup plus des nominations via les machines à voter que vraiment des élections. Le peuple congolais et les partis politiques congolais ont un choix difficile à faire. Aller voter avec ces machines connaissant donc les résultats avant même d’aller voter, avec [en plus] un fichier électoral corrompu avec plus de six millions de personnes qui sont sur des listes mais qui ne sont pas connues. Aller voter avec une machine à voter et qui peut être programmée, mais également que la grande partie de la population ne peut pas savoir utiliser. Pour certains, ça sera la première fois qu’ils verront un ordinateur. Moi je crois qu’aller voter dans ce contexte où vous savez déjà qui va gagner les élections, c’est ce que j’appelle des nominations, je crois que c’est légitimer un pouvoir qui est tout simplement un système d’oppression qui est à bout de souffle; Boycotter les élections, ça serait tout simplement accepter le statu quo et ça c’est un choix cornélien. Le peuple congolais est devant un choix vraiment cornélien. Je crois que c’est très très difficile. Aller voter c’est aller entériner ou légitimer un pouvoir, un système d’oppression. Boycotter, ça veut dire finalement que vous acceptez le statut quo et là c’est très difficile. Je crois qu’il n’y a pas de fatalité. Moi je crois qu’il y a un choix. Des solutions existent. Le peuple congolais a quand même l’article 64 [de la Constitution] et qui stipule que tout Congolais a l’obligation d’empêcher un individu ou un groupe d’individus qui veulent prendre le pouvoir par la force. Je crois que c’est au peuple congolais de choisir entre ces deux choix cornéliens, ou faire usage d’une loi qui est constitutionnelle, donc des’opposer à toute personne qui veut diriger ce peuple par défi ».(Interview du 5 décembre 2018, https://www.youtube.com/watch?v=CHXKWk3pXbM)

Que dit le peuple souverain primaire dans sa majorité ou dans sa grande majorité face à ces choix? Que va-t-il faire? À chacun de se forger sa propre opinion et au peuple souverain primaire, dans sa majorité ou dans sa grande majorité, de juger et décider:

  1. Aller peu importe voter avec les machines à voter, avec plus ou moins dix millions d’électeurs fictifs, une Commission électorale et une Cour constitutionnelle foncièrement et notoirement corrompues et inféodées, et ainsi cautionner la parodie électorale et la victoire frauduleuse annoncée du candidat dauphin du président sortant de la République(qui continuera sans nul doute à exercer le pouvoir par procuration avant de revenir ensuite officiellement quand il voudrait revenir)?;
  2. Poursuivre jusqu’au bout le combat et la pression pour obtenir des élections conformes à la loi (sans les machines à voter ni les dix millions d’électeurs fictifs), transparentes, libres,crédibles et apaisées ainsi que le triomphe de la démocratie et l’avènement d’un État de droit en RDC?;
  3. Boycotter les élections?;
  4. Enclencher l’article 64 de la Constitution (« Tout Congolais a le devoir de faire échec […]« ) pour faire échec au régime en place qui s’obstine et est déterminé à continuer à exercer le pouvoir en violation de la Constitution et à reprendre et conserver le pouvoir en violation de la Constitution et des lois de la République?

L’histoire de la RDC est en train d’être écrite de nouveau.Le souverain primaire doit prendre son destin en mains. La liberté, l’égalité et la démocratie n’ont pas de prix. Nul n’est au-dessus de la loi. La loi est dure mais c’est la loi. La saga continue…

Par Zeph ZaboÉcrivain juriste, auteur des livres Justice corrompueVolume 1 (Connaître Vos Droits et Savoir Vous Battre pour Rétablir la Justice)etVolume 2 (Les Juges et Nos Droits, Zabo vs. Système Judiciaire Corrompu. LaSaga Continue…)E: zabo.zeph@gmail.com

7 thoughts on “Aux élections avec ou sans machines à voter et électeurs fictifs: cacophonie ou combat noble et juste? L’article 64 applicable?

