Fatshi crache dans la soupe du Fcc et viole la constitution

Un chaos politique. La Rdc est dans une crise politique inédite depuis plus de dix mois et elle traverse une zone de turbulences sans précédent. L’horizon du pays ne pourra s’éclaircir tout de suite au regard de dernières nominations dans l’armée et la magistrature. Des nominations qui pulvérisent le Fcc contraint de faire descendre dans la rue des milliers de militants ce jeudi 23 juillet 2020 à Kinshasa. Les congolais ont toutes les raisons de s’inquiéter sur cette nouvelle série de passes d’armes qui vient encore donner une image la plus glaciale des relations entre les deux partenaires au pouvoir. L’heure devient encore plus grave quand des ordonnances anti-constitutionnelles évidentes ne peuvent enterrer la hache de guerre. Est-ce la fin de l’état de droit? Aujourd’hui l’évolution de la démocratie congolaise est compromise, car elle devrait s’enraciner sur une société ordonnancée où le respect de la constitution a une place importante, où la responsabilité des acteurs de la vie politique devient déterminante.

Quand la déviance devient très forte à tel point que les militants du Fcc n’accordent plus leur confiance au président Tshisekedi, il est évident qu’il faut maintenant observer le comportement du Fcc qui réalise que Fatshi prend l’habitude d’exceller en coups de poker avec tout le risque politique qu’il court d’un désaveu cinglant le clouant au pilori. L’article 81 de la constitution congolaise stipule bel et bien: « sans préjudice des autres dispositions de la constitution, le président de la république nomme, relève de leurs fonctions et le cas échéant révoque sur proposition du gouvernement délibérée en conseils des ministres: 1 les ambassadeurs , 2 les officiers généraux et supérieurs des forces armées et de la police nationale. Les ordonnances sont contresignées par le premier ministre », tout comme l’article 82: « le président de la république nomme, relève de leurs fonctions et le cas échéant révoque par ordonnance les magistrats. Les ordonnances dont question à l’alinéa précédent sont contresignées par le premier ministre ». Pour les légalistes ,tout est clair et l’interprétation de la constitution ne souffre d’aucune ambiguïté. Selon les informations relayées par Rfi: « le Fcc accuse par la voix de Willy Makiashi que toutes les ordonnances n’ont pas été proposées ni par le gouvernement ni par l’assemblée générale du conseil supérieur de la magistrature selon le cas. Encore moins délibérées en conseils des ministres. On constate par ailleurs que le conseil supérieur de la défense n’a pas été consulté ».

En conformité avec la constitution en son article 165: « sans préjudice des autres dispositions de la présente constitution, il y a haute trahison lorsque le président de la république a violé intentionnellement la constitution » et cela bien entendu en vertu des articles 81 et 82, toutes ces ordonnances sont anti-constitutionnelles. Pour le reste c’est matière pour les parlementaires congolais de poursuivre Fatshi pour violation de la constitution. Le ton qui monte et l’exaspération de Tshisekedi , un faussaire que le Fcc a fabriqué pour devenir président ne peuvent plus garantir ce mariage « blanc » dans le contexte actuel. D’ailleurs Thisekedi boude selon les dernières informations de recevoir son premier ministre qui venait de publier récemment un communiqué s’inquiétant de n’avoir pas été informé de la prise de ces ordonnances. Ce chaos politique risque d’impacter sérieusement sur la sécurité, l’économie et le social du pays.

Le président Tshisekedi doit dégager puisqu’il fait le clown, se délecte dans du leurre, dans des exaspérations et des sempiternelles querelles en crachant voire-même dans la soupe du Fcc, car sans ses compromissions dégradantes avec Kabila, Tshisekedi ne serait jamais promu président de la république. In fine comment les congolais peuvent-ils faire confiance à ces bouffons qui se hissent en politique se complaisant dans la politique du spectacle, dans la médiocrité politique et surtout dans l’amateurisme à l’instar de Jean Marc Kabund de l’Udps? Où en sommes-nous quand Tshisekedi déclarait qu’il va proposer un code de bonne conduite à ses partenaires? Nous l’avions annoncé que les rapports politiques entre le Fcc et le Cach ne seront que du spectacle glaçant. En politique c’est le rapport de force qui compte et imprime une dynamique de changement dont le peuple a besoin.L a preuve éloquente s’est observée dans les slogans des militants du Fcc qui ont manifesté ce jeudi 23 juillet: « nous sommes majoritaires ». Qu’il le pense ou non, Tshisekedi s’achemine sûrement vers sa destitution ou vers un crash politique occasionnant sa descente aux enfers. Aux congolais , préparons-nous dès maintenant à une alternance politique effective et non de façade. Il est temps de nous assumer puisque la Rdc nous appartient tous et non à des médiocres qui croient avoir droit de vie sur tout le peuple.

