Que reste-t-il de la coalition CACH-FCC?

« Pas grand-chose! », est-on tenté de répondre. Trois semaines après la publication du « communiqué conjoint » signé en date du 6 mars dernier entre le CACH (Cap pour le changement) et le FCC (Front commun pour le Congo) représentés respectivement par Jean-Marc Kabund-A-Kabund et Néhémie Mwilanya Wilondja, les recommandations réciproques formulées dans ce texte tardent à se concrétiser. Qu’est ce qui coince? Depuis la signature de ce document, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. La controverse née après la suspension de l’installation des sénateurs et le report de l’élection des gouverneurs a laissé des plaies psychologiques. La « coalition » tant claironnée pourrait prendre la forme d’une « féroce cohabitation » entre la majorité présidentielle incarnée par « Fatshi » et la « majorité parlementaire » dont se prévaut, à tort ou à raison, « Joseph Kabila » et ses affidés. Ambiance!

Dans le communiqué signé le 6 mars, Jean-Marc Kabund et Néhémie Mwilanya ont, au nom de leurs cartels respectifs, formulé des « obligations réciproques » selon les formules consacrées dans les contrats. D’une part, « Joseph Kabila » devait « procéder à la désignation du formateur du gouvernement ». De l’autre, le président Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo, lui, serait tenu de « nommer diligemment ledit formateur du gouvernement ».

L’adverbe « diligemment » vient du mot « diligence » qui signifie: « rapidité dans l’exécution d’une tâche ».

N’en déplaise à Martin Fayulu qui considère que « c’est Joseph Kabila qui dirige toujours tout » (voir interview dans La Libre Belgique datée du 11.03.2019), force est de constater que le président Felix Tshisekedi Tshilombo se hâte plutôt très lentement.

LE « BRAS FINANCIER » DE « KABILA »

Albert Yuma Mulimbi

Dès le lendemain de la publication dudit communiqué conjoint, on a assisté à une course aux pronostics. Le nom d’Albert Yuma Mulimbi revenait sans cesse comme le « Premier ministrable » favori. Parmi les outsiders, on cite notamment le ministre sortant des Finances, Henri Yav Mulang. D’aucuns d’ironiser que c’est le retour de la manivelle. « Kabila » devrait transmettre à « Felix » les noms de trois ou quatre candidats. Celui-ci aura le loisir de choisir un nom en vertu de son « pouvoir discrétionnaire ».

Les Zaïro-Congolais ont la fâcheuse habitude d’assimiler le pouvoir discrétionnaire au « bon vouloir » de l’autorité concernée. Bref, un pouvoir arbitraire. Et pourtant, le pouvoir discrétionnaire est un pouvoir légal dans  la mesure où la décision à prendre doit privilégier l’intérêt général. Au cours de ces deux dernières décennies, « Joseph Kabila » a démontré qu’il considérait l’imperium comme un « bien personnel » et non comme une charge. Un service à rendre à la collectivité.

Revenons à Yuma. Président du conseil d’administration (PCA) de la Gécamines, proche parmi les proches de l’ancien président « Kabila », Yuma est réputé comme étant le « bras financier » de ce dernier. L’homme est l’antinomie même du « renouveau » que les Congolais appellent de leur vœux. Gestionnaire-pirate, sans foi ni loi, il a mis la société d’Etat Gécamines à genoux à force de brader le patrimoine minier de l’Etat. La seule évocation de son nom provoquerait des « éternuements » dans certaines chancelleries.

La personne de l’actuel PCA de cette société d’Etat ne serait pas l’unique cause du « blocage ». Une série de polémiques est venue corser une ambiance de « guerre froide ».

Au commencement était l’élection controversée des sénateurs dans 24 provinces sur 26. A Kinshasa, l’UDPS qui compte douze députés provinciaux dans la capitale n’a pas su arracher un seul siège dans la chambre haute provoquant l’ire de la « Base » de ce parti réputée bruyante. La suite est connue. Il y a eu des actes de vandalisme en province et à Kinshasa. Le siège provincial du PPRD a été attaqué dans la capitale. Au Kasaï oriental, un fonctionnaire de la police a été tué.