  1. Toutes mes excuses parce que mon commentaire ne répond pas au sujet ci-dessus mais voudrait faire suite à une réplique de Muana ya mokolo lopango qui m’était adressée ailleurs à laquelle je tenais à répondre mais où les commentaires sont fermés.

    Ndeko Muana ya mokolo lopango,

    Je serais malhonnête intellectuellement et patriotiquement si je n’approuvais pas globalement votre brillante analyse. Sauf :

    1° D’abord à rappeler votre incise qui répond à la mienne et au bon sens : « nul n’a le monopole du patriotisme, chacun tente une option qui lui paraît la bonne ». C’est important à rappeler dans le contexte !

    2° Ensuite, de votre tour des solutions envisagées par les uns et les autres, vous privilégiez « l’option militaire ». Permettez-moi de vous dire que si elle est certes la plus susceptible de résoudre notre problème, elle n’est pas plus exploitable que les autres. Ça se saurait sinon depuis qu’on la tente. D’où il n’est pas bête de regarder de plus près certaines autres plutôt que de les excommunier purement et simplement.

    3° Voilà où je reviens à l’équation des « élections ».
    « Quel problème peuvent-elles résoudre » face à un système pris en otage par une dictature et une occupation, nous dites-vous ?
    C’est peut-être là où nos approches divergent le plus. Personnellement je me dis que face à des portes bloquées partout, les élections même verrouillées qu’on nous offre peuvent représenter un contournement des difficultés dans la mesure où tout n’y est pas aussi prévisible et qu’à partir d’une effraction elles peuvent ouvrir la voie à un début de libération. Ce que contrairement à vous je ne crois pas tous ceux qui s’y présentent irresponsables à renoncer à l’avance au combat pour la démocratie et pour la souveraineté à travers la compétition pour leurs personnes et leurs partis. Vous avez raison, ils ont fait preuve des compromissions frisant la trahison mais en sont-ils définitivement condamnés à ne pas s’en relever pour enfin lutter pour notre libération ?

    Le processus est certes piégé mais toutes ces marrées humaines qui accueillent les candidats de l’opposition dans leurs campagnes synonymes d’un rejet massif du pouvoir en place ne peuvent-elles pas bousculer la donne en limitant les capacités de tricherie du régime ?
    Voilà l’imprévisible sur lequel je compte au bénéfice de notre début de libération. Un pouvoir ainsi bousculé est une effraction à partir de laquelle beaucoup est possible.
    Nous ne ferons pas avec des martiens et si la révolution tarde à venir, à nous d’aller la chercher à travers des dérivatifs. Ce n’est pas impossible.
    Voilà mon pauvre avis !

  2. Vive la #RevolutionCongolaise sur base de l’article 64 de la constitution. Nous l’esperons pour très bientôt. Le compte est à rebours déjà!

  3. Notre frère Zabo brosse ici avec brio les dédales d’une situation kafkaïenne du processus électoral en RDC. Il est pratiquement impossible de savoir à quel saint se vouer dans ce capharnaüm. Le congolais lambda n’y comprend rien. On ne sort de l’ambiguïté qu’à son propre détriment; Fayulu cultive le paradoxe étonnent; il veut être président tout en demandant à son électorat de ne pas voter en utilisant les matériels mis à sa disposition par la fameuse CENI. Ses électeurs doivent méditer sur les conséquences de son discours. Son comportement accrédite la thèse selon laquelle il travaille pour ceux qui lui ont donné la mission de leur chauffer la place pour qu’ils reviennent à la course après seulement deux ans de sa présidence a la faveur d’une nouvelle élection présidentielle, suivez mon regard. J’en profite pour demander à notre juriste de nous éclairer sur ce sujet. Merci.

