Le président Felix Tshisekedi et la « tentation conformiste »

En approuvant la décision du gouverneur de la ville de Kinshasa « de ne pas prendre acte » de la manifestation organisée le 30 juin par la Coalition « Lamuka » au motif, selon lui, qu’il y a des gens « qui cofondent démocratie et anarchie », le président Felix Tshisekedi Tshilombo a tourné le dos au discours réformiste et progressiste qu’il tenait jadis face au « dictateur » « Joseph Kabila », devenu aujourd’hui son « allié politique ». Après la « décrispation politique » et une certaine ambiance libérale qui ont été saluées au cours de cinq derniers mois, le successeur de « Kabila » parait décidé à durcir le ton à l’égard de ses anciens camarades devenus ses « pires adversaires politiques ». A Kinshasa et à Goma, les Congolais ont assisté, dimanche 30 juin, à des scènes qu’ils ne pensaient plus revoir après l’investiture de « Fatshi » au sommet de l’Etat. Des policiers ont faire usage de gaz lacrymogènes tout en brutalisant des manifestants.  Des informations fragmentaires font état d’un mort au chef-lieu du Nord-Kivu. Des arrestations auraient eu lieu dans la capitale. A l’instar de son prédécesseur, le nouveau chef de l’Etat a désormais des « zélateurs-fanatisés » qui donnent de la voix pour justifier l’injustifiable. On n’est pas sorti de l’auberge!

Contrairement à la « loi » non-écrite selon laquelle « un événement chasse l’autre », l’allocution prononcée, dimanche 30 juin, par le président Felix Tshisekedi Tshilombo à l’occasion de la commémoration du 59ème anniversaire de la proclamation de l’indépendance du Congo, n’a pas réussi à « détrôner » l’interview accordée la veille aux médias publics français France 24 et Radio France Internationale.

La célébration de l’anniversaire d’un Etat est généralement l’occasion pour les dirigeants de faire le point sur le chemin parcouru. Nombreux étaient, sans doute, les Congolais qui espéraient entendre le nouveau chef de l’Etat répondre à une question cruciale: Qu’avons-nous fait avec nos 59 années d’indépendance?

En lieu et place d’inviter ses compatriotes à méditer sur cette interrogation et d’en tirer des leçons pour affronter l’avenir, le successeur de « Kabila » a estimé plutôt qu’il était, pour lui, « de bon ton, après cinq mois à la tête du pays » de dire à la population les réalisations à mettre « à l’actif » de son « administration ».

Dans son speech, le président Tshisekedi a commencé par évoquer la « mise en place imminente » du tout premier gouvernement de son ère. Dans l’entretien avec France 24 et RFI, samedi 29 juin, le locuteur n’était pas sûr du « moment exact » auquel interviendra la publication de la composition du nouveau cabinet. « Je ne sais pas parce que les discussions continuent poste par poste et chaque candidat ministre est passé au crible, déclarait-il à Christophe Boisbouvier et Marc Perelman. Ça avance à petit pas ». Qu’est ce qui a changé en l’espace de 24 heures?

« L’ACTION EST LA MEILLEURE DE COMMUNICATION »

« L’action est la meilleure de communication », disait Napoléon. Pour celui-ci, un dirigeant doit laisser ses réalisations parler pour lui. L’action. doit précéder la communication et non le contraire.

Sous le pouvoir kabiliste, les gouvernants avaient l’habitude de clamer leur « détermination » à faire ceci ou cela. Sans poser des actes. Les mauvaises habitudes ont la peau dure.

Le discours président « Fatshi » est un mélange de projets en cours de réalisation et des simples desiderata. Des vœux. On peut citer: « La problématique de l’eau et de l’électricité à Kinshasa et dans l’arrière-pays se doit d’être définitivement résolue »; « Mon objectif à terme est d’assurer l’autosuffisance alimentaire à toutes les Congolaises et à tous les Congolais »; « (…), je vous annonce ma détermination à engager le gouvernement à répondre aux attentes de la population par des réformes nécessaires au développement de notre pays »; « De la même manière, je prendrais des mesures pour lutter contre le chômage des jeunes ».

Dans le lexique de droit constitutionnel publié par « PUF » (Presses universitaires de France), le mot « alternance » est défini comme suit: « Mode de dévolution du pouvoir dans une démocratie consistant dans le remplacement d’une majorité politique par une autre, au moyen de l’exercice du droit de vote ».

Il est assez surprenant d’entendre le président Tshisekedi parler d’ « alternance pacifique » alors que l’ancienne majorité parlementaire pro-« Kabila » a été reconduite et continue à garder le contrôle de tous les leviers du pouvoir. Cette dernière n’a « perdu » que le poste de Président de la République.

Revenons à l’interview que le chef de l’Etat a accordée aux deux médias publics français.

Au niveau de la forme (le visuel et le vocal), l’interviewé est apparu quasiment sans reproches. Tenue vestimentaire sobre et impeccable. L’homme est resté tel qu’on l’avait connu avec une intonation vocale posée. Modérée. Il n’a fait preuve ni de suffisance ni de froideur. Ceux qui le côtoient sont unanimes: « Felix n’est pas un roublard ni un tueur ». Question: serait-il resté le même après avoir goûté aux délices du pouvoir? La réponse est donnée dans le fond de cet entretien.

Les téléspectateurs de France 24 et les auditeurs de RFI n’ont pas manqué de « tressaillir » en entendant le locuteur qui a passé toute sa jeunesse dans l’adversité – aux côtés de son père l’opposant historique Etienne Tshisekedi wa Mulumba – approuver le refus du gouverneur de la ville de Kinshasa de « prendre acte » de la manifestation pacifique prévue le dimanche 30 juin par la coalition politique « Lakuma » qui incarne désormais l’opposition à la coalition CACH-FCC. « Bien-sûr que je suis d’accord avec cette interdiction. Il y a une manifestation qui a été ‘autorisée’ qui a donné lieu à des débordements. Les droits et les libertés du citoyen sont garantis mais nous avons comme l’impression qu’il y a de gens qui cofondent démocratie et anarchie (…)« , déclarait-il. Aurait-il adhéré à cette position au moment où il militait dans les rangs de l’opposition?

Aux dernières nouvelles, on déplore un mort à Goma. A Kinshasa, des manifestants ont été bastonnés par des policiers comme le montre cette image capturée sur l’écran de France 24. Tshisekedi avait prétendu dans son interview qu’ « il n’y aura pas de répression ». Une promesse non tenue.

LA TENTATION CONFORMISTE

Felix Tshisekedi a-t-il perdu de vue que l’article 26-2 de la Constitution en vigueur a remplacé le « régime d’autorisation » par celui d’ « information par écrit » en ce qui concerne l’organisation des manifestations sur les voies publiques ou en plein air?

Plus surprenant encore, il a lancé des « menaces subliminales » en déclarant que « M. Fayulu a le droit de s’exprimer tant qu’il ne diffame pas ». Martin Fayulu est très peu réputé pour ses qualités de « diplomate ». Ce dernier devrait s’attendre à l’avenir à des procès ou des interpellations? Question: le nouveau chef de l’Etat serait-il excédé par les « noms d’oiseaux » que son principal contempteur aime l’affubler dont celui de « marionnette de Kabila »?

