CPI: Jean-Pierre Bemba (presque) libre!

C’est une leçon magistrale de droit, de procédure pénale et d’intégrité que la juge-présidente Christine Van den Wyngaert de la Chambre d’appel de la CPI (Cour pénale internationale) et son équipe viennent  d’infliger au très sulfureux ex-procureur près la CPI Luis Moreno-Ocampo ainsi qu’à son successeur Fatou Bensouda en acquittant, en appel, l’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba Gombo. Ces deux magistrats aux moeurs tiers-mondistes se frottaient les mains en juillet 2008 pour avoir, disaient-ils, interpellé un « gros poisson » nommé Jean-Pierre Bemba. Plus soucieux de leur carrière, ils ont sacrifié la justice et la vérité. Pourquoi? Le président du MLC a été accusé des pires atrocités en RCA. Pourtant, il n’y avait pas mis les pieds au moment des faits reprochés à ses hommes. La CPI, elle, n’a jamais mené des enquêtes sérieuses et autonomes sur le terrain. Elle s’est contentée des « témoignages à charge » collectés par la très nébuleuse ligue centrafricaine des droits de l’homme, épaulée par la FIDH (Fédération internationales des ligues des droits de l’Homme). Accusé principal, l’ancien président centrafricain Ange-Félix Patassé a été absout par le procureur Moreno-Ocampo. Bemba, lui, a servi de parfait bouc émissaire.

ANALYSE

Lambert Mende Omalanga, porte-parole du Gouvernement

Le prononcé de l’acquittement de Jean-Pierre Bemba Gombo par la juge-présidente Christine Van den Wyngaert de la chambre d’appel de la CPI a fait l’effet d’un coup de tonnerre dans le ciel politique congolais. Bien que son porte-parole Lambert Mende Omalanga « a pris acte » de cette décision judiciaire, « Joseph Kabila » doit être tout sauf serein. Dieu seul sait le rôle qu’il a joué dans les ennuis judiciaires de son adversaire le plus coriace.

La chambre d’appel a annulé la décision entachée d’erreurs prise par la chambre de première instance de cette juridiction internationale. En fait, l’accusation a instruit l’affaire Bemba uniquement à charge. Pas de place pour les circonstances atténuantes. Alors que le président du MLC devait être jugé pour un seul meurtre, vingt cas de viols et cinq actes de pillages.

La libération effective du leader congolais ne pourrait intervenir qu’après l’examen de l’appel qu’il avait formé contre la peine d’un an de prison qui lui infligée dans l’affaire « Bemba II » dite « subornation de 14 témoins ».

Ce n’est plus un secret de relever que le président du MLC s’était porté au secours d’Ange-Felix Patassé, alors chef d’Etat centrafricain, confronté à un mouvement insurrectionnel conduit par la général François Bozizé. Celui-ci bénéficiait d’un soutien à peine discret de la France de Jacques Chirac et de son successeur Nicolas Sarkozy. Ce n’est plus un secret non plus de souligner qu’entre le mois d’octobre 2002 et mars 2003, un contingent estimé à 1.500 combattants du MLC a été déployé à Bangui et placé sous l’autorité des dirigeants tant civils que militaires de la Centrafrique.

Pendant que ses soldats étaient envoyés chez Patassé, Bemba, lui, participait, fin 2002, au dialogue inter-congolais à Sun City en Afrique du Sud.

Dans une interview accordée à « La Libre Belgique » datée du 24 janvier 2003, « Jean-Pierre » se dit victime d’une « campagne de déstabilisation ». C’est en rapport aux informations diffusées notamment par RFI faisant état d’une prétendue affaire d’anthropophagie découverte dans l’Ituri. En un mot, Bemba aurait « mangé » des pygmées. « On veut me faire payer mon intervention en Centrafrique », prédisait le principal intéressé.

Après les « pygmées », les troupes du MLC ont été accusées par la FIDH – une organisation très proche du Quai d’Orsay – d’avoir tué, violé et pillé des populations lors de leurs opérations en Centrafrique. L’information fera un « buzz » sur les ondes de RFI. Les hommes de Bemba seront finalement rapatriés à Gbadolite. En mars 2003, le général Bozizé s’empara du pouvoir.

En juin 2003, le gouvernement dit « 1+4 » est mis en place à Kinshasa. Bemba est désigné vice-président de la République aux côtés d’Abdoulaye Yerodia Ndombasi, Arthur Zahidi Ngoma Azarias Ruberwa. Le premier tour de l’élection présidentielle est fixé au mois de juillet 2006.

Gouvernement 1+4

Une semaine après le changement de régime à Bangui, une personnalité congolaise est reçue par le nouvel homme fort centrafricain. Il s’agit de Léonard She Okitundu, alors directeur de cabinet de « Joseph Kabila ». Il était porteur d’un « message » de son patron. D’autres sources assurent que « She » convoyait, en réalité, une importante somme d’argent destiné à Bozizé. A quel titre? Mystère!

Coïncidence ou pas, en janvier 2005, la Cour de cassation de la RCA déposa plainte auprès de la CPI contre l’ancien président Ange-Felix Patassé et l’ex-chef rebelle congolais Jean-Pierre Bemba. Sans omettre le chef d’état-major de l’armée centrafricaine de l’époque le général Ferdinand Bombayake, le Tchadien Abdoulaye Miskine et le gendarme français Paul Barril.

UN ETRANGE E-MAIL

Au mois d’avril 2006, un message électronique, daté du vendredi 21 avril, est adressé à trois destinataires dont Léonard She Okitundu (sheokitundu@hotmail.com). On peut lire: JPB CPI: « Chers amis, je vous transmets les infos nécessaires à la très haute attention du PR. Merci de mettre 2 billets A/R à disposition sur AF, pour un départ le 22 avril de Bangui et retour le 24 avril via Douala pour A. Karim Meckassoua et Me Goungaye Wanfiyo Nganatoua. Je confirme le rendez-vous avec Antoine qui a mon contact de Paris (…). Mes respects au PR et merci pour votre diligence ».

