Poignée de mains Wilmès-Tshisekedi: Un air de retrouvailles belgo-congolaises. Mais…

Dix ans après le Premier ministre Yves Leterme qui avait accompagné le roi Albert II et la reine Paola lors de la commémoration du 50ème anniversaire de la proclamation de l’indépendance du Congo, un chef du gouvernement belge – en affaires courantes – a foulé à nouveau le sol congolais le mercredi 5 février. La libérale francophone (MR) Sophie Wilmès est accompagnée du libéral flamand (Open VLD) Alexander De Croo (vice-Premier ministre chargé de la Coopération au développement) et du démocrate-chrétien flamand (VLD) Peter De Crem (Intérieur et Commerce extérieur). A peine arrivés, les officiels belges ont dû constater que le peuple congolais piaffe d’impatience. En cause, l’incapacité du président Felix Tshisekedi à confronter ses discours aux actes. La coalition Fcc-Cach s’est muée en une force d’inertie.

« La population congolaise commence à s’impatienter devant le manque de résultats du nouveau Président ». C’est le commentaire fait, mercredi 6 février, par le journaliste François de Brigode au JT de 19h30 de la RTBF  en guise d’introduction au reportage sur la visite de Sophie Wilmès à Kinshasa et Lubumbashi. Dans le quotidien bruxellois « Le Soir » daté du même jour, le vice-Premier ministre Alexander De Croo – féru du parler vrai – va plus loin: « Le président Tshisekedi dit des choses intéressantes, il a des plans ambitieux. En cette année 2020, il faudra qu’il passe des paroles aux actes ».

Mercredi 6 février, la Première ministre belge Sophie Wilmès a été reçue officiellement au Palais de la nation par le président Felix Tshisekedi Tshilombo. Cette rencontre « constitue un signal fort et augure d’une nouvelle ère dans l’histoire commune entre Kinshasa et Bruxelles », a-t-elle déclaré à la presse. Selon elle, « le Royaume de Belgique souscrit aux ambitions développés par le Président congolais de voir la Belgique occuper de nouveau sa position de partenaire de choix dans le développement national ».

Dans sa déclaration à la presse, la « Première » Wilmès n’avait pas manqué de souligner que la Belgique « serait ravie » de partager son « savoir-faire » avec le Congo-Kinshasa notamment en matière de formation dans le domaine militaire. Sans oublier les renseignements et la coopération au développement. A la condition, bien entendu, qu’une demande soit formulée par les autorités congolaises.

« LA BELGIQUE EST MON AUTRE CONGO »

Dans une interview qu’il avait accordée à TV5 Monde, le 22 septembre 2019, Felix Tshisekedi – qui a passé plus de trente années de sa vie en Belgique – n’avait pas hésité de clamer son attachement au pays du Roi Philippe. « Je suis arrivé en Belgique en 1985 à l’âge de 21 ans », résumait-il avant d’ajouter: « La Belgique est mon autre Congo ». Ajoutant: « Sous ma présidence, je ne voudrai pas de tension avec la Belgique ». Un avis que son « partenaire »  du Fcc « Joseph Kabila » est loin de partager. Et pour cause?

L’ex-président congolais a gardé une dent contre l’ex-puissance coloniale. Pour lui, le Royaume a joué un rôle de premier dans l’isolement diplomatique de son régime au niveau du monde occidental en général et de l’Union européenne en particulier. L’homme et ses partisans n’ont jamais digéré les « mesures restrictives » infligées par l’UE à quelques caciques de sa mouvance.

Pour mémoire, deux ministres belges n’avaient pas attendu 2016 pour commencer à tirer la sonnette d’alarme face à l’autoritarisme du successeur de Mze Kabila.

En mars 2007, Karl De Gucht, alors chef de la diplomatie belge avait eu ces mots: « L’évolution qu’on constate est inquiétante pour la démocratie ». C’était au lendemain du massacre des adeptes du mouvement politico-religieux Bundu dia Kongo mené par le « bataillon Simba » commandé par John Numbi Banza et Raüs Chalwe Ngwashi. Une « tuerie » suivie par des affrontements en plein centre de la capitale entre la garde prétorienne de « Kabila » et les soldats affectés à la protection rapprochée de Jean-Pierre Bemba Gombo, « candidat malheureux » à la présidentielle de 2006.

Alexander De Croo, ministre de la Coopération, a été le second homme politique du Royaume à donner de la voix: « Nous ne pouvons pas accepter le statu quo des dernières semaines en RDC. Nous ne pouvons pas accepter les arrestations aléatoires, le blocage d’Internet et des communications numériques, l’instrumentalisation de la justice etc. »

« KABILA » DÉTIENT TOUJOURS L’IMPERIUM

Depuis son investiture à la tête de l’Etat, Felix Tshisekedi a réussi à apaiser les rapports entre le Congo-Kinshasa et la Belgique. Il a détricoté une série de mesures dites de « rétorsion » instaurées par son prédécesseur. C’est le cas notamment de la réduction du nombre de vols de la compagnie aérienne Brussels Airlines, la fermeture de la « Maison Schengen » et du consul général de Belgique à Lubumbashi .

« Joseph Kabila » lors d’une conférence de presse en janvier 2018

Ces changements ont dû réjouir très modérément « Kabila » et ses janissaires pour les raisons précitées. Contrairement à « Felix », le sénateur à vie – qui n’a foulé le sol zaïro-congolais qu’en octobre 2016 lors de la guerre dite des « Banyamulenge » – n’a aucune attache psychologique avec la Belgique. Encore moins avec l’ex-Zaïre dont le progrès socio-économique n’a jamais fait partie de ses priorités.

En dix-huit années de pouvoir, l’homme n’a laissé aucun souvenir impérissable. Sauf 18 millions d’adultes congolais qui ne savaient ni lire ni écrire en 2016.