Question finale: l’ancien opposant Felix Tshisekedi Tshilombo, devenu chef de l’Etat, aurait-il abandonné le réformisme dont il se réclamait dans les rangs de l’opposition? Aurait-il opté pour le conformisme?

Le « conformisme », peut-on lire dans le dictionnaire Quillet, « c’est l’action de se conformer à ce qui est communément admis, souvent sans esprit critique ». L’ex-opposant a-t-il engagé le pari risqué de hurler désormais avec les « loups » du FCC?

Une certitude cependant: l’homme n’a pas envoyé des signaux rassurants en direction de ses contradicteurs. Plus inquiétant, il a répondu mollement à la question de savoir s’il était « pleinement Président ». En tous cas, l’absence d’un gouvernement de plein exercice après cinq mois de pouvoir est perçu, à tort ou à raison, comme un aveu d’impuissance. 

« Felix » résistera-t-il à la « tentation conformiste » et autoritaire? L’avenir nous le dira.

 

Baudouin Amba Wetshi

38 thoughts on “Le président Felix Tshisekedi et la « tentation conformiste »

  1. Aussi bien son interview à France 24 que son allocution pour le 30 juin étaient toutes très piètres. Quelle honte d’avoir un tel président qui à l’image de son mentor n’a fait qu’étaler ses insuffisances intellectuelles.
    En RDC, même un enfant de l’école primaire sait que Tshilombo a triché, et qu’il n’est qu’une marionette de alias « Joseph Kabila ».
    Lui qui a été corrompu par le deal qu’il a signé, comment peut-il combattre la corruption ?
    Lorsqu’il déclare « Je VEUX AVOIR un droit de regard sur les ministres régaliens », il reconnaît qu’il n’a pas le pouvoir. Il négocie pour avoir ce droit de regard. Rien ne garantit qu’il l’aura. Et donc il est marionette de Kabila contrairement à son affirmation pour nous endormir. Il le prouve également quand tout président qu’il prétend être, il balbutie sur le moment de la publication du gouvernement, en déclarant toute honte bue (implicitement bien sûr) qu’il attend la suite des négociations. Il n’a fait qu’étaler son impuissance et sa dépendance à son mentor Kabila. Donc il est le masque de Kabila et n’est qu’une marionnette de ce dernier.
    Que Tshilombo ne nous prenne pas pour des naïfs.
    Une autre insuffisance. Lorsqu’il tente de vouloir comparer la RDC à la Belgique qui connu plus de 360 jours sans gouvernement, il fait montre de ses faibles capacités intellectuelles. Les contextes sont différents, et les raisons tout à fait différentes. Il faut noter que la Belgique a une très forte administration qui a su faire fonctionner tous les secteurs du pays. Ce qui n’est pas le cas de la RD Congo où la Présidence de la république avec son DirCab multifonctionnel, s’occupe de tout : ordonnancement, déblocage des fonds, contrôle, attribution des marchés etc. Dans quelle jungle sommes nous ?
    Nous ne sommes pas encore sorti de l’auberge.

    1. Tshilombo Felix pretend vouloir passer a la grille chaque nom de futurs ministres au gouvernement, et donc la raison de 6 mois retard dans la mise en place d’un gouvernement. Entre temps, le margoulin V-K jouit.
      De qui se moque Tshilombo? Ce alors que toutes les decisions sont « made-in-Kingakati » au profit de l’autorite immorale de la bande FCC.

    2. Cher Bois ,
      « A qui la paille « ? « A qui la poutre »?
      Voudriez-vous corriger vos fautes syntaxiques (sémantiques) en apprenant à écrire correctement ce qui suit :
      1. La Belgique qui a connu ……… » et non la Belgique qui connu »
      2. Nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge ….. et non « nous ne sommes pas encore sorti….. Vous ne maîtrisez même pas les règles élémentaires du participe passé employé avec l’auxiliaire être ».Globalement, c’est le « capharnaüm » dans la ponctuation et la structure phraséologique…
      Enfin, mon opinion est que Monsieur le Président Felix Tshisekedi est un « Soft-skills ».Pour votre information , un « soft skills » est une personne dotée d’intelligence naturelle. Je suis content qu’il ait été très à l’aise devant les grands journalistes de la RFI. Il peut certes ne pas être « hard skills »: intelligence de diplôme ou de papier. Soyons sincères, il s’est défendu à l’image d’un « intello ». Il s’est en effet révélé très à l’aise avec son accent bruxellois bien châtié pour la forme du discours. Cependant, le fond de son discours est idéologiquement doctrinal et donc relativement discutable d’un point de vue stratégique ou tacticien.

      1. Cher Armand,
        Au lieu d’enquiquiner ndeko Bois pour des carabistouilles, vous feriez mieux de donner votre cours de français aux membres du cabinet de votre président. Ce qui éviterait quelques énormités dans les correspondances officielles du Préso.
        Aussi, il me semble que quand on parle de  » Soft skills  » ou de  » Hard skills  », il n’est point question d’intelligence. Il s’agit plutôt des aptitudes, capacités, compétences.
        Na esprit ya bien !

      2. Compatriote Armand,
        En vous lisant ci-dessus et d’habitude, tout le monde découvre ou savait déjà que vous êtes à même à dire des choses sensées utiles à tous. Alors pourquoi diable perdez-vous votre temps au risque de vous ridiculiser à relever des fautes de français en plus davantage typographiques que vraiment grammaticales s’agissant de votre interlocuteur.
        Mon conseil : svp arrêtez cette voie inutilement professorale à chercher la petite bête formelle, de français ; elle ne vous honore pas selon moi.

      3. Cher Bongos,
        Je vous prie de ne pas vous embrouiller dans la sémantique de la négation(débat byzantin). Une compétence est une intelligence (aptitude ou capacité intellectuelle) se mobilisant en « savoir » ,  » savoir-faire » ,  » savoir-être » , « savoir-devenir » , « savoir- art « …..Globalement , c’est de l’intelligence naturelle ou artificielle, acquise à l’école ou université (hard skills) ou innée(soft skills). Pour votre information , il y a aussi le  » Mad skills ». Référence bibliographique : « Quels métiers RH pour demain » sous la direction d’Aline Scouarnec et Gwénaël Poilpot-Rocaboy, 319pages, Dunod 2016.
        En Belgique , je suis chercheur et chargé de cours de « principes GRH », « outils de contrôle GRH » et « Gestion prévisionnelle et stratégique RH ». Je dirige aussi les mémoires des étudiants dans le domaine de sciences économiques et gestion. Je l’avais déjà fait à l’université de Kinshasa de 1998 à 2003. Na esprit ya bien.

      4. @Armand,
        Votre réaction est ridicule !!!
        On réagit souvent sur smart phone… donc les coquillettes sont normales. D’ailleurs, perso quand je m’en rends compte, je ne me corrige que si cela peut aider à mieux comprendre le message. Les intervenants sont d’un niveau suffisant pour corriger eux-mêmes.
        Cessez donc de jouer au prof de français.
        Après avoir affirmé la main sur le cœur que Tshilombo est diplômé de l’icc, Vous voulez nous vendre maintenant les soft-skills? Pour info ce sont des qualités, compétences ou aptitudes personnelles. Lors des entretiens d’embauche, on cherche souvent les soft-skills d’un candidat à travailler en équipe. Soft-skill has nothing to do with what you are talking about.

