Le président Tshisekedi préside le conseil de sécurité sur la situation à Beni

Le Président de la République, Félix Tshisekedi a présidé d’urgence, lundi 25 novembre, un conseil de sécurité élargi à la Monusco représentée par la représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies en RDC, Mme Leila Zirougui, en vue de faire le point de la situation sécuritaire préoccupante dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu.

Cette réunion avait pour objectif d’arrêter des nouvelles stratégies pour faire revenir le calme dans ce coin de la République. A l’issue de la réunion, deux principales résolutions ont été prises notamment, l’installation d’un quartier général avancé des forces armées à Béni et la mise en œuvre de l’opération conjointe entre l’armée nationale et la Monusco, afin d’assurer la paix et la sécurité à la population civile de Béni.

La population s’est réveillée lundi en pleurs à la suite des tueries sauvages perpétrés par les rebelles ADF.

Le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et sécurité, Gilbert Kankonde, le ministre de la Défense, Aimé Ngoy Mukena, l’administrateur général de l’Agence nationale de renseignements (ANR), le chef de l’EMG des FARDC, le conseiller spécial en matière de sécurité et les chefs de corps de l’armée et de la police ont participé à ce conseil de sécurité.

ACP/

3 thoughts on “Le président Tshisekedi préside le conseil de sécurité sur la situation à Beni

  1. Conseil de sécurité ? Le même qui n’a pas vu que deux maffieux russes pilotaient un avion faisant partie de la flotte présidentielle ?
    Comment peut-on être  » conseiller spécial en matière de sécurité  » du président de la république alors qu’on s’est trouvé en pleine hystérisation de l’incompétence ? Sans que personne ne s’en offusque…sans que personne ne démissionne…
    Même Lacan, lui-même, aurait probablement dit :  » la sécurité c’est le déchet  ».
    Tala ku nseki tala ku mamba !

  2. # « Un Conseil de sécurité sur la situation de Beni présidé par le président Tshisekdi » ; mais encore ?!
    # CIC n’a pas fait de papier spécial sur la situation alarmante qui sévit à Beni sans doute faute d’un journaliste sur place dont l’investigation nous en aurait dit davantage que ce que nous révèle abondamment la presse d’actualité sur le sujet. Je suis néanmoins convaincu que comme moi beaucoup auraient voulu une réflexion en recul sur le drame encore enflammé.
    Que peut-on dire sur Beni si longtemps endeuillé par les attaques des fumeux ADF ? Passons…
    # Passons pour nous interroger sur les causes de cette tragédie en cours depuis près de cinq ans et qui s’est enflammée depuis quelques jours et pour nous poser des questions sur l’efficacité des mesures prises après ce Conseil de sécurité présidé par le PR, QG des Fardc avancé, opérations conjointes avec la Monusco…
    La question est complexe ou rendue complexe par notre inaction coupable, d’où bien des précautions pour en parler.
    Néanmoins serait-ce un scoop – sauf peut-être pour certains qui veulent se voiler la face en refusant de scruter de front la situation – que d’acter qu’à la base de ce drame réside un problème avec notre armée qui est constituée dans la région des COMMANDANTS (ET FORCEMENT DES TROUPES) COMPLICES AVEC L’ENNEMI – ils ont appris à vivre des affaires qu’ils font avec eux – et DU COTÉ DE LA MONUSCO UNE INNEFICACITÉ STRUCTURELLEMENT ET POLITIQUEMENT ORGANISÉE. Cela nous produit deux organes chargés de venir à bout des groupes armés IMPUISSANTS sur le terrain, les FARC comme la MONUSCO !
    # Comment alors y remédier ?
    D’abord , on l’a dit et proposé mais jusque-là rien ne semble être fait, REFONDER LE FRONT DE L’EST en envoyant à la retraite ou en permutant tous ces commandants corrompus qui vivent des affaires avec l’ennemi et trouvent ainsi intérêt à perpétuer cette insécurité qu’ils alimentant en fournissant renseignements et logistique aux rebelles. Le commerce des minerais et autres sert de trésor à préserver.
    Deuxièmement, exiger du Conseil de Sécurité L’APPLICATION EFFECTIVE DU CHAPITRE 7 CONTRAIGNANT A LA MONUSCO pour permettre à celle-ci d’imposer la paix à Beni, au lieu de faire comme font ces casques bleus informes jusque-là les simples observateurs et en conséquence RESTRUCTURER LEURS FORCES DE MANIERE A EN FAIRE DES RÉELS COMBATTANTS SUR LE TERRAIN (NOUVELLE BRIGADE D’INTERVENTION ?!)
    # Des leaders comme Dr Mukwege ou Martin Fayulu préconisent la mise en place d’une mission du type Artémis en Ituri en 2003 avec des unités spécialisées qui peut entrer dans le cadre du chapitre 7. Pourquoi pas ?
    # En effet des FARDC corrompues et inefficaces, c’est au PR, au Gouvernement et à l’État-major de prendre ses responsabilités ; en seront-ils capables. Une MONUSCO destructurée et inefficace, c’est au CS d’en prendre courageusement conscience et d’y remédier. Une population en colère face à l’impuissance de ces dernières n’en est pas moins prête de se prendre en charge et prendre ainsi sa part dans la lutte contre les groupes armés par son activisme patriotique autant qu’elle peut, on ne peut en douter.
    Où tout cela nous mène-t-il alors que les solutions urgent ?

