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Mayoyo Bitumba Tipo-Tipo
Mayoyo Bitumba Tipo-Tipo

On pensait que le Congo-Kinshasa avait touché le fond de la médiocrité en termes de gouvernance ou de concorde nationale. C’était sans compter que dans ce foutu pays de merde, comme le décrirait Donald Trump, les régimes se succèdent à un point tel que les précédents, vomis à souhait, finissent toujours par être regrettés d’une manière ou d’une autre. Si pendant la colonisation « nous avons connu le travail harassant exigé en échange de salaires qui ne nous permettaient ni de manger notre faim, ni de nous vêtir ou nous loger décemment, ni d’élever nos enfants comme des êtres chers », dixit Patrice Lumumba, pendant le règne de Mobutu, le travail, qu’il soit harassant ou non, était devenu une denrée rare. Si la longue dictature de Mobutu fut prédatrice, elle a néanmoins laissé une économie debout mais chancelante. Cependant, la prédation sous le despotisme de Joseph Kabila a mis en coupes réglées les fondements même de l’économie du pays. Les médiocres devraient dégager, comme l’avait vivement souhaité le défunt Laurent Monsengwo Pasinya, ce prince de l’Eglise catholique dont les prises de position étaient toujours en phase avec les aspirations profondes et légitimes du peuple. Mais sous l’administration de Félix Tshisekedi, on découvre que les fondements mêmes de l’Etat courent un risque énorme. Le tissu social se déchire de plus bel à travers un repli de plus en plus prononcé sur l’ethnie ou la province.

Partout au monde, il faut avoir les couilles suffisamment fortes pour ne pas se laisser séduire par les sirènes de l’identitaire. Etudiant en 1er graduat à l’Université de Lubumbashi (UNILU) à la fin des années 70, j’ai vu pour la première fois comment l’identitaire agi irrationnellement sur l’être humain. Le recteur de l’université, le professeur Elungu pene Elungu, était un Tetela. Il n’avait aucun contact avec les étudiants. Même quand les conditions de vie de ces derniers se détérioraient et que la grogne remplissait leurs cœurs, le recteur restait invisible. Ce qui devait arriver arriva. Un étudiant ressortissant de l’actuelle province du Kwilu se sacrifia, car il sera renvoyé de l’université, pour canaliser cette colère dans un mouvement de grève. On le surnomma Ayatollah. A ma grande surprise, les étudiants Tetela sortirent des couteaux pour s’opposer au reste de la communauté estudiantine à l’esplanade du Bâtiment du 30 juin au centre-ville. Ils vivaient dans les mêmes conditions exécrables que les autres étudiants. Mais au plus profond d’eux-mêmes, ils se sentaient un devoir de solidarité tribale envers un des leurs, le professeur Elungu. Des tribalistes primaires. Il aura fallu toute la sagesse du ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire Mungulu Diaka, un autre fils du Kwilu, pour éviter le massacre des étudiants Tetela par leurs collègues. Ya Mungul, comme le surnommait affectueusement le peuple, lança ces mots aux étudiants: « Rentrons chez nous ». Il prit la tête de la marche jusqu’au campus de la Kassapa, désamorçant ainsi la révolte.

Etudiant en 1ère licence en langue et littérature françaises ainsi qu’en 1ère licence en langue et littérature anglaises au milieu des années 80, je vais être à mon tour l’objet de l’élan tribal primaire. Le Président de la République étant un Ngbandi et le Secrétaire général administratif de l’université un Katangais, des étudiants Ngbandi et Katangais dirigeaient la brigade de la Jeunesse du Mouvement Populaire de la Révolution sur le campus. En violation de la loi, ils avaient ouvert un cachot dans lequel ils détenaient d’autres étudiants pour un oui ou pour un non. Ils le baptisèrent « Salle de méditation ». La colère envahissait les âmes estudiantines. Elle échauffait leurs cœurs. Elle était prête à leur servir, non comme chef, mais comme soldat. Un soir, des étudiants ayant séjourné dans la « Salle de méditation » vinrent me raconter leur humiliation dans ma chambre au Bloc VI ou Bloc Central. Comme plusieurs autres étudiants, ils voyaient en moi un potentiel meneur de grève pour avoir prononcé quelques mois auparavant une oraison funèbre avec toute l’éloquence d’un Bossuet. Après les avoir écoutés, j’avais prononcé ces trois mots tant attendus: « Je vais parler ». En quelques minutes, les étudiants descendirent de leurs blocs comme des rats pour converger à la Place Che Guevara aux cris de « Tipo-Tipo va parler ». Quelques étudiants du Kwilu tentèrent de nous barrer la route. Ils ne voulaient pas qu’un des leurs se sacrifie une fois de plus. Mais ils ne faisaient pas le poids face à la masse des étudiants. A la Place Che Guevara, j’étais hissé par plusieurs gros bras sur une tribune faite de tables. J’avais alors improvisé un discours incendiaire et déclaré le début de la grève. Pendant toute la nuit, les étudiants, avec la complicité d’un chef brigadier originaire du Kwilu, campèrent autour du Bloc VI et le long du couloir conduisant à ma chambre. Le lendemain, le mouvement de grève était bien suivi. L’existence de la « Salle de méditation » avait pris fin. Jugé par les autorités académiques au Bâtiment administratif, j’avais écopé de trois mois d’exclusion des cités universitaires. Je devais ma chance de ne pas être exclu de l’université non seulement à ma ligne de défense, qui était admirée par certaines autorités en plein jugement, mais aussi et surtout au sens élevé de justice du Secrétaire général académique, le professeur Mbuyi Musongela, un Luba du Kasaï.