      5. tres bien dit nos freres sont de reveurs ils pensent qu’n politique on etale tout ou on dit tout. Il faut etre malin parler tres peu. sinon tu seras enterer trop top comme Lumumba, Mzee Kabila, et recemment Kadafi. Mobutu etait tres malin on lui pose la question dans le circonstance actuelle est ce que l’ Armee est elleneutre il dit elle est neuter et elle le restera dix jours apres il va faire in coup d’Etat donc si vous ne connaissez pas la politique aller critique mais je vous did ceux qui meprisent les faibles commencements du pouvoir du president felix setonnerons de voir le niveau que ce pouvoir connaitra. SON REGNE SERA AFFERMI ET SON POUVOIR SERA ETABLI

    3. @ Bois,
      En effet, JKK vient de designer le jouisseur et « coureur des jupes », nous citons l’ex-Mobutiste, ex-Kagamiste (RCD-Goma) et vagabond « neo »-Kabiliste Thambwe Mwamba comme candidat a la Presidence du Senat. Donc le mec qui declenchera la destitution de Tshilombo Felix sur ordre de JKK, si Tshilombo ose contredire ou desobeir ce voyou.

  2. Fatshi brille par ses discours et promesses vides inclu sa declaration a Washington de « deboulonner » le systeme kleptocratique-voyou qu’incarnent Jo Kabila et son petit majordome Nehemie Mwilanya, ainsi que leur corrompue (pretendue) Cour Constitutionelle.
    Tenez, au dela de ses elucubrations, tandis que Fatshi nous endort avec sa pretendue lutte anti-corruption, son directeur-cab Kamerhe, entre autres magouilles, signe (le detournement de) $2 Million par mois dans un contrat gre-a-gre (certes avec l’approbation de Fatshi) a travers une firme obscure Zawal pour la construction des stations essence (…au Kasai disent-ils, donc tres loin des yeux probants…).
    Croyez-vous que ces mecs a la Presidence s’empresseraient de voir en place un Gouvernement credible pour controller leurs magouilles?
    Bref, dans cette coalition Cache-FCC, l’Apres Fatshi = l’Avant Fatshi.

  3. Chers Compatriotes,
    Félix Tshisekedi ne peut pas adopter une attitude suicidaire en tournant le dos au Raïs. L’imaginer c’est manquer de pragmatisme. Je prie mes compatriotes analystes d’exhorter notre peuple à se liguer contre ceux qui ont mis le pays à genoux. Mais soyons réalistes, ceux qui ont mis le pays à genoux ont dans leur camp la famille Tshisekedi et tous les sympathisants et courtisans de cette famille, et de l’UDPS. Nous devons être réalistes et pragmatiques. Si nous sommes sûrs de réussir une révolution, comme je l’ai lu, il n’y a pas longtemps, c’est le moment d’y aller. Mais s’imaginer que le président actuel, ira contre son prédécesseur, c’est ne pas voir ce qui se passe. Alors, aux Congolais de choisir la voie qui leur est possible pour renverser la vapeur, que Dieu nous vienne en aide..

    1. LU POUR VOUS
      Deux bataillons de l’armée rwandaise sur le sol congolais : une violation de la Charte de l’ONU et de la Constitution de la RDC
      Les casques bleus de l’ONU ont révélé la présence de deux bataillons de l’armée rwandaise sur le sol congolais, selon le journal en ligne britannique Africa Confidentiel, le 20 juin 2019. Ces troupes rwandaises ont pris position dans le parc national des Virunga, Province du Nord-Kivu, et dans les zones frontalières avec le Burundi, Province du Sud-Kivu, selon le journal britannique, qui ajoute que cette intervention sur le sol congolais est destinée à lutter contre les groupes armés, sans préciser la durée et l’identité des groupes armés visés. Du côté de Kinshasa, c’est silence radio.
      L’occasion de rappeler les prescrits du droit international et national (I), et d’attirer l’attention sur les conséquences de pareils laissez-faire (II), s’agissant d’une utilisation de la violence dans des territoires habités par des citoyens congolais.
      I. Principe de non intervention et souveraineté des Etats
      En droit international, l’utilisation de la force armée sur le territoire d’un Etat souverain est en principe interdite. Elle n’est légitime que dans deux cas de figures : l’invitation de l’Etat concerné, notamment dans le cadre des accords de défense, ou un mandat de l’ONU en application du chapitre VII de la charte de l’ONU . Si le Conseil de sécurité identifie « une menace contre la paix, rupture de la paix ou acte d’agression », il peut « prendre les mesures nécessaires pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales ». C’est sur base de cette deuxième exception qu’une force onusienne, la MONUSCO, est déployée sur le sol congolais avec des contingents militaires et de police en provenance de 57 Etats membres de l’ONU.
      Sur la première condition, ayant trait à l’invitation, l’Etat congolais n’a pas d’accord de défense avec le Rwanda, considéré dans l’opinion générale congolaise comme un Etat ennemi en raison des guerres d’agression et d’occupation qu’il a menées contre le Congo depuis 1996. Les Guerres de l’AFDL-1996, du RCD/1998, du CNDP/2006 et du M23/2012. Elles furent marquées par des atrocités innommables répertoriées dans le Rapport Mapping 2010 , des viols utilisés comme arme de guerre, et des pillages des ressources minières de la RDC. Plus de six millions de Congolais furent tués au cours de ces guerres d’agression et d’occupation. Depuis, aucun accord de paix n’a jamais été signé entre les deux Etats pour résorber ce lourd passé. Sur le plan formel, au niveau des autorités de Kinshasa, ni le parlement, ni le Premier ministre, ni le président Tshisekedi n’ont publié un document officiel autorisant le déploiement des troupes rwandaises sur le sol congolais.
      Charte de l’ONU, https://www.un.org/fr/sections/un-charter/chapter-vii/index.html
      https://www.ohchr.org/Documents/Countries/CD/DRC_MAPPING_REPORT_FINAL_FR.pdf
      Sur la seconde condition ayant trait au droit international, le Conseil de sécurité de l’ONU n’a adopté aucune résolution autorisant le Rwanda à déployer ses forces armées sur le sol congolais.
      Nous sommes donc en présence d’une occupation militaire du territoire congolais par une armée étrangère sans aucun mandat officiel.
      Le Statut de Rome instituant la Cour pénale internationale, dont la RDC est partie, considère l’occupation militaire comme un crime international, crime d’agression (article 8 bis, al. a) . Sur le plan national, les autorités congolaises qui auraient éventuellement collaboré à cette intervention militaire illégale sur le sol congolais sont passibles de poursuites pour crime de haute trahison, aux termes de l’article 63 de la Constitution. Il consacre « le devoir de sauvegarder l’intégrité du territoire national par toute autorité nationale, provinciale, locale et coutumière ».
      A supposer que les conditions du droit sont remplies, ce qui n’est pas le cas, une présence militaire rwandaise est un péril grave pour le Congo et les populations congolaises, compte tenu des expériences du passé et du contexte sécuritaire régional actuel.
      II. Le péril d’une présence militaire rwandaise au Congo
      Ce péril se situe à la fois au niveau des tensions régionales et des blessures du passé. Au sujet des tensions régionales, il faut rappeler la guerre larvée que se livrent le Rwanda et le Burundi depuis la tentative de coup d’Etat contre le président burundais Pierre Nkurunziza, en mai 2015, par des forces soutenues par le Rwanda voisin. Le putsch manqué avait été suivi par une rébellion soutenue par le Rwanda.
      Dans un article de janvier 2016, la radio française RFI avait révélé que des rebelles burundais, réfugiés au Rwanda, s’infiltraient vers les zones frontalières du Congo et du Burundi, à Ruzizi et Kavinvira, après avoir suivi des entrainements militaires au Rwanda et obtenu des cartes d’électeurs congolais des mains du M23, une milice tutsi qui avait sévi dans l’est du Congo en 2012 et 2013. Ces rebelles burundais sont considérés comme une menace armée grave par le gouvernement burundais. Un déploiement des bataillons de l’armée rwandaise le long des frontières ouest du Burundi devrait entraîner la réaction de Bujumbura et exposer le territoire congolais à un conflit militaire régional.
      Au sujet des blessures et des expériences du passé, il est peu probable que l’armée rwandaise intervienne au Congo pour lutter contre les groupes armés. Les effectifs militaires opérant sur le sol congolais sont suffisamment massifs pour que l’efficacité
      Statut de Rome, https://www.icc-cpi.int/resource-library/Documents/RS-Fra.pdf
      http://www.rfi.fr/afrique/20160125-rdc-cartes-electeur-mains-refugies-burundais
      d’un petit effectif de soldats rwandais apparaisse comme crédible. Le Congo a une armée de 150 militaires à laquelle il faut ajouter 18 mille personnels militaires et de police de la MONUSCO, 100 mille policiers et une brigade d’intervention de l’ONU de 3 mille soldats, créée, justement, en 2013, par l’ONU, pour lutter contre les groupes armés. C’est un effectif de 271 mille hommes armés sur le sol congolais. Qui peut croire que les deux bataillons rwandais, c’est-à-dire 1.500 soldats, serait plus efficaces que 271.000 soldats déjà en opération sur le sol congolais ? Par ailleurs, la dernière fois que l’armée rwandaise a été autorisée à intervenir sur le sol congolais, en janvier-mars 2009, dans le cadre de l’opération Umoja wetu, ce fut un fiasco. Très peu de combats entre armée rwandaise et rebelles hutu des FDLR, mais un afflux massif des militaires rwandais qui, versés dans les rangs des FARDC, déclencheront, trois ans plus tard, la guerre du M23.
      Umoja wetu fut ainsi un piège, un jeu de dupes, où les Congolais s’étaient fait avoir par les dirigeants rwandais. Venus au Congo officiellement pour lutter contre les FDLR, les militaires rwandais avaient un agenda caché, celui d’occuper durablement le territoire congolais et d’y préparer une guerre visant la balkanisation du Congo.
      L’ampleur des dégâts causés par la Guerre du M23 , consécutive à l’opération Umoja wetu, et les efforts nationaux et internationaux pour y mettre un terme, devraient suffire à proscrire tout déploiement des forces rwandaises sur le sol congolais, à jamais.
      Kambale MUSAVULI Bosco
      ©Beni-Lubero Online.

