Solidarité Nationale et Internationale pour Moïse Katumbi Chapwe afin de sauver la Démocratie et les élections en péril au Congo-Kinshasa

Golden Misabiko
Golden Misabiko

Le Grand Peuple Congolais est en train, encore une fois, d’être scandalisé par le comportement irresponsable et d’inconscience absolue des hommes du régime de la mort, en place à Kinshasa, qui ne jurent que d’arrêter Moïse Katumbi et le tuer; alors que les Congolais ont besoin d’autres Congolais pour qu’ensemble nous puissions relever ce pays qui est devenu le plus pauvre du monde malgré ses riches immenses qui développent d’autres nations, d’ailleurs.

Qu’est-ce que Moïse Katumbi a commis comme crime pour mériter cette haine idiote et injustifiée de la part du régime de la mort de Kinshasa?

Moïse Katumbi Chapwe, ce digne fils du pays qui a prouvé ses capacités et compétences dans la gestion des affaires privées et publiques; ce qui l’a fait plébisciter comme l’un des meilleurs gestionnaires du monde, est en danger de mort aujourd’hui et partout où il se trouve; que ce soit dans le pays d’accueil ou dans son propre pays, tous les services du régime en place [en fin mandat] se liguent, armes en mains, pour abattre ce paisible citoyen.

Moïse Katumbi n’a jamais insulté ni provoqué qui que ce soit. Il n’a fait qu’exercer ses droits les plus citoyens; ceux de dire oui ou non devant la situation de la prise des décisions. Il [Moïse] est un homme digne et responsable dans des circonstances multiples. C’est dans cette compréhension qu’il a librement quitté les alliés qu’il a trouvés légers et inacceptables devant le Congo et son Peuple. Avec fierté et élégance, Il les a quittés. Et il a opté pour le côté juste et plus responsable, le côté du Grand Peuple Congolais. Quel Crime a-t-il commis?

Avec la persécution à outrance de Monsieur Moïse Katumbi Chapwe et ses collaborateurs dans pays et en dehors de leur pays, la démocratie et les élections que les acteurs de la Société Civile, les politiciens et la communauté internationale, dont l’ONU, par la MONUSCO, ont souhaité voir mises en place sont, en fait, en train de se mourir; les efforts fournis pour que les valeurs des droits reviennent au pays sont devenus nuls à cause de ces signaux alarmants de la persécution criminelle de Moïse par le régime, encore criminel, de Kinshasa.

Katumbi Chapwe Moïse a un pays qui s’appelle la République Démocratique du Congo, d’où il a le droit de quitter et d’y rentrer quand il le veut. Moïse, n’est pas Sud-Africain, ni Zambien, ni Italien, ni Rwandais, ni encore apatride. Il est un citoyen Congolais, avec la Nationalité Congolaise. Il y a des preuves irréfutables qu’il a été prouvé que Moïse Katumbi a été congolais avant l’arrivée de l’AFDL qui est devenue les Fosses Communes [FCC] aujourd’hui. Il [Moïse ] ne mérite pas ce qu’on lui présente (comme reconnaissance) dans l’assiette. Qui n’a pas bonifié de la magnanimité d’âme de Moïse?

La mission primordiale de la MUNUSCO devrait être celle de protéger les acteurs de la Société Civile, Politiciens et les populations. Abandonner le Chef politicien dans les mains du camp [criminel] adverse et hostile sous prétexte que la MONUSCO n’a pas mandat de protéger les politiciens en tant qu’individus isolés est irresponsable. Car les populations dont le chef est menacé d’être tué peuvent se soulever et causer des désastres incalculables. Car un peuple frustré par la mort du chef réagit de la manière la plus inattendue et incontrôlable.

Sans Moïse Katumbi dans le processus démocratique au Congo-Kinshasa, l’émergence de la démocratie tel que voulue pas les acteurs pro-démocratie se meurt; et le pays va sombrer dans des violences sans noms. Car des populations entières du Congo sont abusées et déshonorées par des actes inimaginables réservés à leur leader, Moïse Katumbi. Les humiliations continues que le régime criminel de Kinshasa est en train d’infliger à Monsieur Moïse Katumbi sont insupportables et inacceptables. Le Peuple va se faire justice; vous serez témoins; et ce sera trop tard.

Tous les Candidats aux présidentielles [Felix Tshisekedi, Jean Pierre Bemba, Noel Tshani, Martin Fayulu…], montrer sans timidité que la persécution de Moïse Katumbi par le régime de la mort de Kinshasa est en train de tuer la démocratie pour laquelle beaucoup de vôtres sont morts. Que les électeurs soient aussi informés que sans Moïse dans la course électorale ces élections sont nulles et inutiles.

  • Alors le Grand Peuple Congo, Moïse Katumbi Chapwe a un Pays, Le Grand Congo. Allez le chercher pour le ramener au Congo par tous les moyens!
  • Et gardez-le et protégez-le!