MALADRESSE

Dans un communiqué publié le samedi 16 mars, le « dircab » à la Présidence Vital Kamerhe annonça notamment que le président Tshisekedi a reçu le même jour des délégués des militants du CACH/UDPS « frustrés par le comportement de leurs députés provinciaux pour les inviter au calme et les informer de la tenue lundi 18 mars à 10h00 d’une importante réunion interinstitutionnelle(…)« .

Certains juristes ont chahuté l’attitude adoptée par le premier magistrat du pays. D’autres, l’ont applaudi au nom de la « moralisation » de la vie politique et de la « lutte contre la corruption ».

L’auteur de ces lignes n’a pas manqué de noter dans ces colonnes que la démarche adoptée par « Fatshi » était maladroite dans la mesure où elle naviguait entre le « conflit d’intérêt » et la « faute politique ». L’homme politique devenu chef de l’Etat n’appartient plus à un parti. Il est au service de la nation toute entière. En agissant comme il l’a fait, le successeur de « Kabila » a apporté de l’eau au moulin de ses « partenaires » et néanmoins adversaires du FCC. Ceux-ci se sont empressés de l’accuser de « parjure ».

Lundi 18 mars, les « kabilistes » ont tombé le masque. Le « bureau politique » du PPRD a sorti le « bazooka » en qualifiant les résolutions prises (suspension de l’installation du Sénat et report de l’élection des gouverneurs de province) lors de la réunion précitée d’ « anticonstitutionnelles ». Au motif que le cadre choisi n’a aucun pouvoir décisionnel. Surprise: le MLC de Jean-Pierre Bemba dénonce de l’ « amateurisme au sommet de l’Etat ».

Benoit Lwamba Bindu

UNE « FÉROCE COHABITATION »

De son côté, le FCC reste dans le « bois ». Le Front a fait appel à deux « snipers » pour « canarder » le locataire du Palais de la nation devant la Cour constitutionnelle. L’accusation est gravissime: « violation de la Constitution ». Le premier « plaignant » se nommerait Pius Romain Rolland N’ghoy. L’homme se dit « journaliste indépendant ». Le second se présente sous le patronyme de Jean-Eustache Lomboto Lofembe. Tous les deux sont inconnus au « bataillon ».

La dernière salve émane de l’ex-opposant Jean-Lucien Bussa Togba. Dans une « motion d’information » qu’il a lue dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, l’ancien ministre FCC du Commerce extérieur s’est interrogé si le Président de la République avait « le pouvoir de suspendre le processus électoral ».

On le voit, le communiqué conjoint signé le 6 mars dernier par les représentants du CACH et du FCC ressemble de plus en plus à un vulgaire bout de papier. L’enthousiasme n’est plus ce qu’il était au lendemain de la proclamation des résultats provisoires de l’élection présidentielle.

La polémique suscitée par les décisions prises lors de la réunion interinstitutionnelle, du 18 mars dernier, ont laissé des plaies. Des plaies qui seront difficiles à cicatriser.

Entre le CACH et le FCC, la coalition parait désormais impossible. Les deux partenaires semblent s’acheminer  vers une « féroce cohabitation » à l’image du fameux jeu « je te tiens, tu me tiens par la barbichette… »

 

Baudouin Amba Wetshi

10 thoughts on “Que reste-t-il de la coalition CACH-FCC?

  1. Décidément avec ce Félix Tshilombo dit « Bizimungu wa Kanambe » le Congolais est loin de voir le bout du tunnel. Le désappointement causé par ses successifs insuccès ne peut que nous laisser pantois nous autres patriotes résistants. L’homme devenu, tout d’un coup, spécialiste de sauts dans l’inconnu, est déterminé à entraîner la nation entière dans le gouffre dont il ne se remettra probablement pas. Même les Rwandais se sentent à présent plus à l’aise qu’ils ne l’ont été durant le règne de leur cheval de Troie.

