RDC-Présidentielle: Kamerhe, Fayulu et plusieurs autres candidats demandent la radiation de la candidature de Shadary

Plusieurs candidats à la présidentielle du 23 décembre ont demandé que la candidature d’Emmanuel Ramazani Shadary soit retirée de la course pour « utilisation à des fins de propagande des biens, des finances et du personnel de l’Etat ».

Vital Kamerhe, Martin Fayulu, Alain-Daniel Shekomba, Seth Kikuni, Marie-Josée Ifoku, Théodore Ngoy, Noël Tshiani et les représentants du MLC (Mouvement de Libération du Congo), d’Ensemble pour le changement ont signé cette déclaration lue au Faden House, en face de Pullman Hôtel, dans la commune de la Gombe.

Ils s’étaient réunis pour suivre la restitution des échanges entre Alain-Daniel Shekomba et la CENI sur la machine à voter. Ils en ont profité également pour évoquer le meeting du Front Commun pour le Congo (FCC) et la liste des animateurs de l’équipe de campagne du candidat de la coalition au pouvoir.

 

Par ACTUALITE.cd, 07.11.18

9 réflexions au sujet de « RDC-Présidentielle: Kamerhe, Fayulu et plusieurs autres candidats demandent la radiation de la candidature de Shadary »

  1. PURE DISTRACTION DE MAUVAIS GOÛT, EN PLUS.
    CES SOI-DISANT OPPOSANTS ACCOMPAGNATEURS DE L’OCCUPATION CROIENT PLONGER LE PEUPLE DANS DES DIVERSIONS PERPETUELLES.
    MAIS IL Y A UNE FIN EN CHAQUE CHOSE.

  2. Ces candidats à la présidentielle -qui n’aura pas lieu le 23 décembre 2018, savaient et savent que Kagame n’est pas prêt de lâcher le Congo car que vaudrait son pauvre pays sans les richesses volées au Congo ?
    Ces candidats à la présidentielle savent que l’imprimante à voler ne sert que d’habillage à un logiciel pré-programmé pour tricher.
    Ces candidats à la présidentielle savent que la CENI est totalement au service du gang rwandais. Et dire que certains ont encore un représentant au sein de cette imposture.
    Que doivent-ils faire ?
    – Retirer leurs candidatures.
    – Demander à tous les députés, sénateurs estampillés  »oppositionfuati » de quitter les institutions de l’imposture.
    – Déclarer -in corpore, que le pays est occupé par les rwandais et qu’on ne peut organiser des élections dans un pays occupé.
    – En synergie avec le CLC, mobiliser la population à descendre dans la rue pour réclamer le départ des tueurs rwandais du Congo.
    Après ? on prend une bière et on demande au Cardinal Monsengwo ce qu’il convient de faire.

  3. LU POUR VOUS

    MESSAGE DE LA COORDINATION INTERSTUDIANTINE DE BENI

    ON A ASSEZ CRIÉ, AGISSONS MAINTENANT

    Depuis le 02 octobre 2014, la région de Beni est secouée par des massacres répétitifs des populations civiles par des hommes armés que les officiels Congolais qualifiaient jadis d’ADF avant de se réviser en parlant désormais de MTM. Depuis plus de 4ans, les attaques armées ont fait plus de 2700 morts, des milliers de personnes enlèvées ainsi que des biens de la population pillés ou incendiés. La dernière attaque en date est celle du 03 novembre 2018 à SIKWAHILA et MANGBOKO qui a coûté la vie à NEUF (9) de nos compatriotes et autres portés disparus sans oublier les véhicules incendiés. Derrière ces chiffres, il y a des vies qui se brisent et des rêves qui s’envolent.

    Par ailleurs, les recommandations toujours faites par les étudiants et d’autres acteurs de la société civile aux autorités civiles, policières, militaires et la MONUSCO n’ont jamais connu un début de mise en oeuvre. Pour le rétablissement effectif de la paix à Beni, nous avons toujours plaidé en faveur de la mise en place d’une force militaire régionale renforcée avec un mandat offensif clair, l’ouverture de l’espace civique, l’ouverture d’une enquête internationale indépendante, impartiale, transparente et rapide pour établir les faits et les responsabilités sur les tueries de Beni, la déclaration de la zone de Beni comme zone sinistrée avec comme conséquence une exonération fiscale totale, la reconnaissance officielle du 02 octobre comme journée nationale du souvenir pour Beni ainsi que l’organisation des bonnes élections. Jusqu’aujourd’hui, le gouvernement et la communauté internationale brillent par un silence complice alors que les attaques se multiplient et les personnes continuent à mourir.

    Malgré la poursuite de ces odieux massacres, nous sommes progressivement en tant que peuple en train de prendre conscience de la vraie nature de ceux qui nous dirigent, celle de la communauté internationale (MONUSCO) et du devoir pour nous tous de nous protéger légitimement contre les tueurs.