N’en déplaise à « Kabila », nombreux sont les compatriotes du Roi Philippe qui estiment que « la Belgique est historiquement chez elle au Zaïre ». Cette phrase – qui pourrait faire grincer les dents des « nationalistes -souverainistes » autoproclamés qui entourent l’ex-président congolais – aurait été prononcée en 1977 par le démocrate-chrétien flamand Renaat Van Eslande, alors chef de la diplomatie belge. Nostalgie coloniale? 

A Kinshasa, les officiels belges n’ont pas manqué de constater que le président « Fatshi » est un homme sincère et animé de bonnes intentions mais détenant uniquement l’apparence du pouvoir.  L’imperium. lui, est et reste entre les mains de « Joseph Kabila » et ses « hommes ». Le véritable pouvoir se trouve entre leurs mains (Parlement, finances, armée, police, services de renseignements civils et militaires, justice, Banque centrale, Douanes, régies financières etc.). Aussi, aucune réforme de nature à « déboulonner » le système mafieux mis en place ne pourrait-elle réussir sans eux ou contre eux.

Depuis le 24 janvier 2019, « Fatshi » donne chaque jour l’impression de marcher sur les œufs. L’homme paraît tiraillé entre deux forces antinomiques. D’un côté, ses alliés de la mouvance kabiliste décidés à l’empêcher de réussir là où ils ont failli lamentablement au plan politique et socio-économique. De l’autre, les chancelleries occidentales – l’Administration US en tête – qui le pressent de « passer à l’action » en matérialisant ses promesses en matière notamment de la lutte contre la corruption et l’impunité. Il en est de même de l’instauration de l’Etat de droit.

La Première ministre est attendue vendredi à Lubumbashi où elle va procéder à la réouverture officielle du consulat général de Belgique pour le « Grand Katanga ». Sophie Wilmès qui a confié au « Soir » l’arrivée, en mars prochain, d’une mission économique belge devrait reprendre son avion dans la soirée. On peut gager que la Première ministre et sa délégation vont emporter une impression teintée de perplexité…

 

Baudouin Amba Wetshi

20 thoughts on “Poignée de mains Wilmès-Tshisekedi: Un air de retrouvailles belgo-congolaises. Mais…

  1. Et si l’ont s’interroge sur les vraies raison de cette visite qui n’est pas différente de toutes les visites dites à * l’occidentale* ? Tenez, l^’on se souviendra qu’à la première visite officielle de Fatshi aux USA, l’ex ministre belge des affaires étrangères s’est vu obligé d’en faire une. Pour quelle raison ? Felix désarme l’ex garde républicaine qui logeait la camp GB et change son Uniforme, la Belgique improvise une visite officielle. N’est-ce pas des visites qui embrouillent les vrais enjeux des Occidentaux en RDC ? Où en sommes-nous avec les promesses de Felix à ce peuple qui serait l’objet des embrouilles entre Kabila et la Belgique ? Où sont passées toutes ces enveloppes promises qui confirmeraient les retombées de son périple en Occident ? Les Comédiens nous le rediront * Mundele azali ndeko na biso te. To ko yanga n’wa*.

  2. Il est indéniable que BAW est un bon journaliste, je dirai même un grand journaliste, il fait vraiment autorité dans sa profession parmi nos compatriotes qui exercent ce métier en dehors du pays. Ce qui me déçoit dans certaines de ses analyses, c’est le côté systématique de ses critiques qui confinent à de l’acharnement voire du parti pris. Qu’il y ait aujourd’hui une certaine inertie et de la cacophonie au sommet de l’Etat, toute personne animée de bon sens doit le reconnaître. Mais, continuer à rabâcher la rengaine habituelle qui veut que l’homme venu d’ailleurs garde encore l’effectivité du pouvoir au Congo relève tout simplement d’une certaine mauvaise foi manifeste. Que dit la construction de la RDC en matière de la gestion du pays entre le Président et le Gouvernement issu d’une assemblée opposée à la majorité présidentielle ? Une fois qu’on a répondu à cette question, on doit légitimement se poser la question de savoir ce que Felix aurait dû faire dans la configuration politique actuelle. De mon point de vue, il y avait trois choix à faire avec des conséquences inhérentes à ce genre de rapport de force crée après une élection chaotique: la cohabitation, c’est à dire laisser Kabila et ses larbins la gestion au quotidien du pays et continuer la destruction de celui-ci, deuxième choix, la coalition qui compte tenu du contexte est un moindre mal, et une solution radicale, la démission du Président et l’organisation à la foulée d’une nouvelle élection. Je signale que cette éventualité n’est pas stupide, mais étant donné le contexte socio-politique et socio-économique serait tout simplement un saut dans l’inconnu avec le risque que Kabila qui a encore une forte capacité de nuisance revienne au pouvoir en plaçant un de ses hommes à la tête du pays. Le belges que BAW présente comme les têtes de Turques da Kabika aujourd’hui étaient les premiers à se réjouir de l’arrivée au pouvoir de l’homme venu d’ailleurs, les déclarations de Louis Michel sont édifiantes à cet égard, mais qu’est ce qui a changé entre temps ? BAW connaît la réponse à cette troublante question. Et puis il y a cette lancinante question de savoir qui détient effectivement le pouvoir chez nous ? J’en conviens, la réponse n’est pas évidente ni aisée comme je l’ai dit compte tenu du contexte. Mais delà à continuer à affirmer que Felux n’est qu’un faire valoir, je trouve cela malhonnête intellectuellement. Les mêmes personnes qui reconnaissent que Felix a fait du bon travail sur plan diplomatique en renouant avec l’Occident contre la volonté de se son successeur disent exactement le contraire quelques lignes plus loin. Felix ne contrôle ni l’armée ni la police, donc c’est Kabila qui a envoyé des militaires mener des opérations à l’Est du pays avec des progrès reconnus par tous !!. C’est aussi Kabila qui a fait condamner certains haut gradés de la police à Lubumbashi pour excès de zèle. On est pas loin de la schizophrènie !. Pour ce qui est de la situation économique, je suis souvent effaré de constater que tout le monde est devenu économiste au Congo, avec de slogans creux du genre : le social ne va pas, le panier de la ménagère est vide. L’économie, c’est le pragmatisme et le réalisme qui comptent, les incantations et les simplifications de non initiés n’ont aucun effet sur la réalité. Pour redistribuer, il faut d’abord produire, pour produire, il faut investir, pour investir, il faut créer un climat propice, tout ceci se tient de façon homogène, le reste n’est qu’irrationnel comme disent les économistes. Je ne dis pas que Felix n’a pas sa part de responsabilité dans cette situation, j’affirme qu’il ne détient pas toutes les clés, les réformes importantes sont votées au parlement, nous savons tous que ce parlement est objectivement hostile au Président malgré le discours hypocrites de ces leaders. Faut il vraiment dissoudre rapidement ? Je renvoie à ce que dit la construction sans oublier les impératifs économiques et politiques. Soyons honnêtes, examinons objectivement les choses, Felix a ses insuffisances et ses faiblesses, mais la situation est plus complexe qu’il n y partait, arrêtons de simplifier. Bonne lecture.

