Kinshasa: Etienne Tshisekedi retrouve (enfin) la terre de ses ancêtres

Vingt-sept mois soit huit cent-dix jours. C’est le temps que la dépouille mortuaire d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba a passé dans un funérarium dans la commune bruxelloise d’Ixelles. Une situation autant scandaleuse que révoltante. La politique politicienne est passée par-là. Rarement un mort n’a suscité autant de méfiance auprès des dirigeants d’un pays.

Décédé le 1er février 2017 à l’âge de 84 ans, « Ya Tshitshi », comme l’appelaient affectueusement les Congolais, toutes tendances politiques et philosophiques confondues, était interdit de « reposer en paix » sur la terre de ses ancêtres. Aucune compagnie aérienne n’était autorisée à embarquer le cercueil contenant le corps du défunt. « Joseph Kabila » dont le dernier mandat a pris fin le 19 décembre 2016 redoutait, semble-t-il, que les « Combattants » de l’UDPS prennent prétexte du rapatriement pour renverser son pouvoir devenu inconstitutionnel.

Jeudi 30 mai 2019. L’avion transportant la dépouille mortuaire de l’ancien président de l’UDPS et Premier ministre Etienne Tshisekedi wa Mulumba a atterri à 19h22. Mama Marthe, la veuve, était à bord. Felix Tshisekedi Tshilombo, lui, se trouvait au pied de l’avion. Qui a dit que le temps était l’ennemi de l’émotion? « Une tristesse non-feinte se lisait sur les visages parfois envahis de larmes », témoigne un Kinois joint au téléphone. C’est aux environs de 20h45 que le cortège – le président Felix Tshisekedi en tête – a quitté l’aérogare de Ndjili. Destination: la morgue de l’hôpital du Cinquantenaire où le corps doit être gardé en attendant les obsèques.

Au moment où ces lignes sont écrites, aucun incident grave n’a été signalé sur le parcours. L’heure incertaine de l’arrivée de cet aéronef a, sans doute, dissuadé les Kinois à se rendre plus nombreux à l’aéroport. Plusieurs milliers d’entre eux ont fait néanmoins le déplacement. « On peut comprendre les appréhensions exprimées jadis par Joseph Kabila. Le constat est là: même mort, Ya Tshitshi reste populaire », ironisait notre interlocuteur.

LA LETTRE DES « TREIZE »

Né à Luluabourg (Kananga) le 14 décembre 1932, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, docteur en droit, a commencé la vie politique en adhérant à l’aile Kalonji du MNC (Mouvement national congolais). L’homme a connu tous les « temps chauds » de la politique zaïro-congolaise. Élu député lors des élections législatives de mai 1965, il fait son entrée au gouvernement au lendemain de la prise du pouvoir par le général Mobutu.

Intérieur, Justice, Plan. Ce sont les ministères qu’il a eu à diriger. En 1966, il participe à la rédaction de la « Constitution révolutionnaire » promulguée le 5 avril 1967. Le 20 mai de la même année, le nouveau chef de l’Etat créé le Mouvement populaire de la révolution (MPR), un futur parti-Etat qui ne dit pas encore son nom. C’est ici que remonte le premier « clash idéologique » entre Tshisekedi et Mobutu. En cause, la méconnaissance de l’article 4 de ladite loi fondamentale qui stipulait notamment: « Les partis ou groupement politiques concourent à l’expression du suffrage. (…). Il ne peut être créé plus de deux partis dans la République »

Après un passage éclair à l’ambassade du Congo à Rabat, au Maroc, il regagne le pays en 1970 où il est élu député national et désigné deuxième vice-président du Conseil législatif (Assemblée nationale). En 1980, il rédige avec douze autres parlementaires la fameuse « Lettre ouverte au président Mobutu » au ton réquisitorial. Les rédacteurs fustigent de la première à la dernière page le fossé existant entre le discours et l’action du chef de l’Etat. Un crime-de lèse-Président. A l’époque, Mobutu Sese Seko était encore dans sa toute puissance.

Les « Treize » vont connaître le bannissement et une terrible « traversée de la savane » – pour ne pas dire désert – par la relégation dans l’arrière-pays. Privation, humiliation, violence. Ils ont tout  subi.

BRAS DE FER MOBUTU-TSHISEKEDI

Le 24 avril 1990, le maréchal Mobutu prononce son discours restaurant le pluralisme politique. Etienne Tshisekedi wa Mulumba se trouvait ce jour-là encore en « résidence surveillée » chez lui dans la commune kinoise de Limété. Dans la soirée, la mesure est levée.

