Les 100 jours du président Felix Tshisekedi: Crise d’autorité!

24 janvier-5 mai 2019. Il y a 100 jours, Felix Tshisekedi Tshilombo était investi à la tête de l’Etat congolais à l’issue de consultations électorales pour le moins chaotiques. Qu’est ce qui a changé? En dehors d’une certaine « ambiance libérale », on a assisté au cours de ces trois mois et 10 jours à une crise d’autorité sans précédent au sommet de l’Etat. Le président de la République parait incapable non seulement de décider mais surtout de se faire obéir. La nomination d’un Premier ministre prend l’allure d’un psychodrame. Une situation qui fait dire aux critiques que « Fatshi » ne détiendrait qu’une « apparence du pouvoir ».

« En dehors de l’exécution des mesures de décrispation politique, rien n’a changé. Beaucoup de chantiers annoncés par le nouveau chef de l’Etat restent en jachère ». L’homme qui parle est un analyste politique proche de la mouvance kabiliste dite « Front commun pour le Congo » (FCC). Il a requis l’anonymat.

A vrai dire aucun Congolais, sain de corps et d’esprit, ne pensait sérieusement qu’en trois mois et dix jours, le président Felix Tshisekedi allait élever le PIB (Produit intérieur brut) du Congo-Kinshasa à la hauteur de celui de l’Arabie saoudite ou des Emirats arabes unis. On espérait que le nouveau magistrat suprême du pays allait montrer au moins le « chemin du renouveau ». Fixer un cap.

Durant ces premiers 100 jours, le successeur de « Kabila » a donné l’impression d’un homme « corseté », à la marge de manœuvre restreinte, incapable non seulement de commander mais aussi de décider. Une crise d’autorité sans précédent à l’issue d’une élection présidentielle.

« LA TYRANNIE DU STATU QUO »

Prix Nobel d’économie Milton et Rose Friedman

Dans leur ouvrage « La tyrannie du statu quo », publié en 1984 aux éditions J-C Lattès, les Prix Nobel d’économie Milton et Rose Friedman considèrent qu’un nouveau pouvoir qui s’installe doit consacrer les 100 jours à jeter les bases des réformes à conduire.

Pourquoi 100 jours? Les deux auteurs considèrent que durant ce laps de temps, l’opposition est groggy. Celle-ci a besoin de ces 100 jours pour accomplir le « travail de deuil ». Rose et Milton Friedman de prévenir: « Passer les 100 jours », l’opposition retrouve un regain de vitalité. En lieu et place de réformer, le nouveau pouvoir aura à consacrer l’essentiel de son énergie à rendre des coups.

Les « 100 premiers jours » sont devenus l’occasion incontournable, pour la grande majorité des dirigeants, de dresser une sorte de « pré-bilan ». Une évaluation des premiers pas. « La première impression est celle qui reste », dit-on.

LES PRIORITÉS

Dans un entretien accordé au quotidien bruxellois « Le Soir » daté du 7 janvier dernier, soit trois jours avant l’oracle du président de la Commission électorale nationale indépendante Corneille Nangaa, « Fatshi », comme l’appelait affectueusement ses partisans et proches, semblait d’une sérénité inébranlable. « (…), sur la base des informations que, nous, nous possédons, je suis confiant », déclarait-il. Ajoutant: « Nous devons éviter les règlements de comptes ». « Le nouveau leader du pays devra rassembler tout le monde et construire le Congo de demain ».

Même si le secrétaire général adjoint de l’UDPS, Augustin Kabuya, déclarait que « personne n’est capable d’exhiber l’accord Fcc-Cach » (émission Bosolo na politik du 15.3.2019), on peut gager qu’un « deal » avait été conclu dès le lendemain du vote du 30 décembre 2018.

Dans cet entretien, Felix Tshisekedi énuméra ses priorités: ramener la paix à l’Est, restaurer l’Etat de droit, organiser un recensement afin d’identifier la population, combattre les antivaleurs (corruption, l’impunité etc.), réhabiliter l’Administration publique, redistribuer les richesses autrement, miser sur l’éducation, promouvoir la transparence dans l’exploitation minière. Sans omettre la décrispation politique.

LES « RÉALISATIONS »

Il faut être de mauvaise foi pour ne pas reconnaître que depuis le 24 janvier dernier, une certaine « ambiance libérale » règne aux quatre coins du pays. « L’ANR ne se comporte plus en police politique pour traquer les opposants. La police est entrée en chômage. Les manifestations ne sont plus réprimées à coup de balles réelles et gaz lacrymogène », commente une source policière. « Les policiers profitaient de la répression de ces manifestations pour extorquer de l’argent et autres téléphones portables », ajoute-t-elle. Un tshisekediste d’enchaîner: « Les activités de l’opposition sont relayées par le média d’Etat qu’est la RTNC. C’est le cas notamment des meetings animés par Martin Fayulu de la coalition politique Lamuka ».

Le nouveau chef de l’Etat a opéré des nominations à la tête de l’ANR (Sûreté nationale) et de la DGM (Police des frontières) sans donner une « feuille de route » fixant des orientations claires. Sauf une vague « humanisation » des services. La dernière nomination en date a eu lieu à la Sonas (Société nationale d’assurances).

Dans les trois cas, les promotions n’ont pas été conformes à l’article 81 de la Constitution lequel subordonne le décret présidentiel à une délibération au Conseil des ministres. En clair, l’Etat de droit n’a pas été observé de manière rigoureuse.

Bien que salutaires, les travaux de réhabilitation de quelques infrastructures ont été lancés sans appel d’offres.  

Président Félix Tshisekedi

QUI COMMANDE ET DÉCIDE AU CONGO-KIN?

Durant ces premiers 100 jours, plusieurs reproches ont été articulés à l’encontre du président Tshisekedi. Épinglons quelques-uns: cabinet présidentiel pléthorique, des voyages budgétivores à l’étranger, incapacité à enfiler les « habits » de chef de l’Etat, annonces non suivies d’effets (permutation des officiers), insécurité persistante à l’Est et dans le « Grand Katanga ». Sans oublier des actes de gestion posés par un chef de l’Etat politiquement irresponsable et la méconnaissance de la loi sur la passation des marchés publics.

En 100 jours, Felix Tshisekedi Tshilombo, bien que réputé non-conflictuel et plutôt avenant, s’est révélé incapable de désigner un informateur pour déblayer le terrain en vue de la nomination du Premier ministre. Et partant, procéder à la formation du gouvernement. 

L’avenir très proche pourrait démontrer que le président « Felix » aura du mal à rattraper le temps perdu. Durant les 100 premiers jours, le réformiste qu’il prétend être a raté l’occasion de renforcer l’efficacité des structures de contrôle. A savoir notamment: l’appareil judiciaire, la Cour des comptes et l’inspection des finances. Il a raté également l’occasion de « dékabiliser » les organismes générateurs de recettes (Douanes, Impôt, DGRAD etc.) lesquels demeurent encore entre les mains des « kabilistes » purs sucre. Que dire de tous ces officiers des FARDC « scotchés » aux mêmes postes? Et ce, à travers le pays en dépit de l’échec sécuritaire.

