Congo-Kin: « Fake news » à gogo!

Le Congo-Kinshasa est  « malade » des « informations » fallacieuses ou imaginaires déversées dans les médias sociaux. C’est le cas notamment de Facebook, WhatsApp et Twitter. Les auteurs de ces écrits s’improvisent « journalistes » sans observer la déontologie ou l’éthique de l’information. Certains écrits visent à déconsidérer les gouvernants.

« Babotoli minduki nionso ya Kabila na Kingakati ». C’est le titre accrocheur publié récemment à la « Une » d’un média congolais en ligne qui se reconnaîtra en ce mois de juillet finissant. Traduction: « On a récupéré toutes les armes entreposées à la ferme de ‘Joseph Kabila’ à Kingakati « .

Des éléments de la « garde républicaine ». Photo d’archives

Selon cette « publication », l’opération de « désarmement » aurait eu lieu vers 4 heures du matin sous le commandement du chef d’état-major général de l’armée. « (…), l’armée a lancé un assaut à Kingakati vers 4 heures. Et, le site a été totalement désarmé avec des fortes détonations qui ont été entendues dans toute la zone Nord de Kinshasa », peut-on lire. « Faux! », l’armée congolaise n’a lancé aucun « assaut » au « ranch » de l’ex-Président congolais. Aucune détonation n’a été entendue dans les environs de Kingakati. On navigue en plein fantasme.

Selon une source bien informée, « on » a réduit l’effectif des gardes à Kingakati et « retiré quelques armes ». La loi portant statut d’anciens chefs d’Etat a prévu une vingtaine de policiers pour assurer la protection rapprochée et la garde de la résidence du concerné. Dix-huit mois après la passation de pouvoir avec son successeur Felix Tshisekedi, « Joseph Kabila » continue à s’afficher avec des militaires, armés jusqu’aux dents, appartenant à l’ancienne « garde présidentielle » rebaptisée « Garde républicaine ». Nul ne sait le nombre exact d’armes et de munitions détenues par l’ex-numéro un Congolais. « Des policiers appartenant à l’unité chargée de la garde des VIP seront bientôt affectés à Kingakati », assure la source.

FAKE NEWS A GOGO

Dans les mêmes circonstances de temps, un Tweet est diffusé sur les réseaux sociaux. Le texte est précédé du mot « urgent » écrit en majuscule et en gras. « La décision a été dure à prendre mais devant les faits, le raïs Kabila vient d’instruire le gouvernement issu de sa majorité à démissionner. Le Premier ministre s’apprête déjà à déposer sa démission le plutôt possible », lit-on. « Faux! » Cette « information » a été démentie par la présence du « Premier » Sylvestre Ilunga Ilunkamba à la réunion du conseil des ministres, du vendredi 31 juillet, présidée par Felix Tshisekedi. A en croire, le ministre de la Communication et des médias, David-Jolino Diwampovesa Makelele, les deux têtes de l’Exécutif auraient aplani leur « différend » né à la suite des récentes ordonnances du Président de la République. Du fake news à gogo.

« Joseph Kabila » et son clan sont loin d’être les seules « victimes » des apprenti-sorciers du journalisme qui écument les médias sociaux.

La première dame Denise Nyakeru Tshisekedi.

Sous le titre « Denise Nyakeru première dame au cœur d’un scandale immobilier », un média en ligne – qui se reconnaîtra également – rapporte, dans un style fort laborieux, dans son édition datée du 25 juillet dernier, que l’épouse du chef de l’Etat était sur le point d’acheter « l’immeuble ex-Plastica » situé dans la commune de la Gombe. Et ce avec la « complicité » de Pius Muabilu et André Lite, respectivement ministre de l’Urbanisme et ministre des Droits humains. A en croire l’auteur de cet « article », le ministre Lite, membre du CCU de Lambert Omalanga, ferait des pieds et des mains pour « se rapprocher » du couple Tshisekedi. « C’est un tissu de mensonges cousus de fils rouges ». Qui parle? Un proche de « Fatshi » que l’auteur de ces lignes a pu joindre vendredi soir: « Donnez-moi le nom de l’auteur de ce torchon. Si Felix Tshisekedi apprenait l’existence de cet écrit mensonger et malveillant à l’égard de sa famille, il n’hésitera à traîner en justice l’auteur de cet écrit qui sera bien incapable de fournir le moindre début de preuve de ses assertions ».

Depuis belle lurette, n’importe quel individu muni d’une caméra peut s’improviser « journaliste » en diffusant des reportages filmés pompeusement appelés « analyses ». On semble oublier qu’un analyste n’est nullement un prophète. Il doit décrypter des faits.

Lâches, les auteurs de ce genre de prose empruntent des pseudonymes ou restent anonymes. S’il est vrai que le journalisme est un des rares métiers qui ne requièrent aucun diplôme spécifique, il n’en demeure pas moins vrai qu’à l’instar du monde médical, le monde médiatique est régi par une déontologie. Une éthique. Tout individu qui s’hasarde sur le terrain journalistique est tenu d’observer quelques valeurs.

On citer notamment: le respect de la vérité et de la vie privée des personnes, l’obligation de ne publier que les informations dont la source est connue, l’interdiction du plagiat, de la calomnie et la diffamation. On pourrait ajouter l’obligation de ne pas confondre le métier de journaliste avec celui d’un agent publicitaire. La liste n’est pas exhaustive.

SUSCITER LE MÉPRIS ET DÉMORALISER LES CITOYENS

Déo Mutombo Mwana Nyembo, gouverneur de la BCC

Pour boucler la boucle, mercredi 29 juillet, on apprenait que la BCC (Banque centrale du Congo) a démenti l’existence d’une lettre que le gouverneur Déo Mutombo Mwana Nyembo aurait adressée au chef de l’Etat pour lui dire tout le mal qu’il pense des « sorties intempestives des fonds ». « L’Institut d’émission apporte(…)un démenti formel quant à l’authenticité de ladite lettre attribuée faussement au gouverneur, laquelle comporte sa signature ».

