Du charivari à la Primature

Après avoir passé plusieurs mois tumultueux à la tête du cabinet du Premier ministre Bruno Tshibala, l’économiste Michel Nsomue Nsomué a jeté l’éponge dans une cacophonie digne d’une « foire ».

« Mon directeur de cabinet a craqué ». L’homme qui parle n’est autre que Bruno Tshibala, « doyen des opposants » autoproclamés et Premier ministre. En « mission en Europe » depuis le 3 mars, l’ex-secrétaire général adjoint de l’UDPS a fait cette déclaration à l’édition en ligne du magazine Jeune Afrique.

Jeudi 8 mars, le « dircab » à la Primature Michel Nsomue Nsomue a remis sa lettre de démission au vice-Premier et ministre des Transports et voies de communications, l’ex-opposant José Makila Sumanda. Celui-ci assure l’intérim du « Premier ».

Depuis 72 heures, une vidéo fait un tabac sur les réseaux sociaux. On y voit de dos un homme en colère que quelqu’un tente de calmer. Une jeune dame court après les deux personnes. On y voit également un vase en porcelaine casé dans un couloir de ce qui ressemble bien au bureau du Premier ministre du Congo démocratique.

Premier ministre Bruno Tshibala

Selon des témoignages concordants, le gendre du « Premier » – qui fait partie des conseillers techniques – aurait eu une altercation avec le « dircab ». Le sang de la fille de celui-ci n’aurait fait qu’un tour. La jeune dame aurait purement et simplement mordu « Monsieur beau-fils » à l’épaule.

Depuis sa nomination à la tête du cabinet de Tshibala, l’économiste Nsomue ne cesse d’essuyer des accusations les plus infamantes de la part des conseillers et autres membres du personnel. L’ancien haut fonctionnaire à la Banque centrale du Congo est accusé de « détourner » les salaires du personnel. A son profit.

Décidé à vendre chèrement son « honneur », Michel Nsomue n’est pas allé par quatre chemins en déplorant l’existence d’un personnel pléthorique au cabinet du « Premier ». Des propos qui n’ont été ni confirmés ni infirmés par ce dernier. Tshibala s’est contenté de qualifier la « sortie médiatique » de son « chief of staff » de « manquement grave ».

Début novembre dernier, Dori Dumbi, alors conseiller technique à la Primature, avait sonné le tocsin en initiant une pétition demandant la démission du dircab Nsomue qualifié, à tort ou à raison, « d’incompétent ».

La démarche de « Dori » avait mis à nu un « vrai malaise » qui régnait au sein du cabinet du successeur d’Augustin Matata Ponyo à qui d’aucuns reprochent un « manque de leadership ». « Tshibala ne détient qu’une apparence du pouvoir, commente un observateur. Ce poste est un ascenseur social pour lui et les siens. C’est le directeur du cabinet présidentiel Néhémie Mwilanya Wilondja qui est le véritable chef du gouvernement ».

Selon des sources, « Joseph Kabila » et ses proches auraient eu un fou-rire en visionnant le « spectacle » donné par les membres du cabinet Tshibala recrutés pour la plupart d’entre eux sur base des critères népotistes. « Voilà des opposants dits radicaux qui se comportaient en donneurs de leçons de dignité et de bonne gouvernance », ricane une source proche de la mouvance kabiliste.

Que va faire « Kabila »? La question reste pour l’instant sans réponse. Et ce au moment où des rumeurs persistantes font état des « tractations secrètes » entre le tout nouveau conseiller spécial en matière de Sécurité Jean Mbuyu et Félix Tshisekedi Tshilombo. Les deux camps ont opposé des démentis. « Si Tshilombo osait accepter une quelconque offre de Joseph Kabila, il aura signé le certificat de son décès politique », conclut un analyste.

 

Baudouin Amba Wetshi
© Congoindépendant 2003-2018

25 réflexions au sujet de « Du charivari à la Primature »

  1. L’occupation rend fou. C’est connu. Les miettes que les rwandais laissent à ces pauvres médiocres les rendent totalement dingues. Aussi, on ne passe pas si facilement des Malewa de Lemba au restaurant du Plaza Athénée de Paris sans préparation psychologique. Sinon, c’est le Vertigo.

     »Il est ( vraiment ) temps que la vérité l’emporte sur le mensonge systémique, que les médiocres dégagent »
    Le Cardinal Raïs Monsengwo.

    1. Epargnes-nous ta chanson « ad-nauseam » d’Occupation Rwandaise qui tu nous debites dans tout le poto-poto Kinois.

      1. James Kabarebe, voyez-vous qui c’est? Certainement pas. Je vais vous dire qui c’est.

        Ce monsieur a été Chef d’Etat Major des Forces Armées Congolaises sous la présidence de LD Kabila.

