Le débat des présidentielles en vue des élections du 23 décembre 2018 en RD Congo.

La date fatidique approche, les élections doivent avoir lieu en RD Congo le 23 décembre 2018.

A l’heure du choix, chaque Congolais devrait pouvoir choisir en toute connaissance de cause: quel est le projet de société et de gouvernement de chacun des prétendants à la présidence de la République?

Afin d’édifier la population congolaise, il est nécessaire que chaque candidat puisse exposer son programme de manière intelligible pour le plus grand nombre (dans un pays où, malheureusement, plus de 60% de la population est, ou analphabète ou peu scolarisée… malgré 17 ans de kanambisme!).

Pour des élections nationales, y a-t-il mieux pour la majorité de la population que d’exposer son point de vue dans un débat (télévisé) contradictoire face aux autres candidats?

De l’inégalité de traitement face à l’usage privilégié des moyens de l’Etat par un seul candidat au détriment des autres, le face à face rétablira l’égalité d’expression entre les prétendants.

Les Congolais pourront ainsi juger sur pièce la valeur des arguments avancés par les uns et les autres notamment sur les thèmes de la sécurité des biens & des personnes (armée, police), de l’éducation & de la santé, de l’économie et du social…

Vu la pléthore de candidats, plusieurs formules de débat sont possibles. Ci-après, nous en proposons deux susceptibles de convenir.

PREMIERE FORMULE

On forme 4 groupes de 5 prétendants; chacun des groupes comportant une figure de proue choisie parmi les 4 candidats à forte notoriété à savoir: Fatshi, Shadari, Fayulu et X.

Un débat contradictoire sur les 4 thèmes précités opposera les candidats dans chaque groupe. Celui des candidats qui sera jugé « meilleur débatteur » par les téléspectateurs et un jury de professionnels (de la politique, de l’économie et de la communication) sera qualifié pour un second débat (final).

Ce débat final avant l’élection opposera les 4 meilleurs prétendants selon le choix du jury populaire & des professionnels.

Le débat s’articulera autour des thèmes précités; chaque thème sera traité pendant 30 minutes au moins, soit globalement 2 heures d’échanges entre les débatteurs.

DEUXIÈME FORMULE

On organise un débat préliminaire entre les outsiders (i.e. les candidats à faible notoriété) et les deux meilleurs d’entre eux iront affronter les 3 candidats notables dans une joute oratoire nécessaire pour éclairer les Congolais sur les capacités et les qualités des prétendants à la Magistrature suprême.

Voilà, face à ses contradicteurs, le débat démocratique nous semble être la meilleure option pour informer les Congolais sur la qualité de l’homme qui assumera demain le leadership de la nation congolaise. Et cela dans la transparence grâce à l’égalité de traitement qui permettra ainsi aux Congolais de se forger une opinion sur tous les prétendants à la présidence de la République.

Patriotiquement vôtre,

 

Par le Dr MUBANGA-N.

7 réflexions au sujet de « Le débat des présidentielles en vue des élections du 23 décembre 2018 en RD Congo. »

  1. L’image de fond du texte est celle d’un poulailler ou d’une ferme où les bêtes organisent des débats électoraux pour occuper le poste du propriétaire de ladite ferme ou poulailler (magistrature suprême).

    Pour les « propriétaires » tutsis, Kanambe, Ruberwa, Kagame, Museveni, Mushikiwabo, Bizimana Karahamueto, Kabarebe et autres Kamherere, le gros divertissement est servi!

    Et tenez-vous bien, le texte est signé DOCTEUR Mubanga machin.

    Kiadi na mawa!

    1. Mamale vous êtes un pauvre CON. Vous êtes le prototype des pseudo-intellectuels que le « dialelo & la Mopap » nous ont fabriqué.