    1. Cher L’œil du cyclone,
      Quand de votre point de vue, comme vous le dites si bien, vous estimez que la situation politique issue des élections chaotiques de décembre 2018 place notre nation devant les trois choix que sont la cohabitation qui laisserait Kabila et ses thuriféraires continuer à détruire le pays, la coalition qui serait le moindre mal et la démission du président suivie de l’organisation de nouvelles élections, je constate d’abord que vous écartez le choix déjà brandi par votre propre champion, c’est-à-dire la dissolution de l’Assemblée nationale. Pourquoi ? Oseriez-vous dire ici que votre champion se trompe ? Ensuite, je constate que pour vous, il y a une différence entre la cohabitation et la coalition. Laquelle ? Pour vous aider à voir clair, la cohabitation est un système de gouvernement divisé qui se produit dans des systèmes semi-présidentiels, comme la France, lorsque le président de la république est d’un parti politique différent de la majorité des députés. Cela se produit parce qu’un tel système oblige le président à nommer un Premier ministre qui sera acceptable pour le parti majoritaire au Parlement. Ainsi, la cohabitation se produit en raison de la dualité de l’exécutif : un président élu de manière indépendante et un Premier ministre qui doivent être acceptables à la fois pour ce président et pour le législatif. Telle est exactement la situation de notre pays. Cela signifie clairement que la situation que vous qualifiez de coalition est une cohabitation. Pour mieux vous faire comprendre cette situation pourtant simple à comprendre, retenez qu’en cas de vote à l’Assemblée nationale sur des questions importantes telles que les reformes relatives à la construction de l’Etat pour lesquelles le président aurait besoin du feu vert de l’Assemblée mais qui menaceraient les intérêts personnels du despote Joseph Kabila, la coalition FCC-CACH ne se rangera pas derrière le président parce que la majorité FCC s’y opposera. Alors dites-moi, comment votre champion réussira-t-il à reformer l’Etat tant que tiendra le mariage FCC-CACH que vous osez présenter comme un moindre mal ?

    2. Je ne jamais vu des partisan comme certains dans cet site d’analyse , ne prenez pas tous les congolais comme des imbéciles , personne n’ignore que Félix n’a aucun pouvoir il est là au services de Kabila , parceque il n’a jamais gagné les élections, certains entre nous qui s’est disent soi disant intellectuels en trahissant leurs à causé des grains ou d’appartenance ethniques et d’autres qui sont des infiltré vous qui êtes congolais sachez que nous qu’un seul pays , quand vous soutenez L’Insoutenable la nation est en cours de disparition quel pays que vous allez laisser à vos enfants les soi disant congolais

    3. Compatriote L’œil du cyclone,
      # Bravo, en voilà une pépite que vous nous avez envoyée ici, comme une parole rare d’un repenti de la maffia cachée exprès pour lui épargner des représailles.  Me voici ainsi ravi de lire de vous, cher ami, enfin une intervention qu inous engage tous, enfin une analyse qui sans que je rentre dans les détails de son contenu me semble neanmoins croiser les points essentiels du pays que jusque-là vous fuiiyez en ne s’acharnant que sur des personnes que vous avez décrété ennemies parce seulement ils émettent un avis critique sur Tshisekedi. Un bon debut ctitique ! Doublement comblé en fait car en plus je me dis que moi et d’autres ne sommes pas pour rien dans votre conversion au dialogue rréel et non au monologue que vous affectionnez. Nos alertes, j’en suis convaincu, vous ont poussé à comprendre qu’il y’a un dialogue possible et utile entre Concitoyens à la place des clans que vous construisez pour valider vos djalelos sempiternels  C’est plus utile de nous préoccuper du salut de notre pays plutôt que du succès d’une ou de quelques personnes si meriitantes soienr-elles. Il subsiste des relents partisans dans votre prose mais on voit que vous vous êtes efforcé à produire enfin un  message honnête, patriotique et utile envers vos concitoyens pour susciter et meriter leur attention. J’ai espoir que vous en obtiendrez de poursuivre dzns cette voie . C’est dire aussi que les temps sonr plus que jamaus  à nous rassembler pour reconstruire notre pays plurot qu’a dresser des murs entre nous ; et c’est possible…
      # Pour le reste, j’ajouterais juste que pour moi personnellement, « il faut sauver le soldat Tshilombo », le « sauver, » c’est l’ l’aider à le sortir d »une situation dont il est l’otage à la faveur des alliances et des enjeux compliqués. Et comment ? En lui dévoilant ses ratés douloureux et non en les lui cachant pour bénéficier de ses bonnes grâces immédiates. Applaudir seulement ses succès sans lui devoiler ses faiblesses et ses échecs La flagornerie facile est plus nuisible., affronter sans honte et avec courage ses limites en l’occurrence ici dues à son encerclement par le FCC sont connues , pas la peine de les fuir. Et lorsqu’on regarde de plus près ce que fait Tshisekedi ces derniers temps on dirait qu’il est plus à l’écoute de ceux qui lui disent cette dure vérité plutôt que se laisser griser par ceux qui lui chantent ses exploits partout.
      Atendons la suite de tout ça et à plus j’espère…