        Aujourd’hui, il est ministre de la defense du Rwanda.

        Mes questions:
        Quand a-t-il été naturalisé rwandais pour devenir ministre au Rwanda ?
        Est-il un rwandais congophone ?

        Pour faire plus simple, expliquez-moi comment quelqu’un qui a été chef des armées d’un pays un jour se retrouve ministre de la defense d’un autre pays, voisin, sans naturalisation ?

        Si vous répondez à ces questions, je vais vous épargner ma chanson « ad-nauseam » d’Occupation Rwandaise ». Autrement, laissez-moi ma liberté de pensée ou demandez à la rédaction de CIC de me censurer. .

        1. Cher compatriote,

          A mon avis, le probleme de fond en RDC n’est pas Kabarebe ni son patron Kagame. Mais plutot des traitres Congolais de l’accabit d’un « Mzee » Laurent Kabila. Ses semblables traitres incluent des rejettons Mobutistes tels que les Thambwe Mwamba, Mende et KinKiey qui a un moment ou l’autre servirent aussi Kagame.

          Kabarebe et Kagame ne font qu’enfocer des portes ouvertes par nos freres traitres que Kagame sur un ton meprisant appelle de « B.M.W. (chasseurs de boisson, argent, et femmes). Des inciviques qui moyennant quelques billets de dollars, sont prets a vendre le Pays.

          Est-ce le meme Kagame qui « manipule » aujourd’hui les Bruno Tshibala, Olenghankoy, Makila, Busa, Lisanga, Mushobekwa, Kengo, Atundu, Mova, Minaku, Lumanu, et autres traitres-jouisseurs?

          En bref, le MAL Congolais est son manque criant de (vrais) patriotes integres. Voila qui entete le voyou (ex-chauffeur de James Kaberebe) se crabrnat illegitimement au sommet en crachant sur notre Constitution.

          Donc, cher ami, priere de nous epargner ta chanson « ad nauseam » d’Occupation Rwandaise (une des consequences) sans vouloir aborder le vrai probleme (sa vraie cause) qui reside en nous memes.

          Autrement, ce serait faire montre de lachete (si pas malhonnetete) intellectuelle !.

          1. Vous utilisez toujours les mêmes éléments de langage.

            Depuis Kigali, on essaie de nous faire croire que toute la tragédie congolaise est une affaire entre congolais. Vous nous croyez naïfs à ce point? Le pouvoir rwandais avec sa vision hégémonique et atavique de puissance sur la région des Grands Lacs est la cause principale de l’holocauste en cours au Congo. Les Tshibala, Olenga, Makila et les autres machins ne sont que la résultante de l’occupation. Ils ne sont pas le  »Problème » car ils seront vite reformatés à la libération.
            Au fait, pourquoi vous est-il si difficile de répondre à cette simple question sur la nationalité de James Kabarebe? Qu’est-ce qui vous dérange? Est-il rwandais congophone, oui ou non ? Comment a-t-il fait pour être chef des armées congolaises et devenir ensuite ministre de la défense au Rwanda ?

            Répondez à cette question et vous allez peut-être comprendre la genèse de l’occupation rwandaise. Au lieu d’éructer bêtement car si lâcheté, il y a, elle consiste justement à nier cette occupation rwandaise.

  2. Les incidents qui ce sont passés à la primature était une véritable pantalonnade. La bagarre rangée opposant les clans Tshibala et Nsomue a fait les choux gras des réseaux sociaux. Cette atmosphère folklorique qui règne depuis la nomination de Tshibala au poste de premier Ministre a atteint son point culminant. L’honneur de tout un pays foulé au pied par l’incompétence d’un parvenu qui prétend avoir passé 35 ans auprès d’Etienne Tshisekedi. Sans vouloir faire de l’amalgame, il faut reconnaître malheureusement que certains choix de collaborateurs fait par le leaders de l’UDPS n’était pas judicieux. Le népotisme qui a élu domicile à la primature n’est que l’illustration du mal congolais.

