Récit de campagne électorale. Il était passé à Mbandaka…

Wina Lokondo
Wina Lokondo

Mbandaka, jeudi 15 décembre 2018. Coordinateur de la coalition Lamuka pour la province de l’Equateur, je reçois l’appel téléphonique de Pierre Lumbi, directeur national de la campagne électorale de Martin Fayulu, candidat de Lamuka à la présidence de la République. « Monsieur Lokondo, bonjour. Le programme est modifié. Martin arrive demain vendredi à Mbandaka ». Je suis pris de court. Le passage de ce dernier au chef-lieu de la province de l’Equateur était initialement programmé pour le dimanche 18 décembre. Une folle course contre la montre commence. Mais, pour avoir préparé, dans les moindres détails, l’arrivée de « Mafa » plusieurs jours auparavant avec l’équipe que j’avais mise en place, et constituée de délégués de différentes plates-formes de Lamuka, ce n’est pas vraiment les préparatifs matériels de son arrivée qui me préoccupent dans l’immédiat, les tâches à accomplir ayant déjà été attribuées à chaque membre du staff de campagne lors de plusieurs réunions. L’un et l’autre se mettent aussitôt à courir dans toutes les directions de la ville. Locations et achats divers prévus sont urgemment effectués durant toute l’après-midi. Le « tipoï », la particularité que j’ai tenu à donner à la venue de Martin Fayulu à « Ekanga Ngenge », est aussi précipitamment fabriquée. Je me suis refusé à toute improvisation le lendemain. Mon téléphone en permanence à l’oreille, il me fallait tout contrôler, tout vérifier, tout suivre, heure par heure, tant ce qui se réalisait au QG de campagne que les pérégrinations, jusque tard dans la soirée, des « mobilisateurs » à travers différents quartiers de la ville qui, les uns sur des motos et se servant des mégaphones et les autres dans des véhicules sur lesquels étaient accrochés des haut-parleurs à décibels élevés, invitent la population à réserver un accueil chaleureux à Martin Fayulu. Tout devait être prêt au lever du jour. Tout. L’urgence ne nous donna ainsi pas de répit et appela à une cadence militaire. Les adversaires de tous horizons nous attendaient au tournant et se seraient bien régalé de notre échec. Il ne devait donc pas, pour moi, y avoir de temps ni de place à des discussions inutiles, à la nonchalance et à la complaisance. Chacun était invité à s’acquitter de sa tâche, vite et correctement, sans atermoiement.

Ma plus grande inquiétude pour l’arrivée du redoutable adversaire de Ramazany Shadari, le candidat du pouvoir, est plutôt d’ordre sécuritaire. Que faire pour que les malheureux incidents qui ont jalonné les passages de Martin Fayulu dans quelques villes – et où il y a eu mort d’homme – et lesquels ont intentionnellement été « créés » par des autorités politiques, des chefs de la police et des responsables des services de sécurité qui furent à l’aveugle solde du FCC – ne se produisent pas à Mbandaka? Sans tarder, je me décide d’aller voir le général de la police ainsi que le directeur de l’Anr (Agence nationale de renseignement) qui me voient arriver brusquement dans leurs bureaux respectifs. Je les informe de l’arrivée le lendemain du candidat Fayulu. « Je viens vous demander d’user de vos pouvoirs et de prendre, par vos services, toutes les dispositions nécessaires pour non seulement assurer la sécurité physique de Martin Fayulu, mais aussi et surtout pour que son parcours programmé à travers la ville ne soit pas perturbé par des gens mal intentionnés », leur dis-je, d’un ton grave, mais courtois. Une trentaine de minutes après avoir quitté le bureau du directeur de l’Anr, je reçois l’appel de son adjoint chargé des « opérations » qui m’informe qu’une réunion du Comité provincial de sécurité est inopinément convoquée à cet effet deux heures plus tard, à 18 heures, à la résidence officielle du gouverneur, réunion à laquelle je suis convié à prendre part. Je m’y pointe à l’heure dite, accompagné du coordinateur adjoint de Lamuka, Blanchard Mongomba, avocat de profession. Toutes les hautes autorités de la province sont présentes, celles de la police et de l’armée en surnombre. Ces dernières ont conféré seules durant plus ou moins une heure avant que le protocole nous invite à les rejoindre dans la salle de réunion de cette coquette bâtisse coloniale située au bord de la rivière Ruki, aujourd’hui en rénovation après le pillage de ses meubles, rideaux, tapis, lustres et climatiseurs perpétré par les partisans et les proches de l’ancien gouverneur Jean-Claude Baende qui avaient mal digéré sa révocation par le président de la République en 2013. L’atmosphère est pesante. Je redoute personnellement un clash, des échanges tendus avec quelques participants à la réunion que je connais comme des zélés kabilistes et qui, pour moi, sont les potentiels éléments perturbateurs de l’accueil de Fayulu par les mbandakais, des probables « commanditaires » des désordres qui pourraient survenir.

