Plus de 90% de la farine de maïs consommée à Lubumbashi provient de la Zambie

Plus de 90% de la farine de maïs consommée à Lubumbashi, chef-lieu du Haut Katanga, provient de la Zambie, indique les conclusions d’une enquête menée par l’ONG Mbou-Mont-tour (MMT).

Le coordonnateur de cette ONG, Jean Christophe Bokika, déplore cette situation au regard du potentiel agricole que possède cette province.

Selon lui, la RDC en général, la ville de Lubumbashi en particulier perd plus d’une centaine de millions USD par an en important le maïs, une denrée alimentaire de première nécessité pour les Lushois.

Pour lui, l’agriculture ne doit pas être considérée comme un îlot, car sans les infrastructures et des stratégies notamment la subvention et l’encadrement au profit des producteurs locaux, l’agriculture ne subira guère d’essor et la RDC restera toujours dépendant de la Zambie.

Il salue le programme du président de la République pour l’accent mis sur les infrastructures et suggère que les routes de desserte agricole soient plus privilégiées pour promouvoir la production locale afin de mettre fin à la dépendance envers d’autres pays.

ACP/

3 thoughts on “Plus de 90% de la farine de maïs consommée à Lubumbashi provient de la Zambie

  1. Si vous parvenez à identifier qui est le principal producteur et marchand de ce maïs zambien vendu aux lushois, vous allez bien rigoler ou vous… énerver. On se demande pourquoi cette ONG ne le révèle pas. Kie kie kie…

  2. Katumbi produit le maïs en Zambie pour le vendre à Lubumbashi.
    Les congolais fanakuiti applaudissent et le déclarent présidentiable.
    Il prétend être en conflit avec le génocidaire rwandais surnommé Kabila mais son business en RDC n’est pas touché… cherchez l’erreur !

  3. Nous, peuples congolais nous sommes une race drôle , parmi nos faiblesses hériditaires nous sommes très forts en tribalisme, destruction de peu d’infrastructure héritée de la colonisation , une aculturation et une religiosité en quantité industrielle , l’histoire nous renseigne le sort reservé aux biens retrocedés aux acquéreurs, ces faiblesses constituent quelques indices du sous développement mental et économique , les terres arables , fertiles , des espaces verts, avec une bonne pluviométrie , une bonne alternance des saisons existent bel et bien en Rdcongo, Qu’est-ce-qui nous manque pour transformer ces pluies et ces terres en nourritures ? j’estime à la base nous avons un problème sérieu avec notre structure mentale très faible , c’est pourquoi nous sommes pris en esclavage au 21e siècle sur notre propre terre , Kaniama , Kabongo, Mweka , Ilebo, Bandundu ,Sankuru, Kilwa , Moba, tous ces territoires produisent bien qu’avec de moyens rudimentaires ,mais les routes de dessertes agricoles inéxistantes.

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