  3. Personnellement, je crois que si Félix Antoine Tshilombo (Fatshi) accepte ce deal avec le clan Kabila, rien n´arrivera. Parce que l´expérience nous renseigne que nous n´avons pas la presse (journalistes professionnels) capable d´inquiéter ou de mettre hors d´état de nuire les politichiens qui trahissent le peuple congolais. Les exemples sont nombreux: 1) Kamhere bien qu´il a plusieurs fois trahi en rejoignant la kabilie, mais rien n´est fait pour mettre Kamhere hors état de nuire, bien au contraire, il est glorifié par nos journalistes. En France ou ailleurs Kamhere serait depuis jeté dans la poubelle de l´histoire. 2) Bazaiba et le MLC de Bemba est un autre cas. Si, la presse jouait son rôle, Bazaiba serait déjà placé dans le placards politique. Bazaiba (MLC), Kamhere (UNC) étaient allés signer l´arrangement particulier avec Kengo et Minaku au palais du peuple. Cet arrangement particulier a été les béquilles qui ont permis à la majorité de narguer les évêques et la Cenco, qu´est ce que l´on constate: non seulement Kamhere est adulé lors des cultes organisés par le CLC, au point qu´on oublie que Kamhere est un pion de Kabila. J´en veux pour preuve l´UNC de Kamhere est le seul parti politique qui peut aller librement organiser ses différentes sensibilisations de sa base sans être inquiété par le camp Kabila. Kamhere a même dit haut et fort que quand, lui Kamhere était « congolais » alias Kabila avait quelle nationalité? Du côté de la majorité, silence radio. La kabilie a encaissé. Kamhere a « sauvé » alias Kabila (dialogue de camp Tshatshi avec Eden Kodjo) et pourtant le ciel n´est pas tombé sur la tête de Kamhere. Les journalistes congolais sont plutôt aptes à dénoncer des faits mineurs de Fatshi, mais ils ferment les yeux aux scandales de Kamhere, Bazaiba et les autres. On passe beaucoup de temps à critiquer l´absence de Félix Tshisekedi dans les messes organisées par les laics de CLC, mais on laisse tous les scandales des Kamhere, Olenga Nkoy, prof. Loseke, qui se ridiculise en allant cautionner les bêtises de Tshibala. Je crois que le cas Loseke est vraiment inquiétant. Le dernier cas, c´est celui de Honoré Nganda qui travaille pour le compte de alias Kabila, mais aucun journaliste congolais n´est à mesure de mettre hors d´état de nuire ce monsieur, en dépit du fait que ceux qui étaient ces holigans (Ernest et les autres), dénoncent la collaboration de Ngbanda avec l´Anr de Kalev.

    1. Au dela de tes Jeremiades anti-tous-les-autres, reponds-nous: Que fait ton « Fatshi-cheri » ces derniers temps, et ou?

  4. Un premier ministre qui embauche à tour des bras les membre de son entourage familial et amical. Comme l’exemple vient d’en haut,le directeur de cabinet place sa propre fille. Un personnel pléthorique, à la primature,une manière idiote de résorber le chômage de masse qui sévit au Congo. La deuxième institution du pays devient ainsi le ligablo familial de Monsieur Bruno Tshibala.
    Le népotisme, le tribalisme, le régionalisme, le clientélisme politique font partie des fléaux qui paralysent le Congo. Mais nous peuple congolais, nous ne les considérons jamais comme des antivaleurs. Si c’était le cas, comment expliquer le silence du peuple congolais sur la composition des membres du cabinet de Monsieur Bruno Tshibala? Les institutions élues(Présidence de la République, les deux chambres du Parlement),les médias, l’élite intellectuelle, l’opposition, le petit peuple..personne ne trouve à redire. Rien à signaler. On affiche la même indifférence,même quand le scandale éclate. C’est dingue.
    Le peule congolais n’a jamais fait sienne la démocratie occidentale. Si c’était le cas, la gestion de la primature comme patrimoine familial par Bruno Tshibala ne serait pas possible. Il serait contraint à la démission sous la pression populaire. C’est pas une nouvelle architecture institutionnelle qui va aider le peuple Congolais à se départir des certaines tares qui bloquent son développement.

  5. Le Kongo de Kimpa Vita, Kimbangu, Lumumba, Mulele est tombé trop bas dans un gouffre profond, plus le temps passe, plus les hommes et femmes qui y sont s’entretuent pour ne pas en sortir, à chaque fois qu’un de leurs veut parvenir à s’y sauver, le reste lui tire trop bas tellement le confort de ce gouffre béant les arrange… Quelle médiocrité !

    Le pire dans ce drame humain inconcevable qui se déroule en RDC, les victimes deviennent de plus en plus conciliants avec leurs bourreaux sanguinaires, barbares, nomades sans terre Tutsi venus du Tigré via le Yémen pour s’y sendatariser de force… Syndrome de Stockholm !