Le lendemain 25 avril, Tshisekedi reçoit les représentants de la presse internationale venus couvrir l’allocution de Mobutu. « Mobutu n’a plus de légitimité. Il doit démissionner. S’il ne le fait pas, notre peuple va le chasser comme son ami Nicolae Ceaucescu [Ndlr: l’ex-Président roumain]« . C’est par ces mots que l’orateur du jour entama l’échange avec les médias. Certains témoins avaient déploré l’intransigeance qui échappait de chaque phrase du locuteur. C’est le point de départ du bras de fer Mobutu-Tshisekedi aux conséquences imprévisibles pour le pays. L’élection de celui-ci comme Premier ministre par la Conférence nationale souveraine, en août 1992, ne sera pas d’un grand secours. Les deux hommes ont poursuivi les empoignades au point de « bloquer » l’appareil d’Etat. Conséquence: les élections prévues fin 1991 seront reportées d’année en année.

Ambassadeur des Etats-Unis à Kinshasa, Daniel H. Simpson publia un communiqué au ton très peu diplomatique sur « la situation électorale au Zaïre le 26 juillet 1996 ». Il exprima crûment la « fatigue » de son pays face au « petit jeu » stérile des politiciens zaïrois. « Je dois vous dire, peuple zaïrois, à travers vos médias (…), que je suis déçu par la lenteur du progrès réalisé, par l’attitude actuelle de ce qu’il convient d’appeler classe politique de votre pays quant à l’achèvement de la transition, et par le risque que courent le Zaïre et ses amis, de voir leurs actions conduire à un autre report injustifié de ce processus qui ne demande qu’à être achevé », écrit-il.

NOUS SOMMES TOUS DES « TSHISEKEDISTES »

A l’époque, les deux « familles politiques » étaient occupées au « partage équitable et équilibré » des postes dans la diplomatie, les entreprises publiques et les exécutifs régionaux sous le prétexte que personne n’a gagné les élections. Il poursuit: « (…). Si, une fois de plus, la ‘classe politique’ (sic!) fait savoir aux Zaïrois et au monde qu’elle est incapable de mener le pays au bout de la transition comme prévu en juillet 1997, les amis du Zaïre dans le monde, en commençant par les Etats-Unis d’Amérique, seront très déçus ».

Coïncidence ou pas, en octobre 1996, c’est le début de la guerre dite des « Banyamulenge » suivi par la naissance de l’AFDL (Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-Zaïre). Le 17 mai 1997, LD Kabila s’auto-proclame Président de la République.

Du 17 mai 1997 à son décès le 1er février 2017, Etienne Tshisekedi wa Mulumba va pourfendre l’autoritarisme et l’arbitraire du régime tant de Mzee Kabila que celui de « Joseph ». Au premier, il a exhorté de demander la « facture » à ses parrains ougandais et rwandais afin que ceux-ci laissent les Congolais s’occuper de leurs affaires sans interférences étrangères. Cette prise de position lui vaut une nouvelle relégation.

Le 16 janvier 2001, LD Kabila meurt dans des circonstances non élucidées à ce jour. Il est remplacé par « son fils ». « Il n’a ni vision ni programme », disait Tshitshi de ce dernier.

Après avoir boycotté l’élection présidentielle de 2006, Tshisekedi se présente à celle du 28 novembre 2011. De l’avis général, bien que chaotique, le scrutin aurait été remporté par le « Sphinx de Limete », comme l’appelaient ses partisans. Déçu par la duplicité de la « communauté internationale », Tshisekedi décide de s’auto-couronner chef de l’Etat. « Joseph Kabila » le fait assigner à résidence.

Après avoir retrouvé sa liberté de mouvement et de parole, Tshisekedi wa Mulumba ne cessera pas de contester la légitimité du pouvoir kabiliste. Et ce jusqu’à la mise en route du dialogue piloté en 2016 par les évêques catholiques.

Le 1er février 2017, le leader charismatique de l’UDPS est emporté par une embolie pulmonaire. « Kabila » s’opposera jusqu’au bout au rapatriement de la dépouille mortuaire sous prétexte d’éviter des troubles à l’ordre public. Il a fallu attendu l’investiture de son fils, Felix-Antoine, à la tête de l’Etat pour rendre le rapatriement possible.

Tout au long de sa carrière politique, Tshisekedi va s’insurger contre le « non-respect des textes » au point de passer pour un personnage intransigeant voire cassant. « Il est aveuglé par ses certitudes », disaient des commentateurs. Reste que l’avènement de l’Etat de droit et le combat contre les antivaleurs tenaient lieu de credo pour lui.

Jeudi 30 mai 2019, les Congolais se sentaient, dans leur grande majorité, « tshisekedistes ». Sans nécessairement être membres ou sympathisants de l’UDPS.