 

Par Professeur Florent Kaniki

14 thoughts on “Fatshi crache dans la soupe du Fcc et viole la constitution

  1. Monsieur le Prof. Kaniki Florent,
    Je ne suis pas juriste et d’ailleurs, je n’ai nullement intention de me plonger dans cette confusion entretenue par les juristes congolais qui font des analyses selon leurs obédiences. De ce point de vue, on a pas besoin de loupe pour voir dans quelle chapelle appartient notre Prof. Kaniki. Pour lui, Tshisekedi qui est une fabrication du FCC doit obéir et demander la permission à ses bienfaiteurs pour prendre la moindre décision. C’est tellement grotesque que cela ne vaut même pas la peine d’être commenter. Ce qui est choquant, c’est lorsqu’un prétendu enseignant fait le trie pour ne prendre que ce qui l’arrange dans la constitution, c’est vraiment préoccupant pour notre jeunesse. En définitive, si Kabila et son FCC trouvent que leur création ne respecte pas le soi-disant deal, qu’attendent-ils pour le congédier en brandissant par la même occasion les preuves de cet accord. Selon la droit congolais, lorsque les ordonnances prises par le Président sont anti-constitutionnelles, on peut recourir aux instances judiciaires compétentes. Les congolais sont fatigués de ces analyses qui ressemblent à de la bouillie pour les chats, sans consistance ni objectivité. Pathétique.

  2. Cher Monsieur Kaniki,
    Vous êtes professeur. Vous notez que « sans ses compromissions dégradantes avec Kabila, Tshisekedi ne serait jamais promu président de la république ». Vous dites plus loin avoir déjà annoncé que « les rapports politiques entre le Fcc et le Cach ne seront que du spectacle glaçant ». Cependant, vous affirmez le plus naturellement que sous Tshisekedi, « l’évolution de la démocratie congolaise est compromise, car elle devrait s’enraciner sur une société ordonnancée où le respect de la constitution a une place importante, où la responsabilité des acteurs de la vie politique devient déterminante ». Où voyez-vous la démocratie congolaise qui devrait s’enraciner ? Quand un peuple va à l’élection présidentielle et que celui qui devient président de la république l’est non pas par le vote du peuple mais par « ses compromissions dégradantes avec [son prédécesseur] », peut-on parler de démocratie ? Comment un professeur ne peut-il pas comprendre que ce que nous avons au Congo depuis la chute de Mobutu, c’est un pouvoir Afdl devenu Pprd puis Fcc, pouvoir conquis par les armes et qui depuis 2006 organise des élections pour se donner une légitimité formelle ? Vous le soulignez très bien : « les rapports politiques entre le Fcc et le Cach ne seront que du spectacle glaçant ». Cela signifie que le pouvoir actuel est illégitime puisque né des « compromissions dégradantes ». Que vaut alors la Constitution dont vous soulignez certains articles pour mettre en lumière les actes anticonstitutionnels de Tshisekedi ? Les « compromissions dégradantes » étaient-elles constitutionnelles ? Vous avez même le culot de vous demandez si les actes anticonstitutionnels de Tshisekedi annoncent « la fin de l’Etat de droit ». Doit-on expliquer à un professeur qu’il y a une différence entre mettre le cap sur l’Etat de droit et être dans l’Etat de droit ? Le pouvoir actuel est le résultat d’un banditisme d’Etat exercé par Joseph Kabila qui prenait Félix Tshisekedi pour un idiot qu’il pouvait maintenir dans le piège à con qu’il lui avait tendu. Mais Tshisekedi n’est pas un robot. C’est un être humain qui peut, lui aussi, déjouer le piège de Kabila par un banditisme d’Etat quand il estime que les voies constitutionnelles à sa disposition ne le lui permettent pas « encore ». Telle est la triste réalité à laquelle notre nation assiste impuissante, pour n’avoir pas été capable de se dresser contre ce que vous qualifiez à juste titre de « compromissions dégradantes ». Avant de soulignez la haute trahison actuelle de Tshisekedi et celles possibles et imaginables qui nous attendent demain, il faut souligner celle de Joseph Kabila qui nous a conduit dans la situation actuelle.

