Ma réponse à M. Mayoyo Bitumba Tipo-tipo

Cher Compatriote Mayoyo Bitumba Tipo-Tipo

Dr François Mpuila

Voici ma réponse à vos critiques formulées dans l’édition du 7 Janvier 2021 du Journal Congo indépendant sur mon document du 24 décembre 2020 intitulé « Message des Vœux de Fin d’Année 2020 et de Nouvel An 2021 au Peuple Congolais ».

La vérité se trouve dans l’intersubjectivité. Je suis ouvert aux débats enrichissants, dans lesquels les interlocuteurs expriment leurs idées et leurs convictions; se respectent mutuellement, échangent avec modestie et humilité sur les idées et sont objectifs en reconnaissant leurs propres limites et même un brin de vérité qui émane de l’autre interlocuteur. Je m’engage bien volontiers et même avec passion dans de tels débats.

Mais je ne m’engage pas dans les débats où un interlocuteur se considère comme un Erudit, le seul maître à penser, le seul détenteur de toute la Vérité, le nombril du monde, le juge suprême, infaillible et impitoyable de tout de ce qui émane de son interlocuteur.

Je ne m’engage pas dans les débats où les interlocuteurs, malgré leur âge, les voyages, le séjour dans les pays démocratiques et développés, les études faites, le niveau de culture de l’esprit et de conscience ainsi que l’ampleur de la Tragédie qui ravage notre Peuple et notre pays et la nécessité et l’urgence d’y trouver une solution valable, définitive et durable, n’ont pas dépassé le niveau des discussions estudiantines dans lesquelles chacun cherche à tout prix à avoir raison; les débats dans lesquels les interlocuteurs recherchent le triomphe de soi et trouvent leur épanouissement et leur bonheur dans l’exhibitionnisme, la surestimation de soi et même l’autodéification de soi.

Je ne m’engage pas dans les débats où les interlocuteurs donnent l’impression de n’avoir aucune vision, aucun fil conducteur: ils ne savent pas identifier leurs alliés d’un côté et leurs adversaires et ennemis de l’autre côté. Ils s’attaquent indistinctement à tout le monde, parfois avec une agressivité inouïe, pour être le Seul Maître du terrain.

Je suis très étonné qu’à votre niveau, votre statut et votre rang, vous me demandiez d’étaler toutes les stratégies de notre Combat dans les documents publics! Le simple bon sens suffit pour savoir et comprendre qu’on n’étale jamais toutes les stratégies en public. Un bon stratège, comme vous, doit le savoir. Le secret et la surprise font partie de meilleures stratégies.

Nous sommes même dans le cas d’extrême nécessité, d’extrême urgence et de légitime défense car en plus de la pérennisation et de l’aggravation de la tragédie, nous sommes même victimes d’une agression et d’une occupation étrangère rwandaise. Notre peuple est menacé d’extinction complète et notre pays est menacé de disparition en tant qu’un pays indépendant et souverain. Ce n’est ni une illusion, ni une hallucination, ni une fiction, ni un rêve, ni le délire.

Nous sommes donc dans le cas où la victime a le devoir, le droit et la responsabilité de recourir à toutes les stratégies et à tous les moyens pour sauver sa vie, ses compatriotes et sa patrie, se libérer, récupérer tous ses droits et toutes ses libertés, organiser sa vie et s’auto-gérer selon ses aspirations et sa vision. Tous les peuples de la Terre se comportent ainsi face aux tragédies.

Je suis membre de l’UDPS et du Leadership National Congolais de Progrès. L’UDPS est un parti politique. Le Leadership National Congolais est une équipe de compatriotes, hauts cadres de différents partis politiques et de différentes organisations de la société civile. Ils demeurent membres de leurs partis politiques et organisations respectives, mais ils ont découvert, entre eux-mêmes en tant que Congolais engagés dans la lutte de libération nationale, et entre leurs partis politiques et organisations, une affinité attractive et une convergence de vision, de valeurs, d’idéaux et d’engagement. Leurs partis politiques et organisations communient à la Matrice commune de vision, des valeurs et des idéaux. Leurs partis politiques et organisations mettent en lumière, en exergue et en évidence l’un des aspects de la vision, des valeurs et des idéaux de la Matrice commune.