Le « courriel » émanait d’Abdou Karim Meckassoua, alors ministre d’Etat centrafricain chargé de la Communication [Mekassoua est actuellement président de l’Assemblée nationale, Ndlr]. Chacun pourrait épiloguer sur le mystérieux « Antoine ».

Décédé depuis, Me Nganatoua est l’homme qui, avec l’aide des « experts » de la FIDH confectionnait les « témoignages » et autres « preuves » sur les « atrocités » commises uniquement par les combattants du MLC alors plusieurs que plusieurs groupes armés étaient présents à Bangui.

Fin octobre, « Kabila » est « élu » président de la République. Le 9 décembre, il est investi. « J’ai accepté l’inacceptable », déclarait Bemba dans une interview accordée à l’hebdomadaire « Jeune Afrique ». L’opinion congolaise comprit que « Jean-Pierre » s’est fait déposséder de sa victoire par une certaine « communauté internationale » qui redoutait de devoir affronter un « mobutiste ».

En mars 2007, les Kinois assistent à l’affrontement entre la garde prétorienne de « Kabila » et les éléments de la garde rapprochée de Bemba. La première est venue désarmée les seconds. Des tirs à l’arme lourde sont entendus en plein centre des affaires. Des élèves sont bloqués dans les salles de classe. Les fonctionnaires sont pris au piège dans leurs bureaux.

Grâce à la médiation de la Mission onusienne au Congo, Monuc, Bemba et sa famille purent quitter le pays. Destination: la Belgique via le Portugal.

DÉTENTION ARBITRAIRE

Le samedi 24 mai 2008, des rumeurs persistantes font état de l’interpellation du président du MLC à Bruxelles. L’information sera confirmée vers 22h00. Ce jour-là, ce dernier devait dîner avec son père Jeannot Bemba Saolona. Celui-ci attendait déjà dans un restaurant à Waterloo. Jean-Pierre et son épouse devaient le rejoindre vers 20h30. C’est à cette heure là que la sonnette de la porte d’entrée de la résidence Bemba retentit. Quelqu’un aboya au parlophone: « C’est la police judiciaire! »

Après des longues minutes de perquisition, un policier signifia à « Jean-Pierre » ces quatre mots: « Vous devez nous suivre ». Destination: Prison de Saint Gilles avant le transfert au Pays-Bas.

Procureur Luis Moreno-Ocampo

Interrogée sur cette arrestation pour le moins musclée, Béatrice Le Frapper du Hélin, à l’époque directrice de la CPI, déclara au « Soir » de Bruxelles daté du 26 mai 2008 que « le risque était grand qu’il [Bemba] parte vers un pays qui ne reconnaît pas la compétence de la Cour, ou même au Congo, mais dans une région du pays mal contrôlée par le gouvernement ». En clair, Bemba se préparait, selon cette responsable de la CPI, à s’enfuir. Question: le procureur Moreno-Ocampo avait-il précipité cette interpellation suite à des fausses tendancieuses données par des « autorités congolaises »?

Dans un entretien avec notre journal, Aimé Kilolo-Musamba, alors membre de l’équipe de défense de Bemba, se disait surpris de constater que cinq mois après l’embastillement de son client, l’accusation tardait à communiquer à la défense les pièces à charge sur lesquelles elle s’était fondée pour faire émettre le mandat d’arrêt exécuté le 24 mai. La partie défenderesse finit par signifier au procureur un « délai butoir » expirant le 3 octobre. Moreno-Ocampo s’exécuta en livrant chaque fois des bribes d’information. « Ceci nous amène à constater que le procureur Moreno-Ocampo n’avait pas en sa possession – au moment de l’exécution du mandat d’arrêt, les éléments de preuve établissant la culpabilité de Jean-Pierre Bemba », tempêtait Kilolo.

LES LARMES DE CROCODILE DE LA FIDH

Dans un communiqué daté du 5 novembre 2009, la FIDH fit couler quelques larmes de crocodile en s’étonnant de voir qu’aucun mandat international n’ait été délivré à charge du principal accusé en l’occurrence Patassé. « Jean-Pierre Bemba Gombo ne doit pas être le seul suspect à répondre devant la Cour pénale internationale des crimes les plus graves commis en République Centrafricaine », indiquait le communiqué. « Afin de démontrer le sérieux et l’impartialité de son travail sur la RCA mais également pour prouver que nul grand criminel ne peut échapper à la justice, le procureur de la CPI doit délivrer d’autres mandats d’arrêts contre les présumés auteurs des crimes les plus graves commis en RCA. Ceci répond au souhait des Centrafricains, victimes de toutes les parties au conflit », conclut le texte signé par la présidente de la FIDH. Selon des sources, l’Union européenne est le principal bailleur de fonds de la FIDH. La France viendrait en tête des pays donateurs.

Lundi 22 novembre 2010, c’est le démarrage du procès. Le procureur Moreno-Ocampo annonça urbi et orbi devant la presse qu’il a décidé d’absoudre le principal accusé Ange-Felix Patassé dans les événements survenus en République Centrafricaine entre 2002 et 2003. Au motif que les combattants du MLC déployés à Bangui recevaient leurs ordres de Jean-Pierre Bemba. « Au début, nous pensions que Bemba et Patassé étaient les plus responsables, mais les éléments de preuve montrent que les troupes qui ont commis les crimes étaient sous le contrôle de Bemba », expliqua le procureur sans brocher.

Le 5 avril 2011, l’accusé principal Patassé est décédé. Bemba est toujours seul à la barre. On cherche en vain le commandant des troupes du MLC dans la capitale centrafricaine, le colonel Mustapha Mukiza. Promu général, l’homme dirige la Base militaire de Kitona.

