Parlement congolais: Clôture de la session ordinaire de septembre 2018

Le président du Sénat, Léon Kengo wa Dondo? a procédé, samedi 15 décembre au Palais du peuple, à la clôture de la session ordinaire de septembre 2018, la dernière de cette législature, « longue et mouvementée ».

Dans son allocution de clôture, le président de la Chambre haute du Parlement s’est dit satisfait d’avoir accompli les objectifs assignés et balisé la République de demain. Pour lui, « le travail du législateur ne s’arrête jamais », d’autres le poursuivront.

Des 108 sénateurs dont les mandats ont été validés, 30 ont quitté le Sénat pour d’autres institutions, 21 sont décédés. Le Sénat termine avec 98 membres.

ASSEMBLÉE NATIONALE

Dans son mot de clôture, le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku a exprimé son souhait de voir la campagne électorale être empreinte de tolérance, de responsabilité et de sentiment patriotique.

La présence peu nombreuse des députés à la plénière, selon lui, s’explique du fait que la clôture de cette session axée essentiellement au vote du budget 2019, intervient dans un contexte politique caractérisé par la campagne électorale.

Congo Indépendant/ACP

3 réflexions au sujet de « Parlement congolais: Clôture de la session ordinaire de septembre 2018 »

  1. D’entrée, je trouve intéressant que l’auteur du texte ait placé un point d’interrogation sur le nom « Léon Kengo Wa Dondo ». Par cet élément, l’auteur vient d’attirer l’attention sur la vaste fausseté ambiante qui a élu domicile au pays de Simon Kimbangu. Figurez-vous que Monsieur Léon Lobitch serait né de père polonais et de mère tutsie, et par une certaine magie uniquement opérable qu’au Congo, le bon Monsieur se retrouve rebaptisé « Kengo Wa Dondo ». Ce phénomène est actuellement en vogue avec le processus désespéré d’occupation catastrophique congolaise par les tueurs tutsis du Rwanda. Leur passion pour notre terre, et pleins d’amertume et d’insatisfaction vis-à-vis de leur misérable territoire de mille colines, ces amoureux du sang à la taille des palmiers à huile n’ont pas trouvé mieux que de se muer en « congorais » adoptant frauduleusement des noms congolais, jusque même à ceux « bantandu » tel que « Mbala ».

    Monsieur Kengo(?) Vient de prononcer une petite phrase en apparence, mais pourtant pleine de densité: « …S’EST DIT SATISFAIT D’AVOIR ACCOMPLI LES OBJECTIFS ASSIGNÉS ET BALISE LA RÉPUBLIQUE DE DEMAIN »‘. Questions: qui lui a assigné des objectifs? Quels objectifs? N’est-ce pas d’avoir réussi à engouffrer les congolais dans la fièvre des élections par lesquelles l’occupation tutsie se déclarera vainqueur puisqu’en dernier ressort la décision finale appartient à une certaine Court Constitutionnelle solidement entre les mains des rwandais tutsis? De quelles balises de la République parle t-il? S’agit-il des bornes frontières négociées dans l’opacité totale entre Mova Sakanya et Kabarebe? Ou s’agit-il plutôt du « statut d’ancien Président du Sénat, c’est-à-dire, lui », statut gardé secret? Avec quelle force morale ce Monsieur qui bat tous les records de longévité au pouvoir vient-il se pavanner d’avoir dressé des balises d’un Congo dévasté dans toutes les facettes de son fonctionnement, voire de son existence? De qui se moque t-on? Pourquoi au lieu de distraire, Monsieur n’explique t-il pas le pouquoi et le comment de son élevation à la plus haute insigne d’honneur française? Pourquoi Monsieur Kengo(?) ne fixe t-il pas l’opinion sur son futur dans cette République de demain balisé par lui? N’est-il pas de ceux qui, par passion du pouvoir ou par peur de subir des réprésailles en abandonnant celui-ci, se sont décidés d’emporter ledit pouvoir jusqu’à sa tombe? A ces interrogations, si pour diverses raisons, lui ne peut répondre et éclairer ainsi les congolais, pourquoi ne charge t-il pas cette tâche à son bras droit de sang et confident Kiakwama?

    Monsieur Mobutu est-il à l’aise dans sa tombe de nous avoir branché sur pareil personnage? A considérer le cas similaire du rwandais Bisengimana (directeur du bureau présidetiel) et noeud médiat de l’occupation Rwandaise du Congo sous, y a t-il lieu d’affirmer que les congolais souffrons du virus d’aliénation tout court? N’est-ce pas que fort de cette faiblesse nôtre qu’un sujet italo-zambien Soriano rebaptisé « Katumbi » se voit en droit de briguer le poste de magistrature suprême congolaise en remplacement du tutsi Kanambe? Hein?

  2. Kengo est un élément catalyseur dans le renouveau de régime politique en RDC. Kengo l’intouchable, l’inamovible, l’inchangeable, le chef de néocolons, entendez nouveaux colonisateurs qui, je crois, doit être en mèche avec les nouveaux colons ( Bemba, Katumbi, Kamitatu) qui utilisent leurs nègres de service , des comparses de la région de Bandundu ( Muzitu, Matungulu, Fayulu) , non mieux du Kwilu pour perpétuer des intérêts belges et des autres mafieux au Congo. Le congo est juteux surtout pour les belges, qui nous considèrent jusqu’à ce jour des nègres puérils qui resteront des éternels bambins. Fayulu n’est qu’une simple marionnette qui s’extasie au vu de la banane lui tendue :  » c’est bon banana », nègre de service, pantin des belges. Il sera viré si son contrat arrivait à termes pour être substituer par un néocolons métis fossoyeur de la RDC : Bemba ou Katumbi. On aurait entendu que Kengo était en suisse rodant autour des assises de « genève » qui a porté Fayulu comme « candidat unique » de l’opposition. La neo-colonisation belge a encore la peau dure au Congo. Ouvrons l’oeil et de bon!

  3. Veuillez souffrir les quelques erreurs d’orthographe:
    Cour, se pavaner, balisée, présidentiel,
    Déconsidérer le mot « sous »., …

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