  4. Non, Félix a opté pour des promesses et discours creux, plutôt que de laisser ses réalisations parler. L’homme excelle dans l’art de dire une chose et de faire une autre, son contraire. Comme par exemple: « Non, il n’y aura pas de répression »; « le changement aujourd’hui s’appelle Martin Fayulu ». Respecter une parole donnée est resté une chimère chez le nouveau partenaire et beau-frère des Rwandais. Quelle honte!

    1. « Il n’y aura pas de repression » ne veut pas dire qu’il faut laisser l’anarchie et le chaos tant recherches par une certaine partie des congolais irresponsables s’installer au pays. Pendant que les autres sont entrain de souffrir au pays certains pretentieux se transformer en dinners des lecons. Dieu merci que leurs reves s’arretent dans les reseaux sociaux. Entretemps le pays advance lentement mais surement avec ceux qui ailment reellement le Congo.

  5. Si les uns confondent démocratie et anarchie, les autres confondent élection et nomination.
    Alors ?
    Tala ku nseki, tala ku mamba !

  6. Notre problème réside dans la phrase suivante : « A Kinshasa et à Goma, les Congolais ont assisté, dimanche 30 juin, à des scènes qu’ils ne pensaient plus revoir après l’investiture de Fatshi au sommet de l’Etat ». Qu’est-ce qui pouvait bien autoriser les Congolais à s’imaginer qu’ils ne verraient plus des scènes pareilles après l’investiture de Tshilombo ? Le fait qu’il ait jadis milité au sein de l’opposition dite radicale de son père ? Le fait qu’il proclamait haut et fort vouloir instaurer l’Etat de droit au Congo ? N’avons-nous jamais vécu et entendu cela avant ? Ne sommes-nous pas victimes de notre amnésie collective ? Nous sommes incapables de faire la part des choses entre les discours, toujours creux, et les stratégies susceptibles de faire avancer la nation. Je l’avais déjà écrit, le successeur du despote Joseph Kabila sera également un dictateur. Car, nous n’avons toujours pas encore balisé la voie devant nous conduire vers l’Etat de droit.

  7. On a l’impression qu’il est beaucoup plus à l’aise à l’extérieur qu’à l’intérieur du pays et qu’il se plait monter et à descendre des avions. Il disait ce matin qu’en cas de qualification des Léopards pour la 1/8 de finale de la CAN, il irait en Egypte suivre le match!
    Donc un voyage de plus pour des matières qui ne sont pas prioritaires. Il ne s’imagine pas que ces déplacements qui ne sont pas gratuits se font sur le dos du peuple congolais. Comment peut-il opérer des réformes alors qu’il n’a pas tous les moyens de sa politique. Il s’engage à réformer la filière par où il est passé lui-même. Ne prenez pas les congolais comme des bourriques, Mr le Président .

    1. Tres bien dit. Felix et sa bande des jouisseurs, Vital Kamerhe en tete, prennent les Congolais pour des idiots. Ils croient nous endormir avec de discours vides et effets d’annonces. Tout comme le faisait jadis son mentor Kanambe aujourd’hui tapis a Kingakati.
      En nous jetant la poudre aux yeux avec sa pretendue-retrocession de frais de son 1er voyage a l’etranger, Felix croit avoir obtenu la licence de se la couler douce avec de voyages inutiles et budgetivores, inclu cette randonnee de jouissance en Egypte…Tenez bien, pas pour les finales comme le ferait un chef d’etat serieux, plutot pour les 8emes.

  8. Kieeee Kiieeee. Kieee. Soulevement populaire esili na kati ya mayi ya Boudin. Ngbanda mawa eeee. Akanisaki akozonga na sima ya soulevement populaire. Biso moko tomoni na misu. Bemba akimi na ye na Gemena apres ya kozua lumbe lumbe ya ba ambassadeurs. Bemba asundoli batu naye na Gombe. Bazaiba na Babala, balekaki ata 13e Rue ya limete te, bazalaki ba 20 personnes, Fayulu na Muzizo bakendaki kosal ba aventures na Tshangu, kasi bazongisi bango neti bana mike. Toloba, toloba te wapi soulevement populaire????? Ngbanda asuki na soulevement populaire ya Ngbanzo????? Kieee Kieee kieee bokomesana.