Bien que présent physiquement dans la salle, ce n’est pas le gouverneur qui présidera la réunion! Celui-ci, qui a difficile à s’exprimer correctement en français, laisse la conduite de la réunion au procureur général qui, après quelques mots d’introduction qui appellent à une nécessaire paix politique dans le pays et à la responsabilité de tous de la préserver – propos qui nous apaisent d’entrée de jeu -, nous questionne: « Quelles sont vos nouvelles et quelles sont vos préoccupations? ». Je prends la parole et réalise, à travers les regards graves des uns et des autres fixement dirigés vers moi, l’importance de la réunion et la crainte d’incidents, partagée par tous, à l’arrivée le lendemain de Martin Fayulu. Je redis à l’intention de tous ce que je venais de dire un peu plus tôt au directeur de l’Anr et au général de la police. J’y ajoute une particulière requête: « Je vous prie d’accepter de ne pas mettre dans les rues des policiers en tenue. Déployez-les mais qu’ils ne soient pas en uniforme. J’estime que cela nous éviterait d’éventuelles et réciproques provocations entre ces derniers et la population. Je passerai tout à l’heure à la radio pour m’adresser à elle et l’inviter à avoir un comportement pacifique. Je vous rassure que tout se passera dans le calme ». Le directeur de la Dgm (Direction générale de migration) rejette vigoureusement ma suggestion qu’il estime inacceptable. « La police doit être visible et faire son travail de sécurisation des biens et des personnes ». Sa réaction ne me démonte pas. Je reviens à la charge: « Nous sommes habitués à organiser des marches et diverses manifestations dans cette ville. Nous avons toujours bien tenu nos partisans. Les mbandakais sont pacifiques. Il y a moins d’une semaine, les militants du MLC ont organisé une grande marche. Nous avons fait le tour de la ville sans la présence des policiers. Et il n’y a eu aucun incident. Retenez que nous sommes des natifs de Mbandaka. Quel intérêt avons-nous d’inviter les gens à casser? Croyez-vous que nous pouvons nous permettre d’aller casser les biens de nos propres frères et sœurs? Nous sommes tout autant que vous – et même plus que vous, croyez-nous – soucieux de la paix, de la sécurité des nôtres. Je vous prie d’accepter de ne pas mettre les policiers en tenue demain dans les rues ». Mes mains accompagnent la force de persuasion que je déploie et tapotent à répétition la table, inconsciemment de ma part. Ce qui fait réagir le général Fardc Luboya, avec un léger énervement bien contenu: « Monsieur Lokondo, arrêtez de taper sur la table ». Après quelques échanges relatifs à l’itinéraire et au point de chute du parcours de Martin Fayulu, le procureur général nous remercie, au nom du gouverneur – qui n’a sorti aucun mot durant tout le temps qu’a pris la rencontre! – et de toutes les autres autorités présentes, d’avoir répondu à leur invitation. Nous les quittons avec un pressentiment d’avoir été compris. Et cela a effectivement été le cas parce que, après notre départ, ces dernières ont, après débat, agréé ma suggestion de ne pas mettre des hommes en uniforme dans les rues. Et il n’y en a pas eu lendemain. Au grand enchantement de tous, aucun acte de violence n’a été enregistré.

Il a également fallu, en plus des préparatifs matériels et des nécessaires précautions sécuritaires à prendre, assurer la sensibilisation de la population par les ondes. De la résidence du gouverneur, je descends directement à la radio Liberté, « instrument » de communication du MLC, que je venais de requinquer en lui fournissant quelques nouveaux matériels. J’annonce et confirme l’arrivée de Martin Fayulu. J’invite, comme promis, la population à éviter tout acte ou propos hostile envers la police. Campagne électorale battant son plein, je saisis l’occasion pour « démolir » un à un les grands arguments du programme du candidat du FCC Ramazany Shadari qu’il a développés quelques jours auparavant, lors de son passage à Mbandaka au stade Bakusu. Je ne me suis par ailleurs pas privé, à son endroit et de bonne guerre, quelques critiques ad hominem, ses nombreux dérapages verbaux et comportementaux nous en ayant donné matières à exploiter. Je me suis lancé, par la suite, à vanter les qualités et mérites de Martin Fayulu qui, pour nous, font de lui un président idéal pour la RD Congo. Le grand argument (politique et psychologique) de mobilisation des Mbandakais aura naturellement été le président national du MLC, Jean-Pierre Bemba, à qui ces derniers ont toujours témoigné une particulière affection, pour ne pas parler d’adoration. Je l’exploite sans me faire prier: « Mes frères et sœurs de Mbandaka, vous avez entendu le message commun adressé au peuple congolais par les leaders de Lamuka Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumba. Le président Jean-Pierre Bemba s’est exprimé en lingala et Moïse Katumbi en swahili. L’un et l’autre nous demandent de bien accueillir notre candidat Martin Fayulu et surtout de voter massivement pour lui. Nos compatriotes de l’Est du pays ont bien reçu ce message que leur a adressé ‘leur’ frère Moïse Katumbi en swahili. Vous avez vu comment ils ont massivement accueilli Martin à ses passages à travers toutes les villes de l’Est du pays. Vous devez aussi montrer que vous avez entendu le message que ‘notre’ frère Jean-Pierre Bemba nous a adressé en lingala. Vous devez le prouver en réservant un accueil triomphal demain à Martin Fayulu. Boyokisa Bemba soni te ». En sortant du studio, j’ai la conviction que je viens de faire l’essentiel du boulot, clé de la réussite de l’événement du lendemain: lier, à Mbandaka, le nom de Martin Fayulu à celui de Jean-Pierre Bemba. Mon intervention à la radio, diffusée en boucle durant toute la soirée et très tôt le lendemain matin, fera ses effets les heures qui suivent.