Il était, dès lors, clair que la CPI du « couple » Moreno-Ocampo/Bensouda ne cherchait nullement à faire éclater la vérité sur les événements de Bangui. Ce qui intéressait les deux magistrats c’est bien de trouver un bouc émissaire. Un parfait bouc émissaire.

Procureur Fatou Bensouda

A maintes reprises, l’équipe défense du « chairman » a sollicité, en vain ,la « libération provisoire » pour son client qui présente toutes les garanties. Père de famille, Bemba a des enfants scolarisés en Belgique. Il n’y a de ce fait aucun risque de fuite. La FIDH de se fendre chaque fois d’un communiqué pour s’y opposer. Et d’épingler à l’appui, la crainte que « des moyens financiers de Jean-Pierre Bemba, qui pourraient être destinés à d’éventuelles réparations aux victimes à l’issue du procès, ne soient escamotés ».

RFI, FIDH, AFP…

En septembre 2009, une dépêche de l’Agence France Presse annonça que les résidences de deux anciens transfuges du MLC – devenus ministres de « Joseph Kabila » – ont été « attaqués » par des inconnus. Il s’agit de José Endundo (Environnement) et Alexis Thambwe Mwamba (Affaires étrangères). Les « assaillants » auraient chaque fois laissé un message accompagné d’une balle: « Si tu témoignes contre Jean-Pierre Bemba, tu mourras ». D’autres ex-cadres du MLC auraient des menaces analogues. C’est le cas notamment du ministre du Plan, Olivier Kamitatu, du député Antoine Ghonda ou du Sénateur Valentin Senga. L’opinion attend toujours les conclusions de l’enquête annoncée à l’époque.

Certaines institutions françaises (RFI, FIDH, AFP) ont joué un rôle discutable dans l’affaire Bemba. Réagissant, vendredi 8 juin 2018 sur France 24, après l’annonce de l’acquittement du président du MLC, la FIDH Karine Bonneau a avoué qu’elle a éprouvé de la « colère ».

Dans son ouvrage « Secrets d’Afrique, le témoignage d’un ambassadeur », Jean-Marc Simon, ancien ambassadeur de France à Bangui ne trouve pas des mots assez durs pour fustiger les interventions des forces du MLC en Centrafrique. A la page 163, il écrit: « Les hommes de Bemba se livrent alors au pillage systématique du quartier, dérobant même les objets usuels les plus désuets dans les cases misérables. Des jeunes filles du quartier sont violées. Ma femme me dit entendre des cris horribles la nuit ». « Jean-Pierre Bemba, qui a récidivé l’année suivante, est aujourd’hui en prison à La Haye où il attend son procès pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité devant la Cour pénale internationale », conclut le diplomate.

Questions finales: pourquoi aucun mandat international n’ait été décerné contre des autorités civiles et militaires du régime Patassé qui commandaient les troupes du MLC sur le terrain? L’ancien vice-président Jean-Pierre Bemba Gombo aurait-il un « oeuf à peler » avec certains milieux hexagonaux? Quel rôle « Joseph Kabila » a pu jouer dans le calvaire judiciaire vécu par son « meilleur ennemi »?

Libre, à la place de « JPB », je réfléchirai plus de deux fois avant de prendre un vol à destination de Kinshasa où le « raïs » garde encore intact toute sa capacité de nuisance…

 

Baudouin Amba Wetshi

40 réflexions au sujet de « CPI: Jean-Pierre Bemba (presque) libre! »

  1. Scènes de liesse à Kinshasa la poubelle pour célébrer la relaxation de celui qui a accepté l’inacceptable en 2006 forcé par ces mêmes geôliers (Blancs Aryens Indo-européens) qui l’ont enfermé injustement alors qu’eux-mêmes font des crimes contre l’humanité dans une impunité totale (Bush Sr et Jr, Bill Clinton, Tony Blair, Barack Obama, Nicolas Sarkozy, François Hollande, Louis Michel et Cie)…

    Malgré l’énormité de leurs misères, le Kongolais est avide du sensationnalisme, il dévient lucide quand on lui retourne son cortex, sa frontale, son cerveau car de nature distrait, oublieux, amnésique, seuls les sentiments et émotions deviennent son salut permanent…

    Par analogie le nouveau Mandela Kongolais locataire d’une cellule de prison luxueuse six étoiles à la Haye fera un deal avec les Boers (Tutsi Nilotiques Rwando-Burundo-Ougandais) sans les chasser de notre Terre Kongo. Est-il devenu Franc-maçon à la Haye comme Madiba radicalisé lavé du cerveau lors des promenades comme les djihadistes ? Sortait-il aussi pour manger avec Frdederik De KlerK (Loulou Michel) ? Nos frères Africains d’Eburnie Gbagbo et Goudé aussi sortiront suivant cet élan du rétropédalage des Impérialistes Anglo-Saxons Occidentaux…

    Si erreur il y eût le Chairman expert en tractations bancaires, friand de la flouze, de la maille, de la thune, de l’oseille, du dignero avec sa cohorte d’avocats qui flairent le bon coup feront casquer la CPI qui court vers la faillite. Ainsi Laurent Gbagbo, Ble Goudé sortiront du trou, Bosco Tanganda sera transféré à Guantanamo bis…

    Le *Igwe* comme tout politicien fin froid calculateur apte d’accéder au pouvoir sait consciemment que la politique est l’art de mentir à propos le peuple selon Voltaire, que la vengeance en politique la vraie est comme partouzer avec 12 putes péripatéticiennes consentantes, seuls les initiés occultes savent tirer leur épingle du jeu. L’emprisonnement de Bemba est purement politique…

    Même l’enfant prodigue malgré ses multiples erreurs monumentales fut fêté par les siens lors de son retour triomphant ! Le MLC n’est plus sous la houlette du diable Yoweri Kaguta Museveni ? Wait and see…

    La luta continua la Victoria e Certa pour stopper net la Tutsisation du Kongo occupé par le Tutsi Power. Ingeta

  2. ACQUITTEMENT DE JP BEMBA: If faut faire une lecture très prudente de cet acquittement (libération). En effet, il intervient juste quelques mois avant la fameuse élection du 23/12/18 (si elle aura lieu). Et il intervient aussi après les passages (suspects) de Joao & Kagame en France/Belgique. Que mijote encore cet occident qui “n’a pas d’amis mais qui n’a que des intérêts”??? Toutefois le peuple RD Congolais n’est plus naïf, il est devenu mature. MABELE EZA YA BISO! ATANDELE!!!!