Sauf rebondissement inattendu, il sera difficile au nouveau Président de la République de « changer » la société congolaise avec un Parlement acquis au conservatisme cher à l’ancien Président. Il en est de même des institutions provinciales. Aux dernières nouvelles, la nomination d’un Premier ministre pourrait être retardée de plusieurs jours encore. « Kabila est occupé à revoir le profil du futur Premier », indique-t-on.

Questions finales: Qui commande et décide au sommet de l’Etat congolais? Qui obéit à qui entre le président Felix Tshisekedi et « Joseph Kabila », l’ « autorité morale » de l’association politique dénommée « FCC »?

 

Baudouin Amba Wetshi

32 thoughts on “Les 100 jours du président Felix Tshisekedi: Crise d’autorité!

  1. Bonjour Mr Amba Wetshi,
    En réaction à votre article, je voudrais juste porter à votre attention que le livre auquel vous faites allusion, a plutôt pour titre « La tyrannie du statut quo ».
    Merci pour le travail d’information abattu par vos soins et toute votre équipe.
    Cordialement
    Guy Mwamba

    1. Faux: La Tyrannie du statu quo / Milton et Rose Friedman ; préface d’Alain Cotta ; traduit de l’américain par Patrice Hoffmann. Auteur(s). Friedman, Milton (1912-2006) …
      D ailleurs, l expression latine est  » statu quo » et non la version latino-française « statu quo » qui n existe pas. Correction au correcteur auto-proclamé

    2. @Mwamba Guy
      Le titre de ce livre, en anglais, est : The tyranny of status quo. Traduit en français, il est : La Tyrannie du statu quo. Comme BAW l’a bien repris.

    3. Non Guy. C’est écrit correctement par BAW. Statu quo. Cette expression latine s’emploi comme telle en Français. Cela a peu de trancendance. L’important esy que vous connaissiez le livre et que vous ayez pris connaissance de son contenu, chose encourageante. Bonne soirée.

  2. Poser la question c’est donner la réponse à un problème qui, en situation normale ne devrait pas se poser. Bien plus, même au sein de l’UDPS les langues se délient pour fustiger l’immobilisme du nouveau Président et l’ombre permanent de Joseph Kabila. Encore un élément troublant, la nouvelle Présidente de l’Assemblée nationale après son élection s’affiche en arborant l’effigie de l’ancien Président sans tarir d’éloge à son égard. Ne faut-il pas poser la question autrement: « Comment sauver le soldat Ryan? ».

    1. @Cher Amba Wetshi, je crois que la meilleure facon de faire serait de comparer les 100 jours de Felix Tshisekedi avec plus de 18 ans du regime de Kabila, parce que vous avez pris comme reference (analyste) du camp de Kabila. Je peux vous dire que dans 100 jours Le president Felix Tshisekedi a fait beaucoup mieux que les 18 ans de Kabila dont Moise Katumbi, Bemba, Fayulu, Matungulu, Muzito faisaient partis. On nous dit par exemple que dans 3 mois le president Felix Tshisekedi a depasse le budget de 120% (Voir le rapport de ONG ODP relaye par le tres katunbiste journal en ligne afriquelibre belgique), malheureusement personne ne prend le courage de comparer par exemple le chiffre par rapport au regime de alias Kabila, c est-a-dire comment le regime de alias Kabila avec ses anciens amis Katumbi, Bemba, Muzito, Matungulu, Fayulu, Kamitatu, Kalombo ont execute les differents budgtes de l Etat pendant plus de 18 ans. Pareille analyse gagnerait en credibilite et impartialite, sinon toutes ces analyses risquent d etre bidon. Enfin, on entend le danseur Fayulu nous dire que Felix Tshisekedi a fini le budget de l Etat dans trois mois. Un jour apres c est l ONG ODP qui affirme cette declaration dans un rapport et quelque temps apres c est le tres katumbiste journal en ligne afriquelibrebelgique qui balance la meme information. Question Fayuku peut nous dire combien a coute son budget des campagnes presidentielles? Qui sont, les financiers? Qui fnance tous ces deplacements? Parce qu om sait que Fayulu avait vendu sa voix a Kimbuta lors des elections du gouverneur kimbuta, on sait que le meme Fayulu n a pas hesite de prendre des dettes aupres de la femme de Kimbuta et Kimbuta, lui ,a emboite le pas de son ami Fayulu en s endettant aupres des Banques a Kin (18 millions) et Kumbuta va plus loin pour prendre les avances aupres des Brasseries a Kinshasa. Fayulu doit nous dire qui a finance sa campagne, qui finance ses deplacements,. C est vraiment important parce que la RDC doit eviter la douleureuse experience du regime de Laurent Kabila, qui s etait endette aupres des multinations et banques americaines pour acceder au pouvoir RDC. Et on connait les consequences: plus de dix millions de morts. Pour eviter la repetition de l histoire avec les aventures de l AFDL. Les congolais doivent exiger la transparence du budget de campagne de Fayulu (la France n a pas hesite a demande de compte a madame Marine le Pen). On voit aussi comment Fayulua a ete soutenu par Kagame ( dans la quete de recomptage des voix), est ce que Fayulu n est pas alle s enddetter comme dans ses habitudes aupres des fincanciers americains (Georges Sorros) et britanniques (Fondation Ibrahim)? Congolais fungola miso. Fayulu aza clair te. Totika na distractions

      1. Cher Mboyo, je crois que vous faites beaucoup d’amalgames pour rien dans votre réponse. BAW parle des 100 jours de Félix Tshilombo à la tête de l’Etat, et vous, vous passez votre temps à parler de Martin Fayulu. Cette fixation que vous avez sur Fayulu m’étonne beaucoup. A ce jour, Fayulu ne représente pas un danger pour Tshisekedi, peu importe ce qu’il fait comme déclarations. Le danger, c’est Joseph Kabila et son FCC, avec lequel CASH a un partenariat contre nature. Concernant la question des dépassements budgétaires, je connais personnellement l’ONG ODEP (Observatoire des Dépenses Publiques), qui est une ONG congolaise et dont l’impartialité ne peut-être remise en question. Du temps de Kabila, cette ONG a plusieurs fois tiré la sonnette d’alarme sur les dépassements budgétaires de certaines institutions du pays. Il faut comprendre que la Loi des finances est une loi à part entière, et qui est appelée à être respectée. Malheureusement en RDC, la Loi des finances ne ressemble qu’à un brouillon, à un papier froissé que personne ne respecte. Je regrette de Félix Tshilombo s’inscrive aussi dans cette voie. Les dépassements budgétaires, l’exécution des dépenses hors-budget, la passation des marchés de gré à gré, le contournement de la chaîne de la dépense, ect. font partie des anti-valeurs que Félix Tshilombo était appelé à bannir. Cela ne veut pas dire que les actes posés dans le cadre des 100 jours soient forcément une mauvaise chose. Mais il est question ici des principes que l’on doit respecter dans un état de droit et dans le cadre de la bonne gouvernance. C’est à cette question qu’il faut répondre, cher Mboyo, au lieu de nous distraire avec le budget de campagne de Martin Fayulu. Ne faites de Fayulu, ni de qui que ce soit, un épouvantail pour masquer les errements de Félix Tshilombo.