    1. Allo, Tipo-Tipo! Mayoyo Bitumba Tipo-Tipo!
      La responsabilite et le role d’un intellectuel, c’est d’edifier! Et l’autodidacte de l’institut Mashakado que je suis revient pour la 4eme fois sur votre article « Coup d’oeil sur le Manifeste pour un Congo nouveau » pour tenter une derniere fois de vous tirer les vers du nez mais en reprenant, encore une fois, exactement les memes observations que vous semblez avoir choisi d’ignorer!
      Vous ecriviez « « Ce ne sont pas les peuples qui ont fait avancer les Etats occidentaux dans la gestion de la chose publique, mais les philosophes et intellectuels du siècle des lumières, l’Europe du XVIIIe siècle (de 1715 à 1789), qui ont dépassé l’obscurantisme pour promouvoir les connaissances », ecrit Tipo-Tipo. Et d’ajouter « Jean-Jacques Lumumba et les siens doivent consulter les scientifiques. »
      La Conference nationale souveraine (CNS) qui a reuni 2,842 delegues dont philosophes, intellectuels et/ou des scientifiques n’a-t-elle pas ete un succes pour avoir atteint son but avec ses resolutions et ses realisations? Et les problemes auxquels le Congo-Kinshasa est confronte aujourd’hui – sauf son occupation, bien entendu, par rapport a la resolution 3314 des Nations Unies – dont la mauvaise gouvernance n’ont-ils pas ete abordes dans ses resolutions avec des orientations clairement definies ou different-ils de cette epoque? Et alors? Faut-il encore consulter « les professionnels de la pensee »? Lesquels, cette fois-ci, concretement et pour quelles autres « orientations »?
      Enfin, qui vous a dit que le dialogue « inter-congolais » de Sun City en 2002, lequel avait reuni des etrangers (des Rwandais), dont le refugie de Minembwe Azarias Ruberwa, et des gangsters congolais, dont Jean-Pierre Bemba et Ernest Wamba dia Wamba, avait le meme but que, par exemple, la Conference nationale souveraine pour ainsi constater un echec pour ces deux assises pour la meme raison?
      Allo!

  3. @ Prof. Florent.
    J’ai vraiment aime et admire votre message de la VERITE. Quand a la fin de votre texte vous dites: « Il est temps de nous assumer puisque la RDC nous appartient tous et non a des mediocres qui croient avoir droit de vie sur tout le peuple » Je vous signale que l’ancien president tout comme le nouveau sont tous des mediocres, tous des faussaires, l’un,
    ancien chauffeur des taxis et l’autre delivreur des pizzas en moto. C’est la notre malediction! Ailleurs vous dites,  » les congolais ont toutes les raisons de s’inquieter » Nous nous inquietons depuis la nomination de Tshilombo par Kanambe et nous l’exprimons tout haut. Pensez vous cher professeur que Tshilombo sait lire la constitution? peut il lire les articles 81 et 82? la seule personne qui lit la constitution a l’udps c’est le prof. Andre Mbata qui risque aussi de se prostituer a force d’etre dans la compagnie des mediocres. Je me demande si ceux de l’udps qui osent demander au premier ministre de demissioner n’ont pas pris un verre de lotoko de trop. Quand un faussaire de Dar-es- salam fabrique un faussaire de Bruxelles(son autre kinshasa), le resultat c’est justement le chaos sur la securite, l’economie et le social du pays. A l’udps il y en a meme ceux qui pensent qu’en 2023 les responsabilites de leur echec seront partagees entre eux et le fcc. Quelle myopie? Quant a nous, nous n’allons pas laisser du temps au fcc et a l’udps de detruire la RDC comme ils sont entrain de distraire le peuple. Notre territoire national est en danger, occupe par des armees etrangeres, le roi dollar est en hausse, le tribalisme avance, (les bena-lubilanji et les bashi de Mwenga), etc…meme certains baluba que nous croyions etre des gens serieux deviennent tous des aveugles, la pensee s’est envolee, vive le tribalisme. le congolais meurent de faim et les distractions made by udps et fcc continuent. Ou en sommes nous?

    1. eRAZ
      eletronic Raz
      vous faites quoi du seul mot en majuscule dans votre post ? Une seule phrase est intéressante de votre part : « Il EST TEMPS DE NOUS ASSUMER…. ». Malheureusement, ni vous ni Kaniki ne la prenez au sérieux. Relisez-vous et vous allez voir comment vous êtes immédiatement passer à autre chose, à des futilités comme par PEUR de vous assumer.

