La mort de LD Kabila: Georges Mirindi livre « sa part de vérité »

Membre de la garde rapprochée du président Laurent-Désiré Kabila, le lieutenant Georges Mirindi a attendu la fin du dernier du mandat de « Joseph Kabila » pour publier sa version des faits sous la forme d’un ouvrage de 632 pages, aux éditions Vérone. « Mzee n’a pas été tué ou assassiné de la manière dont on nous raconte », note-t-il en liminaire. Selon lui, le corps du président Laurent-Désiré Kabila était sans vie bien avant les impacts de balles constatés sur la dépouille. Pour Mirindi, les « puissants » de l’époque avaient monté une « mise en scène » pour « camoufler » un coup d’Etat de palais. D’après lui, l’assassin présumé de LD Kabila ne s’appelle nullement Rachidi Kasereka mais bien Rachid Muzele Mweze dont s’empresse de disculper. Il accuse les personnalités ci-après d’être les dépositaires du « grand secret »: « Joseph Kabila », Augustin Katumba Mwanke (alors gouverneur du Katanga), Jeannot Mwenze Kongolo, Emile Mota, (le témoin oculaire) et Eddy Kapend Irung, aide de camp de Mzee. Auteur du documentaire « Qui a tué Laurent-Désiré Kabila », le réalisateur Arnaud Zaltman en prend également pour son grade. Il lui est reproché d’avoir relayé la version officielle accusant Mirindi et le Libanais Héritier Hilal.

Kinshasa. Mardi 16 janvier 2001. Il est midi lorsque des tirs à l’arme automatique retentissent au Palais de marbre qui sert de bureau et de résidence officielle au président Laurent-Désiré Kabila. Celui-ci se préparait à s’envoler pour Yaoundé, au Cameroun, afin de participer au sommet France-Afrique. Membre de la garde rapprochée du chef de l’Etat congolais, Georges Mirindi était rentré chez lui pour chercher sa valise en prévision du voyage présidentiel.

Agent de sécurité chargé notamment d’introduire les visiteurs au bureau du Président, Annie Kalumbu entend des détonations dans le bureau présidentiel. Elle fait irruption. A sa grande surprise, elle trouve le Mzee assis mais immobile. Emile Mota, le « dircaba » chargé des questions économiques était également sur le lieu. L’homme est ceinture noire de karaté.

Le colonel Eddy Kapend

D’après Georges Mirindi, « Annie » aurait surpris Mota entrain de « subtiliser » les douilles. Ministre de la Santé au moment des faits, Dr Léonard Mashako Mamba, présent au Palais de marbre, constate des impacts de balles sur le corps inanimé. Curieusement, le cadavre ne baigne pas dans une mare de sang. 

A l’extérieur du bâtiment, un mélodrame s’y déroule. Le colonel Eddy Kapend – qui n’est pas censé connaitre la situation exacte du Président – vient de vider le chargeur de son AK 47 sur l’un des gardes du corps de Mzee, accusé, par la clameur, d’être le « tueur ». Selon la version officielle, l’homme s’appelle Rachidi Kasereka Mizele. Mirindi assure que son infortuné collègue s’appelait Rachid Mweze Muzele. Celui-ci est décrit comme un homme « humble et aimable ».

L’EXÉCUTION DE MASASU

Mirindi est formel: « Le Mzee n’a pas été tué ou assassiné de la manière dont on nous raconte ». « Beaucoup d’innocents sont morts ou en prison pour rien », ajoute-t-il en soulignant que les « Kadogos », venus avec Mzee depuis le Kivu, ont été « faussement accusés » d’avoir tué le Président pour « venger » leur « leader bien aimé » Anselme Masasu Nindaga, exécuté en novembre 2000 au village Kantonia près de Pweto, au Katanga.

Dans une longue évocation, Mirindi commence par relater l’ambiance oppressante qui régnait à la Présidence de la République avant la date fatidique du 16 janvier 2001. Il dénonce le « clanisme », le « tribalisme » et la « course à l’enrichissement ». « L’entourage de Mzee a commencé à se comporter pire que celui de feu Mobutu », glisse-t-il.

Trois mois après la « libération » du 17 mai 1997, le Mzee et Anselme Masasu, un des co-fondateurs de l’AFDL (Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo) sont à couteau tiré. Le second est suspecté de préparer un putsch. Il est arrêté et jeté en prison à Buluo, près de Likasi, « à la grande satisfaction » de « Joseph Kabila » (chef d’état-major des forces terrestres), de Gaétan Kakudji (ministre de l’Intérieur) et de Jeannot Mwenze Kongolo (ministre de la Justice).