    Si jamais Félix Antoine Tshilombo accède à la Primature, personne ne s’en offusquera, le Kongolais est un être spécial lent à la compréhension des choses nécessaires et pour sa survie, trop fanatique aveugle, extrêmement friand de la religiosité imbecilisante, adepte des matolos, sombela ngai pesa ngai, il s’en accommodera à coup sûr à cause de sa courte mémoire, son oubli, son amnésie légendaires…

    Si Bruno Tshibala corrompu médiocre inconscient, inconnu, impopulaire a réussi miraculeusement à avoir un fan club à son honneur, Félix Antoine Tshilombo fils du feu Sphinx aura toute une partie politique ventriloque Udps aile familiale acquise à sa cause…

    Nous (Peuple Kongo Souverain Primaire) sommes sûrs et certains le pacte signé si cela se fait entre Fatshi pour les fanatiques aveugles et l’Occupant Tutsi Power sera accepté religieusement par une grande partie des vrais Kongolais non pas puisqu’ils seront convaincus par son aura, ses compétences, son projet politique mais juste à cause de la lethargie ambiante, de la coterie tribale, de la danse des canards, de la table de mangeoire, de la méconnaissance des enjeux qui nous caractérisent habituellement…

    La situation est tellement chaotique mais aucune strategie claire n’est mise en place sérieusement pour en finir une bonne fois pour toute, en lieu et place de cotiser 1 euro-dollar par tête sur les 12 millions des membres de la Diaspora, on peut avoir probablement 1 million vu notre manque d’engagement et l’inexistence de la confiance mutuelle pour rétablir le rapport des forces sur le terrain…

    L’élite Kongolaise dans son ensemble se répand dans des logorrhées, verbiages inutiles, l’hypocrisie tolérante, la mémoire courte en papotant à longueur des journées pour un résultat nul, aucun Tutsi ne meurt par des simples paroles qu’on se le dise, cela dure depuis 20 ans non stop…

    Est-ce que feu Rossy Mukendi Tshimanga pouvait voyager facilement comme Tshilombo, Fayulu, Safu, Mukebayi, Eliezer et Cie ?

    L’emotion, le sentimentalisme, la religiosité imbecilisante, le fanatisme aveugle etonda ba Kongolais. Tant que faux politicien Kongolais corrompu médiocre ou membre ya Tutsi Power moko akokufa te ndenge babomaka ba vrais Kongolais rien n’avancera… La Tutsisation du Kongo a encore des beaux jours…

    Kongolais akoma même kopesa mabonza, aumône, offrande croyant même bêtement acheter le Véritable Dieu Tout-Puissant Créateur mpo asomba lola ezali pasi Kongolais ndenge ba Binzambi Nzambi na JC Blanc Aryen abebisa bango mitu. Soki mutu akufi baweleli cotisation kasi soki basengi collecte des fonds ya minduki babangi mpo ekoboma batu mpe bakokota lola te… Aux dernières nouvelles, l’Opposition Kongolaise corrompue médiocre s’apprête à aller aux hypothètiques élections pièges à con truquées d’avance, a-t-elle des garanties ?

    A-t-elle des armes comme Jean Pierre Bemba Gombo en 2006 ? A-t-elle la popularité du feu Sphinx ? Les mêmes causes produiront les mêmes effets. Wait and sée

    La luta continua la Victoria e Certa. Ingeta

  6. Cher BAW, Bruno Tshibala sait qu’il ne vaut rien dans l’echiquier politique sous la botte de « son vrai boss », le voleur-jouisseur Mwilanya Nehemie, qui lui meme fonctionne sous ordres d’un president illegal et illegitime.

    Alors, Tshibala jadis broyant la boue n’a qu’un choix: Voler le plus, et le plus vite que possible, et « donner du pain » a ses fils, filles, neveux, nieces, et ses 800 copains et flatteurs – inclu ses collegues ex-« Parle-menteurs Debout ».

    Mais la plus interessante revelation est le silence tres louche depuis des semaines de notre Felix Tshilombo dont la gourmandise pour la meme Primature n’est plus a demontrer.

    D’excuses en excuses, Felix s’esquive de toutes les marches inclu du CLC, et se cache quelque part avec qui?…. Suivez mon regard….vers Londres, Bruxelles, Paris….ou Ibiza? Et ce en quid pro quo de 2 ans de Transition avec Kabila que Felix ne voulait plus voir au sommet apres 31 Decembre ? Ah….quand on a faim, la traitrise hante…!

    Tshibala et ses amis Olenghankoy, Lisanga, Makila, Busa, Mushobekwa, Mbikay & Cie en savent quelque chose

  7. ILS SONT TOUS TELLEMENT MÉDIOCRES ( aussi bien ceux qui sont au pouvoir que ceux dans l’opposition ) AU POINT DE SE DEMANDER , FAUT-IL ALLER AUX ELECTIONS ET RETROUVER MÊMES SUR LA SCÈNE OU FAUDRA-T-IL LES BALAYER ET CRÉER UNE NOUVELLE CLASSE POLITIQUE POUR TOURNER DÉFINITIVEMENT LA PAGE? J’OPTE POUR MA PART LA DERNIÈRE OPTION.