La journée de vendredi 16 décembre s’annonce palpitante. On apporte le « tipoï » à ma résidence, orné de peaux d’animaux qui dégagent une odeur pas agréable à humer. Je demande qu’on les retire. J’exige que la chaise soit fourrée de mousse pour le confort de celui qui est appelé à s’y asseoir et que tous les bois soient couverts d’un joli tissu. Ce qui est fait. Un camion l’achemine aussitôt à l’aéroport. Je me préoccupe, dans ces premières heures du matin, de l’installation du podium au stade Bakusu, point de chute et lieu où Martin Mayulu s’adressera à la population un peu plus tard. Je presse ceux qui travaillent à cela. J’ai choisi de loger ce dernier et l’équipe qui l’accompagne à Nina River, joyau hôtelier de la ville où l’on trouve le nécessaire en termes de confort. Je m’y rends pour m’assurer que toutes les conditions d’accueil sont réunies. José Endundo, membre de Lamuka et candidat député national à Lukolela, se propose, bien qu’absent de Mbandaka pour cause de campagne électorale, d’offrir gracieusement le premier dîner à Martin Fayulu à sa résidence. Un repas pour vingt personnes, me précise-t-il. Je redoute un surnombre des gens qui pourraient s’y inviter. De la nourriture insuffisante ferait jaser quelques « accompagnateurs ». Je mobilise, par acquit de conscience, une petite armée de femmes à ma résidence qui préparent des plats supplémentaires. Je demande à une parente – question de confiance et de « sécurité alimentaire » – de concocter un bon « limbondo » spécialement pour Martin Fayulu.

L’arrivée de ce dernier, qui devait venir de Goma, était estimée à 11h30. Il est un peu plus de 10 heures quand, quittant la résidence de José Endundo où j’ai été m’assurer du bon avancement des « opérations culinaires », Pierre Lumbi m’appelle: « L’avion de Martin vient d’atterrir à Mbandaka ». Il y a eu un malentendu dû au décalage de fuseau horaire. Les abords de l’aéroport sont déjà pleins de monde, mais l’équipe d’accueil n’y est pas encore. J’y file droit à toute allure, suivi de tous les autres camarades de Lamuka. Le candidat Martin Fayulu, l’ancien premier ministre Adolphe Muzito et ceux qui les accompagnent sont restés une vingtaine de minutes à nous attendre à l’intérieur de l’avion. J’y entre. Après excuses et salutations, je leur expose le contexte et le climat de l’accueil. Le tarmac est désert. Comme d’habitude et pour minimiser l’impact de l’accueil de tout leader de l’opposition, ordre a été donné pour qu’il ne s’y trouve pas foule. Ramazany Shadary a pourtant, lui, bénéficié d’un traitement de faveur, moins d’une semaine auparavant, au même aéroport: ses partisans avaient inondé la piste à sa sortie d’avion sans qu’aucun agent de la Dgm ou une autorité de la Rva (Régie des voies aériennes) n’y trouva à redire. Mais il n’a pas fallu longtemps pour que la masse s’impose aux policiers commis à la sécurité de l’aéroport et envahisse le tarmac. Quand je sors de l’avion, je suis étonné et me sens en brusque béatitude de voir, en moins d’une minute, l’aéronef ceinturé par une marée humaine. Et c’est le délire à l’apparition de Martin Fayulu qui monte aussitôt sur le « tipoï » pour une joyeuse entrée dans la ville qu’il parcourt pendant quatre heures à épaules d’hommes qui se relaient après quelques kilomètres de marche. Mbandaka est « tombée », conquise. Les résultats de l’élection présidentielle le confirmeront deux semaines plus tard, après compilation des suffrages exprimés dans les 282 bureaux du vote de la ville: Martin Fayulu 53.146 voix, Emmanuel Shadari 5.467 voix, Félix Tshisekedi 815 voix.