De quoi s’agit-il?

Il s’agit d’une lettre datée du 27 juillet attribuée au gouverneur de la BCC. Le destinataire serait le Président de la République. La correspondance est revêtue de la signature de Déo Mutombo et du cachet sec. Objet: « sorties intempestives des fonds ».

On peut y lire qu’au cours des mois d’avril et de juin, les sommes de 567.000 $, 875.400 $ et 564.987 $ ont été sorties du Trésor public « en votre nom ».

Sur un ton irrévérencieux, le « gouverneur de la BCC » se serait permis de « faire remarquer » au Président de la République que « ces sorties intempestives des fonds publics sont susceptibles de mettre en mal l’équilibre macroéconomique et affecte gravement les réserves de change d’autant plus qu’aucune raison ne justifie de telles sorties des fonds en cette période de la Pandemie de la Covid-19 ». « Par ailleurs, je me fais le devoir de vous faire remarquer que ces sorties de fonds sont en totale contradiction avec toutes les procédures de sollicitation en la matière appliquées depuis des décennies entre la Banque centrale et la Présidence de la République »

Contrairement aux « articles » cités précédemment, cette fausse lettre attribuée au gouverneur Déo Mutombo de la Banque Centrale du Congo ne prête pas à sourire. Bien au contraire. Elle présente toutes les caractéristiques d’un travail réalisé par des « professionnels de la subversion ». La subversion vise à réduire l’adversaire à merci en organisant autour de lui du mépris. L’objectif ultime est de démoraliser les citoyens. A qui profite le crime?

 

Baudouin Amba Wetshi

42 thoughts on “Congo-Kin: « Fake news » à gogo!

  1. Le journalisme qui était autre fois un métier noble est devenu une espèce de jungle, mieux un crachoir dans lequel toute sorte d’énergumène en manque de sensation peut venir vomir pour assouvir ses fantasmes ou régler des comptes. Aujourd’hui, il suffit de disposer d’une caméra et d’un micro et parfois d’un local pour se prétendre journaliste et commencer à cracher son venin. Les titres sont souvent racoleurs et accrocheurs pour faire ce qu’on appelle le  » buzz « . Les congolais sont friands de ce genre de pratique, ils en raffolent. Il est quasiment impossible de savoir qui est journaliste et qui l’est pas. En définitive, c’est la volonté de nuire et la soif du sensationnel qui intéressent les pseudos journalistes qui écument les réseaux sociaux. Sans état d’âme, ils profitent de n’importe quelle occasion pour abuser de la bonne foi des gens. Les imputations dommageables deviennent des actes auxquels recourent certains petits malins qui se cachent derrière les pseudonymes pour échapper aux poursuites judiciaires. Certains compatriotes qui résident à l’extérieur du pays, qui n’ont aucun correspondant crédible au Congo sont devenus des spécialistes de ceque BAW condamne avec raison. Il y en a qui sont spécialistes dans tous les domaines; ils sont détenteurs de toutes les vérités. Ils parlent avec légèreté de l’économie de l’éducation et surtout de politique parce qu’ils ne sont soumis à aucune contrainte déontologique. Avec aplomb, ils peuvent vous annoncer que la fin du monde est pour demain. C’est le mal du siècle qu’on appelle en anglais « Fake News « . Le mal est tellement profond et rependu qu’on peut même redouter que cela débouche sur un conflit a l’échelle mondiale car, l’informatique et les nouvelles technologies sont à la portée de tous aujourd’hui. Les « nouvelles parcourent le monde en vitesse grand  » V « . On peut même truquer les élections à des milliers de kilomètres ou trafiquer les portraits de n’importe qui n’importe où. Soyons donc vigilants. Un peu de discernement et de rationalité seraient le leitmotiv pour tout le monde. L’humanité toute entière est dans l’œil du cyclone.

  2. Cette « Gondwana Republic » qu’est le Congo dit « démocratique » n’a cessé d’innover en « Fake ».
    Dans cette jungle, tout est faux ou presque: On y trouve des présidents, des ministres, des députés (« dépités »),…. « faux diplômés », des journalistes (ou journaleux) de pacotille, et même de faux Congolais (« Congorais »).
    OYO MBOKA YA NDENGE NINI?

  3. Si n’importe quel individu muni d’une camera peut s’improviser « journaliste », ce que la rdc a un probleme serieux si elle ne peut pas punir ces bandits. Je constate que les partis politiques encouragent ces traficants et vendeurs des mensonges. C’est le cas notamment de l’udps avec ses bandits qui animent ce qu’ils appelent « eveil patriotique » avec des menteurs et fanatiques comme le pasteur Gully et un certain abbe Nshole. Quant aux faux analystes du meme parti politique, ils excellent par les mepris, mensonges et les injures faciles meme sur ce site, en refusant de voir la realite et la souffrance du peuple « d’abord ». Ne cherchez pas surtout leurs contributions aux articles car ils n’en ont pas. Au contraire, Leurs allies du pprd alignent parfois des hommes qui sont alles a l’ecole. Seule la loi peut arreter ces bandits et laisser la voie libre aux specialistes de l’information au lieu d’etre toujours servi par ces empoisonneurs. Quand leurs leaders mentent aux congolais, ces bandits disent qu’il s’agit d’une strategie. Quand le mensonge devient une qualite, ce que nous sommes perdus.

    1. RAZ
      Seigneur Jesus Christ avait dit: « Avant d’enlever la paille de l’oeil d’autrui, soucie-toi d’abord du poutre gisant dans le tien… »
      Celui qui debite de bobards lavant son pote ex-dilapideur de deniers Muzito sur ce site, se reconnaitra bien parmi ces bandits-marchands de mensonges et fabricants de fake-news que tu nous decris ci-haut.
      Ah…. quand l’hypocrisie deroute ce pretendu donneur de lecons..!