    1. Les (vrais) Congolais celebrent cet acquitement et bientot liberation de notre frere et vrai fils du Pays JPB, qui n’est donc pas a confondre avec le voyou, voleur et tueur Tanzanien revant Presidence a vie dans un Pays qui le vomit.

      Bref le retour au Pays de ce digne fils au pays ne peut qu’inquiter les traitres au service de l’imposteur Tanzanien, inclu les Tshibala, Mwilanya, Minaku, Thambwe, Mende, Lumanu, Atundu et autres semblables dechets MP & Cie.

    1. VOICI PLUTOT LA VRAIE « COALITION GAGNANTE »:

      BEMBA (NORD) + DOKOLO (OUEST) + TSHISEKEDI (CENTRE) + KAMERHE (EST) + KATUMBI (SUD)

      NE PARLONS PAS ENCORE DE DISTRIBUTION DE POSTES COMME VOUS L’INSINUEZ. GAGNONS LES ELECTIONS AVANT DE PARTAGER PREMATUREMENT LE GATEAU, QUI COULE TJRS NOS OPPOSANTS.

      LES (VRAIS) CONGOLAIS NE DEMANDENT PAS MIEUX ! QU’EN DEPLAISE AUX MARCHANDS DE HAINE.

  3. You are welcome et organise déjà une rebellion pour liberer le Congo,de millions de congolais n’attendent que ça.Pas de temps à perdre avec ceux là qui comprennent le language des armes.Je suis à t’accompagner.

  4. Comme membre de la famille, puisque JP est marié à ma soeur, je ne vois pas comment il pourrai accepter votre suggestion: ‘ à la place de « JPB », je réfléchirai plus de deux fois avant de prendre un vol à destination de Kinshasa’…

    1. Cher Paulo Teixeira, vous avez pleinement raison.
      Mbemba devrait d’abord songer à sa petite famille: son épouse et ses enfants qui ont beaucoup souffert de cette absence. Réfléchir plusieurs fois avant d’aller au Congo. Prendre du recul face à un environnement politique plein de traitres et d’hypocrites. S’occuper de sa petite famille et ne reprendre ses activités qu’après un temps d’accalmie ou d’assainissement politique. Il pourra rebondir plus tard . Beaucoup de courage à votre famille et surtout que Dieu , notre Seigneur Jésus Christ vous assiste.

  5. Chers Compatriotes,
    Cet acquittement aurait été prononcé depuis longtemps. C’est curieux qu’il n’intervienne maintenant. Il vaut mieux tard que jamais. Le sénateur qui a été arrêté sans que son immunité ne soit levé, sans que cela ne soulève l’indignation du gouvernement en place est enfin acquitté. Il devra quitté la prison vu qu’il a fait plus de temps que ce qui a été requis par le magistrat concernant un autre fait : « subordination des témoins ». Et après ? A lui de voir ce qu’il devra faire d’abord de son parti. Ne mettons pas la charrue avant les boeufs. Mais pour ce qui concerne le pays, je pense qu’il serait mieux que le fondateur du MLC devrait attendre avant de se lancer encore dans la course présidentielle. Car, pour ce qui me concerne, le pays a besoin d’un régime de transition pour remettre les institutions en état de marche et au profit de tous les citoyens. Après cette transition que j’imagine pourra prendre cinq ans, on pourra alors avoir des élections dans les conditions démocratiques établies. Et pour cette transition, des personnalités que je proposerai sont : « Le Cardinal de l’Eglise Catholique Romaine de Kinshasa », et le Pasteur « Ekofo ». Le pays devra se doter d’une armée nationale et des services d’intelligence pour l’intérêt du pays. Ceux qui n’ont jamais géré le pays sous ce modèle ne pourront jamais oublier si vite leurs réflexes de dictateurs et de voir les intérêts de famille, clan, province, tribus etc… au lieu de travailler que le pays. Que Dieu nous vienne en aide.

  6. Jean Pierre Bemba n’a pas à reculer, il a reçu trop de coups non seulement de la communauté internationale, de ses amis, compagnons du parti et même de certains membres de sa famille africaine pour reculer aujourd’hui. Le contexte politique aidant, il se doit avec le soutien de toutes les forces de notre pays pur finir le travail. L’adversaire pour certains ou l’ennemi pour d’autres dans le cas de notre pays doit être achevé. Il n’y a pas d’autres solutions.

  7. Je suis un inculte en droit. Est-il possible que JP Bemba se retourne contre ceux qui ont monté ce dossier lui privant 10 ans de liberté ?

