Présidentielle du 23/12: Et voici Fayulu, l’adversaire que le « FCC » n’attendait pas…

« Martin Fayulu Madidi est désigné candidat commun de l’Opposition à l’élection présidentielle du 23 décembre ». Dimanche 11 novembre. Il est 18 heures lorsque cette information commence à circuler sur les réseaux sociaux. Chat échaudé, d’aucuns n’y ont vu qu’une boutade de plus voire de l’intox. Une demi-heure après, on voit apparaître sur le « communiqué final » de la réunion de l’Opposition à Genève. Les sept signatures paraissent authentiques. Vive les réseaux sociaux!

Emmanuel Shadary, le « dauphin »

A moins de deux semaines du lancement de la campagne électorale notamment pour l’élection présidentielle, des leaders de l’Opposition ont (enfin) désigné leur « candidat commun ». Celui-ci aura la redoutable charge d’affronter le « rouleau compresseur » de la coalition pro-kabiliste du FCC (Front commun pour le Congo) conduit par le « dauphin » Emmanuel Ramazany Shadary.

On attendait Félix Tshisekedi Tshilombo, et voici Martin Fayulu Madidi. C’est une grande surprise. L’avenir dira ce qui s’est passé. « Afin de faire aboutir son combat politique, la coalition ‘LAMUKA’ (traduction, réveille-toi, Ndlr) a choisi par vote M. Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’Opposition à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018″, peut-on lire dans le communiqué précité. Les signataires sont: JP Bemba Gombo (MLC & alliés), Martin Fayulu Madidi (Dynamique de l’Opposition), Vital Kamerhe (UNC & alliés), Moïse Katumbi Chapwe (Ensemble pour le changement), Freddy Matungulu Mbuyamu (Congo na Biso/Syenco), Adolphe Muzito (Nouvel Elan), Felix Tshisekedi Tshilombo (UDPS et aliiés).

Que s’est-il passé? Au moment où ces lignes sont écrites, les informations des coulisses sont rarissimes. Des sources indiquent que les participants s’étaient imposé la discipline de laisser leurs appareils téléphoniques dans le vestiaire. Les amateurs des « fuites » n’ont pas eu leur compte.

Dans un bref message en anglais qui émanerait de l’ancien sous-secrétaire d’Etat américain Herman Cohen, il est indiqué que Felix Tshisekedi était bel et bien le « candidat commun » désigné. Des divergences seraient apparues au moment de la rédaction du communiqué final. « Félix » aurait fait valoir son opposition à la phrase suivante: « Nous ne participerons pas aux élections si la CENI (Commission électorale nationale indépendante) ne retire pas les machines électroniques à voter ». Selon l’ambassadeur Cohen, c’est le refus de cette formulation qui a été à la base du remplacement de « Félix » par Fayulu. Une explication est un peu sibylline.

On le sait, la direction de l’UDPS a, à maintes reprises, fait savoir sa résolution d’aller aux élections « avec ou sans machines à voter ». On le sait également que pour la « base » de ce parti, le rôle de « candidat commun » devait revenir à « Fatshi ». Une intransigeance que les pourfendeurs de cette formation politique goûtent modérément. Une récente enquête d’opinion réalisée par « Berci » (Bureau d’études, de recherche et de consulting international) et « Gec » (Groupe d’études pour le Congo) de l’université de New York mettant le leader de l’UDPS « en haut de l’affiche » suivi de Vital Kamerhe, Emmanuel Ramazani Shadary et Martin Fayulu Madidi a laissé croire que les jeux étaient faits.

RÉACTIONS

Selon des sources kinoises, les dirigeants du FCC se disent sereins. Et ce en dépit du fait que le président de l’ECIDé (Engagement pour la citoyenneté et le développement) n’est pas l’adversaire qu’ils attendaient. « Ils espèrent que la ‘base’ de l’UDPS et celle de l’UNC de Vital Kamerhe vont désavouer le consensus de Genève », dit-on. Au FCC, on s’attend à ce que « Félix » et « Vital » se lancent, à titre individuel, dans la course prévue le 23 décembre.

Félix Tshisekedi Tshilombo
Félix Tshisekedi Tshilombo

Depuis Genève, Tshisekedi Tshilombo a tenu des propos d’une rare noblesse: « Nous devons respecter la règle de jeu démocratique. Nous devons prêcher par l’exemple. Martin est notre candidat. Nous allons le soutenir ». Sera-t-il entendu? C’est à voir.