En juillet 1998, le Mzee rompt la « coopération militaire » de son pays avec l’Ouganda de Yoweri Kaguta Museveni et le Rwanda de Paul Kagame, ses anciens parrains. Dès le 2 août, une nouvelle guerre est lancée. Une nouvelle « rébellion congolaise » voit le jour sous la dénomination de « Rassemblement Congolais pour la démocratie ».

LA CHUTE DE PWETO

D’après Mirindi, LD Kabila ne pouvait guère compter sur l’armée congolaise pour défendre l’intégrité du territoire national. Pour l’ancien garde du corps, les troupes impayées étaient « hautement tribalisées ». Les généraux, eux, n’avaient la moindre connaissance en doctrine militaire. C’est ainsi que le Mzee ne comptait plus que sur les alliés zimbabwéens, angolais et namibiens. 

Pour protéger la ville de Lubumbashi, LD Kabila avait fait déployer un véritable arsenal à Pweto. La chute de cette localité en décembre 2000 « a provoqué une grande débandade au sein de l’armée mais aussi chez les alliés ». Chef d’état-major des forces terrestres, « Joseph » a trouvé refuge en Zambie.

Furieux, LD Kabila « avait ordonné d’identifier et de fusiller » tous les commandants de brigades, bataillons et compagnies et les officiers de leurs états-majors ayant fui à Pweto « les accusant de haute trahison ». A en croire Mirindi, des doigts accusateurs étaient pointés sur le général-major « Joseph Kabila ». Tous les commandants l’ont accusé d’être celui qui abandonnait « aux rebelles les villes avec armes et munitions ». Parmi les accusateurs, il y a le général Jean-Léon Mabila, commandait des opérations à Mbandaka. L’officier est mort en détention à la prison de Makala sous la Présidence de « Joseph ».

« JOSEPH KABILA » SUSPECTE D’INTELLIGENCE AVEC LE RCD

Le général-major « Joseph Kabila »

Selon Mirindi, plusieurs rapports accusateurs abondaient dans le même sens. « Le Mzee avait décidé de faire fusiller ‘son fils’(Entendez: Joseph) pour haute trahison ». Celui-ci aurait eu la vie sauve grâce au gouverneur Katumba Mwanke. Des témoignages recueillis auprès des « rebelles » faits prisonniers confirmaient les soupçons sur « Joseph ». Eddy Kapend était également dans le collimateur de Mzee pour avoir « dissipé » plusieurs millions en dollars destinés à l’achat d’armes.

D’après Mirindi toujours, le Mzee a, dès ce moment, pris la résolution de « purger » l’armée. Il l’aurait confirmé au cours d’une « causerie morale » qu’il a tenue le 28 décembre 2000 au camp militaire Kimbembe à Lubumbashi. Pour l’ex-garde du corps, LD Kabila venait de signer son arrêt de mort. « Les concernés ont agi avant que le Président ne prenne des mesures contre eux ».

Quid des Libanais exécutés? Selon la version officielle, les identités de ceux-ci auraient été trouvées dans une des poches de « Rachid ». « Faux », rétorque Mirindi qui assure que deux de ces Libanais avaient « détourné » des millions de francs congolais expédiés frauduleusement en zone rebelle afin de les échanger contre la devise américaine. Les deux hommes ayant péri sous la torture, il a été décidé par le général Yav Nawej d’éliminer tout les onze afin de ne pas laisser des témoins gênants.

QUI A TUÉ LE MZEE?

Georges Mirindi sera arrêté ce même 16 janvier 2001. Torturé dans le tristement célèbre immeuble « GLM » (Groupe Litho Moboti), l’ex-garde du corps, qui vit en exil en Europe, se considère comme un « miraculé » pour avoir échappé à l’exécution au camp de Kibomango. Et ce en « soudoyant » le bourreau nommé Salumu Mubekwa, alias Sharp Sharp.

Pour lui, les différentes « commissions d’enquête » mises en place ne cherchaient nullement à faire éclater la vérité sur les circonstances exactes de la mort de Mzee. Elles cherchaient, selon lui, à faire triompher la version officielle. Les « suspects » soumis à la torture devaient « avouer » les « faits »  relayés par les médias. « Le président LD Kabila n’a sûrement pas été assassiné par Rachid, et sûrement pas à l’heure qu’on nous décrit et incroyablement pas de la façon que les Mota, Eddy Kapend, Mwenze Kongo… nous décrivent », écrit-il.