    1. Oui, cher Jo Bongos. Une détention préventive de 10 ans justifiée par la gravité des faits incriminés à savoir: crime contre l’humanité et crime de guerre, et pour lesquels il (JP Bemba) a été acquitté, devient inutile et le prévenu doit retourner au « statu quo ante » c’est à dire à sa situation d’avant, retrouver sa « pristin état ». Le préjudice subi est incalculable: il a perdu son poste de sénateur, ses ambitions électorales en 2011 (préjudice politique), toutes ses affaires tournent au ralenti, ses comptes bancaires sont bloqués, ses biens immobiliers sont saisis (préjudice financier) et surtout, il est séparé de sa famille pendant 10 ans (préjudice moral). Il doit à coup sur obtenir « les dommages- intérêts » compensatoire de la part de la CPI. Les dommages-intérêts constituent la compensation financière à laquelle peut prétendre une personne qui a subi un préjudice moral ou une atteinte dans son patrimoine ou les deux la fois. Il y a au sein de la CPI même, une chambre qui s’occupe de l’indemnisation des victimes puisqu’il est désormais considéré comme « victime » des grosses erreurs de procédure. Je sais, cher Jo Bongos que vous êtes un intellectuel et je pense que ces quelques lignes vont vous éclairer. « Nous (les praticiens) connaissons tous le droit en partie »…Pascal Lamy

      1. Cher Mwana-Lac,

        Un grand merci pour ce cours abrégé de droit et des procédures.
        J’ai apprécié. Merci.

  8. Un grand traître collabo des rwandais et ougandais bientôt libre! Malheur au Congo…Acceptation de l’inacceptable (bis).

  9. Il faut se réjouir de cet acquittement au moins pour J.P. Bemba qui pourra retrouver les siens et notamment sa famille, mais rester prudents car les conditions de cet acquittement subit interpellent, surtout après le fameux courrier de Cohen dont on ne peut dire qu’il se fait du souci pour le Congo et les Congolais.
    Quant à la CPI, j’ai du mal à admettre que des juges d’une aussi haute institution aient pu commettre des erreurs d’appréciation à ce niveau!
    Dans tous les cas, après ce qui a été révélé sur Moreno et le déroulement de l’affaire Bemba, c’est un discrédit terrible sur cette Cour! La dame Bensouda
    qui, soit dit en passant pète de santé, devrait remettre sa démission pour sauver le peu d’honneur qui lui reste!
    Pour des crimes réputés graves commis en Centrafrique et après 10 ans de procédure, aucun responsable centrafricain n’a jamais été entendu à quelque titre que ce soit alors qu’au moment des faits, il y avait sur place un chef d’Etat, un gouvernement avec ministre de la Défense, ministre de la Justice, un commandant en chef de l’armée, des chefs d’état-major chargés des opérations, etc.… C’est un summum de parodie judiciaire.
    En conclusion, restons prudents car cela me donne l’impression d’un scénario écrit longtemps à l’avance. Quel sera le prochain épisode?

  10. J’ espère qu’ il a fini par mûrir après cet expérience pénitentiaire , que tout ceci lui a servi de leçon pour sa cupidité : 1- Accord scellé dans une chambre d’ hôtel à Sun City avec Kanambe pour devenir son premier ministre tout en sachant que c’ est un rwandais . 2- Avoir accepté l’ inacceptable pour céder la place à ce même ovni après avoir remporté les élections haut la main . Voyez vous le cupidité c’ est un mal très profond ancrée dans les moeurs des congolais . Jo Bongos : Un ticket Bemba -Sindika ? Non le premier est trop cupide il a été nourri avec les mamelles de Mobutisme .Petit rappel il ne payait même pas ses troupes du MLC et on sait d’ ou provient cette pratique …

  11. Osons le dire sans guillemets même si ceux-ci correspondent à la réalité immédiate des faits qui voit Bemba encore dans l’enceinte de la prison de La Haye, il est libre et non presque libre dans la mesure où ce n’est pas la vague inculpation de subornation des témoins qui va l’empêcher de quitter très vite la prison (dès la semaine prochaine ?) alors qu’il est acquitté sur l’affaire principale…
    Pour l’heure, les questions à nous poser au-delà de savoir comment on en est arrivé là (le récit ci-dessus en fait part), c’est surtout la question de l’avenir politique (et humain) de Bemba : quel rôle exact va-t-il jouer sur la scène politique lorsque l’on sait que pendant ses 10 ans d’absence, il est resté attentif à la situation du pays et au contrôle étroit de son parti…
    La réponse à cette question commence par l’analyse des conditions de son acquittement : y’a-t-il eu des influences externes qui ont favorisé celui-ci et lesquelles exactement ? Cela renvoie à ces puissances mondiales qui peuvent avoir intérêt à influer sur la marche politique du pays surtout à un moment où l’Occident ne fait plus mystère de vouloir le départ de ‘JK’ par ailleurs hors-mandat alors que lui-même veut se maintenir. La personnalité forte de Bemba utilisée pour venir mettre de l’ordre sur l’échiquier trouble du pays…

    Bien sûr, Bemba n’est pas un ange qui aurait mérité d’être totalement acquitté de ses accusations à La Haye, il n’est pas non plus le leader idéal pour diriger demain le pays comme ce fut par exemple le cas d’un Mandela qui de sa cellule de prisonnier passa vaillamment au fauteuil de président mais dans l’état d’une opposition divisée et plutôt faiblarde, ne peut-il pas représenter un atout de plus face à un adversaire coriace qu’il a déjà pratiqué tant bien que mal. Rien n’est acquis, Bemba lui-même sait les sévères charges que son adversaire lui a infligées dans le passé et les Congolais aujourd’hui quelque peu euphoriques auraient tort de l’oublier…

    1. @NONO,

      Comment peut-il représenter un atout alors qu’il n’est qu’un vulgaire envoyé spécial de Museveni lequel restera à jamais un allié objectif de Kagame.

      Savez-vous qu’il a accepté l’inacceptable sur ordre de Museveni ? A Sun City il était téléguidé de l’Ouganda. C’est incroyable qu’il ait la réputation d’un coriace ( MDR ).

      Il a dirigé son ligablo (MLC) de sa cellule pour quel résultat ? Ils ont participé à tous les dialogues avec Kanambe par impécuniosité. Le MLC fait partie des médiocres.

      Cela étant dit, on a besoin de tous les congolais pour chasser les occupants.