  4. # « Le Congo est malade des info fallacieuses ou imaginaires déversées dans les médias sociaux, des fake news » ! Plus que dans d’autres pays ‘équivalents’ ? Pourquoi pas. La dernière phrase de cette analyse dit que « l’objectif ultime est de démoraliser les citoyens. A qui profite le crime ? » Si l’on retient que des nombreux fake-news embrouillent les citoyens pour pour profiter à leurs auteurs et leurs causes variées, la ‘guerré’ politicienne n’en figure pas moi à une bonne place. Voilà pourquoi personnellement je continue à
    insister que s’agissant de la politique générale, pour le moment le crime dans ce pays profite toujours ou à terme à ‘JK’ et à son camp. La toile Congolaise n’est heureusement pas que politicienne mais n’empêche qu’elle est abondamment squattée par des politiques et leurs affidés qui veulent y faire leur propagande…
    Passons…
    # BAW à cité en exemple les derniers fake news importants :
    1. « Babotoli minduki nionso ya Kabila na Kingakati » ! C’est faux et de plus conformément à la loi on aurait commencé à « reduire l’effectif des gardes à Kingakati et retiré quelques armes » mais il semble bien que Kingakati continue toujours à abriter « des  nombreux militaires, armés jusqu’aux dents, de l’ancienne garde présidentielle », plus et autrement qu’exige la loi pour la garde rapprochée de l’ex-président. On annonce l’arrivée à Kingakati, 19 mois après la passation du pouvoir, des policiers appartenant à l’unité chargée de la garde des VIP. A suivre ???
    # 2. « Le raïs Kabila vient d’instruire le gouvernement issu de sa majorité à démissionner. Le Premier ministre s’apprête déjà à déposer sa démission le plus tôt possible ». Faux ! Le PM Ilukamba était présent au dernier Conseil des Ministres présidé par le Chef de l’État et selon le ministre de l’Information, Tshisekedi et Ilukamba auraient aplani leur ‘différend’ né à la suite des récentes ordonnances du Président de la République.
    # 3. « Denise Nyakeru première dame au cœur d’un scandale immobilier, elle serait sur le point d’acheter l’immeuble ex-Plastica avec la complicité de Muabilu ministre de l’Urbanisme et Lite ministre des droits humains ». Faux, selon certains son Président de mari ne tolerereait pas une telle affaire.
    # 4. Dans une lettre que le gouverneur de la BCC Mutombo aurait adressée au chef de l’Etat, il lui fait crûment part du mal qu’il pense des « sorties intempestives des fonds – il y est ecrit qu’au cours des mois d’avril et de juin, les sommes de 567.000 $, 875.400 $ et 564.987 $ ont été sorties du Trésor public en votre nom…  Par ailleurs, je me fais le devoir de vous faire remarquer que ces sorties de fonds sont en totale contradiction avec toutes les procédures de sollicitation en la matière appliquées depuis des décennies entre la Banque centrale et la Présidence de la République – » Faux, la Banque centrale a apporté un démenti formel quant à l’authenticité de ladite lettre.
    # Dans ces 4 exemples on voit que les victimes de fake-news sont situées dans tous les camps politiques, c’est dire que leurs auteurs sont partout faisant du Congo un pays à fake-news. Pourquoi cette réalité alors que la libre expression vient de faire des progrès ? Le numérique a fait exploser l’usage des fake-news
    partout et chez-nous pour mieux la comprendre il ne serait pas inintéressant d’aller voir dans la nature des différents fake-news, personnels, politiciens ou simplement crapuleux. Et comme chez nous les fake-news participent beaucoup de la ‘propagande politique ou personnelle’ c’est là un bon sujet pour les chercheurs et les étudiants en quête de sujets de mémoire.

  5. Toujours a côté du sujet. Je signale qu’il s’agit ici du comportement des pseudos journalistes et non des acteurs politiques, le jour où les Raz, Kum et consorts arrêteront leur divagation dans cette rubrique, les Congolais apprendront quelque chose d’intelligent, mais hélas ce n’est pas demain la veille. Dommage.

    1. @L’oeil du Cyclone
      # Je ne retiendrais pas comme vous l’enseignement que le sujet ne concerne que les pseudos journalistes et pas les acteurs politiques.Trop expéditif un tel tri définitif, selon moi ! Peut-être bien que les pseudo- journalistes sont plus nombreux, – mais déjà le statut du journaliste était accordé pour ainsi dire presqu’à tout celui qui le demande mais aujourd’hui qui est journaliste et qui ne l’est pas dans ce monde numérique où chacun s’arroge le droit de donner et interpreter une info comme de donner son avis sur tout. Le métier en pâtit mais en même temps il évolue : où placez-vous par exemple tous ces ‘youbeurs’ ?
      # Sinon autant ici les journalistes ne sont pas des vrais, autant les auteurs de fake news non seulement ne prétendent pas tous être des journalistes mais aussi ils ne sont pas tous connus. Incognitos, il ne serait pas usurpé d’y chercher les têtes des hommes politiques ou de leurs affidés dans la mesure où chez nous les fake news labourent abondamment le champ politique.
      @ Tenez, les quatre illustrations qu’en a faites BAW ont à voir avec la politique. Alors je me trompe peut-être mais pour moi nous ne pouvons trancher aussi sec que les fake news ne concernent que des plaisantins et délinquants qui s’amusent à mettre à mal leurs adversaires – à ne pas oublier d’ailleurs que tous les fake news ne sont pas que malveillants -. Si chez-nous ils participent pour beaucoup à la propagande politique, il n’est pas infondé d’y voir la plume d »un politicien qui entrerait ainsi dans la troupe de nombreux auteurs des fake news qui pullulent le monde et élargit ainsi l’objet de l’article de BAW.