 

Baudouin Amba Wetshi

22 thoughts on “Kinshasa: Etienne Tshisekedi retrouve (enfin) la terre de ses ancêtres

  1. NOUS SOMMES TOUS DES « TSHISEKEDISTES » (sic);
    Jeudi 30 mai 2019, les Congolais se sentaient, dans leur grande majorité, « tshisekedistes ». Sans nécessairement être membres ou sympathisants de l’UDPS. (sic)
    je fais partie de ceux qui n’ont pas tout partagé dans le discours d’Etienne Tshisekedi comme c’est un moment de recueillement, je m’abstiendrai d’émettre un quelconque jugement de valeur.

  2. Le retour de la dépouille mortelle d’Etienne Tshisekedi sur la terre de ses ancêtres après vingt sept long mois est un soulagement pour tous les congolais. Les anti et pros Tshisekedi ont rivalisé de superlatifs pour exprimer qui sa tristesse, qui son administration. Même ceux qui ont foulé aux pieds nos rites et coutumes qui exigent un grand respect aux morts ne se sont pas fait prier pour exprimer leur sentiment sincères ou pas. L’ont ils fait par cynisme ou voulaient ils tout simplement se repentir?. Le débat sur son élévation au titre symbolique de héros national n’a pas lieu d’être aujourd’hui. Laissons l’histoire faire son œuvre. Il convient de signaler sans aucune volonté de polémiquer que le parcours politique de Tshisekedi ne laisse personne indifférente. Il a été de tous le combat après l’accession de notre pays à l’indépendance, député membre de MNC Kalonji après la brouille de ce dernier avec Patrice Emery Lumumba, commissaire général après le premier coup d’Etat de Mobutu, tout puissant ministre de l’intérieur de Mobutu lors de l’arrestation et la pendaison de suppliciés de la place où est érigé le stade qui va abrité ses obsèques. Pour avoir justifié cette acte barbare, Tshisekedi a manqué de lucidité. Son combat à mort contre le système qu’il a contribué à mettre en place est acte de salubrité publique reconnu par tous le Congolais. Il a fait preuve d’un grand courage. Les uns diront que c’était un réflexe de quelqu’un qui voulais se venger après sa disgrâce par Mobutu après plusieurs années de collaboration, d’autres renchériront que Tshisekedi a combattu tous ces régimes dictatoriaux par conviction. Laissons donc l’histoire s’en charger. Personnellement, j’ai un sentiment partagé, mais par respect pour la mémoire de ce grand politique de notre pays, je me garderai tout jugement de valeur. Pleurons, livrons nous à la seule exigence qui vaut la peine aujourd’hui: la méditation. Au revoir vieux Tshitshi, père de la démocratie ou pas, vous avez fait votre part du travail.

    1. Le 24 novembre 1965, le coup d’état de Mobutu n’a pas été conçu par des civils mais par des militaires qu’il avait appelé ses « compagnons  » de la révolution. Nous sommes aussi capables d’égrener les noms de ces officiers généraux et supérieurs de cette époque-là : Ingila grima, Massiala, Bobozo et les autres. Tshisekedi était député élu et on attendait l’élection que tshombé allait certainement remporté, lorsque le coup du lieutenant-général Mobutu est arrivé… En avril 1990, j’étais avec le présidium de l’UDPS, lorsqu’il était constitué de 4 présidents chez Kibassa à limeté derrière sa concession ( Mbwankiem, Lihau,Kibassa et Tshisekedi), Birindwa aussi y était. On lui avait demandé pourquoi vous avez entendu un peu pour vous opposer à Mobutu ? Etienne avait dit : » Mobutu avait le soutien total de la cia , c’était difficile de s’en opposer? Il fallait qu’on laisse la situation pourrir pour commencer à le combattre. C’est profond… j’y étais ce jour-là.

  3. À tous les vrais Kongolais,
    Ne suivez pas bêtement les images subliminales de la cérémonie symbolique du mécanisme vibratoire occulto-satano-nécromancien qui se déroulera au Stade des Martyrs car la classe politique Kongolaise-Kongoraise corrompue toutes tendances confondues utilise des ondes mystico-spirites avec des symboles occultistes francs-maçonniques, rosicruciens, mahicariens sous forme des messages subliminaux pour envoûter, ensorceler, manipuler, déstabiliser, détruire la vie de celles et ceux qui cautionnent leurs sacrifices diaboliques à Satan le Chérubin jadis oint, leur maître céans de Mensonge…
    Alors que les fonctionnaires et ouvriers de la SNCC (229 mois d’impayés, presque 19 ans sans salaires), de l’ONATRA, de l’OGEFREM etc etc sont bizarrement impayés depuis plusieurs jours,, mois, années décaisser 10 millions de dollars pour organiser les funérailles d’un homme décédé il y 2 ans ! Décidément les Mobutistes-Tshisekedistes-Kabilistes-Kanambistes-Tshilombistes ont détruit la Nation Kongo, il va falloir les punir sévèrement au moment venu pour qu’ils ne puissent plus jamais faire des émules…
    Organiser en plus ses funérailles au même endroit où les martyrs de la Pentecôte du 01 Juin 1966 furent pendus à la même date est un camouflet, un affront pour les familles de 3 ministres et un sénateur guillotinés injustement par le régime de fer Mobutiste pour apeurer les Kongolais de 1966 dans lequel le disparu occupait un poste important en signant l’acte de la pendaison…
    [« Les vivants, en effet, savent qu’ils mourront; mais les morts ne savent rien, et il n’y a pour eux plus de salaire, puisque leur mémoire est oubliée. Et leur amour, et leur haine, et leur envie, ont déjà péri; et ils n’auront plus jamais aucune part à tout ce qui se fait sous le soleil » Ecclesiaste 9 : 5-6]… Ainsi soit-il… INGETA