      1. @ Mwana ya mokolo lopango

         » On a besoin de tous les congolais pour chasser les occupants  ».

        Reçu 5/5.

      2. Compatriote Muana ya mokolo lopango,

        Libre à vous de ne prendre Bemba que comme « un vulgaire envoyé de Museveni et un allié objectif de Kagame » ; au contraire son parcours m’a toujours révélé une « dimension nationaliste » incontestable qui pour moi sert de mobile de son entrée tonitruante en politique à côté de ses ambitions politiciennes et économiques….
        Plus généralement, vous le savez maintenant, je récuse et trouve souvent excessives et irréalistes les positions trop tranchées inutilement radicales comme celles qui réduisent « avoir accepté l’inacceptable » à une lâche démission : Bemba était le premier concerné par des conséquences de ses prises de position, avait-il tort de préserver sa vie physique et quelques chances de croire à une « opposition républicaine » comme il l’avait signé par la suite ?
        Pour vous Bemba n’est pas « un coriace » mais un pauvre impécunieux taillable et corvéable à merci par toute puissance politique ou financière, souffrez que nous n’ayons pas vu le même homme :! Je n’ai certes jamais aimé sa personnalité brute ou plutôt brutale et son parti-pris trop libéral, affairiste, à laquelle j’aurais plus préféré qu’il ajoute une réelle attention à une construction patiente et réfléchie du pays, d’un système politique qui nous offre à terme une gouvernance démocratique vraiment efficace…
        Bon heureusement que vous concluez, « qu’on a besoin de tous les congolais pour chasser les occupants » car malheureusement la faute rédhibitoire de beaucoup de souverainistes résistants, c’est cette arrogance déplacée à se croire toujours plus patriote que d’autres et à reléguer tous ceux-ci à la case de des ‘collabos accompagnateurs des occupants’ : c’est une attitude irréaliste sans issue car justement elle exclue une bonne partie des Congolais qui ne sont pas que des « collabos »…

        1. @Nono,

          Le problème majeur de nos échanges est souvent l’absence de précision de l’espace temps (hier, aujourd’hui et demain).

          Nous avons la réputation d’être un Peuple qui a la mémoire courte, qui n’aime pas approfondir par paresse intellectuelle. Nous aimons mélanger les faits et les opinions avec un zeste d’émotion. Sur Bemba, Restons sur les faits car sur les opinions, il est peu probable que nous convergions.

          *** hier ***
          Si le RCD est made in Rwanda, le MLC est made in Ouganda by Museveni. Tous ces mouvements rebelles bidons ont provoqué des dégâts considérables au pays. S’il connaissait les conséquences de ses prises de position pour son intégrité physique, il n’avait qu’à faire autre chose.

          A Sun City les congolais par une bêtise inqualifiable ont confié les deux postes les plus importants ( présidence et VP chargée de La Défense) aux rwandais. Ils (Bemba acteur majeur compris) ont été incapables de faire bloc pour sauver le pays. C’est l’acceptation de l’inacceptable.

          Il gagne les élections haut la main mais cède sur injonction de son mentor Ougandais. Nous avons des éléments précis. C’est une fois de trop, l’acceptation de l’inacceptable. Les troupes du MLC n’étaient pas régulièrement payées… il a accepté d’être un opposant dans une occupation alors qu’il avait les moyens militaires (base arrière en Ouganda). Vous parlez des prises de position nationaliste mais quels sont les faits ?

          *** Demain ***
          Tous ces congolais qui ont contribué à faire de ce pays une simple annexe du Rwanda avec des millions de morts auront des comptes à rendre à la justice. Je ne trouve pas en Bemba, Tshilombo, katumbi, Kamerhe, Ngbanda… les qualités requises pour diriger le Congo de demain.

          Nous devons être beaucoup plus sévères dans le choix de nos dirigeants de demain. Il faudra sanctionner lourdement les fautifs.

          *** Aujourd’hui ***
          On a besoin de tous les congolais pour mettre fin à la situation dramatique qui prévaut en RDC. Que les Ngbanda, Bemba and co participent (l’union fait la force) mais sachent que la participation au combat de libération n’exonère pas des futures poursuites judiciaires et ça ne donne pas droit au fauteuil du chef.

          1. Compatriote Muana ya mokolo lopango,

            A vous répondre rapidement…
            Honnêtement, je me passe (de) et ne crois pas à ces espèces de menaces, ces oracles genre « tous ceux qui auront contribué à faire de notre pays une simple annexe du Rwanda en payeront le prix » : les sociétés sont plus souvent ‘pardonnantes’ en leurs seins plutôt qu’à ‘se rendre violemment des comptes’ sauf en des moments révolutionnaires bien plus rares dans l’histoire…
            Plus interpellant : à vous suivre, cher ami, c’est peut-être comme vous dites par ‘paresse intellectuelle’ et j’ai ‘la mémoire courte’, est-il que je me demande bien lequel de tous ces enfants du pays qui ont été en politique reçoit votre assentiment ? Le problème est que s’il n’y en a aucun c’est peut-être la faute à tout un peuple incapable de faire mieux ; que nous faut-il faire alors ? Qui a ce droit de trancher entre bons et mauvais lorsqu’on sait qu’en politique aussi on est tributaire des ressources du moment ?

