RDC: l’archevêché de Kinshasa regrette les injures proférées ce dimanche contre Mgr Ambongo

Le secrétaire chancelier Abbé Georges Njila a exprimé ce dimanche soir « la grande peine de l’église » après les événements de l’avant-midi. Un groupe de personnes, non autrement identifiées, s’est présenté à l’archevêché de Kinshasa et à la résidence de Son Eminence Fridolin Cardinal AMBONGO, Archevêque Métropolitain de Kinshasa, scandant des chants et propos désobligeants et posant des actes de dégradation.

« Nous regrettons profondément cette attitude peu responsable. Nous mesurons et évaluons, sur tous les plans, ces actes que nous désapprouvons fermement ainsi que leurs conséquences », écrit-il dans un communiqué.

Il en profite aussi pour lancer in message à l’égard des catholiques.

« Aussi invitons-nous tous les fidèles catholiques à rester extrêmement vigilants pour empêcher toute dégradation du patrimoine ecclésial et prudents pour ne pas se laisser influencer par personne », a-t-il ajouté.

La situation a été vite maîtrisée par la police qui s’est déployée pour disperser ces jeunes.

« Nous remercions les services de la Police nationale pour leur promptitude à disperser ces assaillants. De tout cœur, nous remercions aussi tous les fidèles catholiques ainsi que les personnes éprises de paix et de justice pour leur soutien moral au Cardinal-Archevêque de Kinshasa. Nous demandons à toutes et à tous à intensifier les prières en ces circonstances assez préoccupantes ».

 

ACTUALITE.CD

4 Commentaires on “RDC: l’archevêché de Kinshasa regrette les injures proférées ce dimanche contre Mgr Ambongo

  1. Les interventions intempestives et intéressées des dirigeants catholiques dans les affaires politiques sont à la base de leur déconvenues actuelles. Le combat politique est impitoyable, comme est impénétrable la volonté du seigneur. S’ils veulent être les faiseurs des rois, ils doivent assumer. On ne peut pas vouloir une chose et son contraire.

  2. Le national-tribalisme luba-kasaïen est en marche. Il faut l’arrêter pendant qu’il est encore temps. Demain, ce sera la désolation généralisée non seulement pour les membres des autres ethnies mais aussi et surtout pour les Luba-Kasaïens eux-mêmes qui ont essaimé mieux que d’autres ethnies sur toute l’entendue du territoire national. Le national-tribalisme est un mal absolu. Seuls les tribalistes primaires le défendent ou lui trouvent des excuses. Il est temps que tous les députés, tous les sénateurs, tous les partis politiques ou « ligablo » et toute la société civile se mobilisent pour mettre fin à cette idiotie dangereuse pour la cohésion sociale et la fragile stabilité du pays.

  3. QUI SÈME LES PETS RÉCOLTERA LA MERDE.
    L’église catholique a tout intérêt à jouer franc jeu.

  4. MAYOYO
    Le national-tribalisme ANTI luba-kasaïen est en marche. Il faut l’arrêter pendant qu’il est encore temps.
    MAYOYO, qui toute honte bue quittait le temps de rationalité pour une attaque ad personam contre son contradicteur (Mwamba mentait parce qu’il était muluba – une ASSERTION D’UNE STUPIDITÉ SANS PAREIL), petend voir le tribaliste ailleurs. Il récidive. D’un communiqué qui n’évoque nullement les ethnies, MAYOYO passe à des élucubrations dont il a le secret. Un HORS-SUJET ya munene !
    Eh MAYOYO, osali lisusu RECHUTE. Et pourtant la dépression post-électorale esalaki neti etiki yo. Le communiqué de l’archevêché est écrit en français facile. Ki « meilleur étudiant ya ULB » esalisa yo pour revenir et rester dans le sujet.

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