      1. C’ est toute la différence qu’ il y a entre les kongo et vous autres ; l’ insulte facile ! Voyez vous cela ne fait pas partie de la culture kongo ou dès notre tendre enfance on nous apprend les respect et la politesse . Des qualités qui sont considéré comme de la faiblesse chez vous . De quel droit traitez vous mfumu Mamale de « CON » ? Si vous n’ avez pas d’ arguments à faire valoir taisez vous svp ! Mais insulter les autres juste parce que vous ne partagez pas leurs avis illustre bien la bassesse de votre niveau et votre inculture .

  2. Pour rappel, l’art.96 de la Cstt. stipule que les fonctions du Président de la Rép. sont incompatibles avec toutes responsabilités au sein d’une association politique ( ou parti politique).
    Le fait d’accepter publiquement et officiellement ( par des affiches de campagnes et autres supports de communication) le statut d’Autorité Morale du FCC constitue ni + ni- qu’un coup d’Etat constitutionnel.
    dès lors, la RDC(Z) n’est plus une République constitutionnelle mais est désormais dirigé par Le Régime FCC et son autorité Morale.
    Les élections organisées dans ce contexte n’ont plus le caractère csttnnel. mais doivent être simplement assimilées à des C.E.P ( Consultations Électives Populaires ) au sein du Régime FCC…

    1. Le problème du Congo est meta-constitutionnel compatriote Bossekota. Les tutsis au sein de nos institutions sont nettement identifiables, bien qu’ils s’occultent sous une barbe grisassée et des noms congolais tels « Kabange », « Mbala », etc. Leurs vrais noms sont bien connus: Kanambe, Ruberwa, Bizimana Karahamueto, Bisengimana, Kamerherhe,…

      A quoi bon discourrir sur toute prétendue association (FCC) à nullité ex-tunc? Dès lors, apud acta, en prenant votre clavier pour écrire, vous auriez dû déjà invalider toute existence organisationnelle tutsie sur notre sol. La date de ce que vous appelez « consultations électives populaires » devrait être celle de la défénestration définitive de la vermine tutsie de notre terre.

      Que tout congolais s’y prépare!

  3. Un vrai Kongolais qui n’est pas naïf, fanatique aveugle, laxiste devrait boycotter ces élections pièges à con truquées d’avance organisées pour la 3e d’affilée afin de légitimer l’occupation Tutsi Power au Kongo… L’argumentaire erroné de la chaise vide a fait son temps car tout politicien qui participe dans ces institutions infiltrées inféodées au Rwanda est à ce stade-ci soit collabo conscient, compromis, inconscient congénital, pris en otage dans un engrenage d’occupation étrangère Tutsi Power qui tue son propre peuple martyrisé…

    Le début de campagne électorale 2918 qui laisse pantois tout Kongolais devrait faire réfléchir celles et ceux qui continuent bêtement de cautionner cette parodie d’élections inutiles sous-occupation… Sic

    Les désistements des bonzes du pouvoir de alias Joseph Kabila pour les « soi-disant » opposants Martin Fayulu ou Félix Tshilombo, les gestes hypocrites des candidats collabos figurants FCC (Front des Congolais Corrompus) qui rallient le Camp d’opposition accompagnatrice des occupants Tutsi Power confirment la supercherie électorale du 23 Décembre 2018… (Proverbes 11 : 15 « Celui qui cautionne autrui s’en trouve mal, mais celui qui craint de s’engager est en sécurité »)… Bakotuna ngulu ou Base ?

    Democratie oblige, tout citoyen Kongolais Patriote Nationaliste a le devoir sacré de denoncer le Mensonge par la Vérité sur le processus électoral biaisé en amont et en aval, cela ne fait pas d’un individu lambda un jaloux, un aigri comme le pense tout suiviste fanatisé des parties politiques ventriloques alimentaires qui participent au Théâtre de Vaudeville scénarisé à Kingakati…

    L’Article 64 de la Constitution établie à Liège (Belgique) est clair « Tout Kongolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution »…