    2. *** « […]et élargit ainsi l’objet de l’article de BAW : QUI SONT CES AUTEURS DE FAKE NEWS AU CONGO, PAS DE POLITIQUES DEDANS PAR EXEMPLE ?

    3. @L’oeil du Cyclone (ou l’oeil de l’ouragan peu importe),
      Apprenez que quand il y a du faux, du factice dans le chef des acteurs politiques (politicailleurs-ventriotes), cela produit automatiquement de faux journalistes, et tout le reste… Arrêtez plutôt de faire l’apologie du « faux » car le monde se moque de nous!

  6. Le Congo-Kinshasa est « malade » des « informations » fallacieuses ou imaginaires déversées dans les médias sociaux ? Oui. Il s’agit-là d’un problème. Mais que doit-on faire face à un problème ? Il faut le résoudre. Mais comment le résoudre dans le cas qui nous concerne ici ? En organisant dans les chaines publiques d’information des émissions qui apporteraient des démentis preuves à l’appui. Et en mettant en place des mécanismes appropriés pour identifier les auteurs des fake news et les poursuivre en justice. C’est ainsi que doit agir un Etat responsable.

    1. Est-ce qu’il y’a un ‘Etat responsable’ qui aurait épinglé un problème de fake-news à résoudre ? Ou un ‘État responsable’ qui le considère comme mineure, pas prioritaire à côté des problèmes plus importants ?Ou seulement il n’y a pas encore un ‘État responsable’ à même de bien administrer le pays l’oeil sur tout ce qui nuit au bonheur et à la securite de ses citoyens et de leurs biens, à la sécurité de notre territoire ?
      Il nous reste encore beaucoup à faire fût-ce pour commencer à avancer.

  7. BAW a soulevé un problème préoccupant. Certains pseudos journalistes qui se reconnaîtront ici passent le plus clair de leur temps à quémander de l’aide à leurs auditeurs en organisant des débats orientés. Il y en a qui, après avoir organisé de tombolas bidons s’adonnent maintenant à la chanson, il suffit d’aller sur le site de notre détenteur de vérité absolue et révélée pour constater à quel point certains soi-disant journalistes ne reculent devant aucun sacrifice pour attirer l’attention. Sans rire, on s’improvise musicien et compositeur pour grappiller quelques sous, on fait le guignol devant la caméra, on se trémousse, on sautille comme un cabris dans une tenue de camouflage. C’est vraiment pitoyable. Le journalisme mérite mieux. Sous prétexte de nous expliquer les actualités socio-politiques en RDC, on traite les sujets avec beaucoup de légèreté, sans avoir l’honnêteté de dire qu’on est le soutien d’un frère de la même province qui prétend sans preuve avoir gagné l’élection présidentielle. Pathétique. Ce type du journalisme au rabais discrédite toute une profession.

  8. @ L’oeil du cyclone ou l’oeil du Lucifer.
    Vous devriez vous demander pourquoi la verite vous fait mal. C’est tout simplement parcequ’il y a de l’obscurite en vous, c’est simple. En touchant vos charlatants de l’eveil patriotique, vos djaleloistes que seul vous , croyez etre des journalistes, cela vous blesse. Dites moi, de qui ces vendeurs des mensonges parlent jour et nuit? n’est ce pas de votre BE Beee beton qui est un acteur politique? en quoi suis je hors sujet? qui ne sait pas lire enfin! Soyez lucide pour accepter l’autre son de cloche comme ne cesse de le clamer l’autre udpsien Bismark.La democratie sera gagnante et s’installera meme a Kabeya -kamwanga et a Popokabaka.

  9. Est-ce qu’il y’a un ‘Etat responsable’ qui aurait épinglé un problème de fake-news à résoudre ? Ou un ‘État responsable’ qui le considère comme mineure, pas prioritaire à côté des problèmes plus importants ?Ou seulement il n’y a pas encore un ‘État responsable’ à même de bien administrer le pays l’oeil sur tout ce qui nuit au bonheur et à la securite de ses citoyens et de leurs biens, à la sécurité de notre territoire ?
    Il nous reste encore beaucoup à faire fût-ce pour commencer à avancer.

  10. Etude Politique, Stratégique, Géopolitique, et Géostratégique pour la RDC.
    Thème : La RDC en morceaux !
    Ba ndeko, na Etude ya thème oyo : « Guetteur, où en est la nuit ? » ya le 01.02.2020, nalakisaki bino eloko nini ba Franc-maçons – Illuminati – Sionistes, na ONU, balingi kosala kobanda mbula ya 2021.
    Ezali na tina mingi tolanda évolution ya makambo oyo po RDC ezali na molongo ya ba mboka bakobotola. Signal monene epesami na mabanga ya Georgie na USA, esika wapi bokomi kombo ya moko ya minoko ya biso : « Swahili ». Nayebisaki bino signification stratégique ya « Swahili » na mabanga ya Georgie na USA. Pe nayebisaki bino tè Rwanda na Ouganda ezali ba mboka eponami po na ko exterminer ba Congolais ya RDC.
    Na date ya le 25 juillet 2020, journal na kombo ya « 24Vision Agency » ebimiaki article na titre oyo :
    « RDC: “La Banque mondiale refuse de reconnaître la carte de la RDC avec ses 2.345. 409 Km2”
    24vision agency – Posted on 25 juillet 2020, Author : Rédaction »
    Article oyo ezali kolakisa tè po na Banque Mondiale, RDC esili kobungisa kiteni ya mabele.
    Kasi, ezali kaka Banque Mondiale ezali koloba boye té, Herman Cohen, ambassadeur ya kala ya USA na RDC alobaki yango kala.
    Soki tosali noki té po na kobikisa mboka, likambo oyo ekosalema, pe tokozanga mboka libela.
    Ba ndeko bazali pembeni ya Son Excellence le Cardinal Fridolin Ambongo bayebisa ye likambo oyo.
    Bernard B.
    02.08.2020
    ———————————————————

  11. Le manque du sérieux des médias officiels et des médias privés d’une certaine importance est à la base des fake news. Des sujets d’importance nationale comme les massacres à l’Est,les viols,les pillages de ressources naturelles,les déplacements massifs des populations sont superbement ignorés par les médias officiels( ACP, RTNC). Si c’et pas la radio onusienne Okapi ou le réseaux sociaux,on n’est pas du tout informé. Comment peut-on expliquer le silence assourdissant des nos médias officiels sur les crimes ignobles commis à l’Est du Congo?