  8. La Primature du Congo démocratique est un panier à crabes. Aux caractéristiques suivantes: de nombreux Dircab et Dircabas; de nombreux Conseillers principaux dédoublant des ministères, eux-mêmes « conseillés » par une pléthore de Conseillers, et une multitude de support staff. Des fonctionnaires « assis  » qui ont un bureau et une chaise, des fonctionnaires « debout  » qui glandent en longueur des journées dans les couloirs, annexes ou ailleurs. Des rémunérés et des non payés en attente d’un hypothétique salaire que l’enveloppe budgétaire de la Primature peine à honorer. L’intéressant, dans tout ceci, est que tout ce beau monde a été nommé en bonne et due forme par le Premier engrangeant l’Etat congolais pour l’éternité !

  9. MAITRE GIMS ( VIEUX BRUNO MWANA WETU ) C’EST VOTRE SHOW! SHOW, SHOW! ALLEZ -Y!
    EN TOUT CAS, APRES LA VENTE AUX ENCHERES DU FLEUVE KONGO AUX TCHADIENS, MAITRE GIMS EST DEVENU MECHANT MECHANT. LORSQUE LES UNS ET LES AUTRES DISENT QUE LA MAISON DE LUMUMBA EST DEVENUE UNE POURRITURE, LES AUTRES UNE PROFANATION, NOTRE MAITRE GIMS VOUDRAIT S’ACCAPARER DE CE BIJOU POUR EN FAIRE UN LIEU DE SHOW MUSICAL POUR SES FANS ET UN FLAMINGO EN ATTIRANT SES MINISTRES ET CONSEILLERS POUR GOUTER LA DELICATESSE DE LA BONNE CHAIR FEMININE.
    J’AI EU LA CHANCE COMME UN NGEMBO PRIVILLEGIE ASSISTER AU FAMEUX SHOW DE MAITRE GIMS EXHIBER LE MUTWASI NOUVELLE EDITION DE NGANDAJIKA DANS LADITE PRIMATURE.
    POUR LES FANS ET MELOMANES DE LA MUSIQUE DE MAITRE GIMS, NE RATEZ PAS CETTE OCCASION UNIQUE D’ASSISTER GRATUITEMENT VIA INTERNET CETTE SCENE FORMIDABELE, FORMIDABELE UNIQUE AU MONDE. IL SUFFIT DE TAPER DANS LE YOUTUBE:  » Dr. SAKIS VAS Y DOUCEMENT  »
    POUR VOIR LES PROUESSES DE NOTRE MAITRE GIMS AVEC SON ZENGA LOKETO, BUKA LOKETO, PIQUE, PIQUE. LE CONCERT VIA INTERNET EST GRATUIT A TOUS, VOUS NE PAYEZ RIEN. PROFITEZ-EN, C’EST VOTRE DROIT ABSOLU. MAITRE GIMS, LE SOCIALISTE, COMMUNISTE, MARXISTE-LENENISTE, LE CHE GUEVARA D’HIER EST DEVENU LE CAPITALISTE SAUVAGE D’AUJOURD’HUI.
    JE VOUS SOUHAITE UN BON DIVERTISSEMENT ET AMUSEMENT. OU VA NOTRE KONGO AVEC LES MEDIOCRES. CEUX GUEULARDS QUI VIENDRONT DEMAIN AU POUVOIR, JE VOUS ASSURE, ILS FERONT LA MEME CHOSE. NOTRE KONGO EST MAUDIT PAR KIMPA VITA, KIMBANGU, KASAVUBU, LUMIMBA ET PAR CEUX QUI SONT MORTS LE 4 JANVIER1959 POUR LA BONNE CAUSE, INDEPENDANCE DU KONGO.
    KIADI KIBENI.