  2. Ceux qui ont eu le privilège de lire le pamphlet écrit par François Mitterrand intitulé  » le coup d’Etat permanent  » comprendront à quel point le pouvoir est une question d’opportunité et de réalisme. La constitution de la cinquième république Française a été écrite pour le Général Gaulle et pour les gaullisme, nous savons l’usage que Mitterrand en fait. La situation est presque analogue pour ce qui est de la RDC, à quelques détails près. Celui qui se fait appeler Kabila a transformé notre loi fondamentale en une affaire de convenance personnelle. Aujourd’hui qu’il n’est plus aux affaires, ses affidés crient comme des putois pour réclamer le respect de la constitution qu’il n’ont pas cessé de manipuler, comme la roue tourne. Ils sont aux abois, de toute façon le chien aboie les caravanes passent, ils finiront par se rendre compte que les choses ont bien changé. A ceux qui continuent à pérorer sur le masque que serait Felix Tshisekedi doivent maintenant changer leur discours. Le pouvoir ne se partage pas, surtout pas au sommet. Les margoulins qui composent le panier à crabes qu’on appelle le FCC doivent se rendre à l’évidence.

    1. Cher compatriote Elombe,
      Bien dit.
      Vos interventions sur ce site sont toujours coherentes et rationelles en se fondant sur la « RealPolitik » au leiu d’elucubrations a coloration tribaliste d’un KUM ou un MTT qui se reconnaitront dans ces lignes.
      Pour en revenir au fond de l’article de notre compatriote BAW dont le combat mediatique pour l’avennement de l’Etat de Droit en RDC n’est plus a demontrer, le marriage contre-nature de CACH-FCC n’etait qu’un Cheval de Troie pour la continuation de la kleptocratie vomie arrogante qu’incarnent Kabila et ses boys, dont son Caissier Yuma.
      Suspendre le Senat n’est pas suffisant, il faudra refaire ces elections bidons car le Senat est pour FCC le levier de chantage (p.e., capable de dechoir Felix et remettre Kabila au Sommet) afin de contraindre Felix de nommer un pion de Kabila (son Caissier Albert Yuma) 1er Ministre. S’ il le faisait, Felix signerait sa mort politique immediate.

  3. Quand des médiocres s’associent à d’autres médiocres, on ne peut attendre jaillir de la lumière. Ce n’est pas sorcier.

  4. FATSHI se révèle un homme imprévisible. Il a pris tout le peuple congolais en otage.
    En novembre dernier,il signe l’Accord de Géneve devant les caméras du monde entier. Sans gêne,il se retire devant les médias,sous la pression de sa base. Avant les élections,il signe un Accord de cogestion du pays avec Kabila à Kingakati,en catimini. Maintenant il le boude,toujours sous la pression de sa base.
    Et pourtant il avait déclaré que Kabila est un partenaire. Parce qu’il a permis l’alternance pacifique au pouvoir au Congo pour la première fois depuis l’indépendance il y a près de 60 ans de cela. Son petit soldat Augustin Kabuya nous disait que Fatshi est le Mandela du Congo. Malgré le mal que les blancs ont fait aux noirs en Afrique du Sud,Mandela leur a pardonné et a travaillé avec eux.De même Fatshi ne va pas chasser Kabila et ses hommes du Congo. Il va travailler avec eux.
    Les députés de l’UDPS n’ont pas élu les candidats de Lamuka aux sénatoriales. Ils ont voté pour ceux du FCC,les partenaires du CACH. Où est le mal?
    Sur le plan démocratique,il n’ y a pas deux majorités présidentielles au Congo,une de FATSHI,une autre de Kabila. Il n’y en a qu’une seule:celle de la coalition FCC-CACH. Si FATSHI retire sa signature de l’Accord secret de Kingakati,il s’écarte de la démocratie.Il est minoritaire au parlement(-10% de députés à l’A. N.),0 sénateur. Il va diriger avec qui? Avec la base? Certes,les talibans continuent à crier à tue-tête à Limete. La racaille qui nous sert de classe politique,ils sont de tous les bords politiques,ne demandent qu’une seule chose:le rejoindre à la soupe.
    Au nom du développement, doit-on sacrifier la démocratie?

  5. @kolomabele,
    Quand j’ai entendu Augustin Kabuya débiter de telles inepties, franchement, j’ai eu du mal à le définir : est- ce un intello de pacotille, un villageois, un apprenti politicien,…?
    La première chose que fit Mandela fut de réunir tout le monde autour d’une même table ( il y eut cette fameuse commission de réconciliation). Félix l’a-t-il fait? Non! L’homme a plutôt décidé de cracher sur la mémoire de son propre géniteur ainsi que sur les centaines de membres de l’UDPS qui ont payé dans leur chair et leur âme, pour le salut de la patrie.