    1. Kolomabele@
      Dans un pays où on a censuré deux fois le premier ministre sur la chaîne nationale.. alors où les congolais vont rechercher l information sinon dans les « fake news » qui sont parfois plus proche de la vérité?
      La seule ressource logique pour contrer les fake news est une liberalisation totale des medias étatiques au Congo.
      Souvent, les « communicateurs » des partis politiques y compris ceux qui dirigent le pays, se retrouvent dans les sites « crédibles » du genre radio Top Congo, Bosolo na politique, ou la radio Okapi de l´ONU, si pas sur RFI ou la VOA.. kie kie
      La propagande agressive de ceux qui sont au pouvoir est la source des fake news.. de ce dernier temps.

      1. Trouvé dans les réseaux sociaux.
        Good or bad for the DRC, that is the question aux spécialistes des questions militaires.
        Le Commandement des États-Unis pour l’Afrique (US Africa Command) annonce avoir à signé une reprise de la coopération sécuritaire y compris la formation des officiers FARDC aux États-Unis d’Amérique, ce mardi 04 août 2020. Cette signature intervient « vu que la RDC est au Niveau 2-fe la liste de surveillance dans le 2020 TIP Report grâce aux efforts de la Presidence de la République contre la traite des personnes« , signale l’Ambassade des Etats-Unis en République démocratique du Congo.Le Commandement des États-Unis pour l’Afrique est un commandement unifié pour l’Afrique créé par le Département de la Défense des États-Unis en 2007 et entré en fonction en 2008. Il coordonne toutes les activités militaires et sécuritaires des États-Unis sur ce continent. Depuis son arrivée au pouvoir, le président Félix Tshisekedi a dégelé la coopération bilatérale jadis tendue entre Kinshasa et Washington. En 2019, la RDC et les Etats-Unis ont signé un « Partenariat privilégié pour la paix et la prospérité Etats-Unis-RDC (PP4PP). » L’aide étrangère des Etats-Unis à la RDC vise à soutenir les conditions de sécurité et les structures de gouvernance nécessaires à l’amélioration des secteurs social et économique congolais et à permettre l’extension de l’autorité d l’Etat à travers le pays. « L’assistance des Etats-Unis en RDC cherche à promouvoir la paix et la stabilité, surtout dans l’est de la RDC, à protéger les civils, à renforcer les institutions de gouvernance et l’Etat de droit, à accroître la sécurité alimentaire, la productivité agricole, et l’accès au crédit; et soutenir le redressement économique, la croissance, et fournir les services sociaux de base, y compris l’accès aux soins de santé et à une éducation de qualité » explique l’Ambassade des Etats-Unis à Kinshasa.
        Les Etats-Unis ont par ailleurs saluer les « mesures importantes » que le président Tshisekedi et son gouvernement ont prises en vue d’apporter le changement pour lequel le peuple congolais depuis son élection en décembre 2018. Parmi ces mesures, il y a l’ouverture de l’espace démocratique, la réalisation de progrès en matière des droits de l’homme, la lutte contre la corruption, la promotion de la paix dans l’est du Congo et la lutte contre Ebola.
        Tout simplement un autre son de cloche sur l’évolution de la situation politique en RDC.
        Bismark

      2. @Bismark
        # Intéressant son de cloche venu cette fois en direct de US Africa Command !
        C’est toujours une bonne chose que d’avoir comme parrain dans le berceau la Nation la plus puissante du monde, les Usa. Cela ne doit pourtant pas nous priver le devoir d’inventorier les raisons profondes qui font courir les Yankees au Congo, ils ne viennent bien sûr pas pour nos beaux yeux et pour tout ce qu’ils vantent nous apporter. Demeurons vigilants pour comprendre jusqu’où nous ne pouvons pas aller à vendre notre souveraineté.
        # C’était la proposition d’un partenariat privilégié faite à Tshisekedi lors de son premier séjour à Washington et ressassee depuis par ses différents représentants assortis de quelques conditions. C’est ensuite l’éligibilité à l’AGOA qu’ils nous brandissent. Et voilà enfin là signature d’une reprise de la coopération sécuritaire, les militaires congolais seront désormais formés aux Usa même si je ne comprends pas tout notamment de leur Niveau 2-de la liste de surveillance dans le 2020 TIP Report.
        # Arriverons-nous à optimiser cette collaboration sans nous faire trop dépouiller ? Cela ne dépend que de nous si tant est que là le nouveau PR à une chance de plus de rentabiliser son mandat.

  12. @ L’oeil de Lucifer ou du cyclone.
    Ton dernier message vient de nous reveler qui Tu es. C’est honteux d’user de son clavier pour diffamer et deverser des aneries sur un journaliste de talent comme Fabien Kusuanika de TV Tshangu, car c’est de lui que tu parles. TV Tshangu est une societe privee qui n’a pas de subvention et qui, en droit est en droit de beneficier des finances de ses auditeurs. Les choses se passent ainsi partout ailleurs, il suffit de t’informer. D’ailleurs tous les beneficiaires du journal Congoindependant que nous sommes devrions financer notre journal pour le grand travail de benevolat qu’il nous produit parfois a des heures tres avancees de la nuit. Reduire le serieux travail de sincerite que Fabien est entrain de fournir en pensant qu’il le fait pour le soutien d’un frere de la meme province est tout simplement une grosse betise. Ne crois pas que tout le monde peut agir comme toi, tu a fais tout simplement ce que les psychologues appellent, Transfer. Saches qu’il existe encore des hommes honnetes dans notre pays et des tres bons journalistes. Fabien connait bien Felix que toi, ils ont lutter ensemble contre Kanambe, il est parmi les journalistes qui ont le plus interviewe Felix a plusieurs reprises avant que ce dernier ne succombe a l’apat du pouvoir lui tendu par Kanambe et de trahir notre peuple. Il faut savoir se taire quand on a rien a partager. Je ne suis pas de bandundu comme Fabien et je ne l’ai jamais rencontre. Je suis simplement un ami de la verite. Ne jouons pas avec des valeurs!