J’étais Kwilois. Le recteur de l’université, le professeur Mpeye Nyango, était également du Kwilu et surtout un aîné au Collège jésuite Saint Ignace à Kiniati dans le Kwilu. Quand il mangeait à satiété chez lui, cela ne me rassasiait pas sur le campus. Quand il vivait dans un environnement sain chez lui, cela n’améliorait pas mes conditions d’existence en tant qu’étudiant. J’étais étudiant. Je devais m’identifier en tant que tel et lier mon sort à celui des autres étudiants. Pour agir ainsi et ne pas ressentir un quelconque devoir de solidarité envers le recteur puisqu’étant de ma province et de mon collège, il fallait que je dispose des aptitudes intellectuelles, morales et psychologiques bien au-dessus de celles du commun des mortels.

Toute société humaine est faite d’une écrasante majorité de communs des mortels ou de tribalistes primaires. Mobutu Sese Seko et Tshisekedi wa Mulumba devraient se réveiller pour se rendre compte de leur erreur d’avoir lancé, sans réfléchir, le deuxième processus de démocratisation de notre pays. Qu’on se souvienne du discours de Mobutu le 24 avril 1990. Après avoir enregistré et analysé 6.218 mémorandums rédigés dans le cadre des consultations populaires (14 janvier-21 avril 1990) dont 5.310, soit 87%, s’étaient prononcés pour le maintien du parti unique tout en proposant de l’amputer de certains de ses organes et 818, soit 13%, s’étaient clairement exprimés en recommandant vivement l’instauration du multipartisme ou de la démocratie à l’occidentale, Mobutu était allé « au-delà des vœux exprimés par la majorité du grand peuple du Zaïre », selon ses propres termes. Il avait décidé de « tenter de nouveau l’expérience du pluralisme politique, en optant pour un système de trois partis politiques, en ce compris le Mouvement Populaire de la Révolution, avec à la base le principe de la liberté pour chaque citoyen d’adhérer à la formation politique de son choix ».

Prétendant s’inspirer de l’expérience désastreuse du multipartisme de la Première République, de 1960 à 1965, Mobutu, dont le pouvoir reposait essentiellement sur des membres de sa tribu et de sa région, avait mis l’accent sur le fait qu’on devrait surtout éviter que ce système de gouvernement ne devienne au Zaïre synonyme de « multitribalisme ». Pour y parvenir, l’ex-agent de la CIA collé à Lumumba puis lancé sur orbite par ses patrons belges et américains comptait sans doute tant sur la limitation du pluralisme à trois que sur ce qu’il avait appelé « le sens élevé du nationalisme » et « la maturité politique » de son peuple. Face aux dangers de ce deuxième processus de démocratisation, notamment le développement des forces centrifuges à travers la résurgence du repli ethnique ou provincial, son rival Tshisekedi wa Mulumba les écartait d’un revers de la main, déclarant à qui voulait l’entendre que l’homme zaïrois avait dépassé le niveau de la conscience ethnique. Aujourd’hui, le repli ethnique ou provincial est présent partout. Le propre fils de Tshisekedi wa Mulumba, le président Félix Tshisekedi pour ne pas le citer, en a fait un moteur de pouvoir à son tour tant les membres de son ethnie accaparent les postes au sommet de l’Etat. Un grand animal politique a des démêlés judiciaire? Des groupes d’individus s’invitent aussitôt sur les écrans de télévision pour le défendre alors même qu’ils ne savent rien du dossier. « Nous, jeunesse de telle ou telle autre province… »; « Nous, notabilités de telle ou telle autre province… ». Le spectacle est certes désolant. Mais que font les élites du pays pour l’analyser et chercher comment y mettre fin?

Mobutu, Tshisekedi et les autres gros calibres politiques et intellectuels congolais n’ont jamais compris qu’on ne peut pas dépasser la conscience ethnique tant que les ethnies existent. Ils n’ont jamais compris qu’on ne peut pas dépasser le phénomène identitaire crée par les frontières administratives tant que celles-ci existent et son intériorisés par les populations. Le Congo-Kinshasa est un Etat indépendant depuis 1960. Il fut plus jeune que l’ex-Tchécoslovaquie, Etat crée en 1918. Il fut plus jeune que l’ex-Yougoslavie, Etat également né en 1918. Il reste plus jeune que la Belgique, née en 1830. Dans le premier de ces trois derniers Etats, les Tchèques et les Slovaques n’avaient jamais dépassé la conscience identitaire d’être ce qu’ils étaient et ce qu’ils demeurent respectivement. Dans le deuxième Etat, les Bosniaques, les Croates, les Macédoniens, les Serbes et les Slovènes n’avaient jamais dépassé leurs consciences ethniques respectives. En Belgique, les Flamands et les Wallons n’ont jamais dépassé leurs consciences ethniques. Si la Tchécoslovaquie et la Yougoslavie ont implosé pour n’avoir pas su gérer rationnellement leurs identités ethniques respectives, le Congo-Kinshasa implosera tôt ou tard pour la même raison. Il n’y a pas mille et une façons de gérer rationnellement le phénomène identitaire au sein d’un Etat pluriethnique. Il faut passer de l’illusion de la représentativité à la représentativité réelle. Les Congolais peuvent réussir un tel pari, en se servant de leurs provinces actuelles comme base d’une démocratie consensuelle et non conflictuelle.