    1. @ Ndeko KUM
      Moi, quand je pense que l’UDPS qui se bombe le torse avec ses 37 ans dans l’opposition n’a pu produire que Ça, les 3 K, ce type de personnel politique aussi minable que médiocre, j’ai envie de pleurer.
      Pauvre Etienne Tshisekedi. Il doit se retourner dans sa morgue.

      1. Oui, ndeko Jo Bongos, effarant !
        Rien que d’entendre parler ce Kabuya-là, je me dis que le Congo a un sérieux problème.

  6. Etude Politique, Stratégique, Géopolitique, et Géostratégique pour la RDC.
    Thème : Où va la RDC ?
    Ba ndeko, nazali kotindela Etude oyo epayi ya Son Excellence le Cardinal Monsengwo Pasinya, na epayi ya ba Evêques Catholiques et Protestants.
    Ba ndeko ba Evêques, soki nakomelaka bino, elingi koloba té tè nabosani mosala ya bino na Eglise ; au contraire, elingi koloba tè nazali kotalela responsabilité ya bino na mosala ya kobatela ba « MEME = Brebis » YHWH apesi bino. Ba brebis oyo, po na bino na RDC, bazali « Peuple Congolais ya RDC », po toyebi tè peuple Congolais azali majoritairement chrétien. Journal « Actualité.CD » ya Vendredi 22 juin 2018 – 10:26, elobeli résultats ya enquêtes ya « Cabinet d’Etude Target » boye :
    « – RDC-Religion : Accroissement du nombre de chrétiens catholiques (étude)
    Globalement, la RDC reste un pays à dominance chrétienne (93%), la communauté musulmane est composée de 4% de Congolais alors que 3% affirment avoir d’autres croyances, dit Target dans un rapport d’étude. »
    Elingi koloba tè bozali babateli ya peuple Congolais ya RDC. – Botala mosala ya mobateli ya meme (brebis) : atambuisaka ba meme na pâturage ya malamu, asimbaka ndjete na loboko po na kolakisa ba meme nzela ya kolanda pe kobengana nyama ya mabe po ebuma ba meme té. Mbala mosusu, ye moko akoki kobunda na nyama ya mabe lokola « lion » to « léopard » po na kobikisa ba meme ya ye. Yango wana Yezu alobaki boye :
    « Jean 10 : 11-12 : …10 Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. 11 Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. 12 Mais le mercenaire, qui n’est pas le berger, et à qui n’appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite; et le loup les ravit et les disperse.… ».
    Ezali likambo oyo ezali kosalema na RDC. Yango wana nalukaki nazuila bino jurisprudence monene ya Vatican etali mosala ya bino, lokola journal catholique « La Croix » du 26-27 avril 2003 epesi ndakisa ya « L’abbé Lemire, un prêtre en politique ».
    « L’abbé Lemire, un prêtre en politique :
    Hazebrouck fête son ancien maire, précurseur du christianisme social. Relisez l’article de « La Croix » du 26-27 avril 2003 sur ce personnage hors du commun. 2003 sera d’ailleurs l’Année Lemire.
    Si vous pouvez, prendre le temps de lire cet article, c’est un peu grâce à l’abbé Jules Lemire ! Député et maire d’Hazebrouck (Nord) au début du XXe siècle, ce précurseur du catholicisme social a en effet été à l’origine de nombreuses réformes comme l’instauration du repos dominical, mais aussi les premières allocations familiales, les congés maternité, la réglementation du travail des enfants ou du travail de nuit des femmes… Et c’est pour que son souvenir reste que s’est créé, il y a trois ans, l’association Mémoire de l’abbé Lemire. Celle-ci est aussi à l’origine de l’Année Lemire, célébrée en 2003 pour les cent cinquante ans de sa naissance. C’est juste après la publication par Léon XIII de l’encyclique Rerum novarum, en 1891, que l’abbé Lemire, alors professeur à Hazebrouck, décide de s’engager en politique. Élu député du Nord en 1893, il sera constamment réélu jusqu’à sa mort en 1928 ; «le plus long mandat parlementaire ininterrompu de la IIIe République», précise Gilbert Louchart, président de Mémoire de l’abbé Lemire et petit-neveu du prêtre. »
    Eloko etindaki Abbé oyo akota na politique ezalaki « ambitions politiques » ya ye té ; ezalaki mosolo té ; ezalaki lokumu té ; ezalaki « apostasie » té. Eloko etindaki ye akota na politique ezalaki « Pasi » ya ba « Meme = brebis » YHWH apesaki ye kobatela. Abbé oyo akaniselaki lisese ya « Le Bon Samaritain » ekomami na mokanda ya Luc 10 : 25-37 boye :
    « 25 Un professeur de la loi se leva et dit à Jésus pour le mettre à l’épreuve: «Maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle?»
    26 Jésus lui dit: «Qu’est-il écrit dans la loi? Qu’y lis-tu?»
    27 Il répondit: «Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée, et ton prochain comme toi-même.»
    28 «Tu as bien répondu, lui dit Jésus. Fais cela et tu vivras.» 29 Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus: «Et qui est mon prochain?» 30 Jésus reprit la parole et dit: «Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba entre les mains de brigands qui le dépouillèrent, le rouèrent de coups et s’en allèrent en le laissant à moitié mort.
    31 Un prêtre qui, par hasard, descendait par le même chemin vit cet homme et passa à distance.
    32 De même aussi un Lévite arriva à cet endroit; il le vit et passa à distance.