  3. @L’oeil du cyclone,
    Otali sima ? On dirait… po na moni obandi kozonga moto.
    Vous commencez à reconnaitre les insuffisances et les faiblesses de votre idole. Si vous continuez à osculter le passé, son passé à lui, vous verrez que ses  » insuffisances et faiblesses  », se trouvent cristalisées par son partenariat avec ceux-là qui ont humilié la dépouille mortelle de son propre père et assassiné des millions de congolais.
    Vous vous êtes déjà demandé ce qui se serait passé si votre idole ne s’était pas laissé prendre par le piège dans lequel les tueurs rwandais l’invitaient depuis l’hôtel Raphaël à Paris, ensuite à Venise, Ibiza pour signer avec le garde-chiourne burundais Kamerhe à Nairobi et in fine conclure à Kingakati avant la proclamation ubuesque de la CENI ?
    Il y avait comme qui dirait une fenêtre d’espoir de mettre fin à cette imposture puante qui continue au Congo. Il a tout fait foirer. Une histoire d’argent. C’est ça être honnête et examiner objectivement les choses. Ce ne sont pas vos incantations et autres arguties en faveur de votre prince. Une traitrise n’est jamais complexe. Une traitrise est une lâcheté. Alors, arrêtez, vous monsieur ou madame, de simplifier avec votre réthorique désuete de haine anti-Fatshi et autres byzantinismes à la noix.
    To ko continuer koloba na nko ! A la fin, on verra qui est chèvre et qui ne l’est pas. Verité eza koya. Kala mingi te…Bokoyoka…son !

    1. Jo Bongos@
      Le feu est dans la « maison » de FELIX.. Cette histoire de « saut-mouton » où la présidence est en première ligne va exploser dans un futur proche sauf si Kabila ne l´utilise pas comme un argument de chantage.
      VIVE L´UDPS ?
      L´histoire des millions de dollars des 100 jours est liée avec le pouvoir de l´UDPS !
      Observez attentivement que Tshibala (ex UDPS) était premier ministre quand Felix obtient le financement de son projet de « 100 jours ».. Le financement est obtenue sans l´avis du Parlement qui est l´autorité budgetaire.. parce que le parlement n´est pas encore en fonction.
      Le pire dans cette histoire est cette « guerre verbale » entre Kamerhe (vice-président du Congo..kie kie) et le jeune ministre des finances FCC. Quand Augustin Kabuya et Kabund (vice-président du parlement) affirment après avoir visités les sites des 100 jours que les travaux ont été réalisés á 30 %.. et que le ministre des finances affirme que le financement a été de 70 %… Voici Kamerhe ridicule dans ses théories d´économiste de pacotille !
      Le pire dans cette affaire est que la « présidence » a obtenue près de 450 millions de dollars que Felix doit justifier l´usage.. des millions volés une fois de trop!
      Le feu est dans la maison.. Felix qui assure l´Ormeta comme dans les films de la Maffia ne peut pas croire qu´il est á l´abris.. Sauf s´il decide de « sacrifier » son allié Kamerhe..
      Le feu est dans la maison et le gang de Kabila du FCC attend de frapper si jamais cette menace de la dissolution se decide.. Kie kie

  4. Nous souhaiterions que l’oeil du Cyclone nous donne des précisions sur l’enquête judiciaire concernant les 15 millions de dollars,sur les marchés de gré à gré etc…Aujourd’hui c’est l’UDPS qui constate sur le terrain que les sauts de mouton n’étaient qu’un leurre.Quand les belges disent qu’il faut plus d’actions et moins de promesses,ce n’est pas BAW qui le dit.Les USA l’ont compris que Tshilombo ne fait que dire une chose et le contraire juste après.Trop de paroles et aucune action.Il a parlé des victoires à l’Est?Combien de morts depuis deux semaines aux environs de Beni?Monsieur l’Oeil du Cyclone,il est grand temps d’ouvrir réellement l’oeil pour voir les réalités ici.Reconnaissons que Tshilombo a signé des accords pour être là oû il est mais sans mesurer les implications.Vive la coalition et hommage au père de la démocratie Shina Rambo.

  5. Parler (surtout pour prodiguer de promesses) ne coute rien a FATshi.
    Mais, passer aux actes et delivrer des resultats exige competence et courage. Mieux vaut plutot jouir de son luxe et voyages budgetivores.
    Mike Pompeo, Sec. d’Etat Americain qui evitera la RDC pour visiter l’Angola voisine envoie ainsi un message fort a FATshi de passer des discours creux aux actes concrets a l’instar de Lourencao en Angola qui « deboulonne » le systeme kleptocratique de son mentor DoSantos.
    Des detournements a la Presidence (entre autres les $15 Millions disparus), passant par depassements budgetaires de plus 100% en 2019 a la Presidence, sans parler de magouilles des marches gre-a-gre et de l’echec catastrophique du programme de sauts-de-mouton, FATshi et l’affairiste Dir-Cab Kamerhe demontrent qu’Apres Kabila = Avant Kabila. Pas etonnant. Coalition « CACHE »-FCC n’est que Cheval de Troie du 3e mandat et continuation de la kleptocratie Kabiliste !