 

Par Wina Lokondo, Cadre du MLC

20 thoughts on “Récit de campagne électorale. Il était passé à Mbandaka…

  1. Fascinant et edifiant recit-memoire…Tres bien ecrit.
    Pourquoi ne pas en faire un cas pedagogique en sciences politiques, plus precisement en gestion « orthodoxe » des campagnes electorales en RDC – donc, hors circuit de corruption et achat de votes par le regime se trouvant en place.

  2. Cher Wina Lokondo,
    Si vous n’étiez pas né, on devrait forcer le destin pour que vous le soyez. Notre foutu pays a besoin des hommes comme vous qui mettent par écrit leurs témoignage de nos errements en termes de gouvernance. Et bravo pour avoir réussi à mobiliser Mbandaka non pas derrière Martin Fayulu mais derrière le candidat commun de l’opposition ; ce qui était le souhait de notre peuple dans le contexte de la démocratie de façade que nous visons depuis les élections générales de 2006. Malheureusement, le bel élan du peuple a été trahi par les intérêts égoïstes d’un tricheur nommé Felix Tshisekedi, prétendu leader de l’opposition radicale. Mais une chose est certaine, vous devez être fier d’avoir accompli votre mission.

  3. Nkana Wina,
    Losako !
    Merci de nous avoir fait vivre ces moments…ah, sans doute que Martin Fayulu a apprécié le  » limbondo  ».
    Ceci dit, qu’est-ce qui s’est passé pendant l’élection du gouverneur ? Il se raconte que les députés Lamuka ont voté pour Bobo du FCC, le nouveau gouverneur. Est-ce possible ? Je peine à le croire.

  4. Mayoyo,
    et les comploteurs qui ont commis le dol pour écarter Félix, ils sont vrais à votre égard. Monsieur voleur notoire comme Muzitu devrait participer au vote insidieusement organisé en connivence avec les libéraux belges et les éternels pilleurs d’afrique français à genève pour écarter Félix ? Bolloré était là. Si Fayulu était élu nos tortionnaires franco-belges allaient jubiler et, heureusement, Fatshi et Kamerhe ont déjoué ce grand complot qui devait nous retarder dans notre combat pour l’instauration d’un état des droits. Doucement, Fatshi changera beaucoup de réalités au Congo. Soyons patients et vigilants, surtout patriotes et sincères. A bas le tribalisme et la collusion comme l’ont fait les hommes de genève ! Aux grands maux, les grands remèdes. Soyons Congolais que « mpangistanais ».

    1. @nzenga mambu.
      Félix Tshilombo Tshisekedi s’était retiré des Accords de Genève parce que dans l’histoire de l’UDPS, un Tshisekedi ne soutient jamais personne.Au sein de ce parti,pour être au pouvoir,il faut être un Tshisekedi. Personne d’autres.Tous les autres politiciens qui osent refuser cette idolâtrie commettent un crime de lèse-majesté et sont voués aux gémonies. Kamerhe a soutenu Félix. Est-ce que Félix pouvait soutenir Kamerhe? Même pas en rêve.
      Si Félix ne fait pas un 3è mandat, autre Tshisekedi de la même famille va surgir pour le remplacer. Les Tshisekei ont reçu de Dieu la mission de sauver le Congo.
      Après son élection controversée,Félix est allé aux USA, au pays des impérialistes pour recevoir l’onction.
      Une information circule dans les réseaux sociaux selon laquelle :le mausolée d ‘Etienne Tshisekedi coûtera au trésor public congolais la rondelle somme de 10 millions $ .De quoi doter nos territoires de 100 écoles. Je ne sais pas si le mausolée de Mandela,qui était une icône africaine et mondiale a coûté tant.

  5. Chers Compatriotes,
    MBTT est un diplômé d’université qui m’étonne quand il affirme :  » Et bravo pour avoir réussi à mobiliser Mbandaka non pas derrière Martin Fayulu mais derrière le candidat commun de l’opposition ; ce qui était le souhait de notre peuple dans le contexte de la démocratie de façade… » Le souhait du peuple Congolais ? Comment ce souhait est désavoué par le nombre des députés au parlement ? MBTT ne nous explique pas cette contradiction. Le tricheur « Président de la République », c’est l’index qui est pointé, mais que pensez-vous, cher MBTT de ses trois autres doigts de la main qui vous regardent ? Pour une affaire des politiciens, ne nous salissons pas outre mesure. MBTT serait en Belgique, il appellerait toujours le premier ministre belge : « le menteur du premier ministre ». MBTT n’est pas plus intelligent que les professeurs en la matière dont il se proclame génie, et qui lui ont cependant appris cela. Alors, cher compatriote, ne perdez pas le peu de crédibilité que les gens placent dans vos analyses en ne supportant pas le fait que « Félix, soit devenu président du Congo ». Vous aviez donné un bon conseil à Martin de se taire, je pense que ce conseil vaut aussi pour vous. Redevenez digne. Votre révolte vous égare cher compatriote. « Félix le Tricheur » pour vous est président de la République et votre Compatriote. Dépassons ce niveau pour ne pas verser dans la diversion qui pourrait nous éloigner de vrais problèmes du pays en ce moment. Que Dieu nous vienne en aide.