Porte-parole de l’UDPS, Augustin Kabuya a fait savoir que le secrétaire général Jean-Marc Kabund présidera ce qui ressemble bien à une « réunion de crise » ce lundi 12 novembre. Dissimulant à peine le malaise qu’il ressent après lecture du communiqué signé à Genève, Kabuya écrit notamment: « L’UDPS s’est battue pendant 36 ans sans trahir cette population. Souvent les gens nous reprochent de mener notre combat seule. Quand on accepte de marcher avec d’autres nous avons toujours été victime de trahison ».

Dans une déclaration à la presse, Billy Kambale, président de la ligue des jeunes de l’Union pour la nation congolaise (UNC) dit haut et fort sa volonté de s’opposer aux signataires du communiqué précité.

Dans une déclaration attribuée à Adam Bombole, on peut lire: « C’est aujourd’hui que l’opposition a perdu les élections. Tout le reste ne sera que formalités ».

Sur les réseaux sociaux, on assiste déjà à une guéguerre entre les pros et anti-communiqué de Genève. Les premiers font l’éloge de « l’expérience » incarnée par Fayulu. Les seconds y voient une défaite annoncée.

Un avis qu’Olivier Kamitatu Etsu, porte-parole et « dircab » de Moïse Katumbi balaie du revers de main. Sur son compte Twitter, il exulte littéralement: « Mission accomplie! Adieu les vieux démons de la division! Pour en finir avec la dictature, ils se sont surpassés! Merci aux 7 leaders! Leur renoncement en faveur de @MartinFayulu est une promesse de victoire! Avec un candidat commun l’alternance n’est plus un rêve errant! »

Une source diplomatique occidentale, qui a requis l’anonymat, d’abonder dans le même sens: « C’est une première en Afrique centrale en général et au Congo-Kinshasa en particulier que des acteurs politiques mettent de côté leur ego en désignant un leader capable de porter l’espoir de tout un peuple ».

Des informations parcellaires indiquent que les « stratèges » du FCC, réunis autour du tout-puissant « dircab » Néhémie Mwilanya Wilondja, étaient dimanche en plein désarroi. Au motif qu’ils avaient conçu leur stratégie en fonction du leader de l’UDPS. « Martin Fayulu n’est pas l’adversaire qu’ils attendaient, apprend-on. Les ‘durs’ de cette coalition étaient en embuscade pour coincer Félix Tshisekedi devant la Cour constitutionnelle avec la fameuse histoire de son diplôme ». Info ou intox?

Martin Fayulu Madidi

QUI EST MARTIN FAYULU MADIDI?

Né le 21 novembre 1956 à Léopoldville, marié et père de trois enfants, Martin Fayulu est un Kinois pur-sang. Durant la colonisation belge, la province de Léopoldville couvrait non seulement l’actuelle capitale (Kinshasa) mais aussi le « Grand Bandundu » et la province du Kongo central.

Bardé de diplômes obtenus tant des universités françaises qu’américaines, Fayulu a accompli son parcours professionnel dans le secteur privé. Il a travaillé essentiellement dans le secteur pétrolier chez Mobil Oil au Congo-Zaïre et ExxonMobil en Ethiopie, en Côte d’Ivoire, Kenya, Nigeria et Mali.

Quel genre d’homme est-il « Monsieur Fayulu »? « C’est un homme de convictions, honnête et sincère, dit un de ses proches joint au téléphone à Kinshasa. Martin n’est pas un homme de compromission. C’est un des rares politiciens qui n’a jamais reçu un likuta de Joseph Kabila ». Quelles sont les « faiblesses » du candidat commun de l’Opposition que certains décrivent comme un homme intransigeant voire cassant? Un autre ami à Fayulu répond: « Fayulu intransigeant et cassant? Sans doute. C’est un homme qui ne tolère jamais la médiocrité. En fait de faiblesse, il a trois passions: Dieu, la RDC et sa famille ».

En attendant le verdict du 23 décembre, certains observateurs estiment néanmoins que le « candidat commun » de l’Opposition est plutôt mal connu aux quatre coins du pays. Un avis que certains analystes contestent. « Emmanuel Ramazany Shadary est-il connu en dehors de Kinshasa et de sa province d’origine le Maniema? », s’interroge un confrère kinois. « Fayulu ne battre pas campagne seul. Chacun des leaders aura en charge une partie du territoire national », conclut un opposant.