  13. # Pour parler fake news, BAW et beaucoup de commentateurs ont
    ouvert à raison la case journalisme – ou plus exactement anti-journalisme car c’est de cela qu’il s’agit – à laquelle on peut les rattacher plus facilement. Mais cette voie est-elle exempte d’imbroglio ? Non seulement il existe plusieurs angles au journalisme mais aussi presse et journalisme d’hier ne sont pas exactement les mêmes avec l’avènement du tout numérique, les supports, les contenus et les publics ont légèrement muté.
    # Bien sûr le journalisme a ses codes et ses règles à respecter si l’on veut rester dans le bon mais il faut avouer que l’ubiquité du Net et la démocratisation qu’il entraîne font que faire entrer dans la case journalisme directement les fake news risque de prêter à quelque amalgame dommageable étant donné déjà qu’il y’a fake news et fake news.
    # Si les fake news sont des informations mensongères diffusées dans le but de manipuler ou tromper le public, à l’usage on voit d’une part que les buts ultimes peuvent beaucoup varier et même être bienveillants et d’autre part que l’accessibilité et laudience du Net amène une pluralité d’auteurs dont on ne peut écarter personne même pas les médias, les institutions, les politiques et les gouvernements les plus respectables. En effet en plus de l’explication simplement mercantile, les auteurs y déversent aussi leurs passions qui ne sont pas en tant que telles des infos. Hélas de plus en plus de citoyens ne s’informent plus ou ne s’étaient jamais informés par l’intermédiaire de la presse institutionnelle mais via les réseaux sociaux. Ils sont devenus le champ de nos rumeurs.
    # La version française a pondu le terme « infox’, pas aussi populaire, mais vu du français met plus de lien avec information, l’objet du journalisme. Où l’on voit mieux comment les infox participent à des tentatives de désinformation menées par les hommes et les organes les moins soupconnables de malveillance. Ils conditionnent au besoin les citoyens comme on en a vu leur influence dans certaines élections en Occident.
    Enfin si le bon journalisme reste à défendre, si les fake news participent des pratiques pas toujours claires et democratiques que les gouvernements doivent surveiller, il reste que leur existence suggère d’en décrypter les causes et les conditions d’émergence au-delà de la simple diabolisation que je lis ici. Nos dirigeants chacun à son niveau de responsabilité ne devraient pas rester droits dans leurs bottes à lutter dans un combat trop acharné contre les fake news au risque que celui-ci devienne liberticide et dangereux. Il n’est en effet pas toujours plausible d’accorder la légitime aux officiels plutôt qu’aux informels, par les temps qui courent tout le monde est susceptible de diffuser ses informations délibérément faussées pour son but propre, mercantile, politique ou idéologique, crapuleux ou existentiel.
    Le journalisme n’est pas tant en danger avec les fake news de l’ère numérique, il retrouvera avec le temps avec ses règles et ses codes même au Congo, il nous faut simplemen un État. N’avez-vous pas vu déjà que les possibilités du Net ont aussi fait pousser des occasions d’un journalisme citoyen ?
    A plus…

  14. Raz,
    Vous vous permettez de me tutoyer alors que vous ne me connaissez même pas. Pour ce qui est de la personne que vous citez dont vous prenez La Défense, je vous laisse la responsabilité des vos affirmations. Nous sommes dans la rubrique « libre opinion  » si la personne à laquelle vous faite allusion estime vraiment faire l’objet de diffamation dans mon intervention, elle n’a qu’à me contredire. Pour le reste, vos errements et vos réactions en dessous de la ceinture sont dérisoires, je vous signale qu’un journaliste pauvre est un danger pour la société.

    1. @Œil du cyclone,
      Vous n’êtes rien, « nothing », « nada », « tshijengo », car à vous voir faire l’apologie de la nullité, on peut tout de vous classer et vous définir comme l’un de ceux qui tirent le Congo vers le bas, favorisant le Congo bashing.
      Le prof. Kalele, de passage en Chine, s’est fait interpeller par les Chinois qui lui ont dit: « C’est vous les Congolais qui retardez le développement du Tiers-Monde… Si nous Chinois avions un pays comme le vôtre, les choses ne seraient pas ce qu’elles sont… »
      Réfléchissez-y!

  15. Oeil de Lucifer ou du cyclone.
    Les hommes d’une bonne moralite meritent d’etre respectes. Vos ecrits sur les autres demontrent le contraire. Le respect se merite!