  4. Merci beaucoup Mr. Zabo. Seule l’option numero 4, Enclencher l’article 64 de la constitution doit etre mis en application. Quand on entend des fanfarons comme Olenga Nkoy declarer que la police et l’armee que nous avons est l;oeuvre de Kabila, cela veut dire tout simplement que ces sanguinaires preparent la guerre et non les elections car ils savent tres bien qu’ils ont echoue sur toute la ligne. La position de Fayulu est la plus raisonable car il s’agit d’arracher le pouvoir. Ces chiens enrager du fcc ne sont pas prets a lacher. Il faut preparer la guerre car ces voyous la prepare tous les jours. Vous voyez vous ce corrompu de Nangaa proclamer Fayulu ou Felix president??? Vous voyez la corrompue cours constutionnelle accepter Felix ou Fayulu president??? vous??? Est-il raisonable de de garder un fichier electoral corrompu quelques semaines avant les elections? Pourquoi accompagner ces voyous du fcc??? Pourquoi voulons nous courber nos fronts devant des crapules qui ont mis ce beau pays par terre? Avez vous oublie les fosses communes et tous les massacres? La liberte s’arrache.

  5. Cher Compatriote Zeph, il nous faut, urgemment, enclencher l’article 64; et nous allons gagner le combat, sans doute, aucun!
    Nous ensemble dans cette lutte et opinion. Lisez, SVP, ce que nous avons pu faire dans la vie avec ou sans d’autres personnes:

    « BUREAU INTERNATIONAL DE LEADER DE LA SOCIETE CIVILE

    Défenseur International de la Dignité Humaine [Golden MISABIKO, RDC CONGO]