  9. {Nono
    30 juin 2019 à 19 h 48 min
    # Dans son discours du 30 juin et son interview a la presse française, tous pleins de bonnes intentions et d’un satisfecit rapide sur ses réalisations depuis cinq mois, notre Tshilombo National nouveau PR claironne et tambourine à satiété qu’il veut un « changement mais alors radical » mais en même temps il ne peut s’empêcher de tresser des lauriers à son prédécesseur exactement le dépositaire du système dictatorial qu’ il entend déboulonner. Il ne lui reconnaît aucune intrusion malveillante dans sa gestion alors que le premier venu voit à mille lieues son emprise malicieuse sur les affaires de l’État à commencer au sein de leur propre alliance.
    # Tshisekedi décrète sans sourciller que l’opposition qui le conteste ne serait remplie que des « personnes mal intentionnées qui confondraient démocratie et anarchie ». De quel droit et sur qu’elle base ? Ahurissant de la part du représentant d’un parti qui a campé près de quatre décennies dans l’opposition. En un tourne-mains, il a revêtu l’habit de celui qu’il pourfendait hier. La leçon à été si vite apprise que les éléments de langage ont atteint la police dont le chef à Kinshasa est devenu juge et parti dénonçant à l’avance des opposants devenus dans sa bouche des vrais terroristes.
    # Qu’à cela ne tienne, c’est le jugement objectif que l’on doit tenir sur les cinq mois au pouvoir de Tshisekedi et les espoirs qu’ils autorisent qu’il nous importe déjà de faire à partir de ses déclarations et MBTT a justement abondé dans ce sens. Le moins qu’on puisse dire est que ses débuts ne sont pas si satisfaisants et prometteurs que Tshisekedi le chante dans ses déclarations. Beaucoup de bonnes intentions et d’effets d’annonces et peu de traces d’une planification maîtrisée et surtout de réalisations à impact durable. On risque fort de ne pas trop s’éloigner « d’un pouvoir pour le pouvoir d’un « ôte-toi de là que je m’y mette » passible malgré les multiples effets d’annonces d’une navigation à vue peu prometteuse. En effet se rabattre sur des opposants boucs émissaires et faire le Ponce Pilate tout Magistrat Suprême quand on vous surprend d’inaction dans la Maison ne peuvent faire un programme de gouvernement qui augure de bénéfiques promesses.
    Attendons la suite…}

    1. Cher Nono,
      Merci pour le conseil. Je tâcherai de m’y conformer.Seulement, je ne parviens pas à comprendre comment l’on peut critiquer le représentant de la légalité sans regarder à sa propre « poutre ». Sur le site CIC réputé pourtant intelligent, il y a comme une expertise dans l’art de verser dans l’injure gratuite et la diffamation. La révolution voulue au Congo doit consister en ceci que le congolais se révolutionne lui-même. La somme de nos révolutions individuelles mieux le châtiment de nos attitudes égotiques pourrait bien provoquer une révolution pacifique à l’échelle nationale. Je crois profondément que nous y sommes déjà embarqués.

      1. Cher Armand,
        A ma connaissance ceux sur CIC, site réputé intelligent, dont vous dites qu’ils critiquent le « représentant de la légalité » sont pour la plupart des simples citoyens sans autres ressources que leur magistère de la parole et sans autre mandat que celui des représentants du souverain primaire, je m’étonne alors que vous les mettiez sur le même pied que des élus chargés de la gestion du pays et « payés » pour le faire. Ce n’est pas les dédouaner de ne pas regarder à leur propre « poutre » et de « verser dans l’injure gratuite et la diffamation » mais refuser de les prendre pour une force autonome organisée contre le pouvoir en place alors qu’ils ne sont d’abord qu’un échantillon du peuple dans sa diversité (ou sa majorité) d’opinions.
        Sinon pourquoi pas la « révolution individuelle » de chaque Congolais et nous souhaite alors autant la « révolution pacifique nationale ».

  10. # La « tentation conformiste » de Tshisekedi veut dire autrement qu’il semble mettre des gros bémols sur les velléités « réformatrices » qu’il a affichées en proclamant vouloir « déboulonner le système dictatorial » qui le précédait, sans parler de son magistère dans l’opposition au sein de l’Udps…
    # Les faits :
    – Il soutient haut et fort l’interdiction par l’autorité de la Ville de la marche pacifique de Lamuka ce 30 juin au lieu de laisser cette charge à l’autorité administrative provinciale et la fonde conflictuellement et autrement que le Gouverneur non sur le caractère sacré de la journée mais sur un risque de troubles à l’ordre public se référant à quelques policiers blessés l’autre jour dont personne ne sait dans quelles conditions…
    – Il dit qu’il n’y aura pas répression mais il y’a bien eu des gaz lacrymogènes et autres amabilités policières, on parle même d’un mort à Goma. Il faut se demander si lors d’une manifestation pacifique comme celle-là l’obstruction et autres brutalités par les policiers ne sont pas la première cause des débordements, ils n’auraient été là que pour encadrer sans heurts, la manifestation se serait peut-être passée plus calmement …
    – Dans son discours et son interview Tshisekedi s’attarde plus qu’il ne faut sur la criminalisation de ses opposants – malintentionnés et confondant démocratie et anarchie -, se satisfait sans convaincre des mérites d’une alternance pacifique et en loue curieusement son prédécesseur et sur les quelques réalisations à son actif depuis cinq mois, en fait beaucoup de vœux et quelques projets en cours de réalisation.
    # L’interprétation :
    Subrepticement Tshisekedi semble se couler dans le moule de l’ordre ancien qui ne pouvait faire respecter son autorité que par des mesures autoritaires et croyant ainsi affaiblir les troupes de Lamuka en singeant carrément son allié et prédécesseur, on peut se demander quel profit il en tirera à terme s’il ne réalise pas le changement attendu.
    Et question commémoration du 30 juin dans la méditation, il n’y a certes pas eu des tralalas festifs habituels mais on n’a pas non plus vu ni objets ni actes de méditation. Sans doute la compassion sur place à nos compatriotes de Bunia, l’appels à la paix et à l’unité du discours et le chapelet de son faible actif suffisent.
    Tout cela ne rassure pas outre-mesure surtout que ça n’a pas enlevé le doute que c’est davantage ‘JK’ qui garde le contrôle de principaux leviers du pouvoir et que Tshisekedi est acculé à  » hurler désormais avec les « loups » du FCC.
    Souhaitons quand même à notre nouveau PR courage et réussite !

  11. Mbuta MAYOYO
    Contrairement á la citation de Napoléon, les congolais aiment les « discours » et ne misent pas sur les actions !
    Pour quelle raison Felix a fait le choix de la RFI la veille du 30 juin au lieu de reserver ce scoop aux medias congolais ? Etrange stratégie de communication.
    WISH THINKING ET PROGRAMME
    Ceux des journalistes congolais qui vont avoir la chance de converser avec Felix devraient commencer par une question capitale: Programme politique !
    Quel est le « programme » qui guide les actions de Felix depuis qu´il est président de la RDC? Ce programme est-il celui de sa campagne électorale ou une fusion avec le programme de la « continuité » de Shadary ?
    Ceux qui vont défendre les « discours » de Felix devraient nous aider á retrouver les réferences dans son programme.
    JOUR SACRE DE LA LIBERTÉ ?
    Quand Felix assume la repression contre les manifestations pacifiques le jour de l´indépendance qui devait en principe être le jour où les congolais s´expriment librement dans toutes les formes.. il donne une image étrange de son mandat.
    Felix sait en avance qu´il va affronter des manifestations de toutes sortes pendant ce mandat accordé par Kabila.
    Comme Tshitshi qui justifiait les pendaisons des opposants, Felix semble justifier toutes les repressions qu´il compte faire .. Lol
    Allons. cette culture de « speech » qui remplace les actions devrait cesser !