 

Mayoyo Bitumba Tipo-Tipo

45 Commentaires on “Nous

  1. @MBTT,
    Bien dit: « On pensait que le Congo-Kinshasa avait touché le fond de la médiocrité en termes de gouvernance ou de concorde nationale. C’était sans compter que dans ce foutu pays de merde, comme le décrirait Donald Trump, les régimes se succèdent à un point tel que les précédents, vomis à souhait, finissent toujours par être regrettés d’une manière ou d’une autre ». Mais est-ce qu’on pouvait attendre mieux d’un homme comme Fatshi ? Vous qui vivez en Belgique où il a aussi vécu pendant longtemps, quelles études et quel travail a-t-il fait ? Joseph Kabila était un très mauvais président et tout le monde le sait. Mais au moins avec lui, le peuple pouvait le critiquer sans grand danger. Avec Fatshi, les Taliban sont là pour traquer toute personne qui critique leur idole tribal, pourtant un tricheur au diplôme comme à l’élection. Sous Kabila, la domination ethnique était présente. Avec Fatshi, elle est omniprésente et dans le désordre ou la maffia si caractéristique de son ethnie. Dans Fatshi, il n’y a de présidentiel que les costumes, les montres et les souliers. Pauvre Congo. Je pense à mon humble avis que ce pays est vraiment maudit.

    1. Christian NZANGI
      « Mais au moins avec lui, le peuple pouvait le critiquer sans grand danger » ; Raconter ces inepties aux familles de Chebeya, Bazana et Tungulu.

  2. Moi ce qui me choque c’est le silence des grands intellectuels Baluba. Vraiment ils ne voient pas que le pays va mal sous la direction de leur frère tribal ? Pourquoi ils ne parlent pas ? Sont-ils devenus eux aussi des Taliban, tous ces grands intellectuels Baluba que nous connaissons dans nos universités et ailleurs ? Vraiment c’est malheureux pour notre pays.

    1. @Guillaume Kat Nawej,
      Les  » grands intellectuels Baluba  » sont esclaves de la tradition.
      C’est le syndrome Lubilanji.

    2. Guillaume Kat Nawej
      les intellectuels congolais (et non Baluba comme vous le dites sur fond d’une mentalité tribaliste dont vous êtes inconscient) ont mieux à faire. Ils s’attèlent sur de vrais problèmes de société (corruption, le travail d’Alingete, la lenteur de la justice, l’insécurité avec les kata katakanga, ADF…) et n’ont pas le temps de s’occuper des problèmes imaginaires comme le national-tribalisme du Bossuet-kiadi-Mayoyo.

  3. Mr Mayoyo Tipo Tipo, J’ai hésité à intervenir sur cet article étant donné son aspect grotesque, mais, en tant que congolais, et fier de l’être, je me suis résolu à crier avec force le mépris que j’éprouve en lisant ces inepties. Reprendre les propos débiles d’un homme comme Trump pour qualifier son pays, cela prouve que le diplôme obtenu même avec mention n’est pas gage d’intelligence et de bon sens. Si le Congo est un foutu pays de merde que vous brocardez, qu’attendez-vous pour choisir un autre pays. A force de brasser du vent, on finit par croire qu’on est plus intelligent que le monde entier. En lisant ce pamphlet indigeste, je me suis demandé où trouve-t-on la médiocrité. Même les Afghans n’oseraient pas traiter leur pays de  » merde « . Avant de se livrer à cette orgie d’insultes, il faudrait d’abord s’assurer qu’on a déjà fait quelque chose pour son pays. Lorsque la haine de l’autre atteint ce niveau, il est recommandé de consulter un psy pour sa propre santé. Je n’ai rien à faire de la réponse que vous allez donner à mon intervention, car, je l’imagine déjà, mais, sachez qu’en traitant le Congo de cette façon, vous ne méritez aucune considération de ma part. Pour quelqu’un qui a une très haute opinion de lui, vous avez atteint la limite de ce que vous êtes en réalité, ‘est à dire un médiocre qui s’ignore. La science sans conscience est…..inspirez vous en.

    1. Cher Elombe,
      Je pense que Jo Bongos vous a répondu intelligemment. Notez que sa liste des classements mondiaux où le Congo apparait en queue de peloton n’est pas exhaustive. Sur vos autres questions, retenez que je suis et je reste Congolais, mais j’ai choisi de vivre en Belgique depuis trois décennies. J’envisage de passer ma retraite au Congo car je ne veux pas me retrouver un jour dans un home pour vieillards ; ce qui ne signifie pas que le Congo ne mérite plus son qualificatif de pays de merde. On dirait que vous n’avez pas le sens de l’observation quand vous écrivez : « Même les Afghans n’oseraient pas traiter leur pays de pays de merde ». Pourtant, les écrans de télévision sont pleins d’images d’Afghans cherchant à quitter à tout prix ce qui va bientôt n’être plus qu’un vaste pays de merde. Tribaliste primaire défendant maladroitement l’indéfendable, c’est-à-dire le national-tribalisme de Félix Tshisekedi, vous cherchez des poux sur la tête de Mayoyo. Je vous comprends. Mais vous n’en trouverez pas.

      1. Mayoyo
        Incapable d’argumenter, vous pensez trouver secours dans les bilobela de Jo Bongos. Exactement comme vous l’avez fait avec ceux de Yombi et de Nembalemba.
        « La RDC est le seul pays au monde où on amène un cadavre à la morgue sur une…moto, où un avion a failli entrer en collision avec un motard sur la piste d’atterrissage… », VOILÀ des classements-bilobela que Mayoyo applaudit. Ki Bossuet ebeba !
        Soit dit en passant que je préfère encore un pays où même un dircab du Président peut être jugé dans un procès public et condamné. Bon, quand on est tribaliste primaire et manipulateur comme Mayoyo, on ne sait plus voir du positif dans le négatif apparent.