    1. Cher Elili,
      Pourquoi êtes-vous si obsédé par le mot « intellectuel » et tous les diplômes qui vont avec ? Pensez-vous que si on doit évaluer de mes performances en tant qu’intellectuel, votre avis compterait plus que toutes les évidences que j’ai accumulées à cet égard au cours de mon existence ? Remarquez que je parle d’évidences et non de perception. Oui, le souhait des Congolais était de mettre un terme à la dictature de Joseph Kabila et au système qu’il incarnait. Le peuple a réalisé son souhait. Mais en bon despote, Kabila s’est arrangé pour que ce souhait soit étouffé et pour ce faire, il a eu recours à un allié surprenant, l’opposant dit radical Felix Tshisekedi, devenu désormais l’archétype même du tricheur et traitre à la nation. A tous les niveaux, les résultats des élections proclamés par la CENI étaient contraires à la vérité des urnes. Pour l’élection des gouverneurs, l’achat systématique des votes a été une évidence. Quand je pointe un doigt en direction du tricheur et traitre à la nation Felix Tshisekedi, les trois autres doigts pointés dans ma direction ne rencontrent aucun tricheur mais un fonctionnaire international qui travaille dans le respect des valeurs de son organisation et dont le travail est évalué chaque année pour assurer la continuité de ma carrière. Je ne me salis donc pas du tout. Contrairement à ce que vous affirmez, je n’ai jamais prétendu être un génie. C’est vous qui le pensez. Alors, assumez cette prise de position sans me l’attribuer. Vous avez raison sur un point. Qu’un tricheur devienne président de la république, cela m’est insupportable. Et cela devrait l’être pour tout être normal. Car jamais un tricheur n’a eu la sympathie des gens normaux. Mais je vous comprends, un tricheur peut avoir la sympathie des tribalistes primaires. Et depuis un certain temps, je vous soupçonne d’en être un. Quand vous laissez entendre que je devais me taire parce que le tricheur et traitre à la nation Felix Tshisekedi est président de la république et mon compatriote, vous devriez savoir que Mobutu Sese Seko que les Tshisekedi père et fils traitaient de tous les noms d’oiseau était président de la république et leur compatriote. Il en est de même de Joseph Kabila que Tshisekedi père voulait voir ligoté après les élections de 2011. Votre indignation sélective traduit en fait votre appartenance ethnique. Vous devriez traduire votre pseudonyme d’Elili en Tshiluba. Et que votre Dieu vous vienne en aide si vous en êtes incapable par vous-même.

    2. @ Elili,
      Tres bien dit, et tres belle replique a cet arrogant charlatan et pretendu-intello MBTT qui ne rate jamais l’occasion de glisser ses insultes anti-Fatshi dans ses jeremiades (hors sujet) sur CIC. Il ne fait se ridiculier.

  6. @elili.
    Félix Tshisekedi est un congolais. Personne ne lui refuse le droit d’être Président de la République. On lui reproche la manière de laquelle il a été catapulté à la tête du pays.Il y est parvenu par ruse,mensonge,tricherie,deal et trahison. Moralement,c’est choquant.Cela passe seulement dans un pays comme le Congo où la morale fait cruellement défaut.
    Félix pourra réussir ses mandats,donner à chaque congolais villa avec piscine;cela n’effacera pas le mal qu’il a fait au pays.
    Des résultats d’autres scrutins,LAMUKA a dfait mieux que CACH. L’UDPS,le parti présidentiel n’a qu’un seul gouverneur et zéro sénateur.Une première dans l’histoire récente de la démocratie.Ce qui confirme l’hypothèse selon laquelle Félix n’a pas gagné la présidentielle.