      2. @Mboyo Lokuli
        # « Totika distractions » mais c’est vous qui usez le long de votre intervention d’un risible procédé combien révélateur de vos limites argumentaires qui consiste à défendre votre idole en prenant comme étalon de comparaison l’ancien régime que pourtant vous condamnez comme nous tous. Doutiez-vous à ce point que votre Tshisekedi ferait mieux pendant son mandat de 5 ans que les 18 ans de ‘JK’ mais les vrais pas ceux que nous inventez ici?
        # De même vous vous époumonez en vain à le juger en comparaison avec un homme qui pour le moment est quelque peu en dehors du système. Fayulu vous ferait-il si peur que vous ne pouvez éviter de le convoquer dans l’analyse du bilan de votre Tshisekedi ?
        Au cas où vous ne l’auriez toujours pas compris, Fayulu suit à part son chemin de la « vérité des urnes » qu’à part les foules passionnelles qu’il draine dedans et dehors, plus personne de ses anciens compagnons de route ne l’y accompagne vraiment et son combat si loyal soit-il devient de plus en plus une voie dont l’issue immédiate est barrée, seules les leçons d’un « Juste de la République compteront plus tard. Vous ne comprenez même pas que vous serez d’autant plus crédible que vous ne le mêlerez pas à tout bout de champ la défense de votre cause.
        Quant à son jugement de Tshisekedi que voulez-vous qu’il vous dise de quelqu’un qui a participe au hold-up de sa victoire aussi longtemps que celui-ci n’aura pas prouvé des réussites incontournables ?
        Le budget de campagne et des déplacements de Fayulu ainsi que les prétendues turpitudes dont vous l’accusez sont pour le moment affaire privée, intentez-lui un procès si vous en êtes convaincu ?
        En attendant pouvez-nous donner l’origine des fonds de la campagne de Tshisekedi et nous préciser la réalité de sa gestion financière depuis qu’il est là, tant c’est bien lui l’officiel dont nous devons attendre des comptes et non Fayulu ?
        # Bref, mon cher Mr, contrairement à votre refrain en l’air, c’est bien votre démonstration qui est une pitoyable « distraction » qui ne peut convaincre aucun observateur sérieux. Vous poussez votre aveuglement fanatique jusqu’à ne dire aucun mot des seules personnes qui nécessitent condamnation catégorique, ‘JK’ et son FCC. Qu’à cela ne tienne, à ce stade le bilan crédible de Tshisekedi PR ne peut d’abord être évalué qu’au vu de ses réalisations propres et non en obsessionnelle comparaison avec ce qu’ont fait ou font les autres…

      3. @Mboyo Lokuli
        # Vous voilà maintenant sur un autre front perdu : incapable d’affronter la réalité « vous prenez vos vessies pour des lanternes ». Qu’est-ce encore cette autre ineptie, maintenant ce sont ceux qui critiquent Tshisekedi qui voudraient donner le pouvoir au FCC ? Avez-vous oublié que ce sont les élections qui l’ont fait roi et qu’il a accepté qui ont en même temps donné une insolente majorité au Parlement et dans les provinces au FCC ?
        Laissez la population tranquille, elle a déjà rejeté massivement le FCC à travers son vote mais c’est ce dernier qui a fraudé pour s’octroyer la victoire. Maintenant si vous croyez que ses élus ne suivront pas les diktats de leur autorité immorale, tant mieux, mais ça c’est de l’ordre de vœux pas de la réalité.
        Sinon attendre l’ordre de Tshisekedi pour « déboulonner tout », kiekiekieeee, je croyais que c’était déjà cela le grand projet ; qu’est-ce qu’on ne peut pas entendre…
        # Quant à une dette contractée par Fayulu, lala pongi ya ba bébés comme disait l’autre et comme je vous l’ai dit personne ne viendra vous la réclamer. A court d’arguments vous vous êtes mis à voir des hologrammes et à chercher des boucs émissaires.
        Ce n’est pas grave, continuez à faire votre cinéma, personne de sérieux ne fera attention à vos châteaux en Espagne…

    2. @Mwana Lac
      L’air d’en rire, pour moi vous avez posé la question vitale : « Comment sauver le soldat Ryan? ».
      Plus que des compliments intempestifs ou des reproches rapides, la situation compliquée de notre nouveau PR nous appelle à voir : « Comment sauver le soldat Tshilombo ??? »

      1. Ndeko Nono.
        Il y a des causes perdues. Sauver le soldat Tshilombo en est une.
        En fait, il pourrait facilement se sauver de lui-même, en démissionnant et en balançant son deal avec les tueurs des congolais. Mais s’il ose, il sera tué dans la seconde qui suit. Il est cuit et il le sait. Il s’est laissé avoir dans cette entreprise malsaine par Kabund. C’est ce médiocre qui a entrainé et forcé Tshilombo d’accepter les millions du gang rwandais, ce bien avant les élections de 2018, avec un argument aussi puéril que :  » on n’a pas fait 37 ans d’opposition pour rien. C’est notre tour maintenant de profiter…  ».
        Il est trop tard pour le soldat Tshilombo. Il doit aller au bout de son business. Car il s’agit bien d’un business. A Kingakati, on parle de  » gâteau  ». Je ne crois pas qu’il soit malheureux dans cette affaire. C’est un fin gourmet, Tshilombo wetu.

      2. @Chester, pourquoi voulez-vous donner le pouvoir au FCC alors que FCC n a plus de pouvoir? Les deputes de FCC n ont pas le soutien de la population, on voit bien qu a chaque fois qu un gouverneur etiquete FCC (PPRD et autres partis de la mouvance de Kabili) ou un senateur FCC (PPRD et ses affides) est elu soit au gouvernorat soit au senat, c est la population qui reagit. Ca le FCC est conscient que s il essaie de mettre le baton dans les roues du president Felix Tshisekedi, il suffit tout simplement que Felix donne le mot d ordre a la population, le FCC sera deboulonne. Les tenors de FCC savent bien cette donne, voila pourqoui, ils essaient de faire perdurer le mythe Kabila. Kabila lui.meme est conscient voila pourquoi, il a bien convoque ses gouverneurs mais il n a pas hesite de leurs dire qu ils puissent travailler avec Felix Tshisekedi. On voit meme comment celui qui se croyait tres fort (alias Kabila) a remis 8 hectares a la population qu il avait exproprie, il a meme ajoute 80.000$, on voit comment Mme Olive Lembe defend les 100 jours de alias Kabila. En revanche, le vrai danger de la RDC actuellement c est la dette que Fayulu et ses amis Katumbi, Bemba, Muzito, Matungulu, Mbusa-Nymisi ont pris aupres des americains (Sorros) et les anglais (Fondation Ibrahim). La dette que la bande de Fayula, Bemba et Katumbi ont pris aupres de Sorros (americain) et Fondation Ibrahim (anglais) pour soutenir la campagne du danseur Martin Fayulu peut creer un serieux probleme en RDC, nous avons le mauvais souvenir de Laurent desire kabila, lui qui se disait soldat du peuple comme Martin Fayulu qui se dit soldat du peuple. Les deux ont en commun les bailleurs de fonds americains. Et on connait la suite. Congolais tofungola miso, Fayulu, Bemba, Matungu, Katumbi bakotisi RDC na likopa ya mabe. Tofungola miso, Fayula ayebi makambu basali po na koteka RDC , voila pourqoui, Muzito aloba ke bako rendre RDC ingouvernable alors il faut tosala keba na likopa ya ba Fayulu, Katumbi, Muzito , Matungulu, Bemba, Mbusa-Nyamwisi bamemeli biso (Nyongo ya Sorros na ya Fondation Ibrahim)