    2. Je viens de relire cet article et ne vois toujours pas ce qui vous incite à le placer au bas de tout dans votre jugement. Que Mayoyo embraye sur le « pays de merde » de Trump » n’en fait pas une merde. C’est une réalité que tous nous percevons mais que personne ne souhaite. Quel argument auriez-vous pour décrire notre Congo en paradis, la seule présence de Tshisekedi à la tête du pays ? Ce n’est plus de l’amour, mais de l’amour vache. Ata yo moko…

      1. NONO kolo ba hors-sujets.
        « Quel argument auriez-vous pour décrire notre Congo en paradis… » : Réfuter les propos de Mayoyo, c’est décrire le Congo en paradis ? Kiekiekiekie !

  4. 1. La RDC occupe le 170ème rang sur 179 dans l’indice de perception de la corruption de Transparency International, 2020.
    2. La RDC se classe au 175ème rang sur 189 pays dans l’indice de développement humain 2020.
    3. L’indice de capital humain de la RDC s’établit à 0,37 en dessous de la moyenne des pays d’Afrique subsaharienne qui se situe à 0,40.
    4. Malgré un sous-sol d’une exceptionnelle richesse en matières premières, la RDC est un pays PMA, 8ème plus pauvre pays de la planète. Il n’a remplit aucun des objectifs du millénaire.
    5. L ‘ espérance de vie à la naissance n’est que de 48,7 ans et le taux d’enrôlement scolaire brut de 55% ( Source BM ).
    6. La RDC est le seul pays au monde où on amène un cadavre à la morgue sur une…moto.
    7. La RDC est le seul pays au monde où un avion a failli entrer en collision avec un motard sur la piste d’atterrissage.
    8. La RDC est le seul pays au monde où un directeur de cabinet du président de la république est condamné à 15 ans de prison pour détournement par la justice mais qui est qualifié  » d’homme honnête et qui a un avenir politique dans le pays  » par le même président de la république.
    9…
    10…
    Comment qualifier un tel pays ? Je ne sais pas vous mais moi, je ne suis pas loin de le qualifier de pays de merde.

      1. @Procongo,
         » Mi benga kasi JO LA MERDE  ». Oyo nde argument ?
        JO LA MERDE, JO BONOBO, JO COMBATANTABA, JO NDOKI, JO NYANGALAKATA…
        C’est ça l’éducation que vous recevez à Lubilanji ? Mawa !
        Pauvre Félix, je commence à comprendre pourquoi il a tant changé. S’entourer des gens comme vous lui est catastrophique.
        Je vous l’ai déjà dit ici, relisez mieux Arthur Schopenhauer. Vous n’avez rien compris de la réthorique euristique. Tikala kaka na Ubwenge. C’est mieux pour vous.
        Autre chose, vous n’avez toujours pas répondu à la question de Mayoyo Bitumba Tipo-Tipo :
        » Voici deux de vos affirmations :
        1. Fatshi a gagné l’élection présidentielle
        2. La haine anti luba ne date pas d’aujourd’hui.
        Comment conciliez-vous ces deux affirmations ? Faut-il croire que les Luba-Kasaïens sont devenus une ethnie majoritaire au point d’élire à eux seuls le président du Congo ? Si vous estimez que des Congolais d’autres ethnies ont « élu » Fatshi, pourriez-vous expliquer pourquoi leur haine anti luba ne s’était-t-elle pas exprimée dans les isoloirs ? »
        Toza kozela réponse. Bilobela mwanza !

      2. Jo Bongos,
        heuristique, euristique te.
        Question ya foutu Mayoyo nabeta yango déjà dada. Une question sur fond d’insuffisances en logique. Na sakanaki na question yango.
        Cf. le dernier post dans le forum sur l’article « L’éradication du national-tribalisme en Europe ».

    1. Cher Ndeko Bongos,
      Vos chiffres portent sur l’activité socio-économique 2019 . Le rapport est bien sûr publié en 2020. Déjà sur l’activité socio-économique 2018 , la RDC était 179ème; soit un bon de 4 rangs: de 179ème (en 2018) contre à 175 -ème(en 2019). C’est encore en train d’évoluer positivement. Je reviendrai vers vous lors de la publication des IDH portant sur les périodes socio-économiques 2020 et 2021 parce qu’en effet , ce sont ces périodes qui concernent la gouvernance socio-économique de Felix Tshisekedi. Déjà , il y a lieu de mettre en exergue une croissance économique positive en dépit de la pandémie . Il en est de même des augmentations « quasi- exponentielles » des recettes budgétaires et de réserves de change…
      Na esprit ya bien de père et de mère.

      1. @Cher Ndeko Armand,
        Encore une fois, vous me décevez. Vous êtes monté au front pour rien. Croyez-vous que le Congo de 2020 est différent de celui de 2019 ou 2018, en termes d’activité socio-économique ?
        On parle du Congo, le pays. On ne parle pas de Félix.
        Je m’incline sur votre science en économie mais j’opine qu’un bond de 4 rangs n’est pas une performance réjouissante. Loin de là, vu les potentialités du pays.
        Et puis, autre chose, cher frère, quand on parle du pays pourquoi associez-vous de suite Félix ? Yango mboka yango ya ye to ya biso nyoso ?
        SVP ndeko, laissez les tirailleurs décervelés se moucher à chaque critique. A votre niveau, vous avez le devoir et l’obligation de mieux conseiller Félix.
        Na esprit ya bien de père et de mère.

  5. Vous pouvez vomir toutes les insanités que vous voulez, je soutiens mordicus, le masochisme est une stupidité. Vous égrènez une série de chiffres dont vous ignorez la méthode de calcul, tout cela pour appuyer une rhétorique ambiante qui fait vendre. La haine est une maladie difficile à guérir. Dans cette rubrique, certains se distinguent par la jalousie et la haine, je préfère laisser la haine mourir de son propre poison. J’ai mieux à faire.