  4. Curieusement, personne n’ose lever un doigt accusateur pour dénoncer cette « situation scandaleuse et révoltante », mais puisque les bourreaux et leurs victimes sont devenus des partenaires sans passer par une « commission vérité et réconciliation », pourvu qu’on se remplisse les passes.

      1. Et le satrape des mille collines vient d’atterrir en perte de vitesse à Kinshasa en terre conquise. Pourtant son arrivée n’a pas été annoncée d’avance, Personnellement je n’ai entendu que le nom de Sassou Nguesso le Congolais d’en face, de Joao Lorenço l’Angolais, de Faure Gnassingbé le Togolais et d’Edgar Lungu le Zambien.
        Et pourquoi nous-t-on caché l’invitation de Paul Kagame?

  5. # Point de doute pour ma part, au-delà des querelles conjoncturelles pour moi inutilement surfaites sur son intronisation au statut de « Héros National » et sur son titre de « Père de la Démocratie », ETIENNE TSHISEKEDI mérite largement « l’hommage national et populaire » qui lui est fait pour son rôle comme acteur majeur de la vie politique et même sociale de notre pays depuis son indépendance.
    De ses fonctions importantes à côté de Mobutu (n’oubliez pas qu’il fut l’un des Commissaires Généraux du premier coup d’Etat de Mobutu en 1960 et surtout l’un des 4 rédacteurs du fameux « Manifeste de la Nsele » et son Ministre important) à son combat contre les dictateurs successifs au sein de l’Udps, il a été un acteur majeur de notre République.
    Certes il n’a pas été exempt des dérapages (voire son rôle préjudiciable à côté de Kalonji dans l’épisode de Lumumba ou son rôle trop organique dans la pendaison des martyrs de la Pentecôte en 1966, son retrait peu pragmatique et peu efficace de s’abstenir de participer activement à la vie politique (élections 2006 par exemple), etc, etc…), qui le serait d’ailleurs dans une vie, mais le simple fait que pour ceux de notre âge personne n’a manqué à un moment d’être un sympathisant de loin ou de près de son Udps en lutte contre la dictature de Mobutu démontre, oh combien, que son animateur principal mérite la reconnaissance nationale. Les moyens de l’État notamment financiers alloués par son fils biologique qui se trouve être aujourd’hui PR peuvent être discutés mais cela n’enlève pas la légitimité de ses initiatives à l’occasion de ses obsèques officielles. Passons…
    # Passons pour personnellement souligner un point qui m’interpelle : le raté de l’avion prévu initialement qu’on a qualifié lâchement de « logistique » épingle un amateurisme préoccupant de la Maison Udps à opérer efficacement à chaque fois qu’on la laisse faire toute seule. En effet qu’il s’agisse de cela, des querelles oiseuses internes au parti qui ont cours ou des raisons très politiciennes d’un trop long séjour de la dépouille dans une morgue à Bruxelles… , on peut se demander pourquoi tant des couacs ? On dirait qu’à tous les coups les gens de l’Udps ont pris la mauvaise habitude de se précipiter en masse pour un travail qui suffirait à une poignée de professionnels. Y accourent-ils pour que chacun compte ou pour ramasser au passage des miettes sonnantes et trébuchantes des sommes allouées aux obsèques, cela n’en pose pas moins problème pour un parti censé accompagner particulièrement son leader à la tête du pays.
    Je ne sais pas mais moi je m’interroge sur l’impératif imposé ici à Tshisekedi, même si officiellement ce ne sont pas ses affaires, de mettre de l’ordre dans son parti aujourd’hui peu efficace et incapable de fonctionner sans querelles, sans couacs.
    Passé le deuil, j’espère que l’Udps se penchera sur le pourquoi et le comment de ses ratés successifs…
    #Enfin, personnellement plus que ses convictions, j’ai toujours admiré le COURAGE d’Étienne Tshisekedi – je le vois encore le 26 novembre 2011 tenter de tenir tête à la dictature de ‘JK’ terré dans sa voiture…
    Que ce vaillant fils du pays repose enfin en paix sur la Terre de ses Ancêtres et que celle-ci lui soit légère à jamais !!!