  7. @Elili,
    Je n’ai pas voté pour Fayulu parce que je n’aime pas son amitié avec le rwandais Ruberwa. Mais il appert clairement que le peuple congolais en a fait son choix comme président de la république. Toutes les chancelleries du monde à Kinshasa le savent. Les données  » fuitées  » du serveur de la CENI et les compilations de la CENCO sont des preuves irréfutables. Malheureusement les forces du mal qui permettent et accompagnent l’occupation et l’exploitation du Congo par le Rwanda et quelques racailles multinationales n’ont pas permis aux congolais de se faire respecter leur choix. Vous, Elili et des gens comme vous, pouvez ergoter autant que vous voulez. Vous ne pourriez jamais nous faire croire que votre frère de tribu est celui que le peuple avait choisi. C’est vous qui vous salissez en voulant à tout prix, par réflexe tribal, nous imposer votre point de vue alors que c’est une imposture. C’est vous qui êtes égaré. Pas notre compatriote Mayoyo qui ne dit que la vérité quand il affirme que Félix est un tricheur. Bien, oui, quiconque s’accommode d’un fruit de la tricherie est un tricheur. Il n’y a pas d’autres mots. A propos de la tricherie, voulez-vous qu’on revienne sur ses documents académiques présentés avec sa candidature auprès de la CENI ? Boyokaka ata soni.
    Félix est président. Et alors ? On doit tous se coucher, occulter la vérité, avaler l’imposture, prêcher de fausses valeurs parce qu’il est président ? Parce que nous nous éloignons de  » vrais problèmes du pays en ce moment  » ? Mais pour qui vous prenez-vous ? Savez-vous au moins que n’importe quel député du PPRD pourrait – par motion, faire destituer votre fameux président en exigeant simplement une enquête parlementaire sur son cursus académique & diplômes présentés lors de son dépôt de candidature ? Je vous rappelle qu’il avait signé sur – l’honneur. Pas de crainte. Je vous rassure tout de suite. Comme il est leur jouet, cette motion serait vite réfrigérée. C’est comme cela qu’ils le tiennent. Et vous ne savez même pas. Mawa !
    J’espère qu’on vous a trouvé un job dans le cabinet, entre vous, entre frères de tribu. Vous ne l’aidez pas avec vos interventions. Même les jeunes de l’UDPS commencent à comprendre. Alors, franchement, Elili, si vous voulez un conseil, jouissez de votre part de gâteau, enivrez-vous si vous le souhaitez mais de grâce, laissez-nous à nos propres arbitres et convictions.
    Tolobaki, tolobi, toko loba tiiii bokoyoka !!! Na nkoooooo, na système ya lisu likolo ya lisu.

  8. kolomabele, lobela ye. Jo Bongos, lobela ye. Bolobela ye. Bolobela bango.
    Chers compatriotes,
    A bien réfléchir et à voir les réactions des tribalistes primaires qui se rangent derrière le tricheur et traitre à la nation Felix Tshisekedi ou qui nous servent des mystifications pour tenter de nous faire accepter l’inacceptable, je pense que c’est une bonne chose pour le pays que Felix ait accédé à la magistrature suprême par une tricherie aussi évidente et qu’il soit contraint de composer avec le dictateur Kabila. Si on avait commis l’erreur de faire de lui le candidat unique de l’opposition et qu’il avait gagné l’élection présidentielle à la loyale, je pense que tolingaki tomela mayi te na Congo ya Tshisekedi. C’est intéressant de voir des gens qui hier encore se bombaient le torse comme opposants radicaux changer aussi radicalement de veste. Je l’ai toujours écrit, le meilleur moyen de lutter contre le tribalisme et le régionalisme, ce n’est pas d’étouffer ces sentiments par des discours sur le nationalisme ou le patriotisme, mais d’élever nos provinces au niveau d’entités politiques qui choisiraient démocratiquement leurs représentants au niveau du pouvoir central. Voyez comment depuis les élections générales de 2006 la démocratie des singes peut nous jouer des tours aussi mauvais les uns que les autres. Oh Mayoyo aza intellectuel ya tshanana. Bomoni lelo esika tosuki ? Tozali na ba partis politiques te. Tozali na ba ligablo. Ligablo, batongelaka yango democratie te. JAMAIS.

  9. @Elili
    Décidément dans votre obsession à commenter tout vous nous révélez un autre génie de poser même les questions auxquelles vous seul avez réponse. « Comment le souhait du peuple Congolais de changement a-t-il été désavoué par le nombre des députés au parlement ? » Vous y aller jusqu’à sollicitez MBTT de répondre à cette contradiction alors qu’il vous a dit et répété qu’il y’a eu tricherie.
    C’est donc à vous de vous demander et nous dire pourquoi vous ne croyez pas à cette tricherie manifeste démontrée suffisamment par des observateurs sérieux. Ne refusent de la voir que ceux qui volontairement se voilent les yeux, se bouchent les oreilles et posent leur tête dans quelque égarement fanatique. Plus personne ne peut vous faire voir ce qui est à la portée de tous.
    Voilà pourquoi votre question ne s’adresse qu’à vous-même…

  10. Très bien organisé et planifié la campagne électorale à Mbandaka, et la réussite a été au rendez-vous , d’ailleurs votre nom le dit bien Wina , en anglais to win veut dire Gagner , en swahili Wina égal gagner , il a gagné surêment mais le meteur en scène de mauvais goût et sa bande des mafiateurs ont decidé autrement dans un théâtre d’élection, je lance un appel pressant au compatriote Saint Mayoyi B , de proposer à Mafar une autre orientation dans son combat , ce n’est pas pour rien que monsieur Wina pouvait gagner 53.146 Voix dans le compte de soldat du peuple , parce qu’bujourd’hui tous ces électeurs ne sont pas encadrés , J’estime que Mafa a encore l’aura qui peut faire de lui une vraie incarnation de l’opposition , surtout qu’il y a un changement radical dans la mentalité de jeunes pour la résistance et un éventuel soulevement populaire est possible ce qui s’est passé à Mbujimayi ,Sankuru et Kalemie lors de désignation appelée élection à la congolaise , est un signe précurseur qui ne trompe pas.