  3. Dans cet article, BAW dit une chose et son contraire. Il est quand même paradoxal que la Kabilie devienne aujourd’hui une source crédible pour analyser la situation politique du pays, car selon Amba Wetshi, un analyste proche de Kabila affirme  » que les chantiers annoncés sont tous en jachère ». Prendre pour argent comptant les déclarations de ceux qui ont plongé le pays dans le chaos me rend perplexe. Qui peut croire sérieusement qu’à l’espace de trois mois dans le contexte politique congolais actuel on puisse entreprendre les réformes énumérées dans cet article. Toutes ces réformes ne peuvent être entreprises sans l’installation effective des autres institutions que sont: les assemblées; chambre basse et haute, le gouvernement etc…Je signale au passage que la victoire du FCC, cette nébuleuse crée par Kabila n’est contestée par personne, et selon la constitution, c’est elle qui doit proposer le nom du premier ministre. Sauf que le Président a un mot dire sur cette nomination. Tout le monde sait que si ça ne dépendait que de Felix, c’est-à-dire s’il avait la majorité au parlement, les choses se seraient passées plus au moins rapidement. Alors, continuer à soutenir l’argument selon lequel C’est Kabila qui décide relève de mauvaise foi et l’intoxication ambiante. Dommage que çette critique viennent de ceux qui ont passé leur temps à vilipender la Kabilie triomphante, ceci dénote une certaine versatilité de la part des congolais qui parfois ne savent pas vraiment ce qu’ils veulent. Pour ce qui est du fétichisme de 100 jours, les gens oublient très vite le caractère urgent de cette période. Il est question ici d’affirmer une volonté politique, et çette volonté ne peut être contestée par personne, nous suivons tous l’évolution des travaux qui est une bien évidence contrairement au slogans kabilistes: cinq chantiers, révolution de la modernité de triste mémoire. Quant aux cent jours des économistes Rose et Fridman, je suis réservé sur la signification qu’ils donnent à ce laps de temps. D’ailleurs ces chantres du libéralisme économique forcené n’ont pas souvent fait dans la dentelle. Au Chili, Les réformes pilotées par M.Fridman ont fait d’énormes dégâts qui sont ressentis jusqu’aujourd’hui. Il etait certe un grand monétariste, mais il lui est arrivé de se tromper lourdement, je vous renvoie à sa théorie sur  » l’hélicoptère monnaie » qui au départ était une boutade, mais révélée une monstruosité en matière de relance de la consommation et de la redistribution des richesses. Laissons un peu de temps à Felix qui gère une situation difficile dans environnement complexe où les impatiences sont légitimes mais parfois irrationnelles. Je sais que Les anti Felix forcenés vont se ruer sur le CIC pour m’insulter, et éructer leur haine, j’aime la confrontation des idées, mais les débats aux ras des pâquerettes ne m’intéresse pas.

    1. @Elombe,
      *** Vous dites « Dans cet article, BAW dit une chose et son contraire. Il est quand même paradoxal que la Kabilie devienne aujourd’hui une source crédible pour analyser la situation politique du pays… »
      *** Vous ignorez sans doute par fanatisme aveuglant que certains congolais ne sont dans le fcc que par opportunisme et esprit de lucre. Ils nous donnent des informations pertinentes et gardent une certaine lucidité. Ils connaissent de l’intérieur les stratégies mises en place pour bloquer Tshilombo.
      ***. Vous dites « Je signale au passage que la victoire du FCC, cette nébuleuse crée par Kabila n’est contestée par personne… »
      ***. Contestée par personne ? Le candidat n°4 continue à contester. Il a réclamé la publication des résultats par bureau de vote de TOUTES les élections. Qui peut croire une seconde que les résultats proclamés par la ceni sont conformes aux urnes ? Dès lors que Tshilombo a accepté la magouille des présidentielles, il ne pouvait plus contester les nominations des députés provinciaux et nationaux.
      ***. Vous dites « …et selon la constitution, c’est elle [nébuleuse FCC ] qui doit proposer le nom du premier ministre…. »
      *** Faux !!! Le fcc n’est pas un parti politique et n’avait pas d’existence légale au moment des élections. Aucun parti politique n’a la majorité. Bahati était prêt à suivre son chemin avant d’être menacé publiquement (par tweet) par le général Numbi. A ce jour, Rien ne l’empêche de nommer un informateur.
      ***. Vous affirmez « continuer à soutenir l’argument selon lequel C’est Kabila qui décide relève de mauvaise foi et l’intoxication ambiante.»
      Ça c’est votre opinion mais que disent les faits ?
      **Permuter ( même pas virer) les officiers ? On nous dit que kingakati a mis son veto en rappelant que ne pas toucher au commandement des forces militaires fait partie du deal. Qu’il nous démontre le contraire…
      **ANR: Remplacer Kalev par son numéro 2 qui est aussi trempé que son ex patron dans les crimes de la kabilie est incompréhensible.
      **DGM: Kashantwale le nouveau patron (comme Basengezi et autres) a un passeport rwandais. Il n’y avait pas un congolais capable d’occuper le poste?
      **Certains conseillers aux origines, parcours et loyauté douteux: Biselele, Beya… pour quelqu’un qui dit vouloir déboulonner…. cela interroge !
      **Gédéon le criminel est toujours en liberté et logé aux frais de l’état.
      ** les massacres dans la partie est continue dans l’indifférence générale
      Vous affirmez « …Felix qui gère une situation difficile dans environnement complexe où les impatiences sont légitimes mais parfois irrationnelles. »
      Quand on transforme un génocidaire rwandais surnommé Kabila en partenaire en signant un deal mafieux avec lui, c’est sûr que la situation devient difficile et complexe. A qui la faute ?
      Pourtant les solutions existent à commencer par l’annulation des élections organisées par la ceni dont le vice-président (Basengezi) est selon le département d’état, un citoyen rwandais. Une trentaine de nominations dans l’armée et la capacité de nuisance de la kabilie sera amoindrie.
      Mais peut-être que vous avez des éléments sur les réalisations et le super pouvoir de Tshilombo que nous n’avons pas.
      Merci dans ce cas de partager l’info et n’oubliez pas de nous dire qui contrôle le budget des réalisations des 100 jours et valide que les réalisations correspondent aux dépenses.