    C’est ici le lieu de remercier les élèves, étudiants, autorités scolaires, autorités académiques et parents de Beni et Butembo qui ont accepté de sécher complètement les cours jusqu’au rétablissement effectif de la paix à Beni. Le fait que les ministres ayant l’enseignement scolaire et académique dans leurs attributions ne se soient pas déplacés à Beni pour s’enquérir de la situation de leurs secteurs respectifs et trouver des voies et moyens pour décanter cette situation ne devrait pas nous étonner. Cela devrait plutôt nous donner assez d’indices pour comprendre à fond qui nous tue.

    Chers compatriotes,

    Nous avons suffisamment adressés des recommandations aux autorités et à la MONUSCO mais rien à changer.
    Maintenant c’est à nous que nous nous adressons car comme pour les autres peuples opprimés du monde, c’est à nous que reviendra le dernier mot sur notre sort.
    Au vu de la persistance des massacres dans notre région de Beni, de l’indifférence des autorités et de la MONUSCO face à notre malheur et de la non prise en compte des recommandations pertinentes émises pour mettre fin à la crise de Beni, la coordination interestudiantine de Beni appelle à partir du jeudi 08 Novembre 2018 toutes les couches de la population de Beni à :

    1. *Interdire pacifiquement la circulation à tout véhicule de la MONUSCO et cela jusqu’au rétablissement effectif de la paix. Les déplacements qui peuvent leur être permis sont ceux menant aux zones insecurisées aux alentours dans la région de Beni. Avec une logistique de guerre aussi forte, un budget annuel de plus d’un milliard de dollars, une indifference face aux recommandations de la population et une ambiguïté dans les interventions, on ne peut raisonnablement laisser la MONUSCO faire son tourisme chez nous.*

    2. *Barrer la route aux candidats à tous les niveaux (provinciales, nationales et présidentielle) qui voudraient mener campagne en ville de Beni et arracher les photos des candidats affichées déjà à travers la ville. On ne peut véritablement s’attendre aux élections que dans une zone sécurisée. On ne voit en ces jours dans les agissements des candidats aucun élan de solidarité avec la population de Beni. Tout ce qui les anime est le souci de conserver leurs postes ou remplacer ceux qui les ont.*

    3. *Nous déplacer vers les quartiers insecurisés pour y mener des patrouilles populaires en vue de faire face à toute velléité de la part des assaillants. Le commandement des opérations SOKOLA I doit mettre en place de mesures nécessaires pour accompagner et appuyer ces jeunes volontaires qui vont désormais sécuriser la commune Ruwenzori et autres quartiers insecuriser.*

    4. *Apporter toute sorte d’assistance aux rescapés des massacres de Beni qui en ces jours vivent dans des conditions particulièrement difficile à cause de l’insécurité qui bloque les activités de champ, les activités commerciales ainsi que les autres secteurs de subsistance de la population.*

    Chers compatriotes,

    Ces quatre mesures s’adressent à nous et nous devons nous impliquer chacun pour leur mise en oeuvre totale. En dehors de notre équipe interne chargé de faire observer ces mesures, nous appelons toute la population à en assurer la police. C’est grâce à l’implication de nous tous et à une prise en charge collective que nous vaincrons les envahisseurs que veulent nous ravir notre humanité.

    Fait à Beni, le 06 novembre 2018

    CLOVIS MUTSUVA
    +243 997 903 321

  4. Un Kongolais pur jus pure souche Monseigneur Fridolin Ambongo déclare ouvertement « Le peuple congolais a besoin d’une nouvelle classe politique ». Il va falloir des vrais politiciens consciencieux qui servent le peuple et le Kongo non des comédiens aventuriers inconscients congénitaux fainéants qui s’enrichissent, se servent du peuple comme leur marchepied pour accéder à la mangeoire en se tournant les pouces comme des divas, faisant semblant de travailler, vivant comme des pachas… Sic

    Ces faux politiciens qui s’opposent au Peuple Kongo Souverain Primaire prennent leurs fanatiques aveugles laxistes, envoûtés, ensorcelés pour des éternels petits cons… En plein processus électoral vicié, ils feignent demander la radiation du dauphin ShadaryKabila à 48 jours d’un scrutin annoncé truqué, perdu d’avance. Devant quelle Justice demanderont-ils réparation, obtiendront-ils gain de cause alors que le diable Kanambe alias Joseph Kabila a confisqué toutes les fourchettes du Kongo ?… Sic

    « Un politicien pense à la prochaine élection. L’homme d’Etat, à la prochaine génération. » dixit James Freeman Clarke. Au Kongo le faux politicien pense premièrement à son ventre rempli de corruption, les hommes d’Etat en plus d’être rares, n’existent presque plus au Kongo, le faux politicien opportuniste sait que le pays est vendu depuis 1965, il s’en fout des générations futures qu’il sacrifie sur l’autel de ses propres ambitions égoïstes, illégitimes… Sic

    La MAV (Machine à Vendre le Kongo) est devenue un alibi qu’utilisent les 20 candidats collabos traîtres nommés par la CENI pro Rwanda pour se dédouaner de leur bêtise monumentale de candidater pour ses 3e élections pièges à con truquées d’avance. L’histoire du Kongo retiendra leurs noms comme collabos confirmés. La radiation du dauphin ShadaryKabila est un second alibi des collabos qui ont épuisé leur panoplie de stratégies et manoeuvres politiques dilatoires…

