Jean-Jacques Lumumba en mode « déçu » du « Fatshisme »

Au cours d’une conférence de presse qu’il a tenue, samedi 24 juillet, à Bruxelles, le lanceur d’alerte Jean-Jacques Lumumba, 35 ans, n’a pas fait mystère de sa résolution – avec quelques amis – d’entrer dans l’arène politique. Dans son mot introductif d’une dizaine de minutes, l’ex-cadre de la BGFI Bank est apparu très critique. D’abord sur la situation générale au Congo-Kinshasa. Ensuite au regard des trente premiers mois du président Felix Tshisekedi à la tête du pays. Pour lui, le changement tarde à se matérialiser. « Le Congo d’aujourd’hui n’est pas celui que les Belges nous avaient laissé en 1960 », dit-il lors des questions-réponses. Pour lui, la corruption continue « à gangrener » les institutions nationales. Et ce y compris la Présidence de la République. Il préconise une lutte sans concession contre la corruption. Cette lutte doit passer par la « réhabilitation » de la Cour des comptes et surtout l’institution d’un « Parquet financier » chargé de s’occuper du volet judiciaire des enquêtes menées par l’IGF (Inspection Générale des Finances). La proposition de loi dite Tshiani? « Jean-Jacques » est contre: « Le Congo appartient à tous les Congolais. Il ne saurait y avoir des Congolais avec plus ou moins de droits que d’autres ».

Bruxelles. Samedi 24 juillet. Il est 11h00. Le quartier européen de Bruxelles est quasi-désert. Le week-end et les vacances obligent! A une cinquantaine de mètres de l’entrée de l’immeuble abritant le « Press Club Brussels Europe », situé au numéro 95 de la rue Froissart – à un jet de pierre de la Place Schuman –, deux éléments des forces spéciales de l’armée belge sont de faction dans le cadre du dispositif contre le terrorisme. Les premiers représentants de la presse font leur entrée dans la salle. Il y a essentiellement des Africains: Congolais, Togolais, Béninois, Marocain, Guinéen etc. L’orateur du jour est réputé, semble-t-il, pour son attachement au « panafricanisme ».

Dans la salle, on aperçoit quelques « célébrités ». C’est le notamment de Guy-Patrice Lumumba, un des oncles de « Jean-Jacques ». On aperçoit également Navy Malela. Cet ancien auditeur à l’Afriland First Bank CD et son collègue Gradi Koko sont de « lanceurs d’alerte ». Ils ont été « condamnés à mort » en février dernier par une juridiction congolaise. La sentence a été portée à leur connaissance par voie de presse. Leur « crime » est d’avoir dénoncé des « opérations frauduleuses » qui se dérouleraient dans cette banque commerciale avec un certain Dan Gertler, sous sanction du Trésor américain.

Pendant que les participants prenaient place, un documentaire retraçant le parcours du « lanceur d’alerte » Jean-Jacques Lumumba est projeté sur un écran. L’ancien banquier y relate les péripéties de son renvoi tumultueux de la BGFI Bank. Il avait révélé certaines pratiques illicites en cours dans cette banque commerciale. C’était en 2016. C’est le cas notamment d’une somme de 42 millions USD que la Banque centrale du Congo (BCC) avait transférés au crédit de la société privée « Egal ». Ce sont ces révélations qui mettront le petit-neveu de Patrice-Emery Lumumba sous les projecteurs.

C’est aux environs de 11h40 que l’orateur fait son entrée dans la salle. Costume anthracite, chemise blanche et cravate grise. Après un mot introductif du modérateur Datcha Ribeiro, de nationalité capverdienne, « Jean-Jacques » prend la parole aux environs de 12h00.

L’homme se présente sous la bannière d’une structure dénommée « Dynamique Congo 2060 ». Il annonce d’entrée de jeu que cette conférence « marque le début d’une longue série d’activités de réflexion et même d’actions pour un Congo meilleur et in fine une Afrique plus rayonnante » avant de passer en revue plusieurs thèmes dont ceux-ci:

Jean-Jacques Lumumba lors de sa prestation.