La toute nouvelle coalition politique « LAMUKA » entend organiser, dans les jours à venir, un meeting à Kinshasa pour présenter son candidat à l’élection présidentielle. Il en est de même du programme.

Le communiqué signé à Genève souligne que les leaders de l’Opposition entendent poursuivre leurs exigences à l’égard de la CENI. A savoir notamment: abandon de la machine à voter, nettoyage du fichier électoral et décrispation politique. Ils espèrent, à travers ces conditions, obtenir des consultations électorales. « A défaut de l’organisation des élections dans les conditions précitées à la date du 23 décembre, la Coalition LAMUKA en appelle au peuple congolais à s’assumer dans le cadre de l’article 64 de la Constitution pour éviter toute parodie d’élection ».

 

B.A.W.

17 réflexions au sujet de « Présidentielle du 23/12: Et voici Fayulu, l’adversaire que le « FCC » n’attendait pas… »

  1. Un point positif tout de meme, n’en déplaise aux oiseaux de mauvais augure!
    Gare aux taupes et aux caméléons, traîtres et espions, changeant d’opinion au gré de leurs intérêts.
    Si ces « opposants » veulent encore gagner un peu plus de crédibilité auprès de notre peuple, qu’ls se rangent tous désormais derrière Martin Fayulu et poursuivent leurs exigences: abandon de la « machine à voler », nettoyage du fichier électoral et décrispation politique (libération de Diomi Ndongala et autres…)

  2. Chers Compatriotes,
    Ici, l’opposition est bien piégée. Ce choix peut bien paraître un point positif. Mais vous vous imaginez une réunion de sept personnes dont le lien avec leur base n’est pas si évident, présenter un candidat unique que la base accepterait d’office ? Ceci est une question que je me pose et j’espère que les événements futurs me prouveront le contraire. J’ai l’impression que si « élections il y a « , le Candidat de la majorité présidentielle a plus de chance de l’emporter. Les chances de Fayulu, s’il est le seul candidat de l’opposition et s’il n’y aura pas d’autres événement qui verront apparaître d’autres candidats indépendants à l’instar du « raïs » lors des élections de 2011, sont à mon avis, minimes. Ceci n’est qu’un point de vue qui n’est pas un dogme évangélique. Je suis curieux de voir la suite des événements. Je reste toujours d’avis que le Congo ne peut pas décoller sans une transition qui pourrait mettre au point les institutions et former un peu plus politiquement nos concitoyens. Que Dieu nous vienne en aide.

    1. @Elili,
      Cher compatriote,
      Je suis tout à fait de votre avis. Cette élection est et reste hypothétique. Mais nous devons reconnaître qu’il y a là un signal positif. Que ces « opposants reputés égocentristes soient parvenus à un consensus pour le moins apparent…!
      Certes, ces Rwandais qui pullulent dans les institutions rdcongolaises ne se laisseront pas faire, mais ne dit-on pas que l’union fait la force (surtout en pareilles circonstances)?
      Comme vous, je dis: Que Dieu nous vienne en aide!

  3. Je félicite Felix Tshisekedi pour sa constance, il lui reste maintenant à convaincre ses cadres qui ont milli raisons d’être mécontents, mais l’essentiel aujourd’hui, c’est l’avenir du Congo. Quant à Fayulu, il faut qu’il quitte sa posture maximaliste, il doit adopter une position équilibrée pour avoir l’adhésion de ceux qui l’ont pas choisi. En outre, Bemba et Katumbi n’ont pas joué franc jeu dans les conclusions de Genève, mais peu importe, il faut faire cause commune le pays est en danger.

  4. A priori, c’est un bon choix. Celui des universitaires Bemba, Muzito, Matungulu. Ce sont eux, principalement, qui ont étés à la manoeuvre. Ils n’avaient pas de choix. Ils ne pouvaient quand même pas choisir Tshisekedi, qui de toute façon, était cuit à cause de ses compromissions avec l’imposture. La coalition Lamuka vient en quelque sorte de le sauver. Maintenant, il peut respirer. Il peut dire aux caissiers de Kagame à Kinshasa que ce n’est plus son affaire. Il n’y est pour rien… qu’ils se débrouillent avec Martin… kie kie kie… il finira bien un jour ministre ou sous-ministre de quelque chose.
    Saura-t-il calmer sa  » base  » et son cabinet qui ne rêve que d’une république luba ? Vamos a ver…
    Je sens qu’on va beaucoup rire ces prochaines heures…
    Mais tout cela ne sert à rien car il n’y aura pas d’élection présidentielle le 23 décembre 2018. Qui veut parier une Primus ?
    Quant à Fayulu, qu’il nous dise le type de lien qu’il entretient avec le rwandais 100% du Kivu, Ruberwa.
    Ce pays est merveilleux. S’il n’existait pas, il aurait fallu l’inventer.