    1. 1) Quand Bemba est sorti de sa prison de la Haye, il a donne son premier interview aux medias etrangers, alors que les journalistes congolais se battaient pour sa liberation.
      2) Parce que personne ne prend les medias congolais au serieux, ba journalistes ya biso na RDC bakoma bato ya matolo, tala buzoba ya Mike Mukebayi, buzoba ya Daniel Safu, buzoba oyo eza koleka na site oyo ezalaka kosala fierte ya info en ligne lokola congoindependant ya ndeko Wetshi. Congoindependant ekomi pe na ba censures wapi democratie? Wapi divergences ya ba opinions? Nakanisi ke mabe boza kotelemela Fatshi eza ndenge moko bino pe bokomi kosala ba censures ya ba opinions oyo eza kosepelisa bino te to censure ya opinions oyo eza contre Ngbanda, Bemba, Fayulu.Kieeee Kieee Kieee Wetshi sala pe commentaire na makambu eza koleka na Lamuka, po to ndima neutralite ya Journal nayo.

      1. @Boketshu Lokuli ou Mopape,
        Un conseil : kenda na Digitalcongonet. Place na yo ezali kuna. Awa te.
        Oyoki ?

      2. @Boketshu Lokuli
        Ndeko, olakisi penza ete okoki na yo analyse ya makambo ya mboka te. Kaka kozwa ndakisa na oyo esengeli tosala te na ba oyo basala mabe kala po na kososola nyonso ezali kosalema lelo.
        Tshisekedi oyo ozali kokumisa zoba zoba, ye te mutu alobaki changement, déboulonner système dictatorial ?
        Censure ezali wapi, batiki yo te ofinga Bemba, Fayulu, Ngbanda, Mukebayi, Safu… ?
        Loba liloba ya bosembo, limbolela biso malamu oyo Tshisekedi azali kosala lelo, wana tokodima yo, kasi soki kaka bilobela oyo ozali kolakisa, tina te.

  12. EUH NGE MISTER SIMON DISANKA OU DISANKARA, NKI MAMBU KO!
    VRAIMENT, LE HEROS ET REVOLUTIONNAIRE SANKARA RETOURNERAIT DE SA TOMBE POUR VOUS DONNER DE VRAIS NKUBA Y COMPRIS UNE LECON DE DEMOCRATIE.
    LE PAYS AVANCE SELON MISTER SIMON DISANKA. D’APRES MISTER DISANKA, APRES 59 ANS D’INDEPENDANCE , LE GRAND KONGO AVANCE. D’APRES-VOUS, LE GRAND KONGO AVANCE VERS LE HAUT OU A RECULONS? ETES-VOUS AVEUGLE MISTER SIMON DISANKA?
    YES MISTER SIMON DISANKA, NO DOUBT! LE GRAND KONGO AVANCE EN TANT QUE GRANDE PUISSANCE MONDIALE: EN NDOMBOLO , EN SAPE, EN FIMBO DE WAZEKWA, EN CHERCHANT LA FEMME, EN CRIMINALITE D’ETAT etc et etceteri…
    POUR LE FELIX PR NOMME PAR HIPPOLYTE KANAMBE ALIAS JOSEPH KABILA, SELON CE DERNIER L’ENNEMI D’HIER DE TOUS LES KONGOLAISES ET KONGOLAIS EST DEVENUE SON AMI INTIME, SON PERE SPIRITUEL, UN MODEL A SUIVRE..C’EST LE MONDE EN ENVERS, N’EST-CE PAS MES COMPATRIOTES? C’EST COMME LE MAL AIME, LE MONSTRE ADOLF HITLER DEVIENDRAIT UN AMI PREFERE DE L’ETAT D’ISRAEL.
    SOUS LES ORDRES DU PR A PLEIN MTOTO WA TANZANIA, LE PR KONGOLAIS A MOITIE NE FAIT QU’EXCUTER LES ORDRES A LA LETTRE.
    NOTRE PR A MOITIE FELIX A DE LA NOSTALGIE DE SON METIER LEQUEL AIME AU DESSUS DE TOUT DEPUIS QU’IL EST AUX AFFAIRES, LE TRAVAIL DE LA PATE, LA CUISINE FACILE DE PIZZA MADE BRUXELLES.
    MES CHERS COMPATRIOTES, VOUS SAVEZ TRES BIEN AUSSI QUE MOI, POUR LA BONNE FABRICATION DES CHAPATTIES DES PIZZAS, DES PARATHAS, BREF LE TRAVAIL DE LA PATE, SANS CET INSTRUMENT  » TARTE DE ROULEAU EN BOIS  » , LA FABRICATION DE PIZZA SERAIT IMPOSSIBLE.
    DEPUIS UN CERTAIN TEMPS, LA FABRICATION DES PIZZAS ET LA LIVRAISON A DOMICILE AUX CONSOMMATEURS ET CLIENTS DE BASE FONT DEFAUT PAS PAR MANQUE DE LA PATE A FARINE MAIS SURTOUT PAR MANQUE DE CES INSTRUMENTS  » TARTE ROULEAU EN BOIS  » DE LA FRABRICATION DE PIZZA.
    CES INSTRUMENTS PRECIEUX ONT ETE DISTRIBUES AUX SOUDARDS POLICIERS POUR MATRAQUER LES PAISIBLES COMPATRIOTES LESQUELS RECLAMMENTS LEUR DROIT: ETAT DE DROIT ET LA VERITE DES URNES.
    NOUS NE SOMMES PAS AVEUGLES, CAR NOUS AVIONS VU LA BRUTALITE INCROYABLE DES SOUDARDS POLICIERS ENVERS LES COMPATRIOTES, UN COMPORTEMENT INADMISSIBLE A NOS YEUX. DE SURCROIT, NOUS NE SOMMES PAS DALTONIENS, NOUS AVIONS VU DE NOS PROPRES YEUX DANS TOUS LES RESEAUX SOCIAUX DU MONDE, QUE LA POLICE SOUS LES ORDRES DE FULL PRESIDENT ET DE PR A MOITIE, SE SONT SERVIS DES BATONS EN BOIS  » TARTE ROULEAU E BOIS EN FRAPPANT SANS PITIE LES PAISIBLES COMPATRIOTES QUI RECLAMMAIENTLA VERITE DES URNES ET L’ETAT DE DROIT, CE SLOGAN BIEN AIME DU PR A MOITIE ET DE SON UDPS ET DE SON ALLIE LE FCC.
    MAIS Mr. LE PR, C’EST PAS DE CETTE FACON QUE VOS POLICIERS SOUDARDS DOIVENT ROULER NOS COMPATRIOTES COMME PATE A PIZZA.
    COMME LES KONGOLAISES ET KONGOLAIS DANS LEUR PROPRE PAYS NE SONT PLUS TRAITES COMME ETRES HUMAINS, ON LES ROULE COMME LES PIZZAS. C’EST COMME LES MABOKE ROULES AUX FEUILLES DE LA CHIKWANGUE DE NSESA.
    LE DIRCAB VITAL KAMEHREON A BIEN REUSSIT SON COOP DU SIECLE EN INFLUANCANT FELIX DE SIGNER LE DEAL DU SIECLE A L’AFRICAINE, LEQUEL CONSISTE: MOI DONNER TOI POUVOIR, TOI PROTEGER MOI = CHANCE ELOKO PAMBA.
    SI EN DERNIERE MINUTE L’ESPOIR DES KONGOLAISES ET KONGOLAIS SE SONT ENVOLES, N’Y ALLE PAS CHERCHER AILLEURS, LA FAUTE INCOMBE A VITAL KAMERHEON , CE MARGOULIN TRES RAFFINE, VOILA LE TERME LEQUEL S’ASSEOIT BIE DANS LA PEAU ET QUI CONVIENT A CE ARSENE LUPIN FISTON DE BURUNDI, VITAL KAMEHREON.
    @ COMPATRIOTE PAUL HENRI MUTAFIKU, MERCI BEAUCOUP POUR LE TERME ET EPITHETE A L’EGARD DE CET ENNEMI DU GRAND KONGO QUI GARDE UNE HAINE AIGUE ENVERS LE GRAND KONGO.
    LE MARGOULIN FISTON DE BURUNDI, A REUSSI SON COUP EN DEVENANT MAITRE A DECIDER A LA PLACE DE SON PR A MOITIE. CE FISTON, C’EST LUI QUI PREND TOUTES LES DECISIONS SUR TOUS LES DOSSIERS ET COURIERS DE LA PRESIDENCE. IL EST DEVENU LE GRAND BOSS DES TOUS LES KONGOLAISES VOIRE MEME ENVERS SON AMIDA OU AMINATA NE L’ECHAPPERAIT PLUS A CE MISTER BIBALA BALA FISTON EN CHAIR ET EN OS DE BURUNDI.
    EH BEN! LE FISTON DIRCAB, ENFANT CHERI DE BURUNDI ET SON BOSS PR A MOITIE ONT TROUVE UN NOUVEAU HOBBY, CELUI DE ROULER LES KONGOLAISES ET KONGOLAIS A L’AIDE DE ROULEAU A PATISSERIE EN BOIS.
    KIADI KIBENI DANS CE KONGO DIETO EN 59 ANS D’INDEPENDANCE! TOKOMI WAPI PAPA, BONGO PAPA NAYO ALOBAKA BONGO?
    PLEASE, NO COMMENTS ARE NEEDED HERE! PLEASE BE GENTLEMAN! PLEASE, NO COMMENTS!
    BYE BYE ETAT DE DROIT. ETAT DE DROIT ET ZONGISA YE NA RWANDA, NEVER, NEVER WILL COME AGAIN HO!