    1. @Elombe,
      Makila ekolo egangi ? Connaissez-vous la théorie de la bave de crapaud ?
      Etes-vous certain que j’ignore la méthode de calcul de l’IDH ? Je vous laisse vous délecter de votre propre bave.
      Si tacuisses, philosophus mansisses !

    2. @Elombe
      Apocalyptique ! Qu’est-ce dire, qu’on ne dise rien de la tragédie ambiante au Congo, tout y va bien dans notre pays, les chiffres qui dépeignent sa queue de peloton sont de la pure invention, que le chaos que beaucoup de Congolais voient et vivent est une fabrication sortie de leur masochisme stupide ? Arrêtez là svp, à ne pas reconnaitre que vos frères et sœurs vivent au Congo un enfer vous commettez sans vous en rendre compte(?) un crime de génocide. Plus effrayant vous criez à la haine, à la jalousie et tout cela en hommage et en reconnaissance des mérites de celui qui est au pouvoir ? Dantesque de la bouche de quelqu’un qui ne manque pas de culture !

  6. LE FOUTU MAYOYO DANS SES DÉLIRES
    Encore une fois un torchon signé Mayoyo, DU FUFU MUNENE, MUSUNI MUKE (De longs bavardages pour très peu de rationnalité). Ceux qui attendent voir Mayoyo démontrer de manière sérieuse ses grosses affirmations (d’aiilleurs sur fond de falsifications et d’amplifications démagogiques), attendront longtemps. Voyons :
    1. „On pensait que le Congo-Kinshasa avait touché le fond de la médiocrité“ : MANQUE DE LOGIQUE ET D’HONNÊTETÉ ! Si „la prédation sous le despotisme de Joseph Kabila a mis en coupes réglées les fondements même de l’économie du pays“, il faut alors montrer ce qui était resté intact pour qu’on établisse la responsabilité de Félix. Sin maintenant Tshiluba dans l’administration comme c’était le cas avec le swahili sous les Kabila (Qui a oublié qu’un kadogo se sentait autorisé à humilier des ‘vieux’ incapables de comprendre ses injonctions données en Swahili ?). Même Ngbanda, le chantre de l’OCCUPATION s’étonnerait d’entendre le frustré MAYOYO faire croire aux petits esprits qu’il y avait encore des FONDEMENTS DE L’ÉTAT sous „Mwana ndeke“ et que Félix est en train de les saper. Ba reZistants bosalisa Mayoyo qui vient de faire une ‘rechute’ et oublie des faits récents de notre histoire.
    2. „un repli de plus en plus prononcé sur l’ethnie ou la province“ : Ce que Mayoyo n’a pas toujours prouvé. Désespéré, il a toute honte bue cité le contre-modèle NEMBALEMBA, celui-là même qui assume avec les membres de sa famille des postes des députés et des suppléants.
    ARGUMENTER, PROUVER, C’EST TELLEMENT DIFFICILE QUE LE FOUTU MAYOYO SE MET À RACONTER LONGUEMENT SA VIE. Pour la énième fois. Tel les ressassements de Michel Drucker sur la scène „Whitney Houston – Serge Gainsbourd“ (Michel Drucker bien parodié par Kody).
    3. „A ma grande surprise, les étudiants Tetela sortirent des couteaux pour s’opposer au reste de la communauté estudiantine à l’esplanade du Bâtiment…“ : À ma grande suprise, alors que nous avons un Chef d’État Luba, ce sont jusque-là les fans de Fayulu et autres qui ont commis des exactions sur les Lubas, chantent les „boma muluba“ et rprônent le recours aux machettes pour „cdéchiqueter les Lubas“. Voilà comment le faux dentitaire agit irrationnellement sur l’être humain, sur des fans et sur des intellectuels comme Mayoyo qui dans ses bilobela et son élan tribal primaire évidemment ne s’en rend pas compte.
    4. „Etudiant en 1ère licence en langue et littérature françaises“ : 1re et non 1ère.
    5. „ils voyaient en moi un potentiel meneur de grève pour avoir prononcé quelques mois auparavant une oraison funèbre avec toute l’éloquence d’un Bossuet“ : Du bavardage-Mayoyo à la place des ARGUMENTS.
    6. „Félix Tshisekedi pour ne pas le citer, en a fait un moteur de pouvoir à son tour tant les membres de son ethnie accaparent les postes au sommet de l’Etat“ : C’est affirmé plutoût que prouvé. Un déficit rationnel flagrant chez Mayoyo.
    7. „Mais que font les élites du pays pour l’analyser et chercher comment y mettre fin?“ : Oui, ce discours de „nours, les ressortissants de…“ est un problème. Les torchons de Mayoyo malgré leur vernis scientifique ne le sont pas moins. C’est sur soi que Mayoyo doit commencer ce travail qu’il attend des autres.
    8. „le Congo-Kinshasa implosera tôt ou tard pour la même raison“ : Bossuet yo kaka, Nostradamus yo kaka. „Pourra imploser…“ et non „implosera“. On ne s’exprime pas sur les sociétés humaines et leur cours comme on le fait sur le 1+1. Encore une autre faiblesse du MALADROIT MAYOYO. FOUTU MAYOYO.
    A déplorer, c’est aussi ses petits fans qui ont cru en sa capacité à démontrer rationnellement ses grandes affirmations. Ils ont attendu pour rien de voir dans cet énième torchon en quoi Félix fait pire que Kabila, le „mwana ndeke“. Tout le texte-torchon de Mayoyo n’a été qu’un aveu d’impuissance à justifier sa première phrase (relative au fond de la médiocrité qu’on aurait pas touché). Faire croire que Félix fait pire que Kabila et démissionner si facilement et lâchement (quant à l’exigence d’argumenter dans le corps du texte), est un acte manifestement manipulateur. À lire Mayoyo, on croirait que Félix promeut la figure de KALEV, alors que Kabila promouvait celle d’ALINGETE. Ki Bossuet ebeba.