    33 Mais un Samaritain qui voyageait arriva près de lui et fut rempli de compassion lorsqu’il le vit.
    34 Il s’approcha et banda ses plaies en y versant de l’huile et du vin; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. 35 Le lendemain, [à son départ,] il sortit deux pièces d’argent, les donna à l’aubergiste et dit: ‘Prends soin de lui, et ce que tu dépenseras en plus, je te le rendrai à mon retour.’
    36 Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands?» 37 «C’est celui qui a agi avec bonté envers lui», répondit le professeur de la loi. Jésus lui dit [donc]: «Va agir de la même manière, toi aussi.» »
    – Louis Segond 21 Copyright © 2007 – 2019 Société Biblique de Genève.
    Ba ndeko ba Evêques, pasi ya peuple Congolais ebandaki tango Laurent Désiré Kabila akotaki na ba rwandais na RDC. Ya solo, pasi ezalaki déjà na RDC na tango ya Mobutu, kasi ezalaki lokola oyo peuple Congolais akoti na yango na ba rwandais té. Mobutu azalaki na posa ya ko « Exterminer » peuple Congolais té ; kasi, ba rwandais bazui mission ya ko Exterminer peuple Congolais epayi ya ba Illuminati. Objectif ya bango ezali ya kobotola RDC.
    Tant que richesses minières ezali na RDC, ba rwandais na ba ougandais bakotika RDC na kimia té.
    Kobanda tango ya suka ya bokonzi ya Mobutu kino lelo, RDC ezali na politicien compétent ata moko té akoki kososola makambo ya politique, ya stratégie, na ya diplomatie, po akoka koyeba eloko nini ezali koyela RDC na mikolo ekoya. Ata bososoli ya makambo ezali kosalema sika oyo ezali té. Yango wana bozali komona Tshilombo Félix azali kotambola na Rwanda, na Ouganda, na Angola, etc. – Makambo ebombami sima ya milulu epayi wapi Tshilombo Félix azali kokota, ayebi yango té.
    Tozua ndakisa ya milulu esalemi na Rwanda mikolo oyo : journal MédiaPart ya France ekomi boye :
    « Félix Tshilombo s’incline au mémorial Rwandais et piétine nos martyrs… !
    • 26 mars 2019
    • Par Freddy Mulongo
    Quelle honte d’avoir un pseudo-président NOMME pareil ? Même Alias Kabila que l’on disait proconsul Rwandais n’avait osé faire ce que le Maréchal Pétain Congolais, Félix Tshilombo a fait à Kigali. Le fils Tshisekedi se permet d’aller s’incliner et rendre hommage aux morts rwandais. Il piétine ainsi la mémoire de nos 12 millions des morts Congolais, victimes de Paul Kagamé, Hitler africain. »
    Kasi, ndeko Joël Konde asali vidéo ya 33 minutes 54 secondes po na ko analyser likambo oyo. Ndeko Joël Konde, lokola ndeko Djino Will, bazali ba docteurs en sciences politiques té ; bazali ba Licenciés en sciences politiques té ; bazali ba politiciens té ; bazali ba militants politiques té. Ba ndeko oyo, lokola ndeko muasi « Océan de la presse » na Kinshasa, bazali bana par rapport ya biso, pe part rapport ya ba politiciens mingi na RDC ; kasi mosala bazali kosala ezali komonana lokola mosala ya ba docteurs en sciences politiques na ba licenciés en sciences politiques ! Pendant ce temps, tomonaka té ba analyses ya malonga epayi ya ba docteurs na ba licenciés Congolais en sciences politiques ! Ezali likambo ya kokamua !
    En définitive, likambo esalemi na Kigali ezali « Consolidation de l’Accord d’Addis-Abeba » grâce à la présence de Félix Tshilombo en tant que Président de la RDC.
    Esengeli boyeba tè na mikolo oyo eleki, ba combattants ya biso bakotaki na Cour de Justice Internationale ya Pays-Bas, na La Haye, po na kosilisa likambo ya dossier ya RDC contre Rwanda, Burundi, na Ouganda. Cour de Justice Internationale ekomelaki bakonzi ya RDC, ya Rwanda, ya Burundi, na ya Ouganda. Bakonzi ya RDC bayokani na Rwanda na Ouganda po likambo wana ekatama té na Cour de Justice Internationale. Elingi koloba tè Félix Tshilombo aboyi Rwanda na Ouganda basambisama na cour de Justice Internationale po na kobuma babomi ba Congolais, pe po likambo ya Accord d’Addis-Abeba esambisama té. Yango wana bozali komona Tshilombo azali kotambola na Rwanda pe na Ouganda po bayokana denge ya kozipa dossier wana na lilita. Na nyonso oyo, ekozala Tshilombo akozua mosolo epayi ya Kagame na Museveni, RDC ekozua eloko té. Kasi, soki tosali molende, RDC ekozua quelque chose.
    Makambo oyo ezali kolakisa tè bokonzi ya Tshilombo Félix ekokueyisa biso na libulu ya mozindo. Na moyi ya lelo, kaka ba Evêques bakoki kosalisa biso po tobikisa mboka. CNS de Libération Nationale ezali solution penza po tobikisa mboka. Stratégie nazali na yango ezali très efficace po tosukisa ba aventures politiques na RDC. Etikali kaka ba Evêques basalisa ngayi po nasala mosala elongobani. Ekosenga tozala na organisation malamu po na kobatela ba frontières na ba institutions ya mboka : mampinga, police, service de renseignement, na ba agents de liaison.
    Nayebi tè tokoki kosilisa bohumbu oyo sans verser le sang, kasi, esengeli tozala pe na stratégie d’anticipation ; yango wana nazali kosenga ebongiseli oyo ezala po na kobatela mboka na ba institutions ya biso ya sika.
    Bernard B.
    27-03.2019