Le Leadership National Congolais de Progrès n’est pas un FOURRE-TOUT. Nous rejetons des massifications nivélatrices dans lesquelles les visions contradictoires y sont mises ensemble – alors que par définition, par principe et dans la praxis elles s’excluent nécessairement et inexorablement- se bloquent mutuellement, se neutralisent, s’entredéchirent et paralysent le fonctionnement des Institutions. Ces visions contradictoires sont des pesanteurs qui tirent tout vers le bas, la boue et la caverne.

Nous connaissons trop bien nos compatriotes. Nous savons trop bien comment certains compatriotes ont contribué à la pérennisation et à l’aggravation de la tragédie dans notre pays. Nous ne pouvons plus jamais perpétuer les mêmes erreurs commises dans le passé. Plusieurs critères objectifs sont exigés pour être membre du Leadership National Congolais de Progrès. Nous pensons que la réussite de l’objectif poursuivi exige l’intransigeance et la rigueur dans le choix des acteurs, la lucidité et l’objectivité dans l’analyse de la situation, les moyens et les stratégies.

Notre objectif est de contribuer à la solution définitive et durable de la Tragédie et au progrès de notre Pays. Nous avons refait la lecture de toute l’Histoire nationale et comparé ce que nous vivons à des tragédies que les autres peuples ont connues et comment et avec qui les ressortissants de ces pays ont procédé pour se libérer, sortir de la boue et progresser. Nous avons profondément et longuement réfléchi pour identifier la nature fondamentale de la tragédie congolaise, ses causes principales, les causes de sa persistance et de son aggravation, les acquis positifs de la lutte nationale (ex: La Tenue de la CNS et ses Résolutions).

Depuis que l’humanité existe et nulle part dans le monde, on n’a jamais organisé les élections crédibles, transparentes et démocratique dans une jungle et dans un pays sous occupation étrangère. Dans ces cas, les élections y ont toujours été un processus vicié, frauduleux, corrompu et contre-producteur pour les intérêts du peuple.

Enfin, je souhaite ardemment que vous m’aidiez et aidiez aussi le public en démontrant comment mon texte que vous avez critiqué est une rhétorique creuse, c’est-à-dire une coquille vide, un chiffon à jeter pour sa forme et son fond.

Fait le 12 Janvier 2021.

 

Dr François Tshipamba Mpuila
GSM&: +32-493-325-104
E-mail: tshipamba.mpuila@yahoo.fr

10 thoughts on “Ma réponse à M. Mayoyo Bitumba Tipo-tipo

  1. Docta,
    Vous pardonnerez mon intrusion, hors sujet. Je profite de l’occasion de vous avoir sur le plateau pour interpeller le ministre Eteni Longondo ( UDPS ) en ce qui concerne le plan vaccinal congolais contre le/la Covid-19.
    Vous êtes haut-cadre de l’UDPS et médecin. Vous savez donc que quelques vaccins contre cette saloperie de Covid-19 sont ou vont être disponibles.
    Le premier (le Comirnaty de Pfizer) qui a montré son efficacité ( + de 94% en Phase 3 ) est un vaccin à ARNm avec des contraintes de conservation (chaîne du froid à – 70 degré) quasiment insurmontables pour les pays en développement comme le notre.
    Vous savez aussi comme moi que les vaccins chinois CoronaVac et le Sinopharm sont également disponibles. Sans parler du vaccin Sputnik V russe.
    L’un des principaux avantages de Sinovac est qu’il peut être conservé dans un réfrigérateur à 2-8 degrés Celcius comme le vaccin Oxford AstraZeneca. Ils s’avèrent donc les plus indiqués pour nos pauvres installations de froid. A considérer la relation opaque sino-congolaise, on peut craindre (ou espérer ) que la RDC se lance sur un des vaccins chinois. La Chine vient d’annuler une partie de la dette congolaise. Kie kie kie…
    Mon soucis est leur efficacité. Que ce soit pour le CoronaVac ou le Sinopharm, il n’y a actuellement que des informations provenant des essais de première phase pour le Sinopharm et de deuxième phase pour le Coronavac…des essais sur des échantillonnages insignifiants. Il est donc difficile de faire des commentaires sur leur efficacité étant donnée le peu d’information disponible.
    Ma question cher Dr Mpuila est la suivante : Pourriez-vous demander à votre collègue et camarade de parti, le Dr Eteni Longondo, d’informer le peuple congolais sur la stratégie vaccinale qu’il entend mettre en place pour les populations congolaises ?
    Sur ce, je vous laisse à mpangi Mayoyo.
    Bonne année !