    1. @ Nono
      Votre intervention resume mieux que tous ici concernant cet illustre Homme d’Etat qu’etait EtwM. Qu’en deplaise a ceux qui le diabolisent.
      Vous voyez aussi juste dans les « caffouillages habituels » a la Maison UDPS pleine d’opportunistes se ruant sur de telles occasions pour se remplir les poches. Ajoutons-y aussi l’affairiste-jouisseur V. Kamerhe.

  6. Point de vue contraire ou un autre son de cloche !

    Cessons le fanatisme et le populisme aveugle SVP. C’est Tshisekedi qui nous a foutu dans cette merde actuelle de l’occupation rwandaise. Et pour moi il ne mérite nullement d’être considéré comme père de la démocratie et moins encore comme héros. Car plutôt il a trahi la nation en donnant des béquilles d’abord à l’AFDL, ensuite aux Kabila, ce que son Fils continue aujourd’hui.
    Quel est ce congolais qui peut nous prouver que nous sommes réellement en démocratie aujourd’hui pour que l’on parle d’un père « fondateur » de la démocratie congolaise ? SI ce n’est que le nom du pays qui a changé par la seule volonté d’un certain LDK ? Et la RDC devenue ainsi démocratique par le nom ?
    Tshisekedi aurait été visionnaire, c’est lui qui serait Président de la république après une mort naturelle de Mobutu au Zaïre, et l’on n’aurait jamais connu aujourd’hui Kabila et l’occupation rwandaise.
    Pour ceux qui ne le savent pas, Mobutu se savait malade et à sa fin. Et il croyait avec conviction que Tshisekedi saisirait l’occasion en devenant 1er Ministre pour le remplacer quand il sera mort. Hélas, Tshisekedi dans ses comportements imprévisibles et maladroits d’un homme qui était tout sauf homme d’état, il a commis tellement des gaffes qu’il a loupé d’être véritablement père de la démocratie.
    Vous dites père de la démocratie? Après avoir écrit au Mulopwe pour lui annoncer la mort du « crapaud » Lumumba (c’est le terme qu’il avait utilisé dans sa lettre), après avoir signé l’arrêt de pendaison des compatriotes aujourd’hui martyrs de la pentecôte et qu’a si bien analysé « @ Combattant Résistant de l’ombre » en faisant ressortir la coïncidence de la date du 1er juin 1966 anniversaire desdits martyrs et inhumation d’un de leur bourreau au même endroit le 1er juin 2019 ? Et toujours trêve de coïncidence, le 2 juin, anniversaire de la mort mystérieuse de Floribert Chebeya et de la disparition de Fidèle Bazana pour qui il n’a jamais manifesté uen comapssion quelconque. Et que dire de la mort mystérieuse d’Armand Tungulu ? Il n’y a qu’un mysticisme qui peut nous faire comprendre cela. Je suis convaincu qu’il ne s’agit nullement de coïncidence de dates (martyrs de la pentecôte et inhumation d’Étienne) mais plutôt de la concrétisation d’un ordre mystique dont seuls les initiés ont le secret. Et nous congolais, amnésiques parce que hypnotisés par ces occultistes, nous n’y voyons que du bleu. Voilà encore une des conséquences de la rpofonde crise de l’éducation dans notre pays (méconnaissance de notre histoire!).
    Père de la démocratie vous avez dit? Pour quelqu’un qui n’a JAMAIS ET JAMAIS ALORS, manifesté de la compassion pour toutes les victimes de l’Est du pays (Beni, Lubero, Rutshuru, Ituri, Goma, Bukavu, Makobola, Fizi, Uvira etc.),; des Enyele de l’Equateur; du Katanga massacrés, violés, mangés, éventrés etc par Gédéon Kyungu; de BDK au Bas-Congo; de Kinshasa victimes de la barbarie de Kanambe alias JosKa (son nouveau partenaire par son fils, même au fonds de sa tombe) y compris des fidèles de l’UDPS calcinés vifs dans la permanence; de Kisangani où se sont affrontés pendant trois jours nos occupants rwandais et ougandais et à Tingi-Tingi; et même, voire même, du grand Kasaï avec le phénomène Kamwina Nsapu dont les nombreuses victimes ne se rappellent pas avoir reçu ne fut ce qu’un message de consolation d’Étienne Tshisekedi et moins encore maintenant de son fils Félix qui a fait de leur bourreau son partenaire. Nous el peuple congolais, avions nous vraiment une mémoire pour oublier tout ça ?
    Non messieurs sachez qu’il y a des congolais encore lucides et qui ne vont pas se laisser prendre au piège du populisme. « @Combattant de l’ombre » a assez expliqué la question du coût des obsèques face à la pauvreté criante de la population.
    Ce pays n’appartient pas aux Tshisekedi, encore moins aux Kabila ou à une famille quelconque. Nous sommes tous co-propriétaires de ce pays.
    Il n’y a pas de place actuellement pour parler de père de la démocratie sous une occupation rwandaise dont il a une grande part de responsabilité, et moins encore pour parler d’un héros car il n’a jamais tenté de nous libérer de l’esclavage dont nous sommes victimes de la part des rwandais. Il est plutôt un traître et collabo, et son fils poursuit son œuvre en demandant aux congolais de l’UDPS d’accepter leur bourreau JosKa comme partenaire. Quel monde à l’envers ?