    1. Complexe des diplômes quand tu nous tiens! On a vu de par le monde de grandes personnalités sans avoir de grands diplômes qui ont changé le cours des événements ou l’histoire politique de leur pays. Si Félix n’a pas de diplôme, mais saches-le , il a quand même une certaine culture politique que toi bongos, tu n’as peut -être pas. ça se lit dans son parler : il se défend seul et ça voit qu’il a une base solide. Mis en face de lui, tu auras de la peine à détruire ses arguments dans un débat contradictoire.Tu excelles relativement peut être à l’écrit, mais en politique, tu serais un petit. Les universitaires ? Celui qui était incapable de gérer la flotte aérienne de « son père » des congolais que votre »père » mobutu leur avait donné dans le pillage et détournement des biens publics ? Ton type est un sadique étranger repris de justice (25% de sang congolais), qui considère la RDC comme leur réservoir financier pour aller cacher au portugal et aux paradis fiscaux l’argent qu’il nous pille. Qu’est-ce que tu en dis toute la mafia qu’il avait développée quand il était rebelle avec le frère de Museveni ? Dans sa rébellion pour libérer le congo(sic!), pour laquelle il avait été accusé de cannibalisme sur les pauvres pygmées. Et son pendant , l’homme à plusieurs nationalités,personnalité sulfureuse’ restée durant 10 ans à côté de Kabila, l’homme qui a démantelé l’UMHK et s’est attribué des carrés miniers, a laissé les enfants de 10 ans d’aller se faire contaminer dans les mines uranifère du fameux shikonlobwe. Son nom a été cité dans le rapport mapping sur le pillage des richesses de la RDC, va le lire dans google en tapant ce titre… Un monsieur qui prétend présider à notre destin ayant des insuffisances intellectuelles visibles (regardes ses points de presses et les autres). Mon compatriote (?) Bongos, départis-toi de ce complexe des diplômes, de fléaux sociaux (tribalisme, régionalisme, népotisme,rancune et haine sans cause pour bien faire tes choix des hommes politiques au Congo. Et d’ailleurs, Félix n’est trempé dans la rapine que tes mentors font sur le Congo.Hermann cohen le juif américain dans les négociations, ça sent la mafia judéo-américaine. La où je bosse, je suis collègue des sénégalais (peuhl) qui me disent : » Le congo nous a beaucoup enrichi; on a bien construit chez nous au sahel avec les diamants congolais ». Voilà, congolais « zoba ». Moi, je leur réponds toujours: je suis Kongo et non congolais. Le congolais, c’est le produit belge et le kongo, le citoyen imprégné de la vraie culture kongo. Donc, suis pas luba mais je sais Félix peut réussir à redresser la RDC avec un bon brain trust. Luyambula kindoki et ntima mambi, luenda ngiola mu maza nkamba. Sais-tu ton universitaire de Fayulu avait aidé Kimbuta pour avoir son poste au vote comme gouverneur de Léo ?

      1. Kie kie kie kie…

        Votre commentaire est tellement marrant que je ne peux qu’en rire. Relisez ce que j’ai écrit. Relisez-vous et que dieu vous vienne en aide et vous permette de comprendre que vous venez de gaspiller votre énergie, pour rien.

        A propos, vous jouiez à quel poste dans notre club de foot ? A mon avis, on a dû jouer dans la même équipe pour que vous vous permettez de me tutoyer de la sorte. Excusez-moi, je ne me rappelle plus de vous…

        Si tacuisses philosophus mansisses !