    1. Cher Bongos,
      Vous êtes franchement hors contexte dérangeant voire moqueur.Vous n’avez qu’à vous adresser directement à Monsieur le ministre Eteni au travers d’une lettre publiquement ouverte. C’est cela la démarche respectueusement citoyenne. Par ailleurs, Monsieur Eteni est Ministre censé appliquer la politique sanitaire d’un État et non d’un parti politique.
      Bonne compréhension.

      1. @Cher Armand,
        j’ai été le premier à reconnaitre être hors contexte et à demander à être excusé pour l’intrusion. Dr Mpuila est haut cadre de l’UDPS et médecin. Le Dr Eteni, ministre de la santé est également haut cadre de l’UDPS. Quel mal y a-t-il à profiter de la présence de Dr Mpuila sur cette tribune pour essayer de passer un message que j’estime important au ministre Eteni ? Où et quand suis-je dérangeant voire moqueur ? Je suis certain que le Dr Mpuila a bien compris mon intention.

  2. Tout ça pour ça ! En lisant votre réponse cher Dr Mpuila je n’ai pas trouvé des réponses satisfaisantes a la multitude de questions posées par notre compatriote Mayoyo Bitumba et j’ai fait un constat simple que vous ne supportez pas la critique et pourtant elle apporte de nouvelles idées constructives et orientées vers les nouvelles conceptions. Du choc des idées jaillit la lumière avait dit un auteur que j’ai oublié. La culture du débat n’est pas donné a tout le monde mais soyons toujours humbles a accepter les contradictions quelle que soit la situation. Merci

  3. J’apprécie la réponse sage, pertinente et pleine d’humilité du Docteur Mpuila. Les analyses en sciences humaines étant d’une objectivité limitée, c’est en effet vrai que la réponse soit dans l’intersubjectivité. Mon avis est que le Congo en est là parce que les mobutistes avaient empêché l’application intégrale des résolutions de la CNS dont celles des commissions de la population , sécurité intérieure et défense nationale, vérité et réconciliation , biens mal acquis…) ,… Si le gouvernement issu de la CNS avait fonctionné sans contraintes mobutistes, le Congo serait à ce jour classé parmi les pays émergents à l’instar des Indes, Turquie, Brésil….

  4. # Le commentaire de Mayoyo au texte de Mpuila m’avait paru plutôt sévère et précipité si pas pretentieux : ‘rhétorique creuse sans stratégies concrètes et claires’. Je ne sais si la réponse de Mpuila satisfait davantage Mayoyo. Est-il que ses questions sentent parfois le préjugé et surtout je ne vois nulle part où les idées et propos de l’un seraient incompatibles avec ceux de l’autre…
    # Tenez,
    – de quelle manière compte-t-il mettre  fin à la tragédie Congolaise, quelle occasion a-t-il déjà exposé ses  stratégies et quelles sont-elles ?
    – selon vous, la cause principale de la tragédie est le non-accès au pouvoir, d’un Leadership National Congolais de Progrès, comment les électeurs reconnaitront-ils parmi les candidats ces hommes et femmes ?
    – etc, etc… ;
    Parlez-vous et ce sera quelque chose de gagné pour la constitution de cellules de réflexions adaptées et de propositions concrètes
    sur l’avenir de notre pays.