D’après Mirindi, Eddy Kapend et « Joseph Kabila » auraient pillé les résidences de Mzee respectivement à Kinshasa et à Lubumbashi. Le défunt y entreposait des cartons de francs congolais, des devises étrangères, de l’or et des diamants. Les deux hommes se seraient chamaillés lors du partage du butin. Mirindi de marteler: « La vérité sur la mort de Mzee Kabila ne se trouve nulle part ailleurs qu’au sein du régime qui a pris le pouvoir le 16 janvier 2001 ».

Qui a, finalement, tué le Mzee LD Kabila? Comme pour y répondre, Mirindi dit son « trouble » en apprenant cette déclaration faite le 18 janvier 2001 par le ministre de l’Information d’alors, Dominique Sakombi-Inongo: « Puisque l’assassin a été tué alors, il n’y aura tout simplement pas d’enquêtes ». Le méga-procès des « présumés assassins » n’a pas non plus généré la « lumière ».

 

Baudouin Amba Wetshi

7 thoughts on “La mort de LD Kabila: Georges Mirindi livre « sa part de vérité »

  1. L’état actuel de délabrement socio-politico-économique du Kongo trouve ses origines dans cet assassinat macabre de Mzee Kabila qui inaugura l’accession au pouvoir de l’imposteur usurpateur d’identité Kongolaise Commandant Hyppo alias Joseph Kabila le fils bâtard Tutsi Nilotique venu du Rwanda…
    «La vérité sur la mort de Mzee Kabila ne se trouve nulle part ailleurs qu’au sein du régime qui a pris le pouvoir le 16 janvier 2001».
    C’est un devoir sacré pour tout Kongolais de souche de garder son cœur plus que tout contre le « isme aveugle » » car au-delà de la libération récente des frères et sœurs injustement arrêtés par alias Kabila qui méritent un dédommagement de l’État Kongolais au temps voulu. Il est impérieux de ne pas s’habituer à la nomination de la présidence protocolaire qui est la conséquence de l’imposture #Tokomesanate
    Car les Talibans fanakwiti de l’Udps familiale ensorcelés, oublieux, laxistes, amnésiques envoûtés outre tombe par le gourou de la Secte clanico-tribale de Limete Pétunias vont capitaliser cet acquis salutaire pour les victimes afin d’essayer de coloniser nos cerveaux…
    Les plus avertis d’entre nous (Vrais Kongolais) savent que alias Kabila détient l’imperium jusqu’à ce matin, il pratique la politique « Open and Block » dixit Martin Fayulu quand il est acculé. Son président protocolaire militairement nommé Tshilombo-Pétain a résolument un bon partenaire et modèle politique… L’ex habitué du Dancing Club Mambo apprend vite les bêtises de l’assassin des 18 millions des Kongolais… Sic
    Au fil du temps le Peuple Souverain Primaire oubliera ce qui s’est réellement passé le 24 Janvier 2019 comme ils ont oublié l’assassinat du 16 Janvier 2001… Par contre nos frères et sœurs méritent de savourer leur libération tant méritée. Dès que ce vent d’espoir passera, le devoir de critique constructive contre la cooptation de l’Udps familiale par le FCC s’impose… N’en déplaise aux fanatiques aveugles de l’ex taximan Pili pili-Kikwata et de l’ex pizzaiolo Mata Mata-Apolosa qui amusent la galerie en RDC (Rép à démocratiser) en désacralisant l’institution « Président de la République » de la Nation Kongo…
    Vive le soulèvement populaire éboulement final à l’improviste pour stopper net la Tutsisation du Kongo occupé par les Tutsi Power. INGETA

  2. QUI EST LD KABILA?
    La part du mystère réside dans la personalité de cet homme parachuté á la tête de l´AFDL. Tant que les chercheurs ne nous aident pas á cerner LD Kabila, son profil psychologique, l´état de sa santé physique… ce mystère va continuer. Merci á Mirindi pour son ouvrage qui nous apporte des informations historiques precieuses.

  3. Cette publication est d’une grande importance pour éclairer l’opinion sur la mort de l’intéressé.

  4. Le nouveau Raïs Tshilombo doit instruire le PGR de rouvrir l’enquête. On ne peut laisser l’assassinat d’un PR dans son salon sans que l’on sache qui l’a assassiné. Le peuple a le droit de savoir qui a tué LDK.