  5. Trump? Macron? Quelle popularité cherche t-on de Fayulu? Ce n’est pas pour rien que le FCC est devenu malade de ce choix. Ils attendaient au coin de la rue pour écater Felix et aller avec les candidats sans passé politique. Ils n’ont pas eu froid aux yeux pour écater Bemba un Dragon politique, Katumbi un Kamikaze qui les connait tous, Mozitu le vrai moteur du Palu, grace à leur Cour Constitutionnelle. Même au sein du FCC, certains se rejouissent du choix Fayulu. Je ne vois pas un seul membre de Palu voter pour Shadary. L’UDPS allait se retrouver sans candidat en une nuit. Bemba est sincère dans son choix, Bombole ne doit pas chercher à le discrediter. De même que Kamhere, ses lieutenants doivent éviter de servir des plats du moyen âge. Matungulu-Mozitu il n’y a aucun toute. Fayulu est attendu pour liberer nos compatriotes du FCC qui sont pris en hotage. Posez des isoloirs pour un vote secret, vous me donnerez raison. Les Congolais voteront pour Fayulu. C’est sûre.

  6. La RDC (République à démocratiser) est à l’aube d’un 2nd 04 Janvier 1959 ! Le KONGO est une cocotte minute, il suffit d’une étincelle les Shegues, Kuluna, Ujana, faux chrétiens fanatisés des églises de sommeil Binzambi Nzambi investiront toutes les belles propriétés de la Gombe comme dans un film. La colère couve, les esprits s’échauffent, calmés par quelques codes Western Union, Money Gram, …

    Le Peuple Souverain Primaire les attendait à Malueka, Goma, Beni-Lubero, Tshimbulu, Kimpese, Maluku, Kimwenza, Kisangani, Gemena, Idiofa, le jour de l’Armistice, ils (7 traites collabos déifiés par les fanatiques aveugles) se retrouvèrent à Genève loin de leur électorat naturel… Jusque ce matin aucun des 7 clowns qui sont allés jouer au Monopoly en Suisse où pullulent les banques sans aller à la case de prison, des faux leaders faux opposants qui s’opposent au Peuple n’a retiré sa candidature ! Le Théâtre de Vaudeville continue…

    2 coups en 1! Fayulu est un maillon du même système d’occupation Tutsi Power. Le Kongo combat un système hideux. L’imposteur Tutsi Rwandais Kanambe alias Kabila qui a dit « à bientôt » à ses pairs faux Présidents militairement élus d’Afrique Subsaharienne utilise à merveille les stratégies de Machiavel (Prince) et Sun Tzu (L’Art de la Guerre), Félix Tshilombo corrompu acculé par les Résistants de la Diaspora resserrant l’étau sur lui, ses protecteurs Tutsi Nilotiques l’ont desserré par cette entourloupe CUO (Candidat Unique de l’Opposition fabriquée par alias Kabila) Fayulu. Tshilombo accepte de se ranger avec ruse sachant que le poste de 1er Ministre lui est dévolu car les élections n’auront jamais lieu… Sic

    Si nous comprenons bien même les plus instruits parmi les Kongolais croient que Fayulu, Tshilombo ou Vital Kamerhe pourrait battre ShadaryKabila et la MAV (Machine à Vendre le Kongo) que la CENI pro Rwanda a déjà préprogrammée alors que les élections (2006-2011) servent de jurisprudence. Bemba bien armé, feu Tshisekedi charismatique et populaire burent le calice Tutsi Power jusqu’à la lie…

    Pour la Résistance Combattante Kongolaise Martin Fayulu est un pion du puzzle Tutsi Power qui a pour mentor politique Azarias Ruberwa ! À la cérémonie de l’armistice à Paris hier (11-11-2018) la chanson *Blewu=C’est fini* de la Togolaise Bella Below chantée par la Béninoise Angélique Kidjo est prophétique https://www.youtube.com/watch?v=DCKh6W2ZRLc&feature=youtu.be … C’est fini l’impérialisme en Afrique, tous les faux politiciens larbins des Blancs Aryens Indo-européens Anglo-Saxons tel que ce farfelu comédien clown Fayulu doivent être arrêtés, déchus de leurs droits civiques… Sic

    Les Résistants Kongolais qui boycottent ces 3e élections truquées sous occupation Tutsi Power n’ont rien à foutre de l’entourloupe Fayulu CUO (Candidat Unique de l’Opposition fabriquée par alias Kabila) utilisée pour desserrer l’étau sur Tshilombo, ce dernier accepte de se ranger sachant qu’il y a un Plan B en cas de la non tenue dudit scrutin biaisé…