    Aux Respectueux Compatriotes et Amis à qui de droit ; et à toutes fins utiles de/pour la République Démocratique du Congo ;
    Concerne : Urgente présentation et rappel des faits que Monsieur Golden MISABIKO, humble citoyen congolais, a pu réaliser dans la lutte commune d’un Congo Nouveau géré de façon respectueuse des droits et libertés fondamentaux.
    Chers Compatriotes et Amis,
    Nous venons très humblement auprès de vos responsabilités, dans le cadre des initiatives et actions utiles pour une Nouvelle République Démocratique du Congo, vous présenter d’une façon urgente Mr. Golden MISABIKO, ce citoyen congolais qui a réalisé d’une manière humble plusieurs faits qui contribuent aujourd’hui à cet espoir final et vision juste de voir le Grand Congo, notre chère Patrie, confié dans les mains des personnes responsables et respectueuses de la Dignité de tous les Congolais.
    Mr. Golden MISABIKO, de niveau académique et de chercheur dans les domaines économiques, ressources naturelles du Congo, droits humains [Dignité de la personne humaine], des droits socio-économiques et culturels ; il a eu des prix pour encourager son travail. En 2006, il a eu le Prix MEA [Suisse Martin Ennals Award ] ; en 2014, il a reçu le Prix NFF-Award à Munich, Allemagne. Il a été accepté par La Fondation Européenne pour l’Environnement comme Lauréat pour l’Environnement, en 2015.
    -* Mr. Golden MISABIKO était la première personne à dénoncer l’exécution sommaire d’Anselme Masasu Nindaga par le régime de Laurent Désiré Kabila ; à Pweto, le 24/11/2000. Ceci lui a coûté de longs mois de prison sans motifs valables au GLM et à Makala à Kinshasa. C’était grâce à la Communauté Internationale (voir Roberto Garreton) qu’il a été libéré le 13/09/2001.
    -* En 2002, il fit des déclarations sur les chaines internationales de radios, surtout à la Voix de l’Amérique pour demander à tous les belligérants d’arrêter la guerre et d’aller en Afrique du Sud pour signer les accords de paix sans tarder. Ceci lui a encore coûté la persécution ; et il s’est exilé en Suède.
    -* En mai 2005, il s’est opposé à une fausse et imaginaire sécession au Katanga où beaucoup des gens étaient arrêtés pour rien. Il fut arrêté à l’ANR ; et cela a provoqué de vives réactions parmi les Leaders de la Société Civile partout au Congo et dans le monde. Le Conseil de Sécurité fut convoqué pour examiner ce cas ; car plusieurs dirigeants des ONGs des Droits de l’homme avaient été arrêtés et torturés eux aussi ; par ce qu’ils sont allés à l’ANR pour demander sa libération.
    -* En 2009, en tant que président d’une ONG, (ASADHO [Katanga] à ce moment- là ), il s’est opposé farouchement à l’accord qui octroie à la firme française du nucléaire, AREVA, le droit d’explorer et exploiter l’uranium sur tout le territoire Congolais. C’était sans débat. Suite au rapport bien fouillé qu’il avait publié, il fut arrêté torturé physiquement et moralement. C’est grâce à l’intervention personne de Mr. Barack Obama, par Madame Hillary Rodham Clinton, qui visitait le Congo en 2009 (août), sa vie a été encore une fois épargnée.
    -*
    -* En 2012, lors d’une conférence économique avec le Congo, à Pretoria, Afrique du Sud où devait participait ‘’Joseph Kabila’’, il avait organisé une grande manifestation pour protester vigoureusement contre les accords avec le criminel. La conférence a été bien perturbée.
    -* Lors que le M23 avait pris Goma (en 2012), il a invité la presse de Johannesburg et Pretoria pour accompagner la grande marche contre la nouvelle rébellion [M23] sur le Congo. C’était une grande action qui a été bien suivie.
    -* En 2013, il a été invité par l’Administration Américaine pour assister (participer) à la conférence du Président américain, Barack Obama, en Afrique du Sud ; Cape Town. Et quand Obama parlait de la situation triste et insupportable du pays, il [Golden MISABIKO] se mit debout, non loin de Mr. Obama, avec son mémorandum en mains ; il a interrompu le présent pendant quelques secondes pour donner son mémo. Et Mr. Golden MISABIKO lui dit : ‘’Ce pays, c’est mon pays. Faites quelque chose, Monsieur!. Voici mon Mémo !’’.
    -* Il écrit beaucoup d’articles sur le Congo, RDC. Il encourage personnellement beaucoup de personnalités du Congo pour faire la politique du changement positif en vue de restaurer la Dignité de la Personne Congolaise au Congo et dans le reste du monde.
    -*Depuis plusieurs années maintenant, il est régulièrement invité en Europe et ailleurs pour parler de la situation désastreuse du pays [Congo, RDC] sur les plans politiques, économiques, socio-économiques, sécuritaires…
    -* Il parle français, anglais, suédois, lingala, Kiswahili et d’autres langues de la région (9 langues).
    Golden MISABIKO
    Défenseur International des Droits de l’homme ;
    Lauréat pour l’Environnement ;
    Prix NFF-A ;
    Prix MEA ;
    AUA CO-Coordination « 

  6. « Cautionner ces élections sans transparence qui légitiment l’occupation Tutsi Power au Kongo pour la 3è fois d’affilée attire une malédiction générationnelle ». Où sont Katumba Mwake, Louis Koyagialo, Arthur Zaidi Ngoma, Charles Mwando Nsimba, Etienne Tshisekedi… ? « Tout homme mourra un jour mais toutes les morts n’ont pas la même signification » Franklin Boukaka *Les Immortels* « Kongolais fanatisé amesana koseka ata asiliki mbanda Tutsi Nilotique abanga kanda na ye te » Simaro Massiya *Faute ya Commerçant*… LOL

    Les faits sociaux sont totaux et globaux dixit feu Prof Sociologue Ngoma ! La France gouvernée par les Vichystes (Pétain et Chautemps) aurait eu l’audace d’aller aux élections organisées par la Gestapo (ANR et CENI pro Rwanda) du IIIème Reich ? Si les Kongolais du bled qui ont perdu le nord ont une excuse valable car vivant dans une prison à ciel ouvert, sous-informés, privés de tout, c’est compréhensible mais la Diaspora ne peut se permettre d’être emportée par les manoeuvres politiques dilatoires des amateurs politiciens Kongolais corrompus car toutes les armes intellectuelles de la connaissance livresque en Occident prouvent que la RDC (Rép Démocrature du Congo-Kinshasa) est tout sauf démocratique…