  4. Professeur Florent Kaniki
    Vous vous trompez deja en suggerant « la fin d’un Etat de droit » ainsi que « l’évolution de la démocratie congolaise » dans un Etat-rate!
    Qui vous a dit que le Congo-Kinshasa est une republique ou une democratie?

  5. « Fatshi crache dans la soupe du Fcc et viole la constitution ». Le titre de ce texte est déjà indigne d’un professeur. L’Etat congolais serait-il la soupe du Fcc ? En vertu de quoi ?

  6. Je ne sais, cher Compatriote, de quoi et d’où êtes vous professeur et que sont vos sympathies politiques mais à lire votre insistance sur la violation de la Constitution et autres forfaits de Tshisekedi, on comprend de suite que vous ne portez pas ce dernier dans votre coeur.
    Question : quand vous pronostiquez aussi sereinement sa chute c’est face à son partenaire trop fort ou c’est  parce que vous jugez sa conduite si suicidaire dans ? Mais alors ne faites-vous pas trop cas des forces de son partenaire qui n’est peut-être pas aussi imbattable que vous le croyez ? A mon avis, vous serez plus ‘professeur’ si vous balanciez votre analyse en ciblant les deux protagonistes : il y’a en effet chez les deux de quoi douter de leur engagement concret vers l’État de droit et la démocratie !

  7. PS
    Et le rapport des forces entre les deux comme leurs ‘chances’ dans l’avenir ne sont pas aussi figés que vous nous les suggérez. Demain est sûrement un autre jour, attendons la suite…

  8. @ MBTT,
    Cher MBTT, vous venez de clouer ce pretendu-prof au mur de la honte !
    De quelle universite a-t-il donc obtenu son diplome en « droit »…?
    Ce Mr. se contredit a telle enseigne que ses etudiants devraient lui intenter proces pour faute professorale grave et reclammer son depart.

  9. Monsieur le Professeur Kaniki,
    Le peuple congolais, avec sa classe politique et son élite intellectuelle,est habitue à régime présidentiel, voire présidentialiste. Un régime avec un PR qui concentre le pouvoir entre ses mains.
    Le régime en place dans notre pays,issu d’une mascarade électorale connue et reconnue,choquant toute conscience,est une coalition. Les 2 têtes de l’exécutif mangent et trinquent ensemble;mais ne regardent pas vers la même direction.
    En principe les Président de la République et le Premier Ministre,personne entre les deux,ne devait prendre une décision d’une certaine importance,sans en informer l’autre.A défaut de le consulter. C’est ainsi que chaque fois que l’un ou l’autre oublie cela,il y a un couac. Ainsi chacun des deux mobilise ses spécialistes en droit et ses militants pour le soutenir.Quelle confusion?
    Tunda Kasenda a voulu faire passer la Loi Minaku-Sakata, na kundulupe, Félix a fait appel aux magistrats de son obédience. C’est YEMEI en personne qui était intervenu,pour tirer Tunda des griffes de la justice inféodée à Félix,faussement indépendante. Sans YEMEI, Tunda serait en train de manger les haricots avariés dans la même gamelle avec le DirCab Kamerhe,le Pasteur-Evêque Mukuna à Makala; et le Colonel Eddy Kapend qui y moisit et y vieillit depuis bientôt 20 ans. Toutefois, l’ancien VPM chargé de la Justice y a laissé ses plumes; Il a perdu son poste juteux. Pas facile à accepter en ce temps de crise sanitaire et économique.
    Le FCC a essayé un autre coup avec le candidat Malonda à la CENI. Félix a été pris de court par les confessions religieuses,sa base et Lamuka. Le FCC semble avoir fait un repli stratégique pour les deux dossiers. On en saura l’issue à la rentrée en septembre. Il n’a pas encore dit le dernier mot.
    A son tour,Félix signe,derrière le dos du Premier Ministre Ilunga des ordonnances chamboulant la magistrature et les FARDC. Rebelote,c’est la guéguerre entre les deux alliés.Chacun ameute ses intellos et ses talibans les plus radicalisés sur les plateaux de tele,dans les réseaux sociaux et dans la rue. Encore une fois,c’est brouillard,personne ne voit clair.
    Il y a tellement de bruit.On n’entend plus la clameur et les pleurs des nos compatriotes de l’Est.220 congolais massacrés au Sud-Kivu. A Kinshasa, les pouvoirs publics (le PR, le PM, les Présidents des deux Chambres du Parlement,la Magistrature de la République des juges), les médias publics et privés,la Société civile,les associations des droits de l’homme, tout le monde reste silencieux comme une rivière. Du jamais vu dans l’histoire récente des nations,sauf dans « ce foutu pays », pour reprendre l’expression d’un intellectuel de haut niveau,habitué de ce site.
    Une HONTE pour nous congolais,comme peuple. Est-ce que comme peuple,nous méritons ce beau et grand pays qu’est le Congo?