  7. Avec plus de 160 groupes armés dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, du Maniema et du Tanganyika, la misère partout dans le pays, les bavures militaires et policières récurrentes, la violation de la constitution, des lois, la corruption, les détournements de deniers publics, il n’est pas exagéré d’affirmer que la RDC est un Etat presque failli. Bien sûr, ce n’est pas comme la Somalie, le Soudan du Sud ou la RCA. Quoiqu’il en soit, soyons positifs. Ce n’est pas constructif d’insister sur ce qui peut polluer un débat que l’on souhaite en fin de compte bénéfique pour l’intérêt de tous.
    J’aurais souhaité que M. Mayoyo (ou quelqu’un d’autre bien informé) m’aide personnellement à bien saisir certaines choses. Dans son article intitulé « L’éradication du national-tribalisme en Europe, il écrit :
    « Aussi la première constitution du nouvel Etat stipulait-elle en son article premier : « La Belgique est divisée en provinces… ». Mais 162 ans après, c’est-à-dire en 1993, cet article a été modifié : « La Belgique est un Etat fédéral composé des régions et des communautés … ». Comment se justifie la création de ces deux nouvelles entités administratives dont les compétences se situent entre celles des provinces et celles de l’Etat ? »
    Quelles sont les différences fondamentales qu’il faut noter lorsque la Belgique passe d’un Etat divisé en provinces et en un Etat fédéral composé des régions et des communautés ? Quelles sont les compétences nouvelles que l’Etat cède aux nouvelles entités administratives, qui viennent s’ajouter à celles que détenaient les provinces auparavant ?
    M. Mayoyo, souligne également l’importance du rôle que les élites de la Belgique ont joué dans la mise en place d’un nouveau système politique approprié au tissu social belge. Alors, quelles sont les présentateurs qui empêchent les élites congolaises d’être utiles et déterminantes ? J’entends ici les élites qui ne sont pas au pouvoir ou qui ne sont pas au service de leurs ethnies.
    Ne serait-il pas possible d’élaborer une sorte de feuille de route qui comprendrait les étapes à parcourir pour parvenir à un système politique adapté aux provinces de la RDC, qui nous emmènerait au développement ? Ça serait un débat très enrichissant.
    Aussi, il est intéressant de disserter sur les systèmes politiques comparés en l’occurrence de l’Europe de l’ouest. On a des royaumes avec un premier ministre responsable de l’exécutif, un président protocolaire avec un premier ministre ou un chancelier, un président chef de l’exécutif, peut-être aussi un système semi-présidentiel (parlementaire). Quel est le système politique qui poserait moins de problèmes ?
    Comment concrètement obtenir les équilibres entre les différentes institutions du pays, la présidence de la république, le gouvernement, le parlement et le conseil judiciaire en attendant la refondation de notre système politique?
    Aucune institution ne devrait au service d’une autre, mais elles doivent être toutes complémentaires.

  8. Source : ACTUALITE CD
    « La question de la réduction du train de vie des institutions a toujours préoccupé la société civile et quelques partenaires internationaux de la RDC. Pour l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ), deux choses concrètes sont attendues du gouvernement à travers cette démarche.
    Il s’agit notamment de diminuer le nombre de personnels, jugé « pléthorique » ou encore d’harmoniser la rémunération avec les avantages pour tous les agents publics de l’Etat.
    « Il y a deux choses concrètes qui doivent être réalisées et que nous attendons du gouvernement. Premièrement, c’est la diminution du personnel, en commençant par la présidence, au niveau de tous les ministères sans oublier les entreprises et établissements publics. Il faut absolument diminuer le nombre de personnels, qui est pléthorique. Deuxième chose, qu’on puisse, une fois pour toute, définir la base rémunératoire c’est-à-dire qu’on harmonise la rémunération avec les avantages pour tous les personnels, tous les agents publics de l’Etat en commençant par la présidence jusqu’au dernier agent et que cela soit publié au journal officiel », a déclaré, à ACTUALITE.CD, Maître Georges Kapiamba, coordonnateur de l’ONG ACAJ. »

  9. Enivrés par le pouvoir qu’ils croient avoir, par leur tribalisme primaire et leur propension culturelle à l’excès, nos talibans sont incapables de percevoir les graves dangers qui guettent le pays et qui surgissent de toutes parts! De terribles rapaces qu’ils prennent pour des amis sont aux aguets attendant le moment propice pour porter l’estocade finale!
    « Un peuple sans mémoire ne saurait être un peuple libre », D. Mitterrand
    « On m’a poignardé dans le dos », Mobutu Sese Seko
    « Seigneur, préserves-moi de mes amis. Mes ennemis, je saurai m’en occuper »
    A méditer!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    1. BOKULU NKOY
      C’est plutôt vous les BOKO HARAM qui, aveuglés par la mauvaise foi, voire la haine contre Félix, n´arrivez pas à voir les vrais problèmes du Congo et la lutte que Félix mène contre eux. L’insécurité avec la complicité des Congolais eux-mêmes, la gangrène de la corruption avec la complicité des Congolais eux-mêmes… Vous refusez de voir tous ces graves problèmes et préférez inventer les vôtres avec Mayoyo pour assouvir votre anti-fatshisme mal caché. Méditez sur votre attitude anti-patriotique.