    1. Encore un tonneau vide aigri s’elucubrant devant son ecran…
      Ce mec faineant ne merite que notre mepris…

      1. @Alidor Semayote
        Au rwanda on ne vous apprend pas autre chose que tuer, piller, mentir, et violer des vielles dames, vouloir devenir congolais à tout prix, traiter des gens de  » fainéant  » ?
        Rentrez chez vous avant qu’il ne soit trop tard…

    2. Ndeko Bois,
      #Je crois que votre position n’est pas aussi opposée à la mienne, je la trouve plutôt complémentaire dans la mesure où la vôtre n’épingle que les erreurs d’Étienne Tshisekedi et que la mienne veut en tirer un jugement global à l’occasion de son deuil. Elle ne veut pas ignorer ses dérapages mais se résout aujourd’hui à faire le deuil d’un défunt !
      # En effet personnellement j’ai pris le parti d’un « deuil à un défunt, sacré et redevable à tout humain décédé », je m’occupe peu des statuts de Héros National et de Père de la Démocratie qu’on veut lui coller car il n’y a pas que ça à faire à l’occasion d’un deuil et surtout je préfère laisser au jugement de l’Histoire tous ces titres.
      Ainsi je regrette simplement l’instrumentalisation trop politicienne que les pouvoirs successifs en ont toujours faite dans la précipitation pour leurs profits : Mobutu devenu de force PR sacrera PE Lumumba pour se réconcilier la Nation alors qu’il ne fut pas tout à fait exempt d’une participation à son meurtre, ‘JK’ son « père » LDK mort alors qu’il ne fut pas tout à fait vierge dans son assassinat et de même F Tshisekedi aujourd’hui PR au sortir d’une élection contestée à juste titre veut faire de son père un Héros National et un Père de la Nation alors qu’il aurait mieux agi en laissant cette décision au jugement d’une Commission neutre…
      Au-delà des mérites propres des disparus, je regrette ainsi que ces pouvoirs n’aient pas mis la manière pour que ces consécrations ne souffrent pas des soupçons des manipulations politiciennes…
      # Je me répète : pour moi un défunt mérite un deuil, quelqu’ait été sa vie, c’est sacré : c’est ce que je revendique pour Étienne Tshisekedi ; je regrette donc qu’on y mêle trop des jugements de valeur.
      Pour moi Étienne Tshisekedi n’a pas été exempt d’erreurs dans son action politique comme je l’ai souligné mais cela n’empêche que son personnage a compté dans la vie nationale en tant qu’opposant historique aux dictateurs successifs, cela suffit pour que la Nation lui rende un hommage mérité à l’occasion de l’enterrement de sa dépouille.
      Les formes que cet hommage a pris peuvent être discutables, avais-je aussi dit, d’abord du fait que le PR actuel est son fils biologique qui aurait tendance à en faire trop ; reprochons-le lui en des termes documentés car il a le devoir de rendre des comptes à la Nation sur tout ce qu’il fait mais ne nous attardons pas trop sur le principe d’un hommage mérité à rendre au défunt.
      J’ai toujours reconnu des qualités et des états de service éloquents à Étienne Tshisekedi mais n’ai jamais succombé au fanatisme aveugle de ses affidés qui ne lui trouvent que des mérites, qui ne le bombardent que des titres unanimes.
      Voilà ma position !

  7. Enfin…
    Que Mama Marthe et les siens fassent leur deuil. Pour le reste, que les hommes et l’histoire jugent.
    Qu’il repose, enfin, en paix !