  6. # La Belgique l’ancienne puissance coloniale en campagne marchande et politique dans son ancienne colonie : du déjà wu et plutot normal, dirions nous, surtout a près une période de froid mutuel. Sauf peut-peut-être à rappeler qielques essentiels pour nous retrouver l’endroit
    Il n’y;a en effet, hélas , pas d’autre magie pour que le Congo arrive le plus qu’l peut à traiter avec ces puissances étrangères d’égal à égal que sa capacité propre à gérerson pays le mieux possède. L’État dé droit, la bonne gouvernance, le respect sourcilleux des droits et libertés des citoyens couplé à une volonté politique souveraine et intelligente en place du règne d’essais et erreurs, de la corruption et de toutes les antivaleurs et de l’;inefficacité assassine qui s’ensuit etbqui nous caractérise aujourd’hui.
    Sinon la bonne volonté de la Belgique et d’autres ne peut nous trimper de l’appat economique et politiqie que représentent pourelles nos richesses et notre position géostratégique au coeur de l’Afrique…
    # Quant à la coopération belgo-Congolaise au coeur du voyage de la PM belge, commentateurs et analystes de deux pays nont pas manqué d’applaudirsa reprise mais aussi ont relevé la complexité du pouvoir Congolais bicéphale qui rend la réalisation de tous les programmes décidés aujourd’hui quelque peu difficile voire aléatoire. Tout le monde note les bons sentiments et la volonte assumée de Tshisekedi de rouvrir un partenariat gagnant-gnant avec la Belgique et espèrqu’il gagnera à terme son pari de changement. Et alors personne ne doute qu’il ne ménagèra pas ses
    efforts pour des réformes idoines en réponse aux bonnes conditions de coopération exigées par les Belges..
    Attendons la suite…

  7. Une année après, Felix Tshisekedi déçoit ses concitoyens par des promesses non tenues: 1. Le déboulonnage de la dictature n’a toujours pas lieu (les clés font défaut ou sont introuvables), 2. La lutte contre la corruption n’a pas encore convaincu les congolais (jusque là aucun signal fort), 3. Les travaux des sauts-de-moutons tant ventés sont une catastrophe (où sont passés les 70% de financement?
    Et comme si cela ne suffisait pas, je viens d’apprendre ce soir que le secrétaire d’Etat américain Mike POMPEO ne retient pas la RDC sur les 3 pays africains qu’il compte visiter à partir du 17 février. Et pourtant, à Londres devant ses fanatiques, Felix avait présenté cette visite comme signe de sa réussite sur le plan économique et diplomatique. Il doit apprendre à parler peu et agir plus….Enfin, si et seulement si, il en a les moyens. Il s’avère de plus en plus comme un pantin.

  8. Mr Mayoyo, j’ai souvent remarqué votre propension à caricaturer les idées de ceux qui ne sont pas d’accord avec vous. Vous proposez la dissolution de l’assemblée nationale, je ne i’exclue pas, mais je vous signale que dans mon exposé, j’ai soulevé un défi de taille, le financement de ces élections. J’espère que le mot  » irrationnel  » vous dit quelque chose vous qui aimez donner des leçons à tout le monde. Je ne suis pas politologue, en tant qu’économiste, je maîtrise mieux les questions liées à la création des richesses et leurs distributions pour satisfaire les besoins de la population. Parfois la vacuité du débat dans cette rubrique me désarçonne.

    1. Cher L’œil du cyclone,
      Vous êtes économiste. Vous maitrisez peut-être mieux « les questions liées à la création des richesses et leurs distributions pour satisfaire les besoins de la population ». Mais même pour des questions économiques, quand on les expose dans un texte, il faut d’abord savoir bien lire le texte ; ce qui ne semble pas être votre cas. Dans cette sortie par exemple, vous m’attribuez des propos que je n’ai pas tenus, à savoir que je propose la dissolution du parlement. J’ai pourtant bien écrit que la dissolution du parlement est brandie comme solution-menace par votre propre champion. Dans un texte récent, j’écrivais même que dissoudre le parlement n’est pas indispensable. Car, Tshisekedi peut identifier une autre majorité au sein du parlement actuel. Vous m’accusez d’avoir une propension « à caricaturer les idées de ceux qui ne sont pas d’accord avec [moi] ». Mais vous apprendre qu’il n’y a aucune différence entre la cohabitation et ce que vous présentez comme coalition, est-ce caricaturer vos propos ou vous rendre service pour que demain, vous ne débitiez pas des sottises sur la place publique ? Puisque vous pensez que je vous ai caricaturé, expliquez donc la différence entre la cohabitation entre le FCC et CACH et la coalition FCC-CACH. Un conseil, édifiez-nous sur les questions économiques. Mais sur les questions politiques, si vous racontez des salades, vous allez me trouver avec un bic plus rouge que celui que votre champion compte utiliser contre les ministres FCC dits indisciplinés. Soki olingi oleli, oleli. Awa toza na espace bien nommé « Opinion & débat ».