    Les 2 grands « collabos traîtres » nocturnes à savoir Félix Antoine Tshilombo aka (Philippe Pétain qui fût Président du Conseil des ministres du Gouvernement de Vichy sous une France occupée par les Allemands) et Martin Fayulu aka (Camille Chautemps, Ministre d’État, du Gouvernement de Vichy vice-président du Conseil des ministres) des petits politiciens de bas étage, larbins des Occidentaux ne libéreront jamais le Kongo par les élections pièges à con truquées d’avance… Sic

    Même l’élite politico-intellectuelle de la Diaspora se fait rouler par les petits amateurs de la politique de caniveau qui se déroule en RDC (République à démocratiser), c’est extrêmement dangereux de soutenir une telle thèse que le soi-disant n°4 Martin Fayulu Madidi affublé du « Soldat du Peuple » alors que c’est un sous-fifre des Occupants Tutsi Power coaché par le très succulent sanguinaire Azarias Ruberwa qui l’a introduit dans le cercle fermé de l’Eglise diabolique de Philadelphie où prient aussi ses amis aventuriers n° 20 Félix Antoine Tshilombo et le faux cul infiltré faux Kongolais de carte d’électeur Vital Khamereon blanchi par l’Udps aile Familiale qui s’est désisté au profit de son beau-frère… Les professionnels de la politique impérialistes en rigolent sous cape de toute la classe politique du Kongo d’après 1997 qu’ils appellent avec dédain des « Grands Enfants »… Sic

    Que dit le peuple souverain primaire dans sa majorité ou dans sa grande majorité face à ces choix? Sous-occupation étrangère (18 Armées de la Monusco plus l’Armée Rwandaise brassée avec les FARDC devenues Forces Armées Rwandaises au Congo-Kinshasa), que vaut le « vote » du petit peuple chosifié, clochardisé, esclavagisé, manipulé, envoûté, manipulé par la classe politique…

    Populisme, démagogie, poudre de perlimpinpin ! Malheur à celles et ceux qui pensent que les « ex rebelles » AFDL-RCD Goma-CNDP-RCD KML-M23 sont devenus brusquement des démocrates. En utilisant les moyens de l’État pour battre campagne le dauphin ShadaryKabila défie la logique d’une vraie démocratie. Les faux opposants corrompus qui s’opposent au Peuple Souverain Primaire sont ridicules… Même si le ridicule (figuration) ne tue plus au Kongo ! Les faits rationnels sont têtus. Crésus n’aurait pensé investir à perte ses 100000 $ dans une entreprise qui a fait des pertes durant 21 ans d’affilée émettant des fausses factures ayant miraculeusement un Cash Flow pour réinvestir… Au final MAFA et FATSHI pour leurs nombreux fanatiques aveugles idéalistes naïfs laxistes savent hypocritement que les retombées de cette parodie d’élections sous-occupation sont des avantages en nature et en numéraire gratifiés par la Mangeoire dressée par les Tutsi Power…

    Le fanatisme aveugle qui est une forme d’esclavagisme intellectuel, mental, moral, spirituel conjugué avec la religiosité imbecilisante tuent… Rendez-vous est fixé ce 25 Décembre 2018 pour l’épilogue des élections connes avec ou sans machines à voter et électeurs fictifs. Entre temps l’usage de l’article 64 n’est applicable qu’à une seule condition « Alternative » sine qua non, celle de chasser tout le système Mobutiste-Tshisekediste-Kabiliste-Kanambiste… Point barre

    Vive le soulèvement populaire éboulement final à l’improviste pour stopper net la Tutsisation du Kongo occupé par les Tutsi Power. La luta continua la victoria e certa. Ingeta

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