  7. « Force est de constater que le Président Felix Tshisekedi Tshilombo se hâte plutôt très lentement », dites-vous Compatriote BAW.
    Désolé, assertion totalement fausse. Tenez, au-delà de ses rencontres d’amis et en climat bien détendu avec les chefs de nos agresseurs Museveni et Kagame, au delà de sa décision d’infester l’espace aérien congolais des aéronefs des massacreurs tutsis, au-delà de recevoir Mushikiwabo en messie, au-là de sa courbette émotionnante devant les ossements blanchis des tutsis devenus éternel fonds de commerce de ces tueurs nilotiques pour justifier leurs crimes, au-delà de tout ce ballet précipité chez les génocidaires des congolais dont paradoxalementt les ossements se trouvent éparpillés en forêt dense à défaut de leur digestion par des fauves, le traître Tshilombo a adressé tenez-vous bien, une correspondance à la Cour Intenationale de Justice demandant l’annulation de la condamnation de l’Ouganda pour son agression à notre pays. C’est pratiquement la même démarche de trahison que réalisa le Père-traître de ce même Tshilombo par les accords de Lusaka. Figurez-vous que par ces accords et en vertu de la théorie juridique « des actes propres », l’Ouganda obtint en son temps l’effacement par la Cour susmentionnée de toutes les charges d’agression et tueries contre le Congo.
    Il s’agit d’une question de notre propre survie. Il est un impératif de stopper net par tous les moyens et sans délai le décervelé Tshilombo.

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