  9. POIGNÉE DES MAINS COUPÉES ! La Vraie Spiritualité exige le renversement de tout raisonnement humain, de toute hauteur sentimentale qui s’élève contre la Connaissance du Véritable Dieu Tout-Puissant qui vit inexplicablement hors de toutes les réalités, elle consiste à amener toute pensée captive à l’obéissance du Verbe (Parole Divine Authentique) incarné en Christ faite chair qui est la Vérité (Bien, Vertu) le contraire du Mensonge (Mal, Vice)… Ceci étant la Vraie Spiritualité abhorre tout sentiment et toute émotion quelle que soit la circonstance et peu importe le temps… Félix Antoine Tshisekedi président protocolaire nommé par l’imposteur alias Kabila a l’air heureux dans son mariage (Deal mafieux de Kingakati) qui ressemble de plus en plus aux affres conflictuelles vécues par la mariée de « Kaful Mayay » la célèbre chanson de Rochereau… Pendant qu’il s’affiche sourire aux lèvres avec la représentante des Belges au Kongo-Zaïre, petite fille ou descendante du Roi Génocidaire Léopold II, il y a une image subliminale qui saute aux yeux, les Belges de 2020 ne coupent plus les mains des Kongolais à cause du caoutchouc comme pendant la colonisation mais coupent les têtes des Kongolais à cause des minerais du sang (Coltan, Or, Lithium, Cobalt) dans cette période de recolonisation… DIALOGUE DES TÊTES COUPÉES ! Là où ça devient inquiétant à la limite une folie virale chère à la citation de Albert Einstein, c’est à l’étape de Lubumbashi, tous les Kongolais ont vu « LAMUKA la plateforme politique » qui paraît-il s’oppose à la coalition FCC-CASH apparaître, s’afficher comme Tshilombo-Pétain wa Banyarwanda avec la 1ère Ministre Belge aux Affaires Courantes, il y a même une émission de VIVACITE « CACTUS » faite par les Journalistes Belges Wallons https://youtu.be/sHB-JT9uaMU qui se moquent des Kongolais naïfs, inconscients, enfantins, éternels assistés qui croient que des ministres qui n’arrivent pas à solutionner leurs problèmes de formation du Gouvernement Fédéral en Belgique viendraient réussir à trouver des solutions miracles au Kongo-Zaïre, ils (Journalistes) notent que après Herman De Croo (Père), c’est Alexander De Croo (Fils) Ministre de la Coopération qui continuent le travail de recolonisation comme un certain Louis Michel (Père) avec Charles Michel (Fils) l’ont fait… Bref Martin Fayulu-Madidi Président élu dans un scrutin vicié, biaisé, bâclé organisé par une CENI pro Rwanda déclare sans sourciller avoir eu un « Entretien Franc » avec ladite 1ère Ministre… En entendant le mot « Franc », les propos des journalistes Belges deviennent une réalité macabre à savoir plusieurs générations Belges colonisent successivement les Kongolo-Zaïrois, nous lui (Martin Fayulu-Madidi) renvoyons à la période génocidaire où nos aïeux se faisaient trucider, couper les mains voire les têtes pour du Caoutchouc sauvage et l’Hévéa… Il devient clair et net les sectes esotériques satano-occulto-nécromanciennes ont formaté l’âme (esprit et corps) de nos politiciens de 2020 qui oublient exprès que la « Franchise » n’a jamais été le point fort des colonisateurs et des néo colonisateurs BELGES qui les utilisent contre leur PROPRE PEUPLE… Ce larbinisme devient latent, si Fayulu-Lamuka wa Ruberwa lorgne le Dialogue Inter Congolais avec les Tutsi Banyarwanda pour partager les postes du pouvoir avec Tshilombo-Pétain wa Banyarwanda et Bemba-J’ai accepté l’inacceptable wa Museveni, la Révolte Populaire s’en souviendra, mangera Limete-Pétunias, Faden House et MLC (Museveni Leader du Congo)… Ainsi soit-il… Vive les Maï Maï ANPK (Armée Nationale du Peuple Kongo). INGETA

  10. Mr Mayoyo, si dans mon texte, je n’ai pas retenu l’éventualité où l’option d’une dissolution soulevée par Felix à Londres, c’est parce que je la trouve irréaliste et hasardeuse dans le contexte socio-economico-politique actuel. Je vais tout de même vous calmer parce que vous aimez mettre les gens dans des cases, les cataloguer pour votre confort partisan, si j y arrive bien sûr. Dans mes interventions, je n’ai jamais dis que Felix était parfait ou qu’il ne commettrait pas des erreurs, mais contrairement à vous, je fais la différence entre la personne de Tshisekedi et l’institution, vous nourrissez une haine pathologique sur la personne Tshisekedi, cela vous extasie. Malgré vos affirmations selon lesquelles je ne lis pas très bien vos analyses, je suis désolé, je vous lis avec beaucoup d’attention, mais hélas, c’est votre manichéisme doublé d’un ego surdimensionné qui vous pousse tout le temps à donner des leçons à tout le monde. Vous êtes comme tous les politicologues; vous aimez spéculer, prêter des intentions, parfois comme des magiciens lire dans la marre du café. Dépeindre le monde en noir ou blanc, cela vous va très bien. Un monde binaire vous arrange tellement que vous vous retrouvez tôut le temps dans la posture d’un incorrigible donneur de leçons. Je rappelle ici certains de vos lubies: l’indépendance du Congo, mal négociée. Lumumba l’agité et tous ceux qui ont sacrifié leurs jeunesses parfois jusqu’aux sacrifices suprêmes ne sont que des lâches, des incompétents qui ont vendu le Congo. La question que j’aimerais quand même vous poser est celle de savoir ce que vous auriez fait à la place des tous ces compatriotes. Vous avez la critique facile, mais vous ne détenez pas la science infuse. Rassurez-vous la politique politicienne n’est pas mon centre d’intérêt, je suis passionné par l’économie, j’aimerais un jour vous y affronter, ça sera vraiment exquis. Un peu de modestie vous fera du bien.