  16. # À ce stade, il n’est pas superflu de poser la question du statut des différents sites Congolais de la diaspora ! Ils sont quelques uns qui ont acquis une bonne notoriété, leur audience autant en nombre d’abonnés qu’en nombre de visionnages cumulés en témoigne. Ainsi par exemple « Marius chez vous » caracole à 82.000 abonnés et « Télé Tshangu » à 70.000 tandis que les visionnages en direct atteignent les 7 à 9.000 et cumulés jusqu’à plus de 50.000 pour un sujet chez ce dernier. Au-delà de la question de savoir si nous devrions les classer en journalistes – pour moi un genre nouveau de journalisme qui meuble un vide -, se pose aussi celle de la ligne éditoriale de chaque site. Disons de suite qu’un média a le droit d’être engagé à condition de respecter les faits, viser l’intérêt général et exposer clairement les termes de son parti pris. Une ligne éditoriale n’a qu’un devoir : celui de rassembler un nombre suffisant d’usagers pour continuer à exister…
    # Questions !
    – Est-ce un péché pour eux d’être pauvres, je veux dire de ne pas disposer d’un bas de laine sans aller chercher ici et là pour financer leur fonctionnement ?
    – Est-ce inconvenant pour eux de soliciter l’aide financière de leur public ou plus généralement se demander s’ils n’ont pas le droit de vivre de leur activité éditoriale ?
    Le problème du financement des médias se pose partout, qu’il s’agisse des médias qui ont pignon sur rue ou des plus confidentiels, qu’il s’agisse des médias diversifiés ou de ceux qui n’oeuvrent que sur le Net. D’une façon ou d’une autre la presse perd ses lecteurs et a difficile à vivre de ses pauvres recettes. Chaque organe s’arrange à son niveau et selon ses moyens pour financer et rentabiliser son activité. Cela va de la recherche de nouveaux capitaux jusqu’aujourd’hui à demander à leurs usagers une participation financière directe pour un projet ponctuel et davantage
    aujourd’hui à user du crossfunding – financement participatif d’un ensemble de contributeurs qui choisissent collectivement de financer directement et de manière traçable des projets identifié -. Un mode de financement qui
    peut etre simplement solidaire ou entreprenarial sans lequel même certains grands médias ne subsisteraient pas aujourd’hui.
    # Une discussion vient de surgir ici autour de « Fabien Kusuanika » et son site « Télé Tshangu » mais elle nous renvoie à d’autres agents et sites similaires ! Que quelqu’un n’aime pas sa ligne éditoriale et que l’autre l’approuve, c’est leur liberté, leur droit. Comme ceux de tout contradicteur de dénoncer leurs éventuelles contrevérités ou le choix de leurs opinions. Mais qu’on ne lui reconnaisse pas un statut de journaliste ou qu’on lui reproche d’abuser de ses usagers bien consentants, me semble déplacé s’il continue à bénéficier de la confiance et de la participation de ses derniers. L’essentiel est qu’il obéisse à des règles éthiques et commerciales d’usage ; à mon avis il ne les a pas enfreintes.
    # Des sites Internet Congolais dans la diaspora (et au pays) sont pour moi les indicateurs d’un dynamisme entreprenarial et d’un patriotisme actif, quitte à juger chacun à travers ses oeuvres, à s’éloigner de critiques basées sur la seule ligne éditoriale.

  17. PS
    Il va sans dire qu’à travers ma prose je reconnais la pluralité de fait des Congolais qui ont entrepris de publier leurs avis d’une façon ou d’une autre. Y’en a-t-il de trop ? Peut-être bien ou pas. J’admets en même temps que la qualité de leurs publications est variable : des recommandables à celles à jeter dans les poubelles de suite. On trouve ainsi du tout, du bon et du mauvais, un peu à l’image de notre société. Je ne m’inscris donc pas dans
    une lecture qui dedouane ou approuve à l’avance des journalistes ou prétendus tels parce qu’ils s’exprimeraient dans des circuits non officiels comme pour donner automatiquement raison à une opposition au pouvoir officiel d’autant qu’on y trouve toutes les tendances, l’applaudissement inconditionnel et le reproche automatique du pouvoir comme sa critique objective…

    1. NONO,
      « Je ne m’inscris donc pas dans une lecture qui dedouane ou approuve à l’avance des journalistes… »
      HEUREUSEMENT que vous êtes revenu sur votre position. Votre précédent post (de 13h58) était dangereux et facile à réfuter.

  18. TRIBALISME !?
    # On venait d’en parler exprès sur le sujet des maux de l’Afdl sur l’armée. Je n’ai donc aucune raison de dénigrer ceux qui parlent du tribalisme dans notre pays. Il sévit partout, dans l’armée comme ailleurs et il m’est arrivé de le croiser. Quelle est neanmoins son ampleur réelle, quel pourcentage de citoyens le prennent comme un mal profond et prioritaire à endiguer ? Difficile à répondre, cela varie sans doute en fonction des lieux et du moment comme en fonction de la personnalité, de l’expérience et de la culture d’un chacun mais aussi de sa qualité professionnelle.
    En même temps j’ai à tort ou à raison tendance à nuancer la perception du tribalisme. Pour moi, parmi ceux qui recourent à son explication dans nos errements, un quart le fait en raison de son expérience personnelle dans la vie professionnelle ou sociale en général, un quart le convoque parce qu’objectivement ou ponctuellement ils ont été obligés de le découvrir destructeur du vivre-ensemble et de ses bénéfices et qu’il faut plus que jamais et une moitié veut le voir partout parce qu’elle en a la notion par sa culture, sa famille, parce que son mode de fonctionnement c’est regarder ailleurs en cas de pépin, etc, etc…
    # Vous aurez compris : pour moi une bonne partie des Congolais qui crie au tribalisme le fait parce qu’elle le porte quelque part en elle. Un tribaliste qui voit facilement et souvent abusivement le tribalisme parce qu’il le connaît et à même de le soupçonner à tort ou à raison ailleurs. Que ne nous vaut pas mieux alors que d’analyser à fond ce qu’est le tribalisme chez nous, quelles sont les conditions de son émergence ici et là et peut-être découvrirons-nous qu’il n’est pas toujours là où nous le voyons et trouverons alors les outils pour nous en débarrasser là où nous sommes. Une chose va rester néanmoins : certains ne comprendront toujours pas que leur tribalisme fait que le tribalisme fait parfois florès et qu’ils participent d’un cercle vicieux dont ils sont un maillon.
    # Dommage ! En attendant comment faire qu’il ne gangrène pas davantage notre gouvernance ? On a par exemple comptabilisé le nombre important des baluba autour de Tshisekedi et en même temps fait le constat que son entourage n’est pas son fort, ne l’a pas toujours aidé à mieux faire. Ces constats et reproches sont attestes de dedans et dehors. Comme quoi tribalisme, clientélisme, népotisme… sont plus nuisibles que bénéfiques dans les fonctions publiques à ce niveau. La nouvelle administration Tshisekedi qui a multiplié les structures s’en occupe-t-elle vraiment ?