  13. Chers compatriotes,
    Notre savant MBTT avait écrit il n’y a pas longtemps que les Congolais étaient mûrs pour…. » Aujourd’hui voici ce qu’il affirme : « Nous sommes incapables de faire la part des choses entre les discours, toujours creux, et les stratégies susceptibles de faire avancer la nation. Je l’avais déjà écrit, le successeur du despote Joseph Kabila sera également un dictateur. Car, nous n’avons toujours pas encore balisé la voie devant nous conduire vers l’Etat de droit ». Comment concilier ce qu’il a écrit avant et la première partie de cette affirmation, à savoir: « Nous sommes incapables de faire la part des choses entre les discours, toujours creux, et les stratégies susceptibles de faire avancer la nation ». Il affirme ensuite avec raison que « nous n’avons toujours pas encore balisé la voie devant nous conduire vers l’Etat de droit ». Qui construit ces balises ? Le savant ? Si c’est le Savant, MBTT a déjà amorcé cette construction. Mais ces balises doivent être transformées en lois, et cette transformation ne se fait pas dans les clubs scientifiques, mais au parlement. C’est ici que nous avons un problème. Qui est au parlement du pays ? Et chaque fois que nous jugeons des dictateurs, nous oublions les parlementaires qui ont fait que légalement ces dictateurs existent, parce que soutenus par la Constitution du pays. Sous la deuxième république, ce sont les députés qui, démissionnant de leurs missions premières d’être les garants de la démocratie du pays, s’étaient transformés en vassaux du dictateur afin de garantir à vie leur gagne pain au détriment d’autres citoyens. Le Maréchal n’avait aucune formation en droit. Mais pour asseoir son pouvoir, il a dû bénéficier de l’appuie des parlementaires dont un certain « Etienne Tshisekedi ». Lisons notre histoire, pour faire un diagnostique le plus proche possible de la réalité afin d’adopter des thérapies adéquates. Notre problème est la simplification de nos analyses, lorsque nous parlons de dictateurs de notre pays. Car, nous oublions des piliers sur lesquels ces dictateurs ont construits leurs dictatures. Il est arrivé que pendant un temps, même les Eglises ont emboîté le pas pour soutenir les dictateurs. N’oublions pas la période où la JMPR (la Jeunesse du Mouvement Populaire de la Révolution) devait être installée même dans des grands séminaires (institutions ecclésiastiques par excellence de l’Eglise Catholique Romaine du Congo). Tous les Evêques avaient cautionné cela, sauf un, « Le Cardinal Joseph Albert Malula » de Kinshasa. Soyons véridiques. C’est ici que le tribalisme joue contre nous. Car, certains penseurs ont soutenu des régimes horribles, parce que certains membres de tribu, de clan bénéficiaient des postes de responsabilité importante auprès du dictateur. L’Etat de droit est un objectif important à atteindre pour les Congolais, mais nous devons avoir une attitude qui va au-delà de nos tribus. Je dois soutenir la vérité qui me conduit à construire l’Etat de Droit pour tous les Congolais et non pour sauver les intérêts de ma tribu, de mon clan, de ma famille. Le parlement est une institution qui doit travailler pour le pays, alors ne confions pas cette institution à des cousins sans vision pour le pays, seulement parce qu’il m’a donné un Tshirt, une calebasse de vin de palme ou…. Que Dieu nous vienne en aide.

  14. Ndeko Wetsi Amba, oza komona te ke ba articles na yo oyo obanda ko publier avant ezalaka na ba commentaires ya bwana ebele. Lelo oyo awa o changer ligne editoriale pe olingi kolekisa kaka ba commentaires ya batu oyebi., site oyo ezalaki kosala fierte na biso, site congoindependant eza kokende na kozinda depuis bafanatiki na batu ya motema mabe na lokuta bokita na site oyo. Ndeko Wetshi Amba sala ngele, sinon te site oyo ekodinda lokola site ya Apareco. Po ba commentaires okomi kolekisa eza lokuta na kimotema likundu lokola makombo ezalaka koleka na site ya Ngbanda. Ndeko Wetshi sala keba, wana toli . Soki yo moko osalaka ba censures po na kolekisa ba articles, sala ba censures ya bwanya, po na kolekisa makambu ya bwanya, pe ko censurer buzoba. Soki eza moto mususu nde asalaka moderation po na ko censurer par articles, alors ndeko wana alingi yo te, alingi abebisela yo boulot. Fungola miso ndeko. Wapi site ya Jo Bongos? Eyabana te, alingi amema buzoba na site ya valeur neti congoindependant.