  8. TSHISEKEDISTES ?
    Nos excuses pour cette lecture non « orthodoxe ».. Ces symboles qui accompagnent les funerailles de Tshitshi devraient inciter les congolais á relire l´histoire autrement.. Ceux qui possedent un savoir « spirituel » vont certainement retrouver la loi du « karma ».
    STADE DES MARTYRS
    C´est le lieu choisie..Mais les « tshisekedistes » devraient se souvenir que ce « stade construit » par les chinois sous Mobutu portait le nom du « stade Kamanyola »..
    LDK va faire un effort pour faire de ce stade un lieu « historique ». La vidéo de la pendaison des « opposants » sur le même lieu où on nous apprend que le « père de la démocratie » va recevoir l´honneur.
    Etrange cynisme de l´UDPS sinon comment expliquer la pendaison des « opposants » en publique par un ministre de Mobutu dont le nom figure dès le premier coup d´État de Mobutu parmis les « Commissaires généraux ».. ensuite le second coup d´État et la fondation du MPR ?
    KARMA
    Tshitshi qui est notre « frater » est un exemple.. pas pour la démocratie car ayant été l´une des têtes pensantes de la dictature de Mobutu.
    L´exemple de Tshitshi est avant tout sur l´application de la loi du Karma où les êtres Humains doivent toujours consacrer plus de temps pour reparer les fautes, les bourdes qu´ils sont fait volontairement ou involontairement.
    En effet, Tshitshi qui s´était decidé de quitter le MPR en compagnie des 12 autres parlementaires du MPR… va consacrer le reste de son existence dans la pratique de la « non-violence » et lutter en faveur de la démocratie.
    Le courage ou la force c´est le travail de la reparation des crimes, des fautes, des mauvaises decisions pendant tant des années !

  9. Messieurs,
    Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d’imbéciles qui,avant, ne parlaient qu’au bar,après un verre et ne causaient aucun tort à la collectivité.
    On les faisait taire tout de suite alors qu’aujourd’hui ils ont le même droit de parole qu’un prix Nobel.C’est l’invasion des imbéciles.
    Ceci dit, il est dommage que beaucoup écrivent en ne répétant ce qu’ils savent déjà.Mais s’ils écoutaient,elles pourraient apprendre de nouvelles choses….
    On chante « Père de la Démocratie » Ok …..Nous qui avons été membre et financier de son parti on a jamais connu des élections internes et de vrai débat d’idée ce qui nous a poussé à quitter le panier du satrape et on a bien fait. Espérons que le fils ne va pas reproduire au niveau de l’état le schéma de capharnaüm qui caractérise le fonctionnement du parti UDPS. Mais bon laissons les morts enterrés les morts.
    Pour être l’homme de son pays il faut être l’homme de son temps l’était-il ?????

    1. Cher ami,
      Avant de mepriser l’avis des autres, commence d’abord par soigner ta grammaire plutot boiteuse, alors on te prendrait au serieux.
      Pour t’y aider, entre autres corrections grammaticales, on dit:
      « laissons les morts enterrer les morts ».

      1. Au fait « plutôt » s’écrit avec un accent circonflexe…. connaissez vous la parabole de la paille et de la poutre !
        Fin de la discussion.

    2. @Lipetshi wa Lipetshi
      « …On chante « Père de la Démocratie » Ok …..Nous qui avons été membre et financier de son parti on a jamais connu des élections internes et de vrai débat d’idée ce qui nous a poussé à quitter le panier du satrape et on a bien fait. Espérons que le fils ne va pas reproduire au niveau de l’état le schéma de capharnaüm qui caractérise le fonctionnement du parti UDPS. Mais bon laissons les morts enterrés les morts.
      Pour être l’homme de son pays il faut être l’homme de son temps l’était-il ????? »
      Tout à fait d’accord !

  10. Lu pour vous: RDC : Près de la moitié des sondés pensent que les élections étaient truquées
    Le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) de l’Université de New York et le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci) ont conduit deux sondages téléphoniques représentatifs, entre mars (1,212 personnes) et mai 2019 (1,294 personnes) notamment sur les élections en RDC.
    Les résultats notent que près de la moitié des personnes interrogées pensent que les élections étaient truquées, mais elles acceptent tout de même les résultats. Une majorité de répondants (56%) ne font pas confiance à la Ceni, et pourtant 62% sont satisfaits de la manière dont la démocratie fonctionne dans le pays. Cependant, près de 67% ont une opinion favorable des performances de Félix Tshisekedi en tant que président de la République.
    « Un pourcentage d’opinions favorables significativement plus élevé que les deux précédents présidents lors de leurs 100 premiers jours au pouvoir : Joseph Kabila (44%) en mars 2011 et Laurent-Désiré Kabila (51%) en août 1997) », ajoute le rapport.
    Le groupe d’étude sur le Congo (GEC) est un projet de recherche dédié à la compréhension de la violence qui affecte des millions de Congolais.
    « Nous effectuons des recherches rigoureuses sur les différents aspects du conflit en République Démocratique du Congo. Toutes nos études reposent sur une connaissance approfondie de l’historique et de la sociologie de la problématique étudiée. Nous sommes basés au Centre de coopération internationale à l’Université de New York », se présente GEC.