  5. Parfois j’ai l’impression que dans cette affaire, plus on nous en apprend moins on voit clair dans les circonstances exactes de l’assassinat de LDK. Et je crois parce que chacun rapporte sa reconstitution des faits à partir de ce que lui a vu ou entendu de là où il se trouvait et parce qu’aussi souvent il entreprend de se disculper ou de disculper son camp.
    On se retrouve ainsi avec une version pas toujours éclairante, subjective ou intéressée.
    Qu’à cela ne tienne, l’important est ailleurs selon moi, pas dans l’identification précise de l’assassin qui aurait porté le coup fatal, la vérité se trouve chez les morts ou les emprisonnés et le temps n’est peut-être pas encore venu d’être révélée crue.
    Il nous importe aujourd’hui d’abord de savoir et de retenir les commanditaires qui se trouvent dans ce cercle rwando-ougando-occidento-Congolais qui en voulait à la défense de la souveraineté obstinée et même parfois brouillonne de LDK.
    Souvenez-vous, sa mort fut confirmée au quart de tour par Louis Michel avant tout le monde. Et n’oubliez pas le choix intempestif de ‘JK’ comme son remplaçant dans un contexte où celui-ci venait d’être excommunié par LDK en raison de son rôle complice dans la défaite de Pueto, impardonnable pour LDK.
    Avec le temps, d’autres langues se delieront peut-etre pour nous en livrer le fin mot….