  3. Le titre devrait-être plutôt « Le président protocolaire, -président figurant Tshisekedi préside le conseil de sécurité sur la situation à Beni »… Ah Nzambi ya Mpungu Tulendo na biso Bana Kongo-Zaïre mpo na nini boye ! Oyo koloka te, oyo kindoki te ! L’histoire est un éternel recommencement; si Henry Tandey avait liquidé une bonne fois pour toute le jeune Adolf Hitler 29 ans à l’époque, blessé près d’un village Français pendant la première guerre mondiale, il n’ y aurait pas eu de « Führer » ni de « Troisième Reich », si la soumission complète du Japon rédigée et expédiée au premier ministre japonais Kantaro Suzuki, ce dernier répondit « Mokusatsu » signifiant « sans commentaire » mais mal traduite en « ignorer de manière méprisante », le 2 septembre 1945, une première bombe atomique ne serait jamais lâchée sur Hiroshima; si Mzee Kabila alors 3ème Président du Kongo-Zaïre avait réellement su en 1998 qui était son traître « Cheval de Troie » de fils adoptif Tutsi Rwandais en le condamnant à mort ou en le chassant délibérément, immédiatement, irrémédiablement comme ses frères Tutsi Nilotiques de l’AFDL (Conglomérat d’aventuriers), ce dernier n’aurait jamais pu nommer le fils du feu Sphinx président protocollaire, -président figurant en 2019… La sécurité d’un pays ne peut pas être assurée par des traîtres collabos qui ont prêté légèrement serment sur la Constitution d’un pays par dessus tout occupé car tout homme qui jure et qui ment est un traître, et mérite d’être pendu pour paraphraser William Shakespeare… FÉLIX ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO EST UN TRAÎTRE COLLABO DE LA PIRE ESPÈCE… La Mission des Nations Unies pour la Stabilisation du Congo en sigle MONUSCO collabore allégrement avec les fameux ADF NALU créés, nourris, vêtus, armés, entraînés par le machin ONU et sa mission diabolique au Kongo-Zaïre qui tuent à Beni et environs avec la complicité de la paire « Alias Kabila-Tshisekedi Tshilombo », toute la chaîne de commandement militaire établie à l’Est est Tutsi Nilotique, quand un des membres de cette chaîne génocidaire meurt sur le sol RDCien, son corps est réexpédié au Rwanda natal, ceci explique cela, comprenne qui pourra… En conclusion les autochtones d’autodéfense gardiens du Temple Kongo, les vaillants Résistants Combattants Maï Maï Makesa ANPK (Armée Nationale du Peuple Kongo) sont en guerre ouverte contre les ennemis intérieurs et extérieurs du Kongo qui s’entêtent malgré les signes du temps de leur fin de règne, qui ne veulent plus quitter le Kongo RDC où un pays où coulent le lait et le miel en abandonnant leur beefsteak minier et financier… Jusqu’à quand… Ainsi soit-il… Ingeta

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