La Covid-19. Depuis le mois de mars 2020, la planète tout entière est « en état d’alerte extrême » à cause du fameux Coronavirus qui a engendré une crise. L’orateur dit trouver en cette pandémie du Covid-19 un aspect inattendu dans la mesure où « cette crise a réveillé en nous l’expression d’une des valeurs les plus critiques du vivre ensemble: la solidarité ».

Dynamique Congo 2060. Selon Jean-Jacques Lumumba, la plateforme « Dynamique Congo 2060 » – dont il est l’un des porte-paroles – a vu le jour lors de la commémoration du 60ème anniversaire de l’indépendance du Congo-Kinshasa. Les initiateurs avaient, aussitôt après, lancée des « consultations citoyennes » afin de récolter « les opinions, avis et idées » des Congolais vivant au Congo et à l’étranger sur le pays. But: connaitre ce que les membres de la nation congolaise « veulent à l’horizon 2060 ». Selon lui, les consultés ont « imaginé » et « élaboré les bases d’un programme multisectoriel de transformation du pays à l’horizon 2060 ». Les membres de la Dynamique Congo 2060 ont fait, assure-t-il, le serment qui suit pour donner un sens à leur combat: « Ne jamais laisser personne porter un coup fatal à notre destinée commune ».

C’est ici que l’orateur jette un regard critique sur le pays qui l’a vu naître et grandir. Il dit avoir constaté que le pays peine à prendre son envol.

Lutte contre la corruption et l’injustice. D’après lui, ce « fléau impitoyable » qu’est la corruption a atteint tous les segments de la vie nationale. La cause, selon lui, serait l’absence d’une « justice forte et indépendante ». A en croire l’ex-banquier, 12% des cas de corruption ont été relevés au niveau de l’Institution Président de la République. « Si la première institution du pays est infestée par la corruption c’est que le pays est en danger »;

Pour éradiquer ce « fléau », le petit-neveu de Patrice-Emery Lumumba préconise « la réhabilitation et le renforcement des institutions de contrôle ». C’est le cas notamment de la Cour des comptes. Il suggère la création d’un « Parquet financier » dont la mission serait de s’occuper du volet judiciaire des investigations menées par l’IGF. Il suggère également de mettre fin à la « multiplicité des institutions ayant pratiquement les mêmes attributions ».

Répondant à une question, « Jean-Jacques » a déclaré avec une pointe de regret que « la situation sociale n’a pas évolué ». Il peine à comprendre que les dirigeants du pays soient mieux payés que le reste de la population. « Les mafieux ne sont toujours pas arrêtés comme on l’espérait », souligne-t-il avant de titiller implicitement « Fatshi » par ces mots: « nous sommes toujours au stade des promesses ».

Banque centrale du Congo. Ancien banquier, l’orateur sait de quoi il parle. Il commence par « saluer » la nomination inédite d’une femme en qualité de gouverneure de la Banque centrale du Congo (BCC). Il déplorer néanmoins de constater ce qu’il qualifie de « tâtonnement » ayant entouré la nomination des administrateurs. « Ce faux pas dans le chef de l’autorité suprême du pays nous interpelle quant à la nécessité absolue de consacrer l’indépendance de cette prestigieuse institution du pays ». « Jean-Jacques » propose une mission d’audit chargée de passer au peigne fin le Compte d’exploitation de la BCC. Ce compte serait, selon lui, un « fourre-tout ». Pour lui, il importe de séparer l’institution de supervision de l’institution de contrôle. Il insiste sur la nécessité d’identifier les clients.

Processus électoral 2023. Pour lui, les élections doivent être libres, crédibles et aussi transparentes que possible. Aussi, estime-t-il impérieux que « les animateurs politiques, doivent être issus d’un processus électoral ne portant aucun germe de contestation ».

Insécurité à l’Est du pays. « Jean-Jacques » estime que, deux mois et demi après la proclamation de l’état de siège au Nord-Kivu et en Ituri, « les avancées sont timides ». Il propose que la Représentation nationale procède, à l’avenir, à l’évaluation des résultats réalisés « avant tout vote de prorogation ». Lumumba a regretté et a déploré, au passage, de « l’opacité » qui entoure l’Accord signé entre la RD Congo et le Rwanda en juin dernier.