            Certes, comme vous je juge très sévèrement beaucoup de ceux qu’on voit en politique, presque tous leurs actes sont trempés dans la pire trahison et ne parlons pas d’étrangers rwandophones qui n’ont rien à y faire… Nous nous devons donc ‘d’être beaucoup plus sévères dans le choix de nos dirigeants de demain et sanctionner lourdement les fautifs’, mais n’oublions pas non plus que nous n’allons pas faire avec les ‘martiens’ mais avec les Congolais tels que nous sommes, divers et faillibles. En même temps, faisons en sorte que « l’occupation » ne devienne pas une occasion irrépressible des règlements de comptes qui risquent de casser la cohésion nationale indispensable et qu’elle ne soit pas non plus l’obstacle à une vie nationale qui ne doit pas s’éteindre…

  12. Je ne pense pas qu’en acquittant Jean-Pierre Bemba Gobo, la juge-présidente Christine Van den Wyngaert de la Chambre d’appel de la CPI (Cour pénale internationale) et son équipe aient infligé une leçon magistrale de droit, de procédure pénale et d’intégrité au très sulfureux ex-procureur près la CPI Luis Moreno-Ocampo ainsi qu’à son successeur Fatou Bensouda. La CPI est un instrument entre les mains des puissances occidentales. Celles-ci ont décidé d’arrêter et d’emprisonner Jean-Pierre Bemba pour que le Cheval de Troie rwandais qui dirige le Congo-Kinshasa ait les mains entièrement libres. La liberté du Cheval de Troie rwandais fut si totale qu’il s’est immensément enrichi. Il a vu des Occidentaux ramper devant lui pour des espèces sonnantes et trébuchantes, des carrés miniers et bien d’autres faveurs. Il a vite compris que ces donneurs des leçons de démocratie et des droits de l’hommes ne sont en réalité que des individus aussi méprisables que lui-même. Aussi est-il devenu arrogant et méprisant à leur égard. Et ce qui devait arriver arriva. On acquitte Jean-Pierre Bemba pour faire peur au Cheval de Troie rwandais et, pourquoi pas, le déboulonner. Ainsi, dans l’arrestation comme dans l’acquittement de Jean-Pierre Bemba, tout est étranger au droit ou à la justice. Ne perdons pas cela de vue même si nous devons nous réjouir que Jean-Pierre Bemba soit bientôt libre.

    1. Cher Mayoyo,

      Dans ton arrogance d’un « politicien-en-ligne », tu exhibes plutot ton art de raconteur des fables….

      Petit conseil: Reveille-toi de tes hallucinations, et rentre au Pays y mener la vraie lutte de liberation de ton Pays de l’emprise de ce « Cheval de Troie Rwandais » au lieu de tes jeremiades sur l’Internet.

      1. Cher Jean-Robert Muzuri,

        Quand on écrit sur la politique, on n’est pas forcément un politicien. J’écris sur la politique, mais je ne suis pas un politicien. Vous devez avant tout apprendre cette différence. Je suis un fonctionnaire international ou un « Bula-Matari sans frontières ». Autre chose que vous devez apprendre, c’est d’être conséquent avec vous-même. Vous me reprochez d’être sur la toile au lieu d’aller combattre au pays. Mais comment avez-vous fait ma connaissance ? Au combat ou sur la toile ? Puisque vous êtes un grand combattant, que venez-vous faire sur la toile ? Apprendre à bien réfléchir, voilà qui vous reste à faire.

    2. « FAIRE PEUR » ?

      Faut-il faire « peur » á Kabila quand il faut le pousser vers la porte de l´exit? Faut-il avoir besoin de JP Bemba quand les kinois sont assez nombreux pour decider le jour de l´exit et chasser Kabila ?

      Cette affirmation des occidentaux qui peuvent ramper devant Kabila…Allons donc, vivons nous sur la même planète?
      Que peuvent faire les congolais de ces minerais sans le marché boursier occidental et l´industrie technologique occidentale ?
      Tous ces minerais n´ont que la valeur que leur accorde les industries en Occident, sinon les arbres peuvent continuer á pousser sur ces mines… kie kie kie

      > L´ENSEIGNEMENT

      Quelque soit l´injustice internationale, les 10 ans de JP Bemba en prison devraient inciter les congolais á opter pour une posture de « neutralité ». Plus jamais l´armée de la RDC ne devrait se retrouver dans les guerres des pays voisins, plus jamais la RDC va s´impliquer dans les conflits des pays voisins.
      Mobutu avait creusé sa chute et sa tombe quand il a la mauvaise idée d´envoyer l´armée dans une guerre rwandaise qui ne concernait pas le Zaire.
      JP Bemba paye avec 10 ans de sa vie pour avoir tenté de « sauver la démocratie » en RCA.

      Il est temps d´apprendre á avoir une politique de neutralité envers tous les pays voisins !

  13. Qu’il soit completement libre , Que le DIEU tout puissant lui soit en aide , grand meneur d’homme, en meme tant charismatique . avec un CV impressionnant.

  14. Cher Monsieur Jean Robert Muzuri,
    Il ne faut jamais tutoyer quelqu’un que vous ne connaissez pas. Monsieur Mayoyo est l’un des grands contributeurs en termes d’idées au travers de ce site. Il mérite respect même quand vous êtes en désaccord avec lui.

    1. Tu es libre d’employer tous les attributs dans ton arsenal de communication, comme je le suis d’ailleur.

      Je n’ai donc pas besoin de de suivre des « cours de politesse » d’un mec sorti du neant. Qu’en deplaise…

  15. > ECHEC DE LA CPI ?

    C´est le titre du journal Le Figaro à propos de la liberation de JP Bemba. Oui, la CPI en a pris un grand coup sur sa crédibilité dans cette affaire quand 3 juges disent tout haut comment la dame procureur n´a pas été á la hauteur sur le plan juridique. Des improvisations et des accusations destinées á appliquer une « injustice internationale » !

    > LIBRE, JP BEMBA EST-IL « LIBRE » ?

    Grande question qu´il faut lui poser quand il est devenue l´espoir de tout un peuple qui compte sur lui pour assurer l´exit de Kabila cette année. JP Bemba aura du mal á rester « libre » quand les congolais ne possedent plus de leader politique capable de faire face á la machine de Kabila.
    Sa liberté est hors de question quand nous attendons de lui qu´il puisse se mettre au travail dès sa sortie de la prison sans se reposer, sans prendre des vacances.
    10 ans des méditations devraient suffire assez pour apporter aux congolais les fruits de ses réflexions pendant la detention injuste !