 

Par Golden Misabiko
Défenseur International des Droits Humains
Leader de la Société Civile/Congo
Prix MEA 2006
Prix Nuclear-Free Future – Anti-Nucléaire
Lauréat pour l’environnement

16 réflexions au sujet de « Solidarité Nationale et Internationale pour Moïse Katumbi Chapwe afin de sauver la Démocratie et les élections en péril au Congo-Kinshasa »

  1. Chers Compatriotes,
    Ne rentrons pas vite dans les histoires qui ne nous concernent pas. Solidarité nationale pour Katumbi qui est un collaborateur de Kabila? Moi je réclame la solidarité pour notre compatriote Ne Mwanda Nsemi. Certains parmi nous prennent leur plume pour parler de Moïse Katumbi. Pour sortir, Moïse Katumbi a eu toutes les autorisations nécessaires pour, soit-disant, venir se soigner. Muyambo n’a pas eu les mêmes facilités alors qu’il était visiblement malade. La mascarade entre Katumbi et Kabila ne nous concerne pas. Le compatriote affirme l’existence de la « Démocratie au Congo » quand on tue les gens (12 millions de morts) pour avoir voulu défendre ceux qui avaient commis des crimes de divergence de point de vue avec « le Raïs »? Qu’est-ce que notre compatriote a pris qui lui aurait lavé la mémoire pour affirmer des réalités qui ne collent pas avec la situation du Congo ? Chers Compatriotes, soyons unis pour réclamer l’apparition publique de Ne Mwanda Nsemi, et demander une transition de cinq ans, sous la direction de son Eminence le Cardinal Monsengwo, afin de prévoir les élections qui devront se passer dans des conditions démocratiquement acceptables. Que Dieu nous vienne en aide.

  2. Cher Elili,
    Je suis entièrement d’accord avec vous. Que sa femme qui est tutsi aille voir leur roi à Kigali et plaide la cause de son mari. Comme c’est aussi lui le vrai roi du Congo, une solution sera vite trouvée. On en a assez de leur cinoche.
    Tokufi trop po na batu wana. Basta cosi !

  3. Solidarité diabolico-satanique des traîtres Katangais et de tous les supporters de TP Mazembe pour Moses Soriano alias Moïse Katumbi Chapwe Juif-Italo-Zambien faux Kongolais de carte d’électeur afin de faire perdurer l’occupation Tutsi Power et sauver les élections pièges à con truquées d’avance en péril au Congo-Kinshasa…

    Heureusement au Kongo à ce que nous sachions tout vrai Kongolais n’est pas fanatique des Corbeaux noirs et blancs de feu Kalala le bombardier, il y a des millions des sympathisants de Vita Club, Imana, Bilima, Lupopo, Sanga Balende, AS Bantou, AS Tshinkunku, Bukavu Dawa, Malekesa, V.Club Mokanda, Vutuka, AS Sucrière Kwilunngongo… Sic

    Nos ancêtres Bantous en colère ont fermé définitivement les portes éternelles de la Terre Kongo dans le visible et dans le non visible au second imposteur Bembe Zambien préparé par les Blancs Aryens Indoeuropéens pour continuer leur néocolonialisme…

    Que des natifs Kongolais distraits inconscients congénitaux qui n’ont aucune consanguinité avec l’ex gouv escroc voleur fossoyeur de la Gecamines et de la SNCC, qui n’a aucune goûtte de sang Kongolais, bâtard issu d’un Père Juif Goy Italo-Grec et d’une Mère Bembe Zambienne, bonne de la famille Soriano-Katoto, éminent membre de l’international Tutsi Power, pacsé en mariage officiel avec une hirondelle Tutsi Burundo-Rwandaise; que ces fanatiques aveugles idiots mongoloïdes disions-nous fassent du bruit pour que les portes mystiquement fermées par une décision irréversible irrévocable de l’au-delà, exécutée scrupuleusement par les sanguinaires Occupants Tutsi Nilotiques Rwando-Burundo-Ougandais transformés en cyrus païens par le Véritable Dieu Tout-puissant Redoutable Nzambe Tata, c’est ici que tout Kongolais digne de ce nom doit voir l’action salvatrice de la main Toute-Puissante du Chérubin Protecteur de la Terre Kongo plus fort que Satan le Chérubin jadis oint maître de céans de toute la classe politique Kongolaise Kongoraise corrompue toutes tendances confondues qui tué les Kongolais depuis 1996…

    Jour J-1 avant la candidature de alias Kabila. Puisse le Véritable Dieu Nzambe Tata endurcisse le cœur du con imposteur Tutsi Rwandais (traité de Pharaon Kongolais sans attributs totémiques Bantous Pygmées Kongolais par son alter ego Bembe Zambien) en lui permettant de postuler une 3e fois afin que le Peuple Kongolais Souverain Primaire le chasse définitivement comme prévu en Décembre 2016… Ainsi soit-il…

    Vive le soulèvement populaire éboulement final. La luta continua la Victoria e certa pour stopper net la Tutsisation du Kongo occupé par le Tutsi Power. Ingeta