      1. @Procongo,
         » C’est plutôt vous les BOKO HARAM qui, aveuglés par la mauvaise foi, voire la haine contre Félix, n´arrivez pas à voir les vrais problèmes du Congo et la lutte que Félix mène contre eux.  »
        Oyo vraiment argument ? Ata yo moko. Tika zododo. Ozo boma ba neurones na yo pour rien. Heureusement que ye moko Mulopwe Félix atanga ba éructations na yo te.

  10. Jules Alingete, IGF et Tony Mwaba, ministre de l’enseignement se chamaillent sur la place PUBLIQUE pour une affaire de tentative de détournement. N’est-ce pas là une indication qu’on se trouve dans un pays de merde ?

    1. Jo BONGOS,
      1. Alors, vous manquez à dire ou ne comprenez les mots « pays de merde ».
      2. Aux USA, en France, on trouve des scènes pires que celle-là. Ce sont aussi des pays de merde ?
      3. Alingete et Mwaba se disputent en public – Nous sommes loin du temps où on attendait plutôt les noms de KALEV, NUMBI…
      Par ailleurs, la discussion entre Alingete et Mwaba porte sur les valeurs de justice, d’égalité… Ce qui est une avancée du point de vue thématique (même s’ils auraient pu et dû le faire dans un autre cadre).
      Je note que beaucoup de Fatshistes sont pour Alingete dans cette discussion. Dans le langage stupide de MAYOYO, on dirait que « des balubas ont préféré le musakata Alingete à leur frère muluba Mwaba ». Un cinglant démenti à la fumeuse et ridicule théorie de national-tribalisme du foutu Mayoyo.
      Merci, Jo Bongos, d’avoir évoqué cet exemple de Jule et Tony.

      1. @Procongo,
        Omelaka zododo ?
        Si oui, tika. L ‘ alcool est nocif pour votre santé. Surtout celle mentale.
        Papa boni ko ? Toza kozela réponse na question oyo :
        » Voici deux de vos affirmations :
        1. Fatshi a gagné l’élection présidentielle
        2. La haine anti luba ne date pas d’aujourd’hui.
        Comment conciliez-vous ces deux affirmations ? Faut-il croire que les Luba-Kasaïens sont devenus une ethnie majoritaire au point d’élire à eux seuls le président du Congo ? Si vous estimez que des Congolais d’autres ethnies ont « élu » Fatshi, pourriez-vous expliquer pourquoi leur haine anti luba ne s’était-t-elle pas exprimée dans les isoloirs ? »
        Soki okoki te, tuna Kabuya qui connait mieux les origines de Mama Marthe que Felix lui-même.
        Tata Paulo, Heuristique vs Euristique. Soki  » h  » e sauté omoni pe okomi Mutu ?
        Tika zododo ndeko na ngai.

      2. Jo Bongos,
        1. nakomi ophtamologue na yo ? Nasi nabeta question wana dada. Soki ozanga makasi ya kokende kotala yango, mitali nga te.
        2. Soki » h » e sauté omoni pe okomi Mutu ? : Kiekiekiekiekie, epesi yo nde bilobela ? C’était sans méchanceté.

  11. Mbuta– 1885
    Nous sommes ensemble depuis 1885.. contrairement aux ex Yougoslaves.. nous sommes ensemble et nous avons eu á survivre toutes les dictatures ensemble.. Nous souffrons tous depuis 1885 ensemble.. Depuis 1885, il ya eu des mariages inter-tribales.. en l´an 2021, dans ma propre famille, il ya des Tetela, des Luba du Kasai, des Mbala du Kwilu, des Yaka et des Pelende du Kwango, des Ngombe de l´Equateur, des Lokele ect.. Impossible de separer mes nièces et neuveux ..ect.. de toutes ces tribus du Congo.
    1885 mbuta, 1885 c´est plus que la Croatie, la Bosnie, la Corée du Nord et du Sud, Taiwan, Soudan du Nord et du Sud..
    1885, la source de notre État

  12. Mr Jo Bongos,
    Je préfère baver plutôt que dégueuler comme vous. J’affirme que vous ne maitrisez pas la méthode de calcul des experts de ces organismes, qui, pour justifier les dépenses onéreuses et parfois lacunaires font de l’extrapolation au lieu de procéder par un sondage avec un échantillon fiable. Pour revenir au texte ignoble de Mayoyo, je suis désolé, le Congo mon pays ne peut pas être réduit à une histoire de mauvaise gestion de Tshisekedi ou d’une quelconque mauvaise gouvernance. C’est un pays avec des usages et coutumes, des traditions qui font notre fierté. Alors, lorsque vous le traitez de pays de merde sur base des statistiques aléatoires, je réitère le sentiment de mépris que vous m’inspirez. Je vais essayer d’être pratique en m’éloignant de chiffres que vous gobez bêtement. Que dites vous d’une famille composée de cinq personnes, qui cultive son lopin de terre, qui pratique un élevage de poules, des chèvres ou des porcs, qui, grâce à cette activité mange trois fois par jour ?; où la ( famille ) mettez vous dans votre classement ?, car, c’est ce qui constitue la vie de 80% de congolais qui vivent dans le milieu rural. En insultant notre pays et ses traditions, Mayoyo et tous ceux qui l’approuvent finissent par montrer leur vrai visage: des haineux et jaloux qui ont perdu tout repère. Je vous laisse dans vos divagations vous ne méritez aucun respect. Vous êtes indignes d’être citoyens de ce grand pays.