    JP Bemba ne peut pas s´estimer libre quand les congolais ont grandement besoin de lui !

  16. Chers compatriotes,
    Nous ne devons pas interdire la famille et les amis…. de Jean Pierre Bemba de se réjouir. Et je pense qu’ils ne doivent pas non plus nous interdire de réfléchir. Il est pénible de constater que le peuple qui n’a pas le temps de réfléchir entraîne dans cette attitude ceux qui ont été envoyés aux études pour être des lumières. Dire que Jean Pierre Bemba n’est pas, par sa libération, une opportunité de redressement du pays, n’est pas un crime de lèse-majesté. MBTT et autres qui utilisent leur droit de penser doivent le faire, car, ils ont fait les études pour cela. Les amis de JPB, ayant fait des études ou pas doivent se réjouir, c’est leur droit. Mais qu’ils ne nous demandent pas de réfléchir. Il est inconcevable de penser que le fondateur de MLC est devenu avec cette libération une opportunité pour le pays quand il a affirmé quelques années avant « avoir accepté l’inacceptable » ? Nous devons réfléchir. Ceux qui n’ont jamais géré un Etat démocratique ne peuvent pas devenir tout d’un coup des démocrates. Réfléchissons. Le Congo a besoin d’une mise au point des institutions démocratiques qui pourront bien rendre possible les élections démocratiques. Pour cette mise au point : Bemba, Kabila, Kamerhe, Katumbi, Tshisekedi… ne sont pas les personnalités (s’ils en sont), indiquées pour effectuer cette tâche. Il y en parmi eux qui n’ont même pas une formation scolaire, ou académique requise pour relever ce défi. Car, celui-ci exige certaines compétences. C’est ainsi que je me répéterai, seul le Cardinal Monsengwo et le Révérend Ekofo peuvent commencer ce boulot. Les autres qui sont bien des opportunistes et les affairistes politiques pourront se représenter aux élections en tant que candidats si leurs bases en décident ainsi. Que Dieu nous vienne en aide.

  17. Cher Monsieur Elili,
    A l’université on acquiert le savoir , un minima de savoir faire , savoir -être, savoir-art et savoir devenir. Les personnalités auxquelles vous faites allusion ont ce profil. Par ailleurs , Monsegnwo n’est pas parfait. Je n’oublierai pas ses déboires pour gérer la transition après la CNS. Il n’a pas su et s’est embrouillé en nous proposant l’homme de la troisième voie : Kengo Wa Dondo. Vous connaissez la suite. J’estime que s’il est là avec d’autres personnalités telles que Mukwege et Ekofo, nous pourrons bien éviter le dictat du Vatican. En effet, n’oublions pas que Monsengwo est membre du gouvernement de Vatican. Et c’est ce dernier qui est à l’origine de l’accord de la saint sylvestre.

  18. Chers Elili & Armand
    On a besoin de tous les congolais pour chasser les occupants. L’idéal serait que les leaders travaillent ensemble sous l’autorité morale du Cardinal Monsengwo assisté par le Pasteur Ekofo-Fort.

  19. Mbuta Jos Bongos mais Bemba est aussi un collabos ne l’ oubliez pas ! Et vous n’ avez surement pas oublié non plus l’ épisode du limogeage de mbuta Ghonda Mangalibi de son poste aux affaires étrangères … D’ ou est venu l’ ordre ? Et c’ est avec un tel individu qu’ on peut compter ? Posons nous la question : Que sont les tenants et aboutissants de cette libération ? Croyez vous un seul instant que c’ est par plaisir qu’ ils ont décidé de le faire sortir de sa prison dorée ? Méditons ensembles mbuta et n’ oublions pas non plus que ce monsieur est très cupide .

    1. > GHONDA ?

      Dommage, ce monsieur ne possedait pas les ressources intellectuelles necessaires pour assumer cette fonction. La preuve est qu´on ne parle plus de lui depuis… Il ne se fait plus remarquer.

      > « COLLABO » ?
      C´est un concept inventé par l´Apareco… qui n´a pas d´impact sur le terrain au Congo… Un concept politique depassé et du passé comme l´histoire proche de la RDC va le démontrer très bientôt.

      L´étrange lecture fausse de l´histoire de France qu´on a transferé á l´histoire du Congo kie kie kie… Le fameux « général » De Gaule n´a jamais gagné la guerre… il s´était planqué á Londre après la defaite et n´est retourné en France qu´avec les troupes américaines et britaniques….dont les tombes se trouvent en Normandie.. De Gaule n´est devenue l´ »héros » que par la benediction des USA…

      Collabo? Un concept depassé et inutile

      > MONSENGWO ET EKOFO ?

      Pourquoi les congolais ne sont pas fatigués de ces religieux ? N´est-il pas grand temps de separer la politique de la réligion ? Deux élections rafistolées par un prêtre et un pasteur devraient suffire pour comprendre que les activités politiques devraient être separées des convictions religieuses.

      1. @GHOST

        A propos de MONSENGWO ET EKOFO, connaissez-vous quelqu’un qui ait montré autant de courage pour dénoncer le calvaire vit le pays devant les bourreaux ?

        Ces deux personnalités sont à dissocier de leurs églises respectives. Ce sont avant tout des congolais qui ont montré l’amour et une totale empathie avec leurs compatriotes. Ils méritent une totale confiance.

        Je dois vous dire que je ne suis affilié à aucune religion. De toute façon, l’Eglise est toujours présente dans la politique. Dans tous les pays du monde, depuis que le monde est monde.

  20. L’affaire Bemba et son incarcération était plus politique que judiciaire! Il n’y avait rien de judiciaire là dedans. Tout était politique !!! Tout…! C’était une affaire des intérêts! La France,la Belgique,La Gde Bretagne et les USA y étaient pour tout!

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