  5. Bonjour Monsieur Mpuila,
    Merci pour votre réponse. Celle-ci est constituée de 14 paragraphes. Dans les 5 premiers, vous expliquez pourquoi vous ne pouvez pas débattre avec un homme comme moi dont vous dessinez un profil négatif. A votre place, si j’étais l’homme que vous déclarez être, c’est-à-dire celui qui ne peut s’engager dans des débats avec des hommes de mon acabit, je vous aurais répondu par le silence. Ne dit-on pas en effet qu’on répond ainsi aux sots et donc aux hommes aussi méprisables que moi ?
    A la lecture de vos 5 premiers paragraphes, on se serait attendu que vous continuez sur cette lancée jusqu’à la fin, c’est-à-dire expliquer encore et toujours pourquoi vous ne pouvez débattre avec moi. Curieusement, à partir du sixième paragraphe, vous tentez de me répondre sans vraiment aborder mes questions.
    Puisqu’au dernier paragraphe vous me posez une question claire à votre tour, celle de vous aider et aider aussi le public en démontrant comment votre texte que j’avais critiqué est une rhétorique creuse, c’est-à-dire une coquille vide, un chiffon à jeter pour sa forme et son fond », laissez-moi vous répondre. D’abord, je n’ai jamais écrit que votre texte était « un chiffon à jeter pour sa forme et son fond ».
    Cependant, je soutiens que ce texte est effectivement une rhétorique creuse et vous en donnez l’illustration même dans ce texte-ci. Tenez ! Vous n’allez pas nier que depuis 2006 notre pays s’est lancé dans la voie de la démocratie partisane et conflictuelle. C’est un fait. Vous n’allez pas non plus nier que dans ce système politique, les gouvernants sont choisis à travers des élections. C’est aussi un fait illustré par les élections générales de 2006, 2011 et 2018.
    Quand face aux faits soulignés ci-dessus vous expliquez que la cause principale de l’effondrement généralisé du Congo réside dans le fait que les membres du Leadership National Congolais de Progrès n’ont jamais accédé au pouvoir. Je vous ai demandé d’expliquer comment les électeurs vous reconnaitraient vous et vos collègues du Leadership National Congolais de Progrès. En quoi une telle question équivaut-elle pour celui qui la pose à « se considérer comme un Erudit, le seul maître à penser, le seul détenteur de toute la Vérité, le nombril du monde, le juge suprême, infaillible et impitoyable de tout de ce qui émane de son interlocuteur » ? Faut-il croire que vous demandez au peuple de vous choisir lors des élections tout simplement parce que vous vous êtres autoproclamés comme tels ? Ne savez-vous pas que pendant le long règne de Mobutu Sese Seko, celui-ci s’était autoproclamé « Guide éclairé » ? Le Congo avait-il alors progressé ou régressé par rapport à l’époque coloniale qui ne comptait aucun « Guide éclairé » ? Ignoriez-vous que pendant que Laurent-Désiré Kabila s’autoproclamait « nationaliste » et se faisait appeler « Mzee », c’est-à-dire « Sage », il avait placé notre grand pays sous l’influence d’une républiquette voisine qui se servait et continue à se servir en toute impunité dans nos ressources minières tout en violant nos filles et mères en en nous massacrant ? Faut-il vous apprendre que pendant 18 ans passées au sommet de notre nation, Joseph Kabila et ses courtisans se disaient « nationalises » et « anti-impérialistes » alors même qu’ils ont mis en coupe réglée l’économie de notre pays qui aujourd’hui est tombé plus bas que terre ? Faut-il vous apprendre que dans un tel contexte, s’autoproclamer membre du Leadership National Congolais de Progrès est juste une étiquette de plus qu’un homme politique congolais se colle sans que cela ne signifie quoi que ce soit de substantiel pour le relèvement tant attendu de notre nation ?
    Autre chose. Je vous rappelle que le 22 octobre 2017 dans ce même journal en ligne et dans mon article intitulé « Une nouvelle vision politique signée Mpuila », je revenais sur votre solution abracadabrantesque au mal congolais consistant à organiser d’abord « un pacte de sang à N’Kamba, la Cité de Simon Kimbangu dans le Kongo Central, soit au Stade de Kinshasa, soit à la Cathédrale Notre Dame à Kinshasa ». Pour vous, le but d’une telle pratique fétichiste serait de « préserver et garantir à jamais l’unité nationale, l’équilibre inter-linguistique, la justice, la paix, la stabilité politique, la cohésion nationale et l’alternance politique pacifique et sereine ». Ata yo moko Dr !