    1. NONO,
      en dehors d´être hors-sujet, vous ne vous êtes jamais inquiété de la composition de ceux qui ont voté à Genève (Fayulu, Matungulu, Muzito du même espace). Commencez par l´autocritique, vous serez un peu crédible.

  19. Au dela de « Fake News », voici en Flash-Flash ce qui est vrai:
    Le petit diable Mwilanya Nehemie operant sous ordres des frangins Rwando-Tanzaniens Hypo, Zoe et Jaynet Kanambe-Mtwale vient de saboter les nomminations de FATshi a la Cour de Cassation, ce en ordonnant aux 2 nouveaux presidents de ne pas y preter serment.
    Quel rude affront a notre (pretendu-) Chef de l’Etat….!!!
    Nous supposos que cette injonction du petit Mwilanya est venue a coup des billets verts, l’argent du Tresor que les Kanambe volent.
    Que va alors faire FATshi, lui qui hesite de (ou a peur de) s’imposer face aux voyous PPRD-FCC et leur chef-de-file Tanzanien a Kingakati.

    1. UN ÉNIÈME COUAC DANS LA GUERRE FROIDE ENTRE LE CAMP DE TSHISEKEDI ET CELUI DE ‘JK’ ???
      # Sont-ce en effet le signe d’une gouvernance à vue avec ses precipitations ou les suites des tensions après les nouvelles nominations dans l’armée et la magistrature, ou alors rien de tout cela ? Est-il que deux juges de la Cour Constitutionnelle nommés à la Cour de cassation par Tshisekedi ce 17 juillet 2020, contestent et refusent la nomination, souhaitant rester à la Cour constitutionnelle pour y achever leurs mandats constitutionnels…
      # Qu’en dire ?
      1- Dans les bisbilles entre Tshisekedi et ‘JK’ il n’est pas impossible que les deux juges acquis à ‘JK ‘ ou bien payés pour l’occasion aient reçu des pressions pour qu’ils restent à la CC pour que le camp de ce dernier garde assez de représentants à cette haute cour si décisive. Des rumeurs courent déjà la toile selon lesquelles le brave Mwilanya s’en est occupé…
      2- De l’autre côté, il n’est pas non plus  impossible que ces deux magistrats avertis aient refusé en âme et conscience ces nominations préférant continuer là où ils sont aujourd’hui…
      3- Vous connaissez ma mauvaise foi ou mon obsession à prendre ‘JK’ pour celui à qui profite le crime aujourd’hui : je ne peux donc m’empecher de choisir la première hypothèse accusant notre ex-petit raïs.
      La suite…………..
      [= https://www.politico.cd/encontinu/2020/08/04/nommes-a-la-cour-de-cassation-deux-juges-contestent-la-procedure-et-souhaitent-rester-a-la-cour-constitutionnelle-pour-y-achever-leurs-mandats-constitutionnels.html/66048/
      = https://www.google.com/amp/s/information.tv5monde.com/afrique/rdc-deux-juges-de-cour-constitutionnelle-refusent-leur-nomination-la-cour-de-cassation%3famp ]{

      1. Vous ne dites rien, mais SURCHARHEZ ce forum sur un SUJET PRÉCIS (Fakenews, désinformation…).

      2. Nono@
        Les limites des connaissances juridiques du directeur de cabinet de Felix ( y compris les conseillers juridiques) ne font qu´augmenter au fil du temps.. Il n´est pas question de « fake news » quand deux juges de la cour constitutionnelle qui ont un mandat de 9 ans ne peuvent pas se retrouver nommés á la cour de cassation.. Bourde juridique de plus de la part des conseillers de Felix qui lui font signer n´importe quoi.. en toute violation des lois de la République.. lol

      3. Cher Nono,
        Ces bisbilles ridiculisent tout un peuple. Nous sommes tous humiliés. Ces  »Kleenex » et les autres pinioufs qui ont accepté de jouer le rôle de joyeux pantins participent à la destruction de notre pays. Ils participent à la matérialisation du génocide congolais. En compagnie de leurs partenaires et frères.
        Asinus asinum fricat !

      4. DES MAGISTRATS RÉFRACTAIRES AU COEUR DU BRAS DE FER FCC-CACH !?
        Deux juges siégeant jusque-là à la CC nommés dernièrement par Tshisekedi à la Cour de cassation, n’ont pas prêté serment estimant que celui-ci Félix ne peut les relever avant 2021. ON NE L’A PAS ASSEZ RELEVÉ, C’EST LÀ UN NOUVEL ÉPISODE DANS UN FEUILLETON QUI SEMBLE NE JAMAIS TARIR EN REBONDISSEMENTS : CELUI DE LA LUTTE ENTRE LE FCC DE ‘JK’ ET LE CACH DE TSHISEKEDI….
        https://www.jeuneafrique.com/1024938/politique/en-rdc-des-magistrats-refractaires-au-coeur-du-bras-de-fer-fcc-cach

      5. Cher Ghost,
        Merci de ne pas m’envoyer dans tous les sens. Je crains en effet que votre pertinente remarque ne me soit pas particulièrement destinée, elle concerne à la limite tout le monde. Personnellement, je ne prétends nulle part que ça relève des fake news ou d’une bourde juridique à mettre au compte des conseillers deTshisekedi que de nommer
        deux juges de la CC á la Cour de cassation. Mon rayon ‘intellectuel et déontologique’ n’a pas encore rejoint un exercice fait des jugements professionnels des actes juridiques, je ne m’improviserai pas à ce point juriste. Désolé donc, cher Ghost, je comprends à peine ce dont vous me parlez.

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