    1. L’œil du cyclone
      Avez-vous une et une seule preuve qui vous permet d’affirmer que je nourris « une haine pathologique sur la personne Tshisekedi » ? Si oui, citez la moi et nous pourrons débattre utilement à ce sujet. Pour votre information, je désapprouve la manière dont Tshisekedi est arrivé au pouvoir, laquelle manière condamne aujourd’hui notre pays dans l’immobilisme concernant les espoirs que notre peuple avait placés dans l’élection présidentielle de décembre 2018. Et je suis loin d’être le seul Congolais à voir les choses de cette manière. Nous sommes des millions. Vous récidivez en affirmant que c’est par « manichéisme doublé d’un ego surdimensionné [que je donne] des leçons à tout le monde ». Je vous ai donné une leçon sur la définition du mot cohabitation en politique afin de vous faire comprendre qu’il n’y a pas de différence entre la cohabitation et ce que vous présentez comme une coalition dans le contexte congolais actuel. La définition que j’ai mis à votre disposition est-elle correcte ? Si votre réponse est oui, est-ce du manichéisme ou encore de l’ego surdimensionné que de vous donner la définition correcte d’un mot que vous utilisez mal ? Si vous pensez que cette définition n’est pas correcte, qu’attendez-vous pour donner la bonne définition du mot cohabitation ? En fait, vous n’êtes pas confronté à Mayoyo mais à la définition correcte du mot cohabitation. Remarquez que je n’attends pas que vous me remerciiez pour vous avoir sorti des ténèbres. Vous continuez à vous justifier que la politique politicienne n’est pas votre domaine. D’abord, vous devez savoir que seule la politique active mérite parfois, et souvent en Afrique, d’être qualifiée de politique politicienne. Les analyses politiques ne sont pas de la politique politicienne. Ensuite, si la politique n’est pas votre domaine, qui vous a demandé d’intervenir sur des questions politiques au point de suggérer des solutions en recourant à des concepts politiques que vous ne maitrisez pas ? Est-ce Mayoyo ? Je vous l’ai déjà dit, si l’économie est votre centre d’intérêt, édifiez-nous là-dessus. Mais n’allez surtout pas vite en besogne en croyant que vous allez m’épater. Au plaisir de lire votre premier article dans le domaine économique. Car, le tigre ne proclame pas sa tigritude. Il attrape sa proie et la mange. Vous n’avez donc pas à proclamer ici que vous êtes un champion dans les questions économiques. Vous devez simplement vous conduire comme tel à travers vos interventions dans cet espace.

  11. Voilà le Bâtiment GLM, Groupe Litho Moboti de Kinshasa, une autre machine à tuer les Congolais massivement ; pour les exterminer ou les faire fuir loin de leurs terres congolaises. J’y étais !
    Bâtiment GLM, Groupe Litho Moboti, ou lieu de la mort certaine
    Situé dans le quartier bien connu de la ville de Kinshasa, ce lieu, depuis l’arrivée des régimes de l’ AFDL de triste mémoire et de ‘’ Joseph Kabila’’ le Sanguinaire, cet ignoble endroit appelé GLM a été entretenu et continue à l’être pour soumettre les congolaises et les congolais aux traitements dégradants, indignes, insupportables et inimaginables ; les citoyens innocents qui sont supposés être à tort ou à raison comme opposants au régime macabre de Kinshasa. Les gens congolais, Femmes, Hommes, Vieillards et même les Enfants qui y entrent ne sortent pas. Ils y meurent ; par la volonté propre et ordre du criminel, ‘’ Joseph Kabila’’.
    Lorsque l’on a vu et observé la triste et macabre réalité de ce lieu de la mort, GLM, ne dépendant que la Présidence de la République, où les citoyens congolais innocents sont tués par les forces montées contre eux, l’on ne peut pas se taire ; on ne peut que se révolter. Ils [les agents en armes et uniformes] les tuent par tortures, nuit et jour ; ils tuent les congolais au GLM par balles, par les sacs en tissus autour des coups, ils les tuent avec fouets sur tous les corps ; ils tuent les congolais par les coups sous les pieds de leurs victimes. Ils tuent les congolais qui sont suspectés d’être contre le régime de ‘’joseph Kabila’’. Les agents de la mort de ce sanguinaire de ‘’Joseph Kabika’’ tuent les Congolais qui y sont amenés par la faim et la soif ; car votre habitude et rythme de boire et de manger seront interrompus dès votre arrivée au GLM, lieu de la torture et de la mort. Parfois, les agents de la mort vont vous forcer de citer les noms des membres de la famille dans la ville de Kinshasa ; pour leur extorquer de l’argent ou autres biens matériels et immatériels ; meubles ou immeubles.
    Les hommes engagés pour torturer et tuer les humains congolais sont les personnes non imaginaires comme Joseph Kifwa (fils), Munkutu, Charles Alamba, John Bompengo Ngole, Chap-Chap… Et d’autres qui sont encore vivants à Kinshasa ou ailleurs. Les hommes et femmes ne dépendant que de la présidence de ‘’ Joseph Kabila’’ ont tué et continuent à tuer les congolais jusqu’aujourd’hui. Ils les tuent et les mettent dans les sacs ; ou ils les jettent morts dans les fosses communes du GLM ; ou ils mettent les corps dans les camions Jeffang et vont les jeter dans le Fleuve Congo.
    Les hommes qui ont été arrêtés au GLM : Jeannot Mbemba, Jean Calvin Kandolo, Dr. Mayolo, Anselme Masasu etc …. Et parlant de Masasu, exactement, les agents de GLM l’ont amené à Pweto (Cantonnie) via Lubumbashi pour y être exécutés ; lui avec et d’autres gens civils au militaires. Surtout, les jeunes gens innocents du Sud-Kivu ( les Babembe, Bashi, Bavira, Barega, Bahavu,… ) qui étaient juste soupçonnés par ‘’ Joseph Kabila’’ d’avoir travaillé ou soutenu Anselme Masasu. Ceux qui étaient présents à ce fossé de la mort où Masasu et ses infortunés du Sud-Kivu devaient y être tués et jetés sont : ‘’ Joseph Kabila’’, Munkutu, John Numbi, Charles Alamba…
    En effet, quand un Congolais est arrêté au GLM de Kinshasa, il y meurt par balles, par tortures, par la faim, la soif ou par les pires des traitements inhumains. Au GLM, de la Présidence, il n’y a pas d’eau pas de toilettes sous instruction du président ‘’ Joseph Kabila’’. Tout celui qui arrive là au GLM doit sortir mort. Voir Papy Kink. Et ceux qui résistent finissent par mourir même lors qu’ils sortent après avoir accumulé les gaz et autres éléments très toxiques dans le corps. Et les poisons. Ils meurent ; beaucoup qui sont passés par le GLM sont morts là même ou ailleurs.
    Voilà le Bâtiment GLM, Groupe Litho Moboti de Kinshasa, une autre machine à tuer les Congolais massivement ; pour les exterminer ou les faire fuir loin de leurs terres congolaises. J’y étais !
    Golden Misabiko