  11. Chers Compatriotes,
    Qui a dit que Elili soutient ce qui s’est passé aux élections présidentielles ? Elili a été le premier à dire que les résultats étaient surprenants. Nous allons nous bloquer à cette anomalie jusque quand ? Les Congolais défendent les valeurs maintenant et j’en suis heureux. Ne nous arrêtons pas seulement aux élections présidentielles. Nous avons ce défi dans tous les domaines au Congo. Nous devons trouver des solutions et nous aurons le temps de nous lancer dans une campagne de re-armement moral. La Belgique a connu un changement de cap flagrant. Mais quand on parle du premier ministre belge, on ne parle pas de lui en terme de « menteur ». Ce dernier en est arrivé à une situation prévisible depuis son changement de cap de 180°. Ce que je crains pour MBTT, c’est cette facilité d’injurier. Le président du Congo n’est pas l’unique à subir ce traitement. Combien de réflexions en ligne sont traitées d’idiotie par MBTT. Vous pensez que c’est de cette manière qu’on trouvera des solutions au problème du Congo ? Nous sommes dans une situation que tout le monde connaît. Mais focalisons-nous sur les solutions et non sur ce que nous avons tous condamné, car, nous ne savons même pas où nous allons. Nos spéculations n’arrivent pas à nous mobiliser pour agir. Toutes les anomalies pour les élections sénatoriales ont été acceptées dans toutes les provinces, sauf à Mbuji Mayi où les traîtres ont subi le courroux du souverain primaire. Qu’en est-il des autres provinces ? Et vous me direz que dans ces provinces là, ce n’est pas le FCC qui a gagné ces élections là ? Cher Nono, nous avons un problème que nous n’arrivons pas à résoudre. C’est nous congolais. Nous sommes un problème. Les valeurs que nous défendons volontiers maintenant sur le plan politique, nous devons les défendre dans d’autres domaines aussi. Les parfaits n’ont qu’à nous guider dans cette voie. Que Dieu nous vienne en aide.

    1. @elili.
      Si un homme,ou un groupe d’hommes,sans scrupule,arrivent chez vous:ils tuent certains membres de votre famille,violent les femmes et pillent vos biens. Vous allez les embrasser jusqu’à les étreindre? Au nom de Dieu? Dans ce cas,vous souffrez de syndrome de Stockholm. Un homme normal se révolte. Même si criminels sont plus forts que lui. Ghandi,l’Apôtre de la non-violence disait: »Dans certaines circonstances,entre la lâcheté et la violence,je choisis la seconde ».
      Joseph Kabila,Corneille Nangaa,Félix Tshisekedi,Kamerhe et le FCC sont des sinistres personnages. Ils sont immoraux. Soki omoni ndoki,belela. Soko omoni moyibi,belela.
      Pourquoi le Congo se trouve sous terre? C’est parce que nous foulons au pied les valeurs morales.
      A Kinshasa,comme ailleurs,au Congo,quand on attrape un petit kuluna qui a volé un pain,vous verrez un attroupement des gens qui crient à tue-tête: moyibi! moyibi! Mais les mêmes gens;s’ils voient le kuluna en cravate ministre, PDG,PR:ils crient: prézo! prezo! mopao! mopao!Sous ‘autres cieux,le triumvirat toxique composé de Kabila,Nangaa,et Félix seraient accueillis partout au Congo par des cris des haine et d’hostilité.Le coup de gueule de Mayoyo s’explique,se justifie. C’est trop facile de demander à certains congolais qui ont encore des valeurs morales, de tourner la page et de regarder devant,après les élections chaotiques de décembre. 2018.