  10. La machine à voter ou à tricher ?
    A la surprise générale, La CENI A DÉCIDÉ D’IMPOSER aux élections du 23 décembre 2018 une machine à voter. Néanmoins, dans le contexte d’aujourd’hui, les Congolais considèrent que cette machine à voter sera en réalité une machine à frauder pour favoriser un camp. Si la CENI veut gagner de la crédibilité auprès des Congolais, la CENI devrait procéder aux essais de cette machine devant des observateurs de tout bord, et à l’issue de ces essais la CENI devrait prendre en compte les remarques formulées par les observateurs.
    En effet, lorsque dans un pays démocratique on envisage une importante innovation, c’est après un débat sur les avantages et les inconvénients, et surtout sur les conséquences de cette innovation, que la décision est prise en tenant compte des avis émis.
    Ainsi par exemple en France, avant l’instauration de la «carte vitale», des essais ont été effectués dans quelques départements et l’on a tenu compte des remarques des usagers avant de généraliser cette carte vitale. Par exemple en Belgique, la puce électronique de la carte d’identité permet de se procurer des documents administratifs sans devoir se rendre dans l’administration. Mais avant d’instaurer cette innovation, des essais ont été effectués dans quelques communes. Question simple : le Congo-Kinshasa étant une république DEMOCRATIQUE, pourquoi les Congolais ne peuvent-ils pas procéder de la même façon que dans les autres pays démocratiques ?
    Chers Congolais, soyons innovateurs. A présent que les Congolais sont détenteurs de la carte d’enrôlement aux élections, pourquoi ne pas tester EN VRAIE GRANDEUR cette fameuse machine à voter. Voici ma proposition.
    En mai ou juin 2018, on peut organiser dans deux provinces de VRAIES ELECTIONS, mais dont les résultats ne seront révélés qu’après le 23 décembre. Quelles élections ? Les élections provinciales, car elles impliquent le plus de candidats. Quelles provinces choisir ? L’une sera fort étendue géographiquement, et l’autre sera fort peuplée. Chaque bureau de vote comprendra des observateurs de la majorité et de l’opposition, et surtout des observateurs internationaux. A l’issue des opérations électorales, leurs remarques formulées permettront de rédiger le mode opératoire de l’utilisation de la fameuse machine à voter.
    Pour vérifier les effets des remarques des observateurs, on pourra à nouveau organiser deux mois plus tard de VRAIES ELECTIONS dans deux autres provinces. Cette fois-ci il s’agira des élections législatives, également en présence des observateurs de la majorité, de l’opposition et des observateurs internationaux. Leurs précieuses remarques seront intégrées dans le mode opératoire pour améliorer l’utilisation de la machine à voter.
    C’est à l’issue de ces essais en VRAIE GRANDEUR que la machine à voter pourra être certifiée. C’est de cette façon-là que la CENI pourra convaincre les Congolais à utiliser la fameuse machine à voter.

  11. C’est très grave, le banditisme au sommet de l’Etat (mboka ekoma na maboko ya ba bandits).
    Le népotisme, le tribalisme et le régionalisme érigés en système depuis l’époque de Mobutu et que Bruno Tshibala n’est que la suite et voir même le maillon de la chaine d’un comportement indigne et dangereux pour l’avenir du pays. C’est toujours pareil partout dans toutes les institutions de l’Etat pas seulement à la primature, y compris ses prédécesseurs, Badibangi, Matata Mponyo qui a même construit une université moderne chez lui au Maniema avec de l’argent volé aux contribuables Congolais. Muzitu et Gizenga qui avaient transformés la primature en un lieu où on ne parlait que le mwana kutuba à la place du français la langue officielle. Donc la RDC à travers ce système centralisé actuel vient de montrer ses limites à cause du népotisme, du tribalisme et du régionalisme. La mise en place d’un autre système mieux adapté à la situation du pays est plus que nécessaire. Un système fédéral et décentralisé avec transfert d’une partie du pouvoir est très important, tant pour le partage des responsabilités que pour une meilleure gestion des provinces et du pays. Avec ce système fédéral et vu la superficie énorme du pays, certainement on aurait pu éviter tous les retards accumulés qui ont servis de prétexte aux dirigeants médiocres actuels pour ne pas organiser les élections dans le délai constitutionnel, car ça devait être à chaque entité fédérée d’effectuer le recensement de sa population pour extraire le fichier électoral en quelques mois seulement. De toute façon, au vue des dégâts et de l’Etat désastreux actuels du pays et de la voyoucratie pratiquée au sommet de l’Etat, donc, un système fédéral de fait va surement s’imposer après le départ du pouvoir de Kabila et sa bande.

    1. ABSOLUMENT D’ACCORD AVEC VOTRE ANALYSE. UNE « TABULA-RASA » S’IMPOSE POUR DEBARASSER LA REPUBLIQUE DE TOUS CES BANDITS – INCLU LE TRES-VOYOU TANZANIEN ILLEGALEMENT AU SOMMET.

      LE TRAITRE, INCOMPETENT, ET CORROMPU BRUNO TSHIBALA OEUVRE SOUS LA BOTTE DE SON MENTOR NEHEMIE MWILANYA. CE DERNIER VIOLE LA CONSTITUTION EN FONCTIONNANT COMME « VRAI » PREMIER MINISTRE DU VOYOU-AU-SOMMET, DONC, EN SE CACHANT DERRIERE SON CHEVAL-DE-TROIE TSHIBALA

      TOUS CES CRIMINELS DEVRONT REPONDRE DEVANT LA JUSTICE SOUS UN VERITABLE ETAT-DE-DROIT !

  12. Très sincères félicitations pour votre intervention, Mr VANZA LUTONDA
    Depuis que Kabila nous roule dans la farine et dans la poussière pour éviter les élections, j’ai rédigé de nombreux messages pour argumenter la nécessité de fédéraliser le Congo-Kinshasa. Seule la fédéralisation permettra à ce pays de se développer car on ne peut pas renier le tribalisme en l’Afrique et surtout le népotisme qui est une banalité courante au Congo depuis la zaïrinisation de l’économie. Ainsi, les enfants d’une région précise se concentreront sur leur région pour la développer et aussi respecter les délais pour organiser des élections crédibles.
    J’invite ceux qui sont pour la fédéralisation du Congo de nous appuyer.