Proposition de loi dite Tshiani. « Le récent projet de loi sur l’irrévocabilité de la nationalité congolaise et le verrouillage des postes régaliens aux Congolais dits de père et de mère est une matière qui ne peut laisser insensible tout congolais préoccupé par la stabilité et la cohésion nationale du Congo », dit-il en liminaire. Répondant à une question, l’orateur a eu ces mots: « Deux années après l’accession de Felix Tshisekedi au pouvoir, les Congolais sont de plus en plus divisés ». Selon lui, ce projet législatif viole plusieurs principes de notre Constitution. « Toute loi qui divise n’aura jamais notre soutien. Ce texte va nous apporter pas mal de problème », a-t-il conclu. Pour ce lanceur d’alerte, il y a des « droits acquis » que cette proposition de loi « semble éludé ».

En janvier et mai derniers, Jean-Jacques Lumumba a exprimé deux opinions dans un quotidien bruxellois. Primo: l’adversaire du président Felix Tshisekedi en 2023 sera son propre bilan. Secundo: il n’est proche ni du camp présidentiel ni du « microcosme politique » congolais.

Ce samedi 24 juillet 2021, Jean-Jacques Lumumba s’est affiché en « déçu » du « Fatshisme ». Devrait-on conclure que cet activiste de la société civile a finalement choisi son camp? Lequel? L’avenir le dira…

 

Baudouin Amba Wetshi

22 Commentaires on “Jean-Jacques Lumumba en mode « déçu » du « Fatshisme »

  1. Bonne question BAW. Il est très aisé aujourd’hui de taper sur le pouvoir pour se faire une place. Et surtout lorsqu’on porte un nom célèbre. C’est encore trop facile de le faire de l’occident d’où l’on peut asséner de certitudes et affirmations que l’on est incapable de prouver. A entendre l’orateur, le Congo est un pays pourri, un enfer, une jungle où règne la loi du plus fort, tout ce qui est excessif est insignifiant. Il y a toujours quelque chose de gênant lorsqu’on est souvent obligé de s’appuyer sur l’espace médiatique étranger pour vilipender son pays. Il faut vraiment être d’une grande naïveté pour croire que le salut de notre nation viendra de ceux qui ont contribué à installer la plupart de dictatures en Afrique. C’est plus étonnant que cela vienne d’un petit fils du vrai héros national, lorsqu’on sait que le sort de celui-ci a été scellé par ceux là même auxquels il s’efforce de rendre compte sur la conduite de son pays. S’il veut descendre dans l’arène politique, c’est sur place au pays qu’il faut aller convaincre, pas dans des salles climatisées en Europe. Rester dans une neutralité equivoque n’est pas une option, un homme de conviction choisit toujours son camp. Notre héros national dont l’héritage appartient à tous les congolais a bien dit que l’histoire du Congo sera écrite par les congolais au Congo.

    1. @Elombe
      Ne mélangez-vous pas trop vite les ordres de faits ? Une neutralité equivoque ? C’est dire que ceux qui critiquent le pouvoir en place n’ont qu’un choix : ceux qui sont contre nous sont eux les ennemis du pays ? JJL est déçu des débuts de Tshisekedi, c’est un constat et un choix qu’il a fait. En attendant qu’il se lance en politique active, on ne peut parler d’une neutralité. Et jusque-là il reste un Congolais qui tout en parlant de l’étranger écrit l’histoire de ce pays, il ne parle pas au nom des étrangers chez qui on a bon dos demander des comptes quand cela nous arrange mais de qui on accepte des aides. Ne mélangeons donc pas tout.

  2. Qui, en toute honnêteté, sans réflexe clano-tribaliste, peut ne pas être déçu du «Fatshisme», une esbroufe intellectuelle qui s’est déshabillée toute seule en moins de deux ans ?

  3. Proverbe 22:3 “L’homme prudent voit le mal et se cache, Mais les simples avancent et sont punis“.
    Il semble que nos éminents intellos voient le mal bien en retard, après qu’il aura causé énormément de dégâts.