  12. Chers Compatriotes,
    Je viens de parcourir la réaction de MBTT à laquelle je vais répondre en partie, car, sur certains points les divergences existeront. Voilà ce qu’il écrit : « Quand vous laissez entendre que je devais me taire parce que le tricheur et traitre à la nation Felix Tshisekedi est président de la république et mon compatriote, vous devriez savoir que Mobutu Sese Seko que les Tshisekedi père et fils traitaient de tous les noms d’oiseau était président de la république et leur compatriote ». Qui vous dit qu’Elili avait soutenu ce comportement de Tshisekedi Père et autres ? Ce que je condamne dans ce langage c’est qu’il vient de celui qui doit apprendre aux autres la tenue, l’élégance, la noblesse de ce qu’il est. Je suis étonné que MBTT qui n’a pas le profil de « Tshisekedi père », imite ce diplômé de l’université du Congo-Zaïre qui est devenu « soit-disant » opposant à Mobutu, alors qu’il avait fait de Mobutu, ce que ce dernier est devenu. Je ne suis pas Moluba, mais ce que j’ai fait dans la vie et fais maintenant m’amènent à ne pas tomber dans l’indécence.
    « Il en est de même de Joseph Kabila que Tshisekedi père voulait voir ligoté après les élections de 2011 ». Ceci est une déclaration qu’Elili n’a jamais acceptée de la part de celui qui se disait père de l’opposition Congolaise. J’étais indigné et mon indignation n’a jamais été sélective quand il s’agit de mes convictions. J’ai choisi l’anonymat et j’y tiens.
    Pourquoi devrai-je traduire mon pseudonyme dans une langue qui n’est pas la mienne ? Mon Dieu me viendra en aide. Mais sachez que vous MBTT, vous vous définissez comme élève des Jésuites, eh bien serez-vous devenu athé ? Quod non. Ce n’est pas parce que vous dites qu’Elili est tribaliste que vous vous ne l’êtes pas. Dieu merci, vous injuriez de moins en moins. Quand vous imitez les erreurs de nos aînés, vous me poussez à penser que nous regressons. Car, si vous qui avez étudié plus que Tshisekedi, vous qui êtes un « mbulamatari sans frontière » vous devenez disciple d’injurieurs, alors où allons-nous ? Mobutu vous avait désigné pour le défendre ? Mobutu en question nous avait donné un bon exemple en cette matière. Qu’a-t-il dit quand il a été traité de tous les noms d’oiseaux. Il avait dit : « son éducation ne lui permettait de suivre Tshitshi dans cette voie ». Etonnant non MBTT. C’est pourquoi je vous ai conseillé de passer une thèse de doctorat. Votre argumentum ad hominem ici, ne peut pas tenir avec quelqu’un qui a un profil que Tshisekedi ni père ni fils n’a. MBTT, regardez-vous. Ce que je dis est profond. Je ne suis pas ce que vous imaginez. Je vois où vous risquez d’induire les autres en erreurs. Que Dieu nous vienne en aide MBTT y compris, car on ne peut pas prétendre être élève des Jésuites et se mettre à imiter les antivaleurs qu’elles viennent de Tshitshi ou de quelqu’un d’autres.

    1. @Elili
      ✓ Arrêtez, encore une fois des « élèves des Jésuites », ça vous chatouille ou ça vous gratouille ? (Scusi, des lointains souvenirs de théâtre, justement de mes jeunes années chez les Jésuites).
      « Mais sachez que vous MBTT, vous vous définissez comme élève des Jésuites, eh bien serez-vous devenu athée? »
      « Que Dieu nous vienne en aide MBTT y compris, car on ne peut pas prétendre être élève des Jésuites et se mettre à imiter les antivaleurs qu’elles viennent de Tshitshi ou de quelqu’un d’autres. »
      ✓ C’est quoi encore « se définir comme élève de jésuites, ne pouvez-vous pas parler de ce que vous maîtrisez plutôt que comme un pique-assiette picorer sur tout ce qui passe devant vos yeux ?
      Lorsqu’on parle « anciens élèves de jésuites », on fait volontiers référence au sérieux de leur instruction scolaire et à la qualité de leur formation intellectuelle en général mais les jésuites n’ont jamais été réputés pour former des bigots. Vos commentaires sont donc hors de propos surtout que vous voulez convoquer des valeurs là où il n’est question que d’un langage franc dans une discussion banale qui justement à court d’arguments vous chatouille.
      ✓ Voici ce que je vous répondais ailleurs à ce propos :
      « Et plus folklorique vous prenez ces fameux élèves des jésuites en chasse, pour vous rien que des croyants purs et durs et des beni-oui-oui s’agissant de lÉglise. J’en suis un et peux vous affirmer que je ne suis ni l’un ni l’autre, je vous confirmerais même que c’est peut-être en raison de l’instruction et de l’éducation que j’ai reçu chez eux qu’aujourd’hui je me sens un homme libre indépendant de maintes chapelles. Passons… »

  13. @ Elili (avec correction),
    Tres bien dit, et tres belle replique a cet arrogant charlatan et pretendu-intello MBTT qui ne rate jamais l’occasion de glisser ses insultes anti-Fatshi dans ses jeremiades (hors sujet) sur CIC.
    Au contraire, MBTT ne fait qu’etaler son bas niveau et se ridiculiser.

    1. @Alidor Semayote
      A mon avis, c’est vous qui avez le profil parfait du petit charlatan doublé d’un légionnaire rwandais en service commandé. Vous êtes ridicule. Vous n’avez aucun niveau. Il suffit de lire vos éructations pour s’en convaincre. Sachez qu’il faut un millier de votre espèce pour faire un Mayoyo.
      Tokoloba tiii bokozonga rwanda vivre avec vos vaches.
      Système ya lisu likolo ya lisu !

    2. @alodr semayote.
      Vous êtes vraiment sérieux?
      « Même si tu n’aimes pas le chien,tu peux reconnaître le fait qu’il a des dents blanches et court très vite »(proverbe africain.
      Décidément le CACH enferme ses membres dans un dogmatisme ridicule.

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