    2. Cher Elombe,
      Nous te renvoyons lire ci-dessous les « 4 Erreurs de Fatshi » qu’ennonce correctement notre compatriote Binsonji Madilu. Bref, sa molesse…!
      Depassons donc nos passions, et reflechissons objectivement pour sortir notre Pays des griffes du regime criminel, sanguinaire et kleptocratique PPRD-FCC qui continue avec son QG cette fois-ci a Kingakati…

  4. Cher BAW,
    Comme toujours, merci pour votre analyse incisive du marasme au sommet de notre Pays. Signalons vite en passant que le personnel (plethorique) de la Presidence sous Fatshi se plaint de 3 mois de retard de paiement de leur salaire. A vous d’en tirer de conclusons.
    Quant a Fatshi et son tres affairiste DirCab VK, le temps est plutot au rattrappage du retard dans la jouissance au sommet. Donc, voyages en cascades, emploi (budgetivore) des amis, parents et « militants » au bout de leur traversee du desert, et noces fracassantes (pour VK).
    Et pour les Congolais appauvris et meurtris par la Voyoucratie FCC?
    Rien que vides discours et declarations pour les endormir du genre: « Je nommerai le 1er ministre dans les prochains jours » (….en Mars). C’etait sans compter avec les manipulations du Voyou de Kingakati.
    Pendant ce temps, les gouverneus nouvellement-elus eux vont vite rendre hommage a leur patron-Voyou de Kingakati sous le nez du pretendu-PR Fatshi. « Alternance » au Sommet? Vive plutot le 3eme Mandat du Voyou de Kingakati derriere le Masque « CACH-E »- FCC

  5. Cher BAW,
    Je voudrais souligner que je n’appartiens a aucune de formations politiques en presence sur la scene congolaise. J’interviens simplement en qualite d’observateur averti. Je soutiens donc tout ce qui est de nature a ameliorer la gouvernance dans ce pays, et je critique severement tout qui est de nature a prolonger la misere du peuple congolais. Revenons maintenant a la substance de votre article.
    L’execution des mesures de decrispation est un pas a ne pas minimiser dans l’instauration d’un Etat de droit.
    La liberalisation d’acces aux media publics est un grand pas dans la bonne direction, meme s’il y en a encore qui estiment que ces media ne devraient pas etre accessibles a ceux qui s’opposent a Fatshi ou a ceux qui voient d’un mauvais oeil la coalition FCC-CACH.
    L’humanisation des services de renseignements n’est qu’a ses debuts, mais le changement est deja perceptible.Je ne fais pas ici l’apologie de l’administration Fatshi, mais je releve les points positifs.
    Je vous remercie d’avoir rappele l’origine des 100 jours comme l’etalon de mesure d’efficacite d’un nouveau pouvoir. Ici il faut rappeler aussi qu’il ne faut confondre les 100 jours de Fatshi et les 100 jours de travaux d’urgence. Les travaux d’urgence ont ete lances le 2 mars. La periode de travaux d’urgence court donc jusqu’au 14 juin. C’est a ce moment la que l’on pourra faire une evaluation du degre de realisation de ces travaux.
    Si on avait attendu la formation du gouvernement pour commencer a oeuvrer pour le changement. on se serait tous mis d’accord pour dire que Fatshi n’est pas l’homme qui va nous apporter le changement tant attendu. Il s’est mis resolument au travail!
    Quand a la question de savoir qui commande, moi je dirais sans ambages que c’est Fatshi qui commande en RDC. La nomination du premier ministre et la composition du gouvernement tardent non pas a cause de manque d’autorite de Fatshi ou de son indecision mais a cause a de l’entetement de Kabila qui tient a imposer ses complices que le peuple ne veut revoir au pouvoir. Il il faut dire ici tout haut qu’il y a un bras de fer qui ne dit pas son nom. Tant que Fatshi ne se laisse pas faire, pour moi il est dans le bon. S’il nomme dans son gouvernement ces messieurs-dames du FCC vomis par notre peuple, ce qu’il a capitule. S’il capitule sur ce point precis de la nomination du premier ministre et de la formation du gouvernement, je ne vois pas la ou il pourrait resister a Kabila et son FCC.
    Est-ce a dire que jusque la Fatshi n’a pas commis d’erreur? Absolument pas! J’en epingle quatre qui ne font qu’augmenter mon inquietude.
    Premiere erreur, laisser Kabila convoquer des membres du FCC a Kingakati pour renouveler leur loyaute a sa personne. Le service de communication de la presidence devrait rappeler a tous et a chacun que dans un Etat de droit, on ne fait pas preter serment de loyaute a un individu – fut-il auorite morale — mais aux valeurs republicaines et aux lois de la republique. Minimiser l’impact de cette rencontre en la traitant seulement de rencontre privee entre copains et coquins et une erreur de strategie a consequences graves.
    Deuxieme erreur, ne pas nommer un informateur pour identifier la majorite parlementaire bien qu’ il y ait eu des signes qu’il y a vait de groupements politiques qui ne demandaient pas mieux de quitter le bateau FCC! Si Fatshi avait nomme un informateur il y a deux mois, c’est fort possible qu’il aurait reussi a re-composer la majorite et a avoir une majorite parlementaire aquise a sa vision politique. A cause de cette erreur, Fatshi va devoir travailler avec une majorite parlementaire qui n’est pas du tout acquise a sa vision politique!
    Troisieme erreur, ne pas dire haut et fort que c’est lui le chef de la coaltion FCC- CACH. Ce n’est pas Kabila. S’il laisse les membres du FCC alller prendre leurs ordres a Kingakati, il se rendra vite compte que sa veritable opposition n’est pas LAMUKA mais ses soi-diisant partenaires dans la coaltion FCC-CACH!
    Quatrieme erreur, laisser Kabila convoquer les anciens et nouveaux gouverneurs de province a Kingakati!. Nulle part un ancien president n’a ete aussi omnipresent dans la gestion du pouvoir de son successeur! Pour moi c’est la plus grave de ces quatre erreurs. Les haut cdres de la territoriale que sont les gouverneurs de province representent le Chef de l’Etat dans sleurs entites provinciales respectives. Ils ne representent pas l’ancien chef de l’Etat. Cette convocation de gouverneurs etait un defi a Fatshi que le sevice de communication de ce dernier n’a meme pas cru bon de relever!
    La situation est inquietante, c’est vrai, mais je reste optimiste! Si moi je peux faire cette analyse de la situation , ce que que Fatshi peut la faire! aussi Mais lui, il a le devoir d’agir! Souhaitons-lui bonne chance! En dehors des enemis du Congo, personne n’a interet a ce quil echoue!
    Binsonji E Madilu.

    1. Compatriote Binsonji E Madilu
      Encore une fois j’ai aimé votre intervention et ici particulièrement à travers sa perspicacité et son honnêteté à fixer quelques erreurs au passif de notre nouveau PR. Globalement j’aurais cité les mêmes mais je n’en tire pas tout à fait la même conclusion générale.
      En effet malgré elles vous persistez à voir « sans ambages un Tshisekedi qui commande » alors que moi j’y perçois d’abord les limites de l’effectivité de son pouvoir que lui inflige son envahissant et pervers prédécesseur qui selon moi n’a aucune qualité constitutionnelle à faire ce qu’il fait. Le Président et les Congolais auraient tort de le tolérer plus longtemps.
      Sinon « je vois bien d’un mauvais œil et combien la coalition FCC-CACH » , personne ne me fera croire que ces vautours du FCC ne sont pas nuisibles pour le pays, ils l’étaient ils le restent. Mais cela ne signifie pas pour autant que je m’oppose à Tshisekedi ou ne veux pas qu’il réussisse son mandat pour le meilleur de ce pays qui en a tant besoin…
      Au contraire, pour moi, les erreurs que vous épinglez à juste titre risquent de compliquer dangereusement cette réussite si elles ne sont pas rattrapées d’une façon ou d’une autre. Plus généralement je pense que trop se satisfaire du « fait accompli » est une position très risquée dans notre cas.
      Voilà !