  4. Il est bon de réhabiliter comme vous le dites les organes de contrôle comme la cour des comptes, l’igf et créer un parquet financier. La grande incertitude dans quel état d’esprit, de formation, d’éthique, de probité, de conscience professionnelle, de moyens financiers et humains sont ceux qui vont agir pour le compte de la collectivité dans un pays où la population est extrêmement pauvre et où ceux qui ont l’obligation de leur conférer les moyens le font à compte-gouttes. Au delà de l’enthousiasme des uns et de la perplexité des autres, il faudrait une rigueur continue d’au moins deux décennies pour que nous ressentions qu’enfin notre pays s’est réorganisé. Et si les efforts ne sont que ponctuels, à l’horizon 2060 l’on continuera à parler des mêmes méfaits ou entretemps ce pays qui nous est cher se sera déjà disloqué sous sa forme actuelle.

  5. Le Fatshisme repose sur quoi en tant que courant politique. Ceux qui ont un début de réponse, ne vous gênez pas. Svp dans la courtoisie et le respect nécessaire des uns envers les autres.

  6. @ Le lanceur d’alerte JJ Lumumba est déçu par les 30 premiers mois de Tshisekedi au pouvoir : le changement se fait attendre, il suggère donc qu’il aurait pu mieux faire. Quelle est la pertinence de son constat surtout que BAW lui reconnaît l’intention de se lancer dans l’arène politique, et pas, semble-t-il dans le camp présidentiel ?
    @ JJL avait fui le pays après avoir dénoncé les magouilles dans la banque où il travaillait au profit des intérêts de ‘JK’ et de sa très proche clientèle. Il a depuis été co-fondateur d’une association africaine contre la corruption. Aujourd’hui il fait donc le constat des débuts très timides de Tshisekedi à partir de l’Occident, il faudra alors attendre la suite de ses actes pour juger non seulement de sa volonté d’entrer en politique au Congo mais aussi de sa position critique contre le président Tshisekedi. Il n’est pas correct à ce stade de lui faire un procès d’intention parce que seulement il parle de l’étranger ou juge sévèrement Tshisekedi avant d’entrer en politique. Son cheval de bataille, la lutte contre la corruption et l’impunité offre de la place à plus d’une formation politique ou associative d’officier à côté de l’’Union sacrée qui a décidé de se constituer en seul défenseur du peuple dans notre pays.

  7. Cher Monsieur Lumumba,
    La lutte contre la corruption , l’opacité structurelle des finances publiques et bancaires requiert de la neutralité mieux de la technocratie. Vivant à l’étranger, vous feriez mieux de vous former davantage en gardant l’étoffe d’un technocrate en lieu et place du politicien débutant.
    L’ arène politique congolaise étant fort complexe, il n’est pas donné à qui que ce soit de s’y hasarder. En mon sens , j »estime que ce n’est pas encore le bon moment. Les fils et filles Lumumba sont mieux lotis pour plus de conseils.
    A bon entendeur salut.

    1. @Armand,
       » L’arène politique congolaise étant for complexe, il n’est pas donné à qui ce soit de s’y hasarder  ».
      C’est ce que vous avez écrit ici. Ok.
      Une question : Félix Antoine Tshilombo Kaniki, président de la république, vivant à l’étranger, était-il formé d’avantage et avait-il l’étoffe d’un technocrate avant de s’y hasarder ?
      A bon entendeur, de père et de mère , salut.

      1. @Bongos!
        Correction : « Le Président et Chef de l’Etat congolais Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, fils du Premier Inspecteur des finances et premier juriste congolais(1961) ; a beaucoup appris au « genou de son père », à la maison comme à l’extérieur. Il fut quasiment présent lors de diverses relégations et arrestations du feu Étienne Tshisekedi d’heureuse mémoire. « Mwana ya Nkoyi azali Nkoyi.Oyoki.Na Esprit ya bien ». De père et de mère.

  8. Un petit sensationnel et ne maîtrisant rien des réalités endogènes, exogènes, politiques et para-politiques de la RDC. Par ailleurs, si JJL évoque l’IGF dans ses diatribes c’est au crédit du même FATSHI qu’il faut le mettre, dans ses idéaux de bonne gouvernance. Et comment ferait-il si les administratifs de cette fameuse Cour des comptes puaient la corruption eux aussi ?