    Manque de culture politique ! Est démocrate pas n’importe qui ! Les fanatiques aveugles de l’Udps aile familiale se réveillent avec la gueule de bois, eux qui croyaient que tout était acquis. Ça donne envie de rire et de pleurer en même temps ! Kabarebe a raison de traiter le politicard Kongolais avec dédain et mépris *Leur sang est tjrs infidèle à la parole*. Même si les élections pièges à con sont truquées d’avance, être démocrate est un luxe même pour les « intellos ». Le vote au Kongo est tribaliste, si l’on rajoute sous-occupation Tutsi Power, la démocratie devient un luxe…

    Vive le soulèvement populaire à l’improviste pour stopper net la Tutsisation du Kongo occupé par les Tutsi Power. La luta continua, la victoria e certa. Ingeta

  7. Il y’a ceux qui récusent la procédure électorale en cours, rien d’autre pour eux que l’imposture d’un pouvoir illégitime et illégal commandité par des « occupants » ; il faut en sortir autrement que par les élections. « On ne libère pas un pays occupé par des élections mais par un soulèvement populaire adverse ou alors un renversement militaire » , entend-on dire. Le processus est certes piégé, verrouillé et perverti par l’autocratie en place mais bien que ladite stratégie soit légitimement défendable, personnellement je ne partage qu’à moitié cet entendement de la situation : le réalisme et le souci de l’efficacité (immédiate) me commandent de tenter de le prendre à son propre jeu par des revendications et actions intelligentes et déterminées à rendre le processus le plus crédible possible et y participer en connaissance de causes bien sur ses gardes. C’est (encore) possible, me dis-je…

    J’approuve ainsi de principe la résolution de cette opposition politique à se constituer en un front programmatique et électoral uni contre le régime arbitraire et son dauphin forts frauduleusement des moyens des moyens de l’État et bien plus dans un scrutin à un tour. Cette opposition a ainsi convenu unanimement d’un « candidat commun » et vient de le choisir dans les règles, par un vote sans doute faute de consensus, un vote où à un moment donné les vœux et ‘manipulations’ des grands absents ont compté mais où l’entêtement bienvenu des facilitateurs à trouver une issue exploitable jusqu’à plonger les protagonistes dans un huis-clos stratégique les privant des portables, a plutôt été payant.
    Mais aussitôt le candidat désigné, les lieutenants des poids lourds et leurs bases se sont répandus en réprobations sonores. Il se trouve même des politiciens de cette opposition à augurer d’une défaite certaine, ne réalisant même pas que ce serait là d’abord la leur. Tout ce beau monde a-t-il approuvé l’option pour autant que le candidat choisi serait de leur parti et … ?

    Question incontournable : Fayulu est-il le bon candidat du fait de son poids politique et électoral ténu ? Mais dans ce contexte de forte rivalité entre les deux poids lourds restants un autre candidat meilleur était-il possible ? Fayulu est un candidat de compromis, c’est dire que sans ce compromis le fameux candidat commun était aux oubliettes, place à plusieurs candidats de l’opposition et au diable toute chance de victoire pour l’opposition. Le choix de Fayulu est hélas une réalité politique et humaine mais hautement stratégique dans ce genre de contextes avec laquelle il faut faire. Certes il y’a une forte réalité sociologique contre, les bases des rivaux plus puissants, celles de l’Udps et de l’Unc, ne vont pas spontanément faire le deuil de leurs dealers en choisissant Fayulu mais en vérité Tshilombo et Kamerhe eux, savent très bien que c’était là le seul choix démocratique possible, à eux donc le difficile travail de convaincre leurs troupes, Tshilombo l’a d’ailleurs verbalisé.
    Restent la nécessité d’une campagne intelligente et unie sur le terrain mais aussi les stratégies pour faire face aux décisions de l’adversaire, notamment comment opérer si celui-ci ne retire rien de ses artifices pour s’assurer la victoire ? Un combat difficile sans garantie de victoire est en vue, c’est d’ailleurs peut-être aussi pour cela que les autres leaders l’ont laissé au ‘pauvre’ Fayulu.

    La suite est longue avec ses surprises mais déclarer d’ores et déjà la défaite certaine de Fayulu – parce que Fayulu ? – est non seulement un aveu d’impuissance démobilisateur mais aussi un pronostic trop téléphoné. Encore une fois tout est possible ; n’a déjà perdu à l’avance que celui qui n’engage pas le combat. Trop naïf ? Je l’assume !