  6. Cher BAW,
    Seuls les fanatiques aveugles sont incapables de voir que les caciques du régime rwando-kanambiste qui ont pourri la vie aux Congolais, ont été déversés dans les nouvelles institutions du pays (Assemblée Nationale, Sénat, Assemblées Provinciales, Gouvernorat) sous l’oeil complaisant de notre « Pétain » national, dit « Fatshi ».
    Félix est donc plus intéréssé à son « CASH » (fric) dont il doit se remplir les poches à l’instar de son prédecesseur, l’homme aux mille identities, plutôt que de s’atteler à jeter les bases des réformes à conduire.

  7. Je voudrais émettre un avis contraire à l’ana de Binsonji et particulièrement sur ce qu’il qualifie 4 erreurs:
    1. Sur les faits et gestes de Kabila: je peux me tromper mais c’est grave pour nous congolais de vouloir une chose et son contraire à la fois. Exemple: on veut un État des droits, on minimise les actes du chef qui respecte les droits de chacun et on veut qu’ Il agisse comme dictateur / kabila. Les libertés de rencontre sont garanties par la constitution. Le débauchage est une gangrène en politique. Félix Tshisekedi comme démocrate ne le ferait jamais.
    2. Le fcc-cash est une coalition qui s’inscrit dans la logique de la pensée de Félix Tshisekedi à savoir: le pardon et la réconciliation nationale pour l’i Supérieur de la nation. Il y a des bons au FCC, il y a aussi des mauvais au CACH et des très mauvais au Lamuka. Le mixage des bons qui sont partout et qui admettent la réconciliation sera bénéfique pour le Congo.
    3. La majorité de FCC est corolaire au comportement irresponsable des « opposants » c’est pas Félix Tshisekedi qui donne la carte d’accès au statut d’opposant le peuple est responsable de son choix. Il y a une chose que les gens ne veulent pas dire: l’UDPS n’a pas organisé les élections, elle a criée haut et fort pour la mauvaise organisation, personne ne voulait l’entendre, quand les conséquences arrivent au lieu d’assumer on veut le porter responsable de la situation parce que le candidat de la tyrannie a échoué et l’ autre des multinationales à échoué. Ça devient l’affaire de l’udps???
    Enfin, je conseille à mon Vieux Wetshi d’avoir la copie du projet de 100 jours et faire le bilan secteur par secteur pour être objectif et ça va beaucoup aider les compatriotes sinon chacun va prendre son avis pour la vérité et ça deviendra des polémiques comme on voit sur les réseaux sociaux.
    Si c’est difficile d’avoir la copie on peut aider. En plus on peut aussi procéder l’évaluation par thèmes.

  8. Compatriote Elombe,
    # Décidément vous vivez votre schizophrénie coutumière sans grand mal pourvu qu’elle vous empêche de poser les bonnes questions et qu’elle ne vous interdit pas de traiter de tous les noms vos Compatriotes qui se montrent critiques envers votre Messie. La perspicacité vous a quitté depuis que vous avez pris le parti d’encenser inconditionnellement notre nouveau PR et vous êtes devenu incapable de le comprendre malgré votre culture pourtant évidente et de réaliser que c’est bien vous qui dites une chose et son contraire et pas BAW…
    # Tenez, vous dites de but en blanc que pour BAW, « la Kabilie serait devenue une source crédible pour analyser la situation politique du pays » parce qu’il cite le témoignage d’un membre du FCC sans l’élémentaire précaution de la critique de son propos comme si lorsque mon ennemi dit qu’il pleut dehors il ne peut que mentir alors que la pluie est là. Abracadabrantesque !
    Vous affirmez sans gêne d’abord que « la victoire du FCC n’est contestée par personne » et ensuite que personne non plus « ne peut croire sérieusement qu’en l’espace de trois mois dans le contexte politique congolais actuel on puisse entreprendre les réformes énumérées » mais à aucun moment vous ne posez la question sur la responsabilité pour l’indispensable solution de votreTshisekedi dans ce « contexte politique compliqué ». Plus incompréhensible, vous enchaînez comme si de rien n’était que « toutes les réformes nécessaires ne peuvent être entreprises sans l’installation effective des autres institutions » et poursuivez que tout le monde sait que « ça ne dépend pas que de Felix » pour soutenir impunément plus loin que « ce n’est pas Kabila qui decide » (c’est donc Tshisekedi qui aurait la maîtrise de tout). Qu’entendre alors de vos deux avis contradictoires ?
    C’est même autrement plus grave, comment croyez-vous remédier à ces dysfonctionnements évidents que vous constatez et niez en même temps si vous faites fi du comment on en est arrivé là ? On n’y comprend rien. Vous voulez nous convaincre que la seule « volonté politique de Tshisekedi que personne ne peut contester » suffira à tous les coups qu’elle ne ressemble pas aux « slogans kabilistes de cinq chantiers et révolution de la modernité » mais nulle part vous ne nous démontrez comment ce le sera-t-il : une volonté politique est toujours un « slogan » aussi longtemps qu’elle n’a pas été traduite en réalisation effective.
    # Voilà le hic, ce qui manque dans vos proclamations, vous flinguez tous ceux qui s’interrogent sur les bons outils que Tshisekedi devra utiliser et vous complaisez en des simples louanges, des djalelos, sans jamais esquisser la moindre proposition sur la mise en œuvre de sa bonne volonté politique…
    Nous laissons volontiers du temps au nouveau PR mais ce n’est pas être un anti-Tshisekedi forcené que d’attester que les impatiences de la population ne sont jamais vraiment irrationnelles, il ne resterait plus qu’on l’empêche d’attendre de ses dirigeants qu’ils travaillent pour leur pays.
    Je reviendrai sans doute sur les fameux 100 jours de notre Tshilombo National…

  9. Qui commande et décide au Congo ?
    A mon avis, c’est bien le Président le plus démocratiquement élu au monde, le président Antoine Félix Tshilombo.
    La preuve ? Il a bien fait libérer Fils Mukoko, arrêté sur ordre de Kabund wa Kabund.
    Je crois que pour les affaires subalternes comme la sécurité dans l’Est du pays, le social du congolais, la formation de l’assemblée nationale, du sénat, des gouverneurs et la réforme de l’armée, l’arrestation des généraux rwandais infiltrés dans les FARDC, etc… il laisse ces détails à ses assistants Kabila et Kamerhe.
    Autre preuve, il s’est empressé d’aller s’incliner devant les morts du génocide rwandais, une affaire rwando-rwandaise, avant de faire un geste pour les victimes du génocide congolais dont ceux du Kasaï, sa terre natale. Voilà un vrai président ! Fatshi béton !