  9. Cher BAW,
    Vous laissez entendre que JJL voudrait quitter la sphère associativebpour la politique active mais ma lecture de votre reportage ne me donne pas d’arguments probants dans ce sens. Qu’importe j’aurais voulu savoir ce que vous vous en pensez en votre qualité de journaliste et de citoyen. La plateforme Dynamique Congo 2060 dont il est l’un des porte-paroles ne suffit–elle plus à faire aboutir ses propositions comme la réhabilitation et le renforcement des institutions de contrôle notamment via la réhabilitation de la Cour des comptes et la création d’un Parquet financier dont la mission serait de s’occuper du volet judiciaire des investigations menées par l’IGF, mettre fin à la multiplicité des institutions ayant pratiquement les mêmes attributions, etc, etc ? Loin de moi de l’interdire comme je lis ici le florilège hypocrite et insensé de dénégations, l’entrée en politique mais j’aurais voulu savoir si un nouveau parti politique ne serait pas plutôt une limite à ses ambitions.

  10. « On ne peut pas devenir riche en étant politicien, à moins d’être un ESCROC » (Henri Truman (Ex Président des USA) ! La 1ère personne a arrêter si l’IGF (Inspection Générale des Finances) lubalisée était réellement un Organisme Étatique de Contrôle fiscal et de Fraude financière sérieux, serait alias Kabila ! Forcément la seconde serait naturellement Tshilombo-Pétain (président protocolaire) nommé par les Occupants Banyarwanda après avoir signé un Contrat Inruintu Personae à Kingakati.. Les événements politiques actuels ne permettent plus aux nombreux fanatiques aveugles des Politichiens de douter encore que la RDC est occupée politiquement, économiquement, sociologiquement, militairement… Quand un Président d’une République Bananière signe au nom de 80 millions des RDCIENS de « Peur et Meurent » des contrats avec ses voisins agresseurs (Rwanda, Burundi, Ouganda) sans consulter son Parle et ment d’Occupation Rwandaise, et qu’aucun Députain ne conteste cet acte délictueux, une vraie IGF doit auditer là-dessus… Personne ne connaît les contours mafieux de ses contrats « Léonins », Jean-Jacques Lumumba a raison d’être déçu… Sans compter l’enrichissement personnel illicite de l’imposteur Rwandais alias Kabila et son.collistier Tshilombo-Pétain qui doitles amener en prison… Un principe sacro-saint de la Finance exige une Comptabilité à partie double équilibrée entre l’Actif et le Passif, les les Produits, et les Charges les Entrées et les Sorties, les Profilts et les Dépenses ; seul un un audit sérieux des comptes de l’État RDCIEN (Trésor public) permettra à l’IGF lubalisée de coffrer Tshilombo-Pétain et son complice alias Kabila malgré leur immunité parlementaire de mes deux. Les ex Présidentes Jacob Zuma (Afrique du Sud) et Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie) sont en prison… En bref tous les Politichiens (1997-2023) en RDC occupée sans excseption sont des ESCROCS VOLEURS… « QUITTEZ LES INSTITUTIONS D’OCCUPATION RWANDAISE  » dixit Honoré Ngbanda… Ainsi soit-il… INGETA

    1. @ Combattant Resistant de l’Ombre,
      Il est malsain de venir sur cet espace de liberte etaler votre haine de Balu ba, meme si la haine du muluba est, semble-il le sentiment ‘patriotique’ le mieux partage parmi certains congolais. Qu’est-ce que ca veut dire ‘L’IGF…lubalisee’? Etes-vous en train d’insinuer que l’IGF ne serait credible et ne rendrait service a la nation que si les Baluba n’en faisaient pas partie? Lorsque vous repetez a longueur de publications le sobriquet de ‘Tshilombo-Petain’, vous rendez-vous compte que vous ne faites qu’etaler votre ignorance de l’histoire de votre pays? Etes-vous vraiment sur que vous connaissez qui est Petain? Lorsque vous donnez libre cours a votre haine viscerale de Baluba, imaginez-vous la RDC sans les Baluba?
      JJ Lumumba a exprime sa deception avec Fatshi. C’est son droit! Cela ne vous donne pas le droit de vouloir partager votre haine de Baluba avec tous les decus de Fatshi. Au fait, vous etes-vous demandes a qui profite le haine de Baluba? A cause de cette haine de Baluba, nous risquons d’avoir en 2023 des elections encore plus chaotiques que celles de 2006, 2011, 2028 parce que certaines confessions religieuses ont recuse au poste de president de la CENI des candidats competents et experimentes simplement parce qu’ils sont Luba! C’est ca le patriotisme Mr le Combattant Resistant de l’Ombre?
      L’amour de la patrie, je partage. La haine, je refuse de partager!
      Sans rancune!
      Binsonji E Madilu

  11. @Armand,
    Vous n’avez jamais milité au sein de l’UDPS et ne connaissez pas la famille Tshisekedi. C’est évident.
    Kozanga koyeba eza na liwa ya ndambu…( K. Olomide ).
    Na esprit ya bien, de père et de mère.