  8. « Abandon de la machine à voter ». Tel paraît la mission de la Coalition Lamuka et la principale exigence du candidat commun Martin Fayulu. C’est une posture qui conduit inévitablement à un cul-de-sac. La CENI n’a point varié d’un pouce sur cette question: au contraire, elle continue à avancer, réceptionnant des caisses de machines à voter et les dispatchant à qui mieux mieux. A partir d’aujourd’hui, 12 novembre 2018, il reste 6 semaines (soit 42 jours calendrier) pour voter. Insuffisant timing pour concevoir, adopter, produire et acheminer des bulletins de vote. Lamuka aurait intérêt à proposer une option, qui aurait la chance d’être acceptée par tous. A défaut, nous sommes partis pour un report de la date des élections.
    Et si on adoptait la proposition faite par le candidat Shekomba qui présente l’avantage de combiner la machine à voter contestée et un bulletin de vote papier imprimé (après le choix SUR l’écran de la machine à voter)à mettre la l’urne pour être dépouillé et compté physiquement à la fin du scrutin…

  9. L’Eglise catholique est très populaire au Congo.Ainsi,le peuple congolais comparait la rencontre de l’opposition à Genève à un conclave du Vatican.Le conclave,c’est cette réunion qui rassemble les cardinaux du monde entier de moins de 80 ans,pour élire un nouveau pape.Les Congolais avaient les yeux fixés sur Genève,attendant la fumée blanche qui annonce l’élection du candidat unique de l’opposition à la prochaine présidentielle.Au Vatican,un cardinal qui entre pape(c’est-à-dire qui est sûr d’être élu pape) au conclave va sortir cardinal.Et celui qui entre comme cardinal a la chance de sortir pape. Et l’élection d’un pape a toujours été une surprise
    .En 1978,c’était un ressortissant de la Pologne communiste qui avait été élu sous le nom de Jean-Paul II. En 2005,un allemand,à l’âge de la retraite(pour assurer la Transition?),qui a été choisi sous le nom de Benoit XVI et en 2013,c’est le Pape François de la lointaine Argentine.

    Au conclave de l’opposition congolaise à Genève,on attendait FATSHI,Kamerhe ou Matungulu. C’est Fayulu qui est élu,à la surprise générale.

    Le temps n’est plus à des polémiques stériles. LAMUKA doit se mettre au travail. Il doit ratisser large. Il doit tendre la main à tous les congolais qui veulent un changement radical et qualitatif. Il faut approcher les 16 autres candidats de l’opposition qui n’ont pas fait le déplacement de Genève.En démocratie,chaque voix compte. Il faut prendre langue avec la diaspora.Il ne faut pas oublier la société civile.Comme LAMUKA a à faire à une démocrature incarnée par le FCC,il faut mutualiser les maigres ressources financières et mobiliser beaucoup de monde. LAMUKA doit batailler dur face au rouleau compresseur du FCC.
    Sinon,TOBEBI NA BISO.

  10. Les tonneaux-vides et « parle-menteurs debout » inclu un ceratin Peter Kazadi (revant d’un ministere comme jadis le traitre Bruno Tshibala) eux boudent leur chef Felix dans ce choix realiste et judicieux de Martin Fayulu, un digne fils du Pays « aux mains propres », pas un voleur ou sanguinaire comme Shadary Ramazani et son tireur de ficelles,

    A part le Dr. Denis Mukwege, Martin Fayulu dont les qualifications pour la magistrature supreme ne sont plus a etaler est le seul a meriter notre confiance parmi tous les pretendants retenues par la CENI.

    Bref, Kanambe-Mtwale (alias « Kabila ») et sa bande se frottent les maisn en voyont les faineants de l’UDPS saboter le candidat commun de l’opposition. (Le traitre Tshibala aurait-il reussi a distribuer des billets verts a Limete?…)

  11. C’est un non-événement pour le Kongo Central malgré l’insidieuse allusion du texte au territoire du Congo Central comprenant l’actuel Kongo Central, une partie du Bandundu et Kinshasa où serait né le « dauphin des collabos » nommé Fayulu. En effet, ce qui vient de se passer est que les traîtres-collabos, déjà mis à nu par un peuple congolais de plus en plus révéillé, ont résolu de retourner le jeu du rwandais Kanambe, de sortir un dauphin, un minable personnage de la trempe du dauphin des rwandais Shadari, juste le temps de s’occulter et tenter de recouvrer une certaine sympathie des congolais.

    Quel crédit accorder à un soi-disant candidat désigné par une coalition de collabos congolais dont l’imberbe hyper-corrompu Tshilombo et le champion de l’acceptation de l’inacceptable avec casier judiciaire international garni, ainsi que des aventuriers étrangers dont le rwandais Kamerherhe et l’italo-zambien Soriano?