    1. @jos bongo.
      Affaire Fils Mukoko, affaire essentielle? Pas si sûr que ça.
      Fils Mukoko a subi un traitement dégradant,une atteinte à son intégrité physique inimaginable.
      Tout s’est passé dans le siège de l’UDPS. Inhumains,certains combattants de l’UDPS filmaient la scène macabre ,riant toutes dehors. Pendant que l’infortuné se tordait des douleurs atroces. Aucun coeur sensible ne peut visionner la video jusqu’à la fin. Une honte pour un parti comme l’UDPS qui a prêché le respect des droits humains pendant 38. Même un criminel ne mérite pas un tel sort. Si c »était dans le cachot d’ANR de Kalev,l’UDPS dirait quoi?
      Je demande à notre compatriote Elombe et aux fatshistes de tous les pays de regarder cette video qui circule dans les réseaux sociaux. C’est qui est marrant,c’est le silence de tous les congolais. Si un agent de d’ordre d’un pays du monde occidental se comportait comme les talibans de l’UDPS, le parti pouvoir, cela allait provoquer un tollé général dans tout le pays.
      Fils Mukoko me donne l’impression d’avoir le comportement un chien affamé qui rentre toujours au lieu où il a reçu un coup de bâton; parce qu’il y a vu un os. Sinon,Fils Mukoko allait remettre sa carte de membre de l’UDPS. Mais hélas,souffrant de syndrome de Stockholm il continue à se réclamer de ce parti aux allures d’une secte.Même les autres combattants condamnent cette violence des bouts de lèvres. Silence radio de la part des la hiérarchie du parti.
      Fils Mukoko n’est pas n’importe qui à l’UDPS. Il est personnellement connu de Félix.
      Un journaliste du congoweb, un certain John Lungila a été agressé,tabassé par les fanatiques de l’UNC le dimanche à 17h. Il a promis de porte plainte.C’était sous la barbe d’un conseiller de Félix.
      Vous avez dit Etat de droit? C’est la démocratie congolaise,la démocratie au rabais. La vraie démocratie,est un luxe pour nous.

  10. Les kabistes doivent se taire, ils n’ont aucune notion morale a nous donné, car ce sont eux qui ont trahis Notre CONGO. Ils savent bien que c FELIX qui leur protege, sinon tous ils pourons être tous au prison.

  11. # J’ai eu un peu de temps pour consulter à côté de l’analyse ci-dessus quelques autres papiers sur les 100 premiers jours de Tshisekedi à la tête du pays.
    Souvent ils notent justement ses bonnes nouvelles, « L’AMBIANCE LIBÉRALE » comme l’appelle BAW avec l’effective décrispation politique et sociale, les quelques chantiers d’infrastructure en cours (pourvu évidemment qu’ils se poursuivent, que le travail soit bien fait et que l’entretien soit planifié), l’annonce d’autres défis à relever (la lutte contre la corruption en est un) qui fixent tant bien que mal un cap…
    0n peut y ajouter la légitimité qu’il est parti chercher à l’international, chez les voisins mais surtout aux USA. Osons espérer que les résultats suivront.
    # Mais c’est vrai, le principal regret c’est cette « CRISE D’AUTORITÉ » manifeste que l’on constate : le nouveau PR est limité dans son exercice par l’omniprésence perverse du camp de son prédécesseur à travers la majorité législative et administrative nationale et provinciale qu’il s’est octroyé frauduleusement comme à travers la mainmise qu’il garde sur les services sécuritaires et le secteur économique notamment à travers l’exploitation minière.
    Mais il y’a aussi la priorité indispensable que le nouveau PR a lui-même revendiquée de LA PAIX A L’EST DU PAYS. On ne voit pas pour le moment plantées des bases visibles pour cet important chantier : faute d’aller y installer son QG comme il l’avait promis pendant sa compagne le changement du commandement et des troupes qu’il a promis attend toujours. Des nominations (ou des limogeages) incessants au niveau de l’armée, la police et les renseignements attendent encore, eux aussi, ils sont pourtant urgents tant ils représentent plus que des mesures symboliques des gages sûrs d’efficacité.
    # Il y’a bien sûr aussi l’attente trop longue de la NOMINATION DU PM ET DE LA FORMATION DU GOUVERNEMENT qui procède de cette restriction de son effectivité du pouvoir citée ci-dessus, elle empêche hélas de s’occuper pleinement des priorités qui si elles doivent se mesurer à au moins un moyen terme n’en demandent pas moins d’être mises en route dès maintenant. Il s’agit ainsi de la restauration de l’État de droit en général, de la réhabilitation de l’Administration, du recensement de la population, etc, etc…
    Quant à la LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ET L’IMPUNITÉ COMME D’AUTRES ANTIVALEURS, le PR serait aussi mieux inspiré d’en fixer d’ores et déjà les leviers notamment par des sanctions rapides contre les coupables (au niveau de l’appareil judiciaire, des responsables d’organes étatiques…)
    # Enfin il faudra bien que LE CHEF DE L’ÉTAT DÉCIDE ET COMMANDE au sommet de l’État sans interférence irraisonnée des clans politiciens et notamment sans que la fameuse « autorité morale » du FCC, son prédécesseur ne s’immisce exagérément dans les institutions sans en avoir toujours qualité légale.
    Comment y arriver ?

  12. En tout cas pour ma part crise d’ autorité ou je ne sais quoi…. Je suis extremement heureux de la réaparition du leader incontesté du peuple kongo NE MUANDA NSEMI !
    Eh oui il est bel et bien vivant contrairement à tout ce qui a été publié ici .

  13. Selon tout jugement de prévisibilité objective et considération de la valoration nomosomique de la situation, n’est-il pas temps pour Tshilombo de se faire une autocritique et prendre la décision de se retirer? Dans l’actuelle nette circonstance d’un lendemain incertain pour le pays, fruit entre autre de son active participation dans divers actes de trahison, ne serait-il pas enfin l’occasion pour lui de plutôt faire primer l’intérêt supérieur de la nation congolaise en lieu et place d’une bouffonne fonction de président protocolaire? Tshilombo, est-il vraimwnt convaincu de tenir debout pendant les cinq ans d’une supposée législature? Hein?

  14. Deux dictons nous enseignent mieux que les paroles: Autant, « Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir »; autant « Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ». Baudouin Amba, observateur perspicace de la vie politique de la RDC, mentionne l’existence d’ « une certaine ambiance liberale », a travers le pays. Je me permettrais hublement de rencherir qu’il souffle un « vent nouveau » sur le Congo, depuis l’avenement de la presidence de Fatshi. il suffit d’etre qlq peu perspicace, comme BAW.