    1. @Boketshu Lokuli ou Mopape,
      Okomi :  » Wapi site ya Jo Bongos? Eyabana te, alingi amema buzoba na site ya valeur neti congoindependant  ». Depuis quand ngai na sala site ?
      Problème na yo ezali nini ? Oza na problème na batu ya Apareco ? Etali ngai na nini ? Censures na CIC ? Kenda na Digitalcongonet. Tolobela mboka na bino rwanda te ? Tokoloba tiii bokozonga na mboka na bino. Mpaka Ngbanda afungola biso misu. Toyebi bino.

  15. Un peu de clarte nous ferait beaucoup de biens. A vous lire, il se dégage des contradictions flagrantes dans vos convictions. Primo : tout le monde s’accorde pour affirmer que Felix Tshilombo devait privilégier les medias congolais pour sa première interview avec les journalistes. Ne confondons pas une conférence de presse avec une interview. Dans le cas qui nous occupe, on parle d’ « Interview », en français on dirait « Entretien ». Ici, c’est le journaliste ou le media qui prend l’initiative en « sollicitant une interview » en prenant soin d’annoncer les sujets à traiter dans un « protocole d’interview. Libre au destinataire d’accepter ou de refuser ; parfois, ce dernier acquiescera tout en souhaitant en déterminer les modalités pratiques (par ex. l’obligation de relecture avant publication, voire un questionnaire, etc.) ou pas. Depuis l’avènement de Tshilombo au pouvoir, je n’ai pas eu connaissance des plaintes de la part des journalistes congolais, selon lesquelles le Président ou ses services ont refusé d’accorder un entretien aux medias locaux, d’une part ; je ne suis point sur que des medias congolais aient entrepris quelques démarches pour interviewer le président de la République. Secundo : s’agissant de la « Conférence de presse », c’est l’orateur (ici, le Président ou ses services de la Communication) qui sont à la manœuvre. Ils en déterminent le format, les medias à inviter, les thèmes, le lieu et l’heure. Tertio : tout le monde blâme Felix Tshilombo d’avoir réprimé les manifestations de Lamuka du 30 juin, alors que tout le monde est unanime sur un point : Joseph Kabila est le « véritable » chef de l’Etat. Tshilombo n’est qu’une « marionnette », un « masque ». SVP, soyez cohérents et en harmonie avec vos convictions : tirez vos flèches sur celui qui, selon vous, est le véritable détenteur du pouvoir. Les adeptes de la doxa « Occupation rwandaise » ont même oublie Paul Kagame pour se focaliser sur Fatshi !

    1. C’est plutot toi qui peines a comprendre les interventions ci-dessus.
      En tant que (pretendu) detenteur de l’Imperium, Felix doit assumer une grosse partie du blame de ces repressions. Sinon, qui est-il…?
      Que les ordres soient ou pas venus du (vrai) tireur de ficelles de Kingakati ne disculpe pas la marionnette qui les execute.

  16. @ Cher Armand,
    Au fait, vous êtes chargé de cours de « principes GRH » à quelle université en Belgique ?
    Il est de bon usage d’indiquer l’université lorsque on se déclare enseignant d’une matière spécifique.
    On ne dit pas, par exemple, je suis professeur de traumatologie. Le bon usage voudrait qu’on dise : je suis professeur de traumatologie à John Hopkins, par exemple. Précision, transparence, clarté…
    Na esprit ya bien…Mutu abangisa muninga te !

  17. Cher Bongos,
    Selon les usages académiques en Belgique ( je crois même en France), le professeur est chef de service d’un département universitaire. Je ne suis pas chef d’un service et donc titulaire des cours. Au sein du service dirigé par le professeur, il y a des maîtres de conférence, des chargés des cours et des chercheurs qui sont les assistants du chef de service(professeur) . Dans les hautes écoles par contre, les chargés des cours sont nommés par la communauté Walllonie-Bruxelles. L’ enseignement belge est communautarisé entre Flamands, Bruxellois, wallons et Germanophones. Plusieurs diplômes sont de plus en plus exigés pour être titulaires des cours et gravir les échelons. Il y a le diplôme post-doctoral , le doctorat , certificat doctoral après une formation doctorale, le certificat d’aptitude pédagogique à l’enseignement supérieur (CAPAES), le diplôme d’agrégation de l’enseignement secondaire supérieur. C’est un préalable au Capaes. Les Belges sont trop « Hard Skills ». Les compétences sont sanctionnées par des diplômes. Ils savent établir la différence entre la définition académique du concept de professeur et sa définition réglementaire. Etant arrivé en Belgique en 2003 pour des études après une carrière d’assistant à la faculté des sciences économiques et gestion à l’unikin, j’étais étonné de constater que certains assistants étaient détenteurs d’un diplôme de doctorat. Ce qui est contraire aux usages dans les universités congolaises.Le chef de notre service est détenteur d’un diplôme post doctoral en plus de son doctorat et de son agrégation.Par déontologie et prudence , je ne dois pas dévoiler mon nom de famille ni les précis géographiques d’endroits où je fonctionne en Belgique. Un ami à moi Lokombe, bruxellois et éditeur d’une revue vous connait. Il peut bien vous parler de moi. Na esprit y a bien. Ezali pona kobangisa moto te kasi pona lokumu ya Congo na mboka ya mindele.

  18. Depuis que WETSHI est devenu Lamukiste il a mis son intelligence en difficulté de pouvoir bien analyser les faits et les évènements politiques avec lucidité et neutralité. Il raconte maintenant ses états d’âme et nous balance ses frustrations personnelles en lieu et place des vraies analyses scientifiques. Je regrette.

    1. @Force du changement
      # Balle à terre, cher Mr ! Vous traitez aussi légèrement BAW de « lamukiste » mais vous êtes vous imposé l’élémentaire remise à niveau de votre position pour vous demander si vous ne l’affirmiez pas parce vous êtes à votre tour tshisekediste ou kanambiste ?
      Alors vous aurez raison de reprocher à BAW de prendre parti contre ‘JK’ en tant que journaliste censé être neutre dans le traitement des faits mais il est un Congolais qui a tout le droit de les interpréter et d »avoir ses opinions. Encore faut-il que vous nous prouvez que ses analyses manquent d’objectivité….
      # Non, cher ami, je lis CIC depuis un moment et je vous mets au défi de me démontrer noir sur blanc qu’il est un simple fanatique de Lamuka. Il a toujours développé un argumentaire objectif sur fond d’un journaliste engagé pour la cause d’un Congo qui gagne sur base d’une démocratie effective loin de l’arbitraire criminel du régime que nous avons connu avec le règne de ‘JK’ qui peine hélas à s’éteindre avec le partenariat étrangleur que Tshisekedi s’est donné. Qu’aurez-vous à lui reprocher là-dessus ?
      # Diviser les Congolais en simples lamukistes contre l’alliance CACH-FCC est le dernier euphémisme d’un discours simpliste qui fait fi de la réalité du pays avec la diversité et la majorité de ses opinions de ses Citoyens et de l’objectif d’un Congo meilleur auquel tout patriote aspire, qui ne peut se fonder sur une division sectaire, assassine et somme toute factice des Congolais.
      Prouvez-moi le contraire avec des arguments convaincants plutôt que vos proclamations fantaisistes que vous suggérez ici et soyez sûr je vous suivrai dans votre fameuse « analyse scientifique des faits avec lucidité et neutralité sans états d’âmes ni frustrations personnelles »…

    2. Mieux vaut etre Lamukiste avec son honneur intact qu’une « marionette Kanambiste » lechant de bottes a Kingakati (la nuit) pour de miettes….

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