    Le Congo a besoin plutôt d’un renouvellememt intégral de sa classe politique. Tous ceux des aventuriers qui ont collaboré avec l’ennemi étranger par sa reconnaissance nationale au mépris du Droit et de la raison, doivent être passés au passif avec la charge pénale correspondante.

    En tout cas, de même que pour Tshilombo et son pseudo « ligablo » familial de parti, un embargo est d’ores et déjà décrété contre le nouveau dauphin des collabos sur tout le territoire du Kongo Central. Fayulu est libre d’aller à Kabeya Kamwanga, village d’origine du collabo premier ministre qui vient de se faire voler une bagatelle somme de 500 mille dollars de corruption en sa résidence.

    Par ailleurs, le texte nous apprend que le dauphin des collabos est « bardé » de diplômes. De quels diplômes s’agit-il? En tout cas, ses rédactions d’antan sur ce site ne préfigurent pas les qualités d’une personne bardée de diplómes.

  12. Chers compatriotes congolais,

    A ne pas chercher n’ importes quels prétextes sur Martin Fayulu. L’ heure a sonné pour que chacun de nous le représente là où il est. Tous les responsables politiques de l’ opposition ont le devoir et parler tout haut de Fayulu. Le moment est venu que ce candidat commun soit populaire dans les coins de la RDC.
    Le grand souci est que ce pays soit aux mains d’ un fils naturel ou natif du Congo. Le reste, on verra après. Il n’ est pas tard pour Felix Tshisekedi. Il est très jeune et le chemin est encore long pour qu’ il se prépare en conséquence pour son avenir à l’ UDPS et de la RDC. La conscience de chacun de nous reproche de quelque chose. L’union fait la force.
    Salutations patriotiques à tous.

  13. Chers Compatriotes,
    Voilà ce que vaut cette Opposition: « Coquille vide ». C’est ainsi que je continue à croire que dans la situation actuelle du pays, une transition de cinq ans est nécessaire pour le pays. Le Congo n’a ni classe politique, ni citoyens conscients de ses responsabilités politiques face à l’avenir de nos enfants. Je sais que ce que j’avance va énerver ceux qui croient le contraire, mais en faisant de leurs voeux des réalités. Nous devons tous, si non la majorité d’entre nous : apprendre à aimer le pays et nos concitoyens et à travailler aussi bien au redressement qu’à l’épanouissement de la majorité de nos concitoyens. L’intention actuelle de ceux qui veulent aller aux élections est, c’est mon point de vue, discutable, et même stupide, d’accéder à la magistrature suprême du pays pour faire exactement la même chose. Je prends pour point de départ de mon point de vue, la manière dont les partis politiques sont définis et gérés. L’UDPS appartient à la famille Tshisekedi: idéologie, utopie, programmes = la famille Tshisekedi. L’UNC appartient à Kamerhe…. Raison pour laquelle, sans avoir consulté leurs bases respectives, sans avoir organisé des primaires en interne, sans avoir invité les candidats possibles à présenter leurs programmes et à les défendre devant un corps de contradicteurs, les sept larrons se retrouvent à Génève pour désigner un d’eux candidat unique de l’opposition. Et les Congolais qui veulent le changement à tout prix, à l’instar de ce qui était arrivé avec « Mzee et sa bande d’aventuriers » dont le pays a hérité le reliquat, les congolais applaudissent et la biographie de l’élu est présentée avec beaucoup d’arrondissements des coins. Soit, mais deux jours ne sont pas passés, l’union contre-nature, montre déjà ses divergences. Et la raison avancée est la base. Mais quand est-ce qu’ils se sont rendus compte qu’ils ont une base à consulter ? Cher KUM, j’ai beaucoup apprécié votre qualificatif de ce consensus : « un consensus pour le moins apparent…! », et l’exclamation que vous avez mise m’a convaincu que je n’étais seul dans mes élucubrations. Nous n’avons pas attendu trois jours. Ce qui est constitue le fond de cette bande d’opportunistes est apparu. Alors, Chers Compatriotes, pas d’élection, une transition, mais pas piloté par celui qui est pris en otage (Le Prix Nobel de la Paix), mais Mosengwo qui seul peut avoir pour idéal de laisser un héritage louable pour l’avenir du Congo. Que Dieu nous vienne en aide.

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