  6. Etude Politique, Stratégique, Géopolitique, et Géostratégique pour la RDC.
    Thème : Le Rôle caché du PFBC en RDC – Version « One planet summit à Nairobi.
    Ba ndeko, natindelaki bino Etude oyo lelo na tongo sans savoir que makambo ezali kokende bangu-bangu na Nairobi, na Kenya. Vidéo na titre : « URGENT : Macron et Kenyatta demandent à Tshisekedi de prendre son indépendance vis-à-vis de Kabila » etiami kaka lelo na You Tube.
    Titre ya vidéo oyo ezali kolakisa tè ata bapaya ya ba mboka mosika bazali komona makambo ezali kosalema na RDC lokola biso moko ba Congolais tozali komona yango : Tolobaka tè Tshilombo Félix akangami na ba accords na Kanambe « Kabila » ; ezali denge moko président ya Kenya na président ya France balobi. Elingi koloba polele tè Tshilombo Félix azali penza président ya RDC té, président ya RDC azali toujours Kanambe !
    Kasi, tina ya sommet oyo ezalaki ya kolobela likambo ya « rechauffement climatique, déforestation, na préservation de la nature ». Esengeli nayebisa bino lelo secret ebombami na vocabulaires oyo. Soki balobi : changement climatique, na, préservation de la nature, ezali eloko moko na « COP 21 ». Sommet de Nairobi ekoki kozua kombo ya « Cop 21 de Nairobi ».
    Vocabulaires nyonso oyo ezali kobomba mayele ya ba Illuminati po na kobotola na mokili mobimba mabele ya bilanga, zamba, parcs nationaux, fleuves, rivières, plantes médicinales, nyama, ndeke, na minerais nyonso.
    Po na ba Illuminati, bato baleki mingi na mokili ; nyama ezali na esika mingi té, pe bato bazali kokata ba ndjete po na bilanga na lolenge tè nzamba ezali kokufa. Po na bango, solution na likambo ya surpleuplement de la terre ezali ya kobuma bato na maladies, na bitumba, na nzala, na minyoko ya denge na denge, po bato batikala 500 millions na mokili au lieu ya 7 milliards. Ezali likambo wana bakomi na mabanga ya “Georgia Guidestones, na USA” = Pierres guides de Georgie, na USA.
    Na Afrique, mboka baponi po na « Extermination » ya population ezali RDC. – Nakomelaki bino likambo oyo na ba Etudes misusu. Yango wana bakelaki « PFBC » = « Partenariat pour les forêts du bassin du Congo ». Notez bien : ezali forêts du monde té, ezali forêts du bassin du Congo. C’est la raison pour laquelle l’Union Européenne na ba pays membres ya « PFBC » bazali ko financer terrorrisme na RDC mobimba, surtout na ba parcs nationaux, po babotola yango pe basala balkanisation ya RDC.
    Po ba Congolais bayeba té eloko nini ezali kosalema, baponi ba vocabulaires écologiques lokola « climat », « nature », « forêts », etc. – Ezali « Stratégie de Substitution », pe ezali « Stratégie de Dissimulation ». C’est ce que la bible appelle « le langage tortueux » to « le discours sinueux ». – Proverbes 4.24 Ecarte de ta bouche le langage tortueux, éloigne de tes lèvres les discours sinueux.
    Le 17 février 2015, Monsieur Olivier Ndenkop akomaki boye na journal « Investig’action » : « Les USA ont un agenda caché en République Démocratique du Congo ». Agenda oyo ezali ya balkanisation, expropriation des matières premières, extorsion de la faune et de la flore, extermination du peuple Congolais. Yango wana bazui UNESCO na ONU lokola couverture, po bayebana té na makambo bazali kosala contre la RDC.
    Lelo, USA na Union Européenne bazali na esengo mingi ya komona tè moto Kanambe apesi bokonzi ya mboka na RDC azali na boyebi ata moko té ya politique, ya stratégies, ya économie, to ya finance. Ezali ba Belges balengelaki mutambu oyo kala lokola nalakisaki bino yango na moko ya vidéos ya Dominique Ugeux, le belge. C’est la raison pour laquelle ba Occidentaux bandimi Tshilombo Félix à la place de Fayulu.
    Lokola nalobaki, ba ndeko mingi pe balobaki lokola ngayi, esengelaki té kondima kokota na makambo ya élection na RDC, po eloko tozali na yango ezali démocratie té, ezali Occupation ; na Occupation, basalaka élection té. Yango wana nakebisaki ba Evêques na « Echec » ya bango ekowuta na Tshilombo Félix, pe na « Trahison » ekowuta na Tshilombo Félix. – Bango moko bamoni denge nini bakueyi na miso ya mokili mobimba, na ONU !
    Kasi, nakolemba té kolakisa nzela ya malamu tosengeli kolanda po tobikisa mboka : ezali nzela ya CNS de Libération Nationale.
    Lokola Eglise Protestante ya RDC endimi kosala « Dialogue » kati ya Tshilombo na Fayulu, nasepeli po dialogue oyo esalema na Commission électorale ya CNS de Libération Nationale. Tango wana, ba Commissions misusu ekotalela misala ya Constitution, ya Hymne National, ya Drapeau National, etc. Nyonso oyo ekosalema na mikolo mibale to misato, na 62 to 80 personnes choisies na mboka mobimba. Mbala mosusu, lokola nasali synthèse ya misala nyonso oyo, mokolo moko ekoki po na kosilisa misala oyo. – CNS ekozala voie stratégique po na libération nationale rapide.
    Tango ekoki penza po na ko libérer RDC yango oyo ! Moto akoki kosalisa biso po to libérer mboka azali Son Excellence le Cardinal Monsengwo Pasinya. Ndeko Valentin Mubake, na ndeko Fayulu, basengeli kobelemisa ba militants ya bango po tosala mosala mokolo moko to mibale. – Soki tosalaki CNS à la place des élections, mbele likambo ya Occupation esila kala.
    Monsieur Olivier Ndenkop akomaki lisusu boye na journal « Investig’action » :
    « Il faut savoir que dans le monde politique congolais, même chez certains hommes politiques de la majorité des déclarations sur leur pays venant de Washington, Paris et Bruxelles sont reçues comme la parole de Dieu. Des journaux, titrent sans gêne depuis lors une série interminables d’articles dans le style « Elections en RDC la CENI dos au mur » ou encore « Obama ne décolère pas » : « Kabila must go! ». Ainsi le gouvernement étasunien a réussi à créer une situation de facto où la campagne électorale domine la vie politique deux ans avant les élections. C’est un acte de déstabilisation qui n’est pas à sous-estimer. »
    « Les gouvernements occidentaux ont développé des stratégies pour « gérer » la colère des peuples et en même temps « accompagner la relève de leur personnel politique ». Les dirigeants peuvent changer, mais leur politique pro-occidentale doit continuer. Nous avons ainsi vu comment les Etats-Unis et l’Europe ont essayé « d’accompagner » le printemps arabe en Egypte, Lybie et la Syrie. Et quand on voit que le Président et le gouvernement de transition au Burkina sont composés effectivement d’anciens hommes de main de Compaoré et d’hommes politiques pro-Occident, on peut être sûr que le combat du peuple burkinabè n’a fait que commencer. »
    Ya mbala oyo, au lieu ya koyokela mindele, boyokela ngayi ndeko ya bino ! Mindele baleki ngayi na mayele té na politique pe na ba stratégies.
    Bernard B.
    14.03.2019

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