    Deux Amérindiens propriétaires des Terres USA sont entrés au Parlement Américain des siècles après… Peuple Kongo Souverain Primaire, combattons le bon combat, résistons face à l’invasion des Tutsi Nilotiques sur notre Terre Kongo sinon il nous sera dur de regimber le long chemin de l’occupation étrangère Tutsi Power !…

    Pendant ce temps-là, le Rwanda de Paul Kagame caracole en tête des ventes de Cobalt, du Coltan du Kongo comme 1er Producteur. Après le Coltan, l’Or que ces inienzi Tutsi Nilotiques Rwando-Burundo-Ougandais ne possèdent pas, après la douane Kongolaise délocalisée en Tanzanie, c’est le Cobalt qui est devenu propriété exclusive des Tutsi Power mais Félix Tshilombo, Martin Fayulu, Freddy Matungulu et Cie distraient les Kongolais par la radiation d’un quidam marionnette des occupants qui les entretiennent tous de près ou de loin par des avantages numéraires et en nature… Sic

    Les débatteurs non corrompus (Diomi Ndongal, Firmin Yangambi, Jean-Claude Muyambo et anonymes… ) sont en prison, privés de liberté par les occupants Tutsi Power, écartés de l’espace démocratique pour un vrai débat de fond contradictoire. Celles et ceux qui nagent sans égratinures sous-occupation démontrent aux yeux d monde entier leur connivence avec l’imposteur Kanambe alias Joseph Kabla, le seul débat dans un pays occupé est la Résistance non la partisannerie politique…

    Les Tutsi Nilotiques Rwando-Burundo-Ougandais sont venus par les armes au Kongo en 1997 pour arracher nos terres du Kongo ne quitteront notre pays que par la force, les armes, le soulèvement populaire jamais par les accords, résolutions et élections truquées d’avance…

    Vive la Révolution populaire à l’improviste pour stopper net la Tutsisation du Kongo occupé par les Tutsi Power. La luta continua, la victoria e certa. Ingeta

    1. Les débatteurs non corrompus (Diomi Ndongala, Firmin Yangambi, Jean-Claude Muyambo et anonymes… ) sont en prison, privés de liberté par les occupants Tutsi Power, écartés de l’espace démocratique pour un vrai débat de fond contradictoire. Celles et ceux qui nagent sans égratignures dans les eaux d’occupation Tutsi Nilotique coachés par Kalev Mutond de l’ANR démontrent aux yeux du monde entier leur connivence avec l’imposteur Kanambe alias Joseph Kabla, le seul débat dans un pays occupé est la Résistance non la partisannerie politique…

  5. Bien sûr qu’en pleines dictature et occupation il est quasiment illusoire de voir une demande de radiation du dauphin recevoir une suite favorable mais est-il si illogique de savoir procéder par étapes, de commencer quelque part si on veut avancer ? Une plainte dûment documentée peut d’ailleurs servir aussi demain si pas aujourd’hui…
    C’est dire surtout que si comme la plupart je ne crois pas non plus que les vautours qui enchaînent ce pays pour des gros bénéfices économiques et géopolitiques vont facilement le lâcher parce que d’impuissants politiciens s’agitent – à la marge ? -, je ne pense pas non plus qu’il ne nous faut répondre à ceux-là qu’avec des tactiques peut-être idéales mais qui pour mille autres bonnes et mauvaises raisons nous sont aujourd’hui inaccessibles.
    Ainsi donc si par exemple ne pouvons quitter ces institutions illégitimes et inefficaces comme nous ne pouvons mobiliser aujourd’hui massivement de façon décisive le peuple contre les tenants du système, nous ne l’avons réussi jusque-là, pourquoi ne pas user des pistes moins radicales et sans doute peu décisives mais plus accessibles et surtout à même à terme de croiser les plus idéales et les plus efficaces ?

    Le CLC qui s’est assoupi aujourd’hui avec l’aval d’une Cenco davantage composante(?) a réussi dans le passé des mobilisations qui ont bousculé le système même si c’est au prix des victimes – on ne peut hélas goûter à l’omelette sans casser les œufs – pourquoi ne le réutiliserions-nous pas pour cette revendication de radiation de Shadary et autres plaintes légitimes ? Je ne comprends pas cette démission du CLC; le seul mouvement citoyen qui jusque-là avait été réellement efficace sur le terrain. Au lieu de spéculer sur l’inefficacité foncière de nos revendications commençons quelque part pour espérer avancer, ce sera toujours à nous de changer les choses dans notre pays pas à des étrangers, faisons avec ce que nous avons aujourd’hui pour atteindre le niveau idéal de résistance. Et le CLC est cet outil qui peut encore rendre des services mais les prélats cathos ont perdu leurs dents après avoir « sacrifié » des vies. Inacceptable !

  6. Les candidats présidentiels doivent porter plainte devant les cours et tribunaux de la République conformément à la Constitution et à la loi électorale. C’est aussi simple que cela. Il ne faut pas être docteur en droit pour le savoir.

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