  15. PS
    # Question bilan de 100 jours de notre nouveau PR, on peut y ajouter l’évaluation du FONCTIONNEMENT INTERNE DE LA PRÉSIDENCE dont on parle peu. Tout le monde conviendra bien que si celle-ci accuse trop d’amateurisme ou est conflictogène notamment sur fond des clans formés en son sein, son efficacité en sera d’autant amoindrie.
    Et qu’en dit-on et que voit-on ?
    # – Un CABINET PLÉTHORIQUE où on se marche dessus surtout que certains postes sont inutilement triples ou mème plus.
    Regardez par exemple le secteur presse et communication : on avait déjà deux bureaux différents étiquetés presse et communication, voilà qu’aux deux Conseillers titulaires on vient d’ajouter deux autres membres, les journalistes Kasongo Mwemba et Tina Salama. Qu’attendre d’efficace de tels doublons ou quartets sans compter que cela coûte d’autant plus cher et le total de tout le cabinet se situe à près de 200 personnes ? Du gâchis inutile qui aurait été évité !
    # – Une rumeur insistante qui semble authentique rapporte qu’il y’a de plus en plus de l’eau dans le gaz ENTRE LE PRÉSIDENT TSHISEKEDI ET SON DIRCAB KAMERHE quasi PM ou Vice-Président. On accuse ce dernier d’avoir planifié un détournement régulier à son profit pour se constituer un pécule personnel ou pour subvenir à sa vie dispendieuse (ses noces auraient coûté 200 mille $. Sans à ce stade préjuger de l’efficacité de Kamerhe à ce poste on peut néanmoins jusqu’où ira une relation qui se dégraderait et quelles pertes financières et d’efficacité va-t-elle provoquer ?
    # – L’Odep chargée de la surveillance des dépenses publiques signale un DÉPASSEMENT DE BUDGET DE 120% pour ces 3 premiers mois. On comprend que certaines mesures d’urgence nécessaires aient grevé davantage le budget encore faut-il qu’elles respectent une certaine orthodoxie de gestion.
    On voit le PR beaucoup voyager et promettre à chaque revendication qui se présente mais regarde-t-il bien à ce que tout cela coûte ?
    # – Qu’en est-il de la GESTION DE L’EPIDEMIE EBOLA à l’Est ?
    Elle est de plus en plus floride dépassant aujourd’hui le millier des victimes. Tshisekedi n’a pas souhaité et a ainsi approuvé la décision de l’OMS de ne pas en faire une « urgence de santé publique de portée internationale » craignant sans doute un embargo mondial qui nuirait au pays mais en même temps on se demande si une telle reconnaissance n’aurait pas autorisé une assistance mondiale plus importante en un temps limité pour en finir.
    Le malheur ici est que l’épidémie sévit dans une zone en proie à une insécurité croissante, l’équipe de riposte peine à y agir. Comment faire pour l’éradiquer ? La paix dans le coin en devient une priorité doublement importante et le pouvoir publique doit d’autant redoubler d’effort.

  16. HE VOUS-LA AVEC VOS FAMEUX 100 JOURS DE FATHI ET DIEU LE PERE KAMEHREON!
    LE PEUPLE PRIMAIRE NE MANGE PAS BETON, NE MANGE PAS ASPHALTE, NE MANGE PAS AUTOROUTE, ON MANGE PAS PONTS, ON MANGE PAS RWANDA AIR, ON MANGE LES PIROGUES / BUATU, ON MANGE PAS LES GONDOLES, ON MANGE PAS AVENUE ISOKE ET HULLERIES DEVENUES  » VENISE KINOISE  » OU LES GONDOLIERS KONGOLAIS FONT LEUR CROOKED SHOPS.
    A L’HEURE ACTUELLE, LES KONGOLAISES ET KONGOLAIS ONT VRAIMENT FAIM / NSATU.
    POUR ELIMINER L’EXTREME PAUVRETE ET LA FAIM, LE NSATU DES KONGOLAIS, ILS VEULENT BOUFFER COUTE QUE COUTE CETTE DELICATESSE APPELEE  » RAIS HIPPOLYTE KANAMBE ARIAS YOUZEF KABIRA Y COMPRIS TOUS LES TRAITRES
    CHERS COMPATRIOTES EN SANG ET EN OS, DITES-NOUS, QUEL RESTO DU COEUR OFFRE CE BEAU MENU YOUZEF KABIRA A LA MWAMBE?
    QUANT A MOI, JE ME REJOUIS BEAUCOUP QUE LE CHEF CHARIMASTIQUE NE-KONGO, LE LONGI MUANDA NSEMI EST VIVANT. IL A ETE PRESENTE A LA PRESSE PAR L’HONORABLE DE LA CNSA  » MISTER LIBOKA « , QUOI.
    TOUT LE MONDE FIAUKIDI KIBENI QUE LE LONGI MUANDA NSEMI EST VIVANT, IL A DE BONNES NOUVELLES A NOUS COMMUNIQUER. D’AILLEURS, IL NE MACHE JAMAIS SES MOTS. IL DIT HAUT CE QUE LES AUTRES PENSENT PLUS BAS.
    QUI VIVRA VERRA.
    LE LONGI MUANDA NSEMI YALA SE KA YALA!
    VIVA L’INCONTOURNABLE LONGI MUANDA NSEMI!
    BA TATA, BA MAMA, KIBUTI.. SIKA NGOMA, LUKINA MAKINU, LONGI WA VUTUKIDI YI NGEMBA!
    GOTT SEI DANK!

  17. Lu pour vous « En RDC, les 100 premiers jours du président Tshisekedi dans l’ombre de Kabila »
    Le nouveau chef de l’Etat s’est révélé incapable de s’affranchir de l’emprise de son prédécesseur. Par Joan Tilouine Publié le 06 mai 2019 à 11h46 – Mis à jour le 06 mai 2019 à 19h10
    En République démocratique du Congo (RDC), personne ne sait vraiment qui gouverne. Quatre mois après les élections du 30 décembre 2018, le plus grand pays d’Afrique francophone n’a ni premier ministre ni gouvernement, mais plusieurs présidents.
    Officiellement, Félix Tshisekedi, 55 ans, est le cinquième chef d’Etat de la RDC, mais il ne se contente pour l’instant que d’un pouvoir de représentation. Au cours de ses cent premiers jours, il s’est révélé incapable de s’affranchir de l’emprise de son prédécesseur, Joseph Kabila, avec qui il a noué un pacte dans l’ombre pour s’assurer une victoire – contestée et certainement frauduleuse – à la présidentielle.
    Ce dernier, désormais considéré comme le « président de la République honoraire », ainsi que l’écrivent les plus proches conseillers des deux hommes dans les communiqués officiels, n’a pas lâché le pouvoir. Il a d’autant moins passé la main que sa coalition politique a obtenu une majorité écrasante au Parlement ainsi que dans les assemblées provinciales.
    Au grand dam du troisième « président », Martin Fayulu, qui continue de revendiquer sa victoire. Bien que confirmée par plusieurs fuites de données électorales, son élection a été confisquée par l’alliance entre Tshisekedi, à la tête d’une opposition compromise, et Kabila, qui a feint de se retirer du pouvoir pour offrir la première alternance pacifique depuis l’indépendance, en 1960.
    « Rien n’a changé »
    Félix Tshisekedi ne s’était pas véritablement préparé à diriger le pays. Dans les rangs de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti cofondé par Etienne Tshisekedi, son défunt père – fervent opposant aux régimes de Mobutu Sese Seko (1965-1997) et des Kabila père (1997-2001) et fils (2001-2018) –, il dispose de peu de collaborateurs dotés d’expérience du pouvoir ou de compétences éprouvées en matière d’économie, de diplomatie et de sécurité. Ce que déplore l’un de ses proches, estimant qu’« il n’est pas bien entouré » et, de ce fait, « reste fragile ».
    Une analyse que corroborent déjà quelques bévues. Comme lorsqu’il reçoit, en février, sur recommandation d’un de ses conseillers spéciaux, un escroc franco-israélien impliqué dans une tentative de coup d’Etat aux Comores en 2013 et dans des ventes d’armes douteuses en Afrique. Accompagné d’un ancien général de Tsahal reconverti dans la sécurité privée, il est reçu par Félix Tshisekedi dans son bureau, où des micros seront ensuite découverts par des éléments de la garde présidentielle formés du temps de Joseph Kabila. A peine installé à la tête de l’Etat, le nouveau chef de l’Etat tombe dans un piège qui aurait pu conduire à des écoutes de la présidence par des acteurs étrangers et à une mise en danger de la souveraineté de la RDC… (Le Monde Afrique)

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