    1. Cher ami, croyez-vous vraiment qu’un Congolais qui connait et/ou vit la misère du Congo a besoin des chiffres des experts étrangers pour s’en convaincre, croyez-vous qu’un Congolais se satisfait ou souhaite découvrir les mauvais chiffres de son pays, croyez-vous que le vrai Congolais ignore la débrouillardise de ses Concitoyens et l’informel qui y fait vivre plus d’une famille, croyez -vous qu’un vrai patriote Congolais se réjouit de la misère de son pays, croyez-vous que le patriote Congolais a cessé de croire au potentiel de grand pays de son Congo parce que ça va mal depuis 61 ans de souveraineté ? Hélas, hélas vous avez choisi trop facilement le parti d’ignorer ce vécu de maints Congolais que vous lisez ici pour des raisons qui vous concernent et voilà pourquoi vous en arrivez à parler si impunément des haineux et jaloux s’agissant de ceux qui contestent votre discours. Ils ne sont nullement indignes de leur pays parce qu’ils se montrent réalistes plutôt qu’aveugles. Dommage, vraiment dommage que vous feignez de ne pas le comprendre.

      1. NONO
        « vous en arrivez à parler si impunément des haineux et jaloux s’agissant de ceux qui contestent votre discours. »
        Pauvre NONO. Il ne se rappelle plus comment il traitait lui-même de fanatiques primaires tous ceux qui contestaient ou contestent son discours.

  13. Contrairement aux élucubrations exprimées dans cette présente dissertation, ceux qui ont expérimentés le milieu professionnel et ou académique en RDC savent que les « mpangistanais » sont les plus tribalistes que les restes des ethnies de notre pays.
    Ce qui s’est passé à Genève est une illustration patente.
    J’ai aussi un témoignage personnel : Comme stagiaire au Service d’études et planifications (SEP) du Ministère de l’agriculture supervisé par l’USAID ; vu mon meilleur rendement parmi les autres stagiaires et le besoin d’augmenter le personnel du bureau informatique, mon chef du bureau informatique un luba du Kassaï m’avaient recommandé d’introduire une demande d’embauche auprès du directeur du SEP, un Congolais Mpangistanais. Ma demande fut rejetée par ce dernier pour voir un autre mpangistanais être embauché en dépits de son niveau moyen.
    Ceux qui crient au tribalisme sont les plus tribalistes.

    1. @Lokumu
      Ah bon, le seul enseignement que vos savantes fréquentations professionnelles et académiques est que les fameux mpangistanais sont les plus tribalistes que les autres ethnies et ceux qui vous le contesteraient n’abonderaient qu’en élucubrations ? Souffrez que je vous dise que moi je n’y vois pas le poids de votre savoir académique, dussiez-vous l’accompagner d’une anecdote tirée du caniveau des rumeurs sans rien démontrer. C’est si léger, si faible… Toujours facile de s’ériger en donneur de leçons mais que c’est plus difficile mais plus convaincant de voir la poutre dans ses yeux que la paille dans ceux des autres. Désolant !

      1. NONO
        « … sans rien démontrer »
        Comme si NONO a démontraka ! Koseka pour ne pas dire désolant !

  14. @ Elombe,
    D’après vous, j’ai montré mon vrai visage. Haineux et jaloux qui a perdu tout repère. Je divague et ne mérite aucun respect. Je suis indigne d’être citoyen de ce grand pays. Je gobe bêtement le texte de Mayoyo….Olobi pe osilisi.
    Waou…Apprenez ceci : quand quelqu’un ne mérite aucun respect de ma part, je ne lui réponds même pas.
    Vous, Monsieur Elombe, méritez tout mon respect et ma considération.
    Au delà de nos divergences, je crois simplement que vous êtes aveuglé par la tradition qui vous empêche d’avoir un oeil critique. Votre tentative d’explication est alambiquée. Mais bon…
    Tenez ceci : si un jour vous vous trouvez avec moi dans une pièce et que Félix, le président de la république, rentre dans la même pièce, je vous assure qu’il viendrait d’abord vers moi pour me saluer avant vous. A moins que vous soyez de très, très, très, très, très, très, très… proche famille biologique.
    Kanda te, zuwa te, de père de mère.
    Na esprit ya bien !
    Jo La Merde.

  15. Jo Bongos, C’est votre droit de faire dans la dérision et l’autosatisfaction, sauf que lorsque vous vous attaquez bille en tête à notre pays, sans faire la distinction entre ceux qui gèrent et ce que représente pour moi toute une nation dans ses fondements culturels, ethniques etc…, vous me trouverez sur votre chemin. Votre compère Mayoyo a trouvé son fond de commerce dans le dénigrement systématique de notre pays. Poursuivant dans sa lubie, il s’est attaqué aux pères de l’indépendance, qui, selon lui n’ont pas été à la hauteur, maintenant, il crache sur ce qui constitue l’essentiel pour moi: le Congo. Là, il n y a pas de concession, je répondrai avec vigueur peu importe. Vous affirmez que Tshisekedi vous accueillerait avec plus d’égard que moi. Donc, j’en arrive à la conclusion que vous avez des relations particulières ou familiales qui peuvent justifier cette marque de sympathies et de proximité. Alors, je me pose la question de savoir si toute cette agitation ne relève pas d’un complexe d’Œdipe. Contrairement à vous, je ne connais pas Tshisekedi personnellement, d’ailleurs, ce qui m’intéresse, c’est le Congo. Si Tshisekedi entreprend des bonnes actions, j’applaudie si non, je critique point barre. Vos fantasmes sur les Lubas ou Kasaiens qui seraient les plus grands tribalistes ne suscitent aucun intérêt pour moi. Le tribaliste primaire n’est pas celui qu’on croit. Regardez vous dans la glace, vous verrez un vrai tribaliste primaire. Salut, sans rancune.

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