    L’individu (Hippolyte Kanambe alias Joseph Kabila) et le groupe d’individus (la classe politique Kongolaise corrompue, médiocre, pourrie toutes tendances confondues) qui empêchent les Kongolais de vivre heureux sont déjà identifiés depuis le glissement illégal, la transition illégitime obtenus par l’individu Kanambe alias Joseph Kabila grâce à son Opposition (groupe d’individus) fabriquée, payée, nourrie, vêtue par lui en Octobre-Décembre 2016, les mêmes individus qui s’opposent au Peuple Kongo Souverain Primaire ont récidivé en 2017 (de Janvier à Décembre), ils cherchent indéfiniment à faire glisser illégalement l’imposteur alias Joseph Kabila une 3e fois d’affilée en 2018 par les élections pièges à con truquées d’avance de la CENI pro Rwanda…

    Si cela n’est pas de l’envoûtement collectif couplé de la religiosité imbecilisante, du fanatisme aveugle qui est une forme d’esclavagisme mental, spirituel, moral, intellectuel, c’est de la naïveté légendaire qui embrigade les Kongolais toujours enclins à se confier à un groupe d’individus égoïstes, hypocrites, races de vipère, sépulcres ou tombeaux blanchis qui les empêchent années après années d’accéder au bonheur collectif…

    De ceux-là qui deviendront encore une fois de plus fous après le 23 Décembre 2018 comme en 2006 (Bemba accepta l’inacceptable) et
    en 2011 (Feu Tshisekedi courrut derrière l’imperium sans fin), Albert Einstein affirme « La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent »…

    Vive le soulèvement populaire éboulement final à l’improviste pour stopper net la Tutsisation du Kongo occupé par le Tutsi Power. La Luta continua la Victoria e Certa. Ingeta

  4. Compatriote Mubanga,

    Permettez qu’à ce stade j’oriente mes préoccupations ailleurs que dans les modalités du débat telles que vous nous les avez proposées ou plus exactement en vous lisant je me suis posé la question de savoir si à ce stade nos priorités ne devaient pas (aussi) nous porter ailleurs… ?
    Certes une société du XXIeme siècle se doit d’être une démocratie moderne dans laquelle le « débat public » est un ingrédient de taille, entre gouvernés et dirigeants generalement mais davantage lors des échéances électorales, autant pour une idée précise des enjeux nationaux que pour juger de la qualité des prétendants qui se présentent à nous pour différentes fonctions politiques. Mais si les progrès techniques, les exigences renouvelées de la population et la diversité comme la richesse des prismes de vue du siècle nous permettent de mieux décrypter les opinions d’un côté comme de l’autre les conditions même du débat chez nous, celles d’une démocratie balbutiante ou faillie et en plus d’une certaine dépendance de l’étranger nous permettent-elles de bénéficier de toute cette liberté d’expression ?
    C’est là où je me suis donc demandé si en plus ou avant de chercher les meilleures formules du débat public il ne nous faut pas remplir d’autres conditions…

    Vous aurez compris cher ami, mon interrogation ne recoupe pas exactement l’objet de votre intervention et moi même je n’en ai pas encore toute la réponse, elle suppose simplement et aussi à ce stade d’autres champs à labourer d’autant que la meilleure promotion lors des débats ne garantit pas automatiquement d’un travail effectif pertinent une fois élu.
    Mais quelles sont ces autres priorités, la réponse est plus complexe et je ne l’ai pas encore en totalité sauf à affirmer qu’elle comprend toutes les conditions qui font du débat public non un simple exercice formel volontiers déconnecté de tout le système présent mais un véritable maillon d’une chaîne démocratique. Débattre oui mais faire que les débats participent d’une vie démocratique où l’on discute et agit pour libérer le pays de la mauvaise gestion et de la dépendance étrangère, faire qu’à la suite du débat le patriote Congolais aura veritablement fait avancer la marche de son pays d’une façon ou d’une autre ou sera mieux outillé pour le faire. Que faut-il avant ou à côté pour que le débat public devienne veritablement cet outil pour toute la Nation ? Voilà notre défi complexe !

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