    1. @Bongos,
      Nzambe nde ayebi nyonso yango akufaka te. .
      Traduction approximative : il n’y a que Dieu qui connaît toutes choses c’est ainsi qu’il ne peut mourir…
      Conclusion : nous connaissons en partie …..Dixit l’apôtre Paul….

      1. @Cher Armand,
         » Nzambe nde ayebi nyonso yango akufaka te  » . Excellente citation. J’ai adorée et il fallait que je vous le dise.
        Na esprit ya bien !

  12. @Bisonji,
    Il est aussi très malsain de zapper les autres arguments contenus dans notre post pour ne retenir que l’IGF lubalisée et Pétain… Pour votre gouverne, voici une vraie IGF (France) https://www.igf.finances.gouv.fr/sites/igf/accueil.html Si c’était dans une vieille démocratie telle que la France ou les USA, tous les Politichiens RDCIENS (1997-2023) seraient déjà en prison, ne rêvez pas, le seul enrichissement illicite suffit de mettre la puce à l’oreille du Fisc, nous savons de quoi nous parlons… Epargnez-nous vos élections truquées d’avance à la con organisées par la CENI pro Rwanda qui ne nous intéressent pas, à ce sujet nous citerons juste Einstein qui dit « La folie, c’est de faire toujours la même chose en 2006, 2011, 2018 et de s’attendre à des résultats différents en 2023 ».
    Sera proclamé (e) gagnant (e) non élu (e) celui où celle que les Occupants Banyarwanda choisiront après casrting à Kingakati ou Kigali (RWANDA) comme président (e) protocolaire de la RDC occupée par les Banyarwanda… S’agissant de Tshilombo-Pétain, FATSHI BIDON a qualifié toute honte bue les autres Kongolais des « Combantaba », « Bandoki » et se permet meme d’oublier le montant de son salaire (émoluments) mensuel, nous (Combattant Résistant de l’Ombre) ne connaissons pas la haine, elle n’est pas inscrite dans notre ADN d’Initié Consacré, dire la vérité crûment n’est pas haineux à ce que nous sachions, nous soulignons juste les similitudes avec le Collaborationnisme de Maréchal Pétain en France occupée par les Allemands (IIIè REICH), nous pouvions aussi prendre Léon Degrelle (Belgique)… Le Gouverne et ment de Vichy ressemble à celui des fameux WARRIORS (bras cassés pieds nickelés à l’intelligence d’un cendrier vide) de l’Union Saleté de FATSHI BIDON, le Contrat INTUITU PERSONÆ signé à Kingakati par Tshilombo-Pétain ressemble à l’Abdication du Maréchal Pétain au détriment de la Résistance Française, pire la récente Rencontre de FATSHI BIDON à Goma (25 Juin 2021) avec Paul Kagame (l’Hitler Africain et plus Grand Criminel en activité) ressemble comme 2 gouttes d’eau à celle du Führer et Philippe Pétain à la Gare de Montoire en Octobre 1940… Nous ne sommes pas ici pour plaire aux hommes (Fanatiques aveugles), il est ecrit « Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle du Véritable Dieu Tout-Puissant et Redoutable ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas Serviteur du Véritable Christ et Initié Consacré »… Nous ne nageons pas dans les mêmes eaux tumultueuses du Fanatisme aveugle (qui est une forme d’esclavagisme mental, spirituel, intellectuel, physique et moral), nous sommes LUMUMBISTE MULELISTE non TSHILOMBISTE TSHISEKEDISÉ… Ainsi soit-il… INGETA

    1. Combattant PEURsistant de l’ombre
      « … se permet meme d’oublier le montant de son salaire » : Vous falsifiez même de courtes réponses.
      Le Congo vous attend pour des actions. Ki peureux ti wapi !

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