  11. J’ai ecrit ce qui suit il y a 5 ans!
    Etienne Tshisekedi est l’homme du passé
    Par Chryso Tambu, publié le 14 janvier 2014
    « Lorsque la mémoire va chercher le bois mort, elle ramène le fardeau qui lui plait ». C’est l’introduction de la chanson intitulée « L’oublier » de l’artiste musicien congolais de Brazzaville, Doudou Copa. Dans son discours du 31 octobre dernier, le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Etienne Tshisekedi wa Mulumba, ne s’est pas contenté seulement de déclarer ouvert le séminaire de formation à l’école du parti Anaclet Makanda Mpinga. Tentant de justifier la nécessité d’organiser un tel séminaire qui, d’après lui, devrait engendrer le « changement », il a explicitement endossé toute la responsabilité de la situation que vit actuellement le Congo-Kinshasa au seul « roi du Zaire », le feu maréchal-dictateur, Mobutu Sese Seko, 16 ans après sa mort, en vue de tromper la vigilance du peuple congolais et de plaire au pouvoir d’occupation avec lequel il collabore depuis 2001 dans l’obédience de ceux qu’il appelle les « décideurs internationaux ». Et sur cette même note de la chanson « L’oublier », le « sphinx de Limete » autoproclamé président doit être oublié.
    Dans le site internet officiel de l’UDPS (udps.org), l’actualité est gelée dans le temps. La dernière information postée la veille de l’année 2014 est celle relative à l’évènement du 31 octobre 2013 – certes en lieu et place d’une présentation des voeux ou d’un message de nouvel an de la part du « président élu de la République démocratique du Congo » – et non sans décevoir. Sous la rubrique « Quoi de neuf? » et à côté d’une photo du président de l’UDPS coiffé de sa casquette habituelle (un « muniéré » surnommé de nouveau « imperium »), il est écrit « …Il a rappelé les embûches que l’UDPS a du traverser (plusieurs dictatures successives)… », alors que le leader lui n’a mentionné devant la foule qu’une et une seule dictature – les 32 ans du parti-Etat, le Mouvement populaire de la révolution (MPR). Mais dans le texte synthèse de l’intervention d’Etienne Tshisekedi, le porte-parole Joseph Kapika, outre la victoire du 24 avril 1990 sur la dictature du « roi du Zaire » avec le multipartisme restauré que seul se réclame son parti, il écrit « Malheureusement, le 17 mai 1997, arrive un monstre qui a qualifié lui-même l’AFDL le conglomérat d’aventuriers est venu interrompre les possibilités pour l’UDPS, sa cible principale, de s’organiser, en interdisant les activités politiques ». Pas un mot sur l’imposteur « Joseph Kabila » et son PPRD dont fait partie le M23!
    Mais il faut rendre justice à l’histoire. Laurent Désiré Kabila n’est-il pas mort un 16 janvier 2001? Qui a « hérité » de son pouvoir? L' »héritier » qui se fait appeler « Joseph Kabila » (Hypolite Kanambe de son vrai nom) n’est-il pas de nationalité rwandaise? Et le multipartisme est-il synonyme de démocratie? Enfin, le Congo-Kinshasa est-il une démocratie, une république ou sous occupation?
    On a tendance à croire du côté de l’UDPS que les archives entre le 16 janvier 2001 et le 31 octobre 2013 n’existent pas ou ont toutes été brûlées et que personne ne se rappelle donc de l’histoire politique du Congo. Et s’adressant aux kinois venus nombreux et anticipant entendre plus qu’une déclaration de l’ouverture du séminaire, l’histoire du Congo – pour ce leader de l’UDPS et candidat malheureux à la mascarade d’une élection présidentielle en 2011 où il a lui-même cautionné la candidature frauduleuse de l’imposteur rwandais – ne compte que 32 ans de dictature sur ses 53 ans d’indépendance!
    Par ailleurs, la vérité qui demeure un tabou au sein de l’UDPS est manifeste dans l’interview du 3 janvier 2014 accordée à Ndeko Eliezer Ntambwe où on voit Monsieur Albert Moleka, directeur de cabinet et porte-parole du président du parti, très inconfortable et se battre pour défendre l’image d’Etienne Tshisekedi. Cependant, les gestes de ce collaborateur loyal – particulièrement ses jambes qui vacillaient – étaient plus éloquants que ses déclarations sans convictions. Et comme s’il avait reçu une instruction de son chef, lui aussi n’a pas mentionné les mots « occupation » et « imposture ». Mais il a retenu dans son vocabulaire les mots « hiérarchie », « régime » et « pouvoir » – tous des termes vagues qui dissimulent toute vérité offensive à l’imposture ou au pouvoir d’occupation – et d’ajouter, pour montrer sa sympathie envers ndeko Eliezer qui a eu dernièrement des ennuis avec l’imposture, « un pouvoir qui commence à créer des martyrs, c’est un pouvoir qui est déjà à la porte de sortie ». Mais ce proche collaborateur d’Etienne Tshisekedi oublie que son chef gêne en effet la sortie.
    Hélas! Le combat avec Etienne Tshisekedi est enfin perdu!
    chryso45@hotmail.com

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