  10. KANIKI le charlatan,
    c´est votre droit d´être en désaccord avec Félix, mais pas d´être irréfléchi.
    Vous avez tout raté : L´introduction, le développement et la conclusion. Quel torchon ! Avec un titre creux et ridicule. Et pas même traité. C´est quoi « la soupe du FCC » ? BUZOBA ab OVO !
    §1
    Vous ne posez pas le problème objectivement/sereinement, mais cherchez plutôt à ‘ensorceler’ le lecteur par des mots tels que : « inédite », « sans précédent », « la plus glaciale », « plus grave »… Des sentiments débridés. C´est quoi le chaos pour vous ? Les passes d´arme ? Ozo sala yango NA NKO en affirmant tout bonnement : « le Fcc contraint de faire descendre dans la rue des milliers de militants » ? J´ai l´impression de lire là les propos d´un étranger ignorant des réalités congolaises. Cela est aussi manifeste quand vous vous demandez si c´est « la fin de l´état de droit ». Ah bon, qui en serait l´initiateur au regard de votre propre exposé ? Chaos nde état de droit ? Votre texte est une catastrophe. Oyo prof ya ndenge nini ? Ki PROF ebeba nango ! Avons-nous vraiment mérité les délires de Kaniki ? B´incohérences ebele boye ! Na mua ndambu ya sadisme ? C´est comme si, sachant que votre torchon est un supplice pour les lecteurs, obimisi yango na nko, puis obatami na coin pour vous régaler à la vue des réactions de vos victimes.
    §2
    « Quand la déviance devient très forte à tel point que … un désaveu cinglant le clouant au pilori. » PHRASE MABE BOYE !
    Kaniki parle sans gêne « des ordonnances anti-constitutionnelles évidentes ». On attend la démonstration, mais le mec nous balance de vagues et légères supputations en plus d´un membre du FCC sur Rfi. Tia ! Une attitude frauduleuse tendant à abuser de la crédulité de certains. Du charlatanisme. Un manque criant de sérieux de la part de Kaniki. Ata yo moko, depuis quand lit-on les articles de la Constitution de manière isolée (lire l´art. 82 sans l´art. 90 ainsi de suite) ?
    Par ailleurs, pour Kaniki, Tshisekedi serait „un faussaire que le Fcc a fabriqué pour devenir président“. Mais fabriqué dans quelle mesure ? Silence ! Félix a été secrétaire national chargé de l’extérieur, puis Président du parti politique le plus important sur le plan de la notoriété et de l´attachement (Muzito), a dirigé la grande plateforme Rassemblement de l´opposition ; Muzito a bien expliqué que c´était logiquement lui (Félix) le candidat commun de l´opposition (à condition de rejeter la MAV). Kaniki, vous êtes „médiocre“. Non pas, parce que vous osez critiquer, mais parce que vous vous ‚encombrez‘ de légèretés et incohérences. Même ceux qui discutent au marché savent mieux, font mieux, parlent mieux. Ce n´est pas Félix qui „se délecte dans du leurre, dans des exaspérations et des sempiternelles querelle“, mais Kaniki qui se délecte d´un œil éteint des carabistouilles. Avec votre torchon ci-dessus, qui déshonore le titre de professeur, vous vous croyez plus crédible que les politiciens. Quelle effronterie !
    Au moment où vous n´avez pas traité de votre titre, interprété rigoureusement et argumenté rationnellement, voilà qu’ en bon charlatan vous lancez comme un KAKÉ dans un ciel bleu (comme un cheveu sur la soupe) le nom de Kabund : „dans la médiocrité politique et surtout dans l’amateurisme à l’instar de Jean Marc Kabund de l’Udps?“. On s´attendrait à une argumentation/démonstration ici. Non, le charlatan Kaniki passe à autre chose. Sans gêne. Comme pris soudain d´étourdissement. Tia ! Osilisi mpe okeyi. Et à la maison, batieli yo mpe fufu ya munene comme si c´est mérité. Vous pouvez vous en privez, oui, vous punir vous-même („J´ai été nul aujourd´hui ; non, je ne mérite pas ce fufu. Ata mua remords pour sauver le titre de prof !).

  11. Professeur Kaniki
    Ne repondez pas a ce fanfanron de prokagame. Aza moto na biso ya liboma na site oyo. Aliaka na fulu.

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