  13. Mbuta Vanza ye mbuta Iwilu il est plus que temps de passer à un état confédéral c’ est une urgence et ceux qui nous mettrons les bâtons dans les roues n’ auront que leurs yeux pour pleurer car autrement c’ est sera ni plus ni moins l’ implosion de ce pays . Le dernier scandale en date c’ est cet affaire de port en eau profonde de Banana ..
    Je vous fais un copier collé du texte dans son intégralité . Bonne lecture à tous :

    C’est un de ces monstres du Loch Ness de la République démocratique du Congo : le port en eaux profondes de Banana. Un projet qui est sur la table du gouverement congolais depuis de longues années, un projet qui aiguise bien des appétits chez des opérateurs économiques pas toujours très scrupuleux pour lesquels la situation politico-économique de la RDC n’a guère d’importance.

    « Alors que la répression en RDC s’intensifie et que des violations des droits de l’Homme sont commises quotidiennement, des multinationales et des hommes d’affaires étrangers s’accommodent de la situation pour continuer à s’enrichir », a expliqué Henri Thulliez, membre du Conseil d’administration de PPLAAF (la Plateforme de Protection des Lanceurs d’alerte en Afrique). « La stratégie du chaos que serait en train de mettre en place un président qui s’accroche au pouvoir, ne semble pas refroidir les ardeurs lucratives de certaines sociétés ».

    Le projet de construction de port en eaux profondes à Banana, dans la province du Kongo central, a fait l’objet d’un protocole d’accord le 9 février 2017 entre le gouvernement de la RDC et la société Dubaï Port World (DPW).

    Dubaï Port World est un des acteurs majeurs de ce secteur, puisqu’il s’agit du troisième plus grand opérateur mondial de terminaux conteneurs présent dans le monde. Il gère aujourd’hui plus de 60 terminaux dans le monde.

    Au moment de la signature de ce protocole d’accord, une source proche du dossier révélait quelques données économiques autour de ce projet. Le coût des travaux est ainsi évalué à 600 millions de dollars américains. Ce terminal aura une capacité d’accueil de 332.000 containers par an et plus de 1,3 million de tonnes de marchandises chaque année. A moyen terme, ce projet envisage la construction du chemin de fer de 142 Km entre Matadi et Banana et 144 Km de route reliant Boma et Moanda. Ce projet socio-économique pourra générer 2.000 emplois directs sans compter des emplois indirects aux populations du Kongo central, des marchés aux sociétés de sous-traitante, ainsi que des impôts et taxes que l’Etat pourrait prélever autour de l’ensemble de ces opérateurs commerciaux.

    Aujourd’hui, le gouvernement congolais, selon le compte-rendu du conseil des ministres du 24 février dernier, est sur le point de définitivement ratifier cet accord. La signature finale est en effet attendue lors du prochain conseil des ministres congolais.

    Une imminence qui a poussé la Plateforme de Protection des Lanceurs d’alerte en Afrique (PPLAAF – présidée par l’avocat français William Bourdon), nourrie en « documents échangés entre les négociateurs » par « plusieurs lanceurs d’alerte ayant suivi les négociations entre la RDC et DPW » à rendre publique des échanges entre les négociateurs et notamment des avant contrats, ainsi qu’une description de la structure que les parties comptent créer.

    « Une fois encore des lanceurs d’alerte indignés par la perspective d’enrichissements personnels ont décidé de révéler les dessous des négociations entre la RDC et une multinationale pour que cessent ces malversations », a déclaré William Bourdon. « Il est évident qu’un port en eau profonde sur la façade Atlantique pourrait bénéficier à la RDC, mais certainement pas s’il est pensé à des fins de détournements plutôt que pour l’intérêt général ».

    Kabila ou un de ses proches

    Selon les informations diffusées ce vendredi, une joint-venture de droit congolais doit être constituée entre DPW et la RDC pour la construction et la gestion du port. Rien d’anormal à ce stade. Là où le doute s’installe, c’est quand on constate que « la partie congolaise ne sera pas représentée par une des administrations publiques existantes et légitimes, mais par une société inconnue dont près de la moitié pourra appartenir à une personne privée », peut-on lire dans les documents dévoilés lors de la conférence de presse parisienne.

    De la même manière, toujours selon les informations dévoilées par PPLAAF ce vendredi, « la gestion du port sera assurée par une société créée pour l’occasion et qui appartiendra à 60% à DPW et à 40% à un « Privé RDC ». Un « Privé RDC » qui, selon les lanceurs d’alerte « n’est autre que le président Joseph Kabila ou une personne de son entourage proche ».