  6. PACTE DE SANG ?
    Terreur ! N´kamba ou Notre Dame, c´est le christianisme qui n´a pas ses orgines chez les bantous… comment faire un rituel magique africaine dans des lieux où on pratique la spiritualité occidentale?
    Ce rituel de « necromancie » est-il souhaitable dans un État moderne?
    Connaissez-vous l´histoire des pratiques magiques de Louis XIV et ses consequences violentes lors de la Révolution en France?
    On apprend.. á jouer avec le feu.. comme si les pratiques d´Hitler ne suffisent pas ni celles de Mobutu !

  7. Chers Mpuila et Mayoyo,
    # Si vous me permettez un conseil ou une proposition à vous deux ! Me voici suspicieux au risque d’ignorer le fond sérieux de vos propositions successives que je connais un peu ; suis-je à côté de la plaque si je
    ramène vos dernières joutes d’abord à une querelle d’égos ?
    # En effet selon moi le fameux leadership de progrès de l’un demande à être davantage explicité, à nécessiter plus de concrétisation. Le modèle d’une démocratie endogène de l’autre a été explicité plus d’une fois ici et ailleurs.
    Mon avis est qu’il n’y a pas matière à les opposer mais plutôt à les réunir pour un modèle qui à terme réponde aux attentes conceptuelles et pratiques d’une gouvernance enfin efficace de nos pays.
    # Certes cette tentative reste complexe et laborieuse à réussir mais accessible si l’on s’attelle à prendre les propositions des uns des autres comme le fond d’un pot utile de tous à nourrir un programme de gouvernance adapté et renouvelé pour notre pays. Il y’aura des ajustements ici et là comme de principe dans un travail de reflexion partagé pour des ‘ntellectuels’ qui ne sont pas directement dans la politique active. Quand Mayoyo prend Mpuila pour un représentant du parti présidentiel, il oublie que celui-ci a quelque peu rompu les ponts avec l’Udps officielle ; il parle donc ici davantage en intellectuel indépendant qu’en conseiller de Tshisekedi au pouvoir.
    # Bref, parlez-vous, parlons-nous sur le fond et nous réussirons peut-être à construire le modèle utile à nos pays.

  8. Chers Compatriotes,
    Nono pose une question pertinente :  » suis-je à côté de la plaque si je ramène vos dernières joutes d’abord à une querelle d’egos ? » On pourrait bien penser que cette question recèle un fond de vérité. La lecture de certaines publications en ligne peuvent conduire à une telle conclusion. Nono en arrive à proposer une démarche qui réconcilie les deux démarches quand il écrit : « Mon avis est qu’il n’y a pas matière à les opposer mais plutôt à les réunir pour un modèle qui à terme réponde aux attentes conceptuelles et pratiques d’une gouvernance enfin efficace de nos pays.
    # Certes cette tentative reste complexe et laborieuse à réussir mais accessible si l’on s’attelle à prendre les propositions des uns des autres comme le fond d’un pot utile de tous à nourrir un programme de gouvernance adapté et renouvelé pour notre pays. Il y’aura des ajustements ici et là comme de principe dans un travail de reflexion partagé pour des ‘ntellectuels’ qui ne sont pas directement dans la politique active ». Cette manière de voir est la seule qui a le plus de chance à conduire le pays à une issue favorable à son émergence. Mais cela est-il possible lorsque nous développons des « egos » qui restent sourds à une telle invitation ? C’est là un des défis majeurs qui nous devons affronter en plus d’une entreprise laborieuse qui consisterait de bien nous comprendre pour travailler dans le même sens en tenant compte des apports de chacun. Que Dieu nous vienne en aide.

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