  12. Mr Mayoyo, je trouve que ces échanges entre vous et moi n’apporteront pas d’éclairages aux préoccupations des congolais, il serait donc préférable qu’on s’arrête là. Concernant mes compétences en économie, je ne cherche pas à vous prouvez quoi que ce soit, je voulais juste vous faire remarquer que les congolais sont plus préoccupés par leurs fins du mois que sur le débat d’experts sur les querelles politiciennes. Ils veulent savoir pourquoi leur pouvoir d’achat baisse, quelle est l’origine de l’érosion monétaire qui plombe leur vécu quotidien ? Pourquoi un pays avec autant de potentialités se contente d’une économie de rente qui le contraint à consommer 90% de qu’il ne produit pas et à produire 90 % de ce qu’il ne consomme pas; c’est ça essentiel du débat au Congo aujourd’hui. Les arguties juridiques, les péripéties sur le débat de positionnement des uns et des autres n’intéresse personne. La distribution est la phase ultime de la création des richesses, pour y arriver, il faut s’en donner les moyens en mettant sur pied des politiques publiques efficientes et adaptées. Notre pays a besoin des reformes structurelles sur la justice, l’éducations, la fiscalité, le marché du travail et la bonne gouvernance. Je ne sais pas si Félix est à la hauteur. En cette matière, je peux nourrir le mêmes doutes et les mêmes inquiétudes que tous les congolais qui souffrent compte tenu de l’attelage politique actuel. L’économie n’aime pas l’incertitude, elle a besoin d’un environnement socio-politique serein pour attirer les investisseurs. Ces évidences ne s’accommodent pas de débat sur les couleurs politiques, elles se fondent sur le pragmatisme et le bon sens. Avec une économie extravertie, notre pays n’est pas en position favorable pour susciter l’Intérêt des investisseurs, il faut diversifier nos facteurs de production, transformer nos matières premières sur place pour créer de la valeur ajoutée, raison pour laquelle nous devons mettre une sourdine pendant un moment à ce débat stérile sur la question de savoir qui a gagné et qui a perdu. Par honnêteté intellectuelle, je reconnais que votre interpellation au sujet de Fayulu lui demandant de se taire contribue à apaiser le climat. Je ne suis pas Tshisekediste, comme vous, j’ai la passion de ce grand pays, mais je trouve que le débat récurrent sur les mauvaises élections ne peut qu’occulter les vrais problèmes, intellectuellement nous pouvons y contribuer sans a priori ni parti pris. Sur ce, je m’arrête là. Sans rancune.

    1. Cher L’œil du cyclone,
      Si vous trouvez que nos échanges « n’apportent pas d’éclairages aux préoccupations des Congolais », que venez-vous donc faire dans un espace bien dénommé « Opinion & débat » ? Pensez-vous que votre intervention à l’origine de nos échanges, intervention dans laquelle vous faisiez une mauvaise différence entre ce que serait une cohabitation FCC-CACH et ce qu’est la coalition FCC-CACH, éclaire tant soit peu les préoccupations des Congolais ? Pour votre information, on peut parler de tout et de rien voire même discuter sur le sexe des anges dans un espace « Opinion & débat », la seule limite étant ce que se fixe l’éditeur du journal. Si comme vous le dites si bien « les Congolais sont plus préoccupés par leurs fins du mois que sur le débat d’experts sur les querelles politiciennes », ne pensez-vous pas que c’est justement parce que le pays pollué par des querelles de ce genre ? Contrairement à ce que vous affirmez, l’essentiel du débat au Congo ne se situe pas au niveau économique mais encore et toujours au niveau politique. Pour preuve, vous affirmez vous-même que « la distribution est la phase ultime de la création des richesses, pour y arriver, il faut s’en donner les moyens en mettant sur pied des politiques publiques efficientes et adaptées ». Qui va mettre sur pied des politiques publiques efficientes et adaptées sinon le politique ? Vous poursuivez : « L’économie n’aime pas l’incertitude, elle a besoin d’un environnement socio-politique serein pour attirer les investisseurs ». Comment avec de telles affirmations osez-vous écrire que le débat essentiel au Congo est d’ordre économique ? Vous revenez aux mauvaises élections. Soyons sérieux ! Mon texte revisite-il ce thème ou démontre-il que comme nombre de nos compatriotes, j’ai déjà fait le deuil de ces mauvaises élections ? Et pourquoi donc m’écrivez-vous à la fin de votre intervention que vous n’avez pas de rancune contre moi ? Quand on débat sur un sujet dans un espace bien dénommé « Opinion & débat », il faut finir par avoir de la rancune envers les uns et les autres ? Mais c’est quoi ça comme culture ? Dès l’instant que je vous ai fait comprendre qu’il n’y a aucune différence entre ce que vous entendez par cohabitation FCC-CACH et coalition FCC-CACH et que vous n’aviez pas d’argument à m’opposer, vous devriez dire : Merci, « Ngwashi » Mayoyo. Et le ciel n’allait pas s’écrouler sur vous.

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