    La promesse du Sultan

    Un « Privé RDC »qui pourrait empocher plus de 45,3 millions de dollars en sept ans. Et les lanceurs d’alerte produisent ici un échange de courrier entre le PDG de DPW, le Sultan Ahmed Bin Sulayem, et le président Joseph Kabila. Lettre qui indique que cette clause était une condition sine qua non pour que le pouvoir congolais accepte d’entrer en négociation.

    Ce n’est pas la première charge du PPLAAF contre le président hors mandat Joseph Kabila et son régime. En juillet dernier, elle avait notamment montré comment 42 millions de dollars de la Banque centrale congolaise avaient été détournés par la société privée EGAL pour notamment permettre l’achat d’animaux sauvages au bénéfice de la Ferme Espoir, une société appartenant à Joseph Kabila.

  14. A Mr LWILU
    Merci Mr Lwilu pour votre réaction, car chez nous il y a des sujets qui sont un tabou ! Oui le népotisme, le tribalisme et le régionalisme existent bel et bien au Congo, à chacun son tour dans cette course à l’enrichissement illicite ! C’est la domination et l’injustice qui porte les germes des conflits qui entrainent le pays dans toute sorte de violence comme celle Bundu dia Kongo qui ne cesse de dénoncer les comportements discriminatoires que subissent les bakongos dans leur province. Le Nigeria est le meilleur exemple pour notre pays, du fait qu’il est confronté à ce même problème des tribus comme notre pays, environ plus de 250 tribus et en plus avec deux communautés chrétienne au sud et musulmane au nord, mais la démocratie fonctionne très bien et les élections se déroulent convenablement et le perdant félicite même le vainqueur grâce au système fédéral et décentralisé qui n’est en aucune manière le séparatisme, mais un système permettant un partage équitable du pouvoir et des responsabilités pour une bonne gestion de nos provinces et du pays tout entier

  15. Jos Bongos,
    Vous voulez parler de Jacques Mbadu celui s’ est acoquiné avec Hippolyte Kanambe et qui est la honte du peuple KONGO ! Une petite remarque pour le préfixe  » NE  » car ça mérite une petite explication . Le NE que vous entendez chaque jour ne peut être utilisé que pour glorifier une personne ; c’ est un signe de respect comme pour la noblesse occidentale par exemple . Chez les anglais on dit LORD ou seigneur en français, honorable etc … . Donc ce préfixe ne peut pas s’articuler avec kongo ! C’ est ainsi qu’ il y a des Ne Muanda Nsemi , Ne Matubuana , Ne Nkosi Mvemba , Ne Maluabenzi etc … Voilà pour la petite explication afin d’ éclairer l’ opinion . « Ne kongo » comme vous dites ne signifie absolument rien .
    Revenons en à Mbadu c’ est l’ un des rares echantillons qui font la honte du peuple kongo ce genre d’ énergumène n’ a aucune chance de diriger le Kongo central si les élections étaient au suffrage universel . Tout le Kongo central se rappelle comment cet ordure s’est présenté aux élections sous l’ étiquette d’ indépendant pour tromper son monde et une fois élu on l’ a vu habillé en chemise de pagne avec l’ effigie de Kanambe . Tout le monde sait comment les billets des banques venu tout droit de Kingakati ont circulé pour « satisfaire » les deputés provincaiux qui après coup se sont évaporé dans la nature pour échapper au courroux de la population . Cet ordure de Mbadu est une personne qui a perdu son âme kongo et il ne représente que lui même avec toutes ses pitreries .

    1. Mpangi Nkomi Mbuta

      Merci pour l’explication sur le  »Ne ». Quant à moi, je reste persuadé que l’avenir du grand peuple Kongo est dans l’unité de ce beau pays, le Congo, qui ne sera pas toujours faible comme il est aujourd’hui. Penser fédéralisme en ce moment serait jouer le jeu de ces gens là. Vous voyez bien de qui je veux parler. Ne vous laissez pas manipuler.

  16. A JO BONGOS
    C’est très triste de limiter les problèmes de nos régions au niveau des individus qui sont souvent des nègres de service du pouvoir en place. Le problème dans notre pays est au niveau de ce système centralisé qui continue à nous fabriquer des hommes forts, qui malhonnêtement pour asseoir leur pouvoir, s’entoure immédiatement des membres de leur famille, de leur tribu et de leur région. Comme disait Barack Obama « L’Afrique n’a pas besoin des hommes forts, mais des institutions fortes ». Un système fédéral avec partage du pouvoir et des responsabilités, reposant sur des institutions fortes, est possible et souhaitable pour notre pays à dimension continentale. Comme disait le Cardinal Mosengwo « Mieux vaut la force de la loi que la loi de la force », donc l’Etat de droit comme disait toujours Etienne Tshisekedi

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