Kasaï Oriental: 850 détenus privés d’eau et de nourriture à la prison de Mbuji-Mayi

Les 850 pensionnaires actuels de la prison centrale de Mbuji-Mayi n’ont pas accès depuis quelques jours, à l’eau et à la nourriture, situation qui contribue à la détérioration de leur état de santé, a déclaré à la presse Mme Rachel Kapinga, coordonnatrice provinciale de la Nouvelle société civile du Congo.

Elle dit avoir fait ce constat lors de la visite effectuée dans ce pénitencier. Mme Kapinga lance un appel à l’Etat pour la prise en charge de ces personnes de tous âges pour éviter des cas de décès dus à la malnutrition et autres maladies pulmonaires.

La prison centrale de Mbuji-Mayi, initialement construite pour 150 pensionnaires, connait depuis plusieurs années un effectif en surnombre qui place les détenus dans un état de stress surtout à la tombée de la nuit.

ACP/

One thought on “Kasaï Oriental: 850 détenus privés d’eau et de nourriture à la prison de Mbuji-Mayi

  1. Un pays réellement occupé, très mal géré où il n’y a aucune norme juridique pour protéger les personnes détenues ne peut que permettre ce genre de situation insolite en plein 21e siècle. Les autorités pénitentiaires Kongolaises elles-mêmes virtuellement détenues dans une prison à ciel ouvert par leurs hiérarchies politiques admettent impuissantes que le droit à l’eau et à la nourriture des détenus de la prison de Mbuji Mayi est un luxe ou un privilège inaccessible. Certains défenseurs et suivistes aveuglés du nouveau président protocolaire et de son mentor politique l’imposteur Rwandais alias Kabila (Duc de Kingakati) qui l’a nommé à ce poste sans pouvoir ne remarquent même pas que le seul « Business » qui fonctionne au Kongo est la multiplication et l’érection des cimetières et des grandes nécropoles et leurs accessoires qui transforment le KONGO en un « Grand mouroir à ciel ouvert », tous les weekends de préférence les Kinois font des files kilométriques pour inhumer leurs défunts (jeunes, vieux, enfants et nourrissons) car les Nomades Occupants venus tout droit du Tigré ont banalisé la mort à tel point que les lieux de retrait de deuil sont devenus les endroits où on s’affiche, on s’enjaiile, on se divertit, on s’amuse avec des d’attirails dignes des fêtes foraines… Les impérialistes et leurs complices Rwando-Burundo-Ougandais ont emprisonné les Kongolais à ciel ouvert les privant d’eau, de nourriture, de sécurité des biens et des personnes, d’électricité, des soins de santé, ils (Vrais Kongolais) meurent à petit feu, à tour de rôle comme dans un camp de concentration, dans un bagne, dans un goulag… Pasi na Mawa… Jusqu’à quand ? Ainsi soit-il… Ingeta

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