  4. Désolé, je suis d’un avis relativement contraire aux commentaires ci-dessus !

    Selon moi, nous nous trompons encore de cible en privilégiant un idéal encore difficile à atteindre : notre premier ennemi au Congo est d’abord le petit raïs autoproclamé nommé ‘JK’, ne l’oublions pas !
    Nous n’aurons rien obtenu si nous nous mélangeons trop les tactiques, plus nous tapons trop à côté plus nous affaiblissons nos capacités à atteindre le pouvoir que nous combattons et renforçons donc celui-ci.
    En effet je me trompe peut-être mais pour moi, même si je ne crois pas à des élections libres et équitables dans les conditions qui nous sont présentées, permettre que des candidats rivaux à ‘JK’ soient dans la course, même s’agissant d’un Katumbi que je ne trouve pas le mieux indiqué pour ce job, est déjà pousser un peu plus ‘JK’ dans ses retranchements. Sinon pourquoi aurait-il une peur si bleue à le voir concourir ?

    Bref je ne crois pas à quelque résultat positif de trop jouer une révolution immédiate trop utopique où tout serait possible tout de suite ; autant gratter ce que nous pouvons effectivement : tout fait nombre, c’est déjà ça de gagner… La réalité étant bien que nous sommes dans notre combat en face des difficultés bien effectives, elles ne tiennent pas qu’à notre ‘mauvaise volonté’, elles tiennent aussi et peut-être surtout aux ‘forces’ du pouvoir en place à nous imposer son schéma et partant à nos faiblesses à nous organiser ensemble pour lui résister plus efficacement. Y remédier nous demandera encore hélas du temps, pour le moment faisons au mieux avec le peu que nous avons sinon ce pays s’enfoncera davantage dans la dictature et l’occupation au grand dam des nôtres…

    Voilà donc mon avis : arrêtons nos illusions d’une puissance dont nous ne disposons pas encore et jouons l’efficacité la plus réaliste que nous pouvons dans nos conditions… Que croyons-nous en effet obtenir de plus en excluant si catégoriquement Katumbi et quelle stratégie et quels hommes sommes-nous capables de mettre à la place pour croire gagner ? Pensons-y !

  5. Moïse Katumbi n’est pas né de père et de mère tous deux congolais. D’après la Constitution, il ne peut donc pas postuler à la présidence de la République. Il peut occuper toutes les fonctions politiques, sauf la Magistrature suprême. Aucun soutien national (le G7, l’Arc, l’Envol, UNAFEC, population…) ni international (ONU, UE, UA…) n’y change rien.
    Pourquoi ne postule-t-il donc pas à d’autres fonctions nationales ou provinciales où il pourrait aussi servir le Congo?

  6. Chers Compatriotes,
    Un de nos problèmes en tant que Congolais est que nous avons beaucoup de compatriotes qui raisonnent faussement en induisant les autres en erreur. Nono écrit « notre premier ennemi au Congo est d’abord le petit raïs autoproclamé nommé ‘JK’, ne l’oublions pas ! « . La personne qu’il qualifie de « petit » est parvenu à avoir le pouvoir au Congo pendant autant d’années. Que sont les « Congolais » s’ils sont maintenus dans cette situation par ce « petit » ? Plus petit ou plus grand ? Si le petit est parvenu à cette prouesse, c’est parce qu’il a eu des concours de nos compatriotes : « Kamerhe, Katumbi. Kinkiey, Boshab, Minaku, Kimbuta, Mende….. etc… Que Katumbi soit au pays ou en dehors, cela ne peut être au bénéfice du peuple. La mascarade entre Katumbi et Kabila ne nous intéresse pas. Ceux qui pensent comme Nono qu’il existe un problème entre Katumbi et Kabila oublient que les deux ont marché ensemble pendant longtemps jusqu’à l’approche des élections, alors est apparu le G7. Mais n’ayons pas une mémoire courte non plus. Katumbi peut-il être un démocrate ? Misabiko ne nous a pas encore prouvé cela. Dans quel état Katumbi a-t-il laissé la ville de Lubumbashi ? Combien Katumbi payait ses domestiques ? Misabiko na fait que démontrer une chose « il sait bien développer une pensée sophistique » pour plaire je ne sais à qui. Mais le titre de son article me semble bien être une formulation d’une rêverie déconnectée de toute la réalité du pays. L »a-t-il fait pour plaire ? Je n’ai aucun doute à ce sujet. Mais plaire à qui et pourquoi ? C’est lui qui doit avoir des réponses à ces questions. Alors cher compatriote, nous sommes réalistes quand nous dénonçons ce non événement : mascarade de Katumbi Kabila. Lorsque deux brigands qui ont marché ensemble arrivent à un point de dispute, les victimes n’ont qu’une seule attitude sage, « se tenir loin ». Ici, c’est quand il s’agit d’une dispute et non d’une simulation de dispute. Ce qui me semble bien être le cas. Que Dieu nous vienne en aide.

    1. Compatriote Elili,

      Je vous admire, vous ne semblez douter de rien, assuré de votre savoir ! Et cette habitude facile de tancer encore et toujours les actes des autres comme vous le seul juste et le seul expérimenté !?
      Quant à moi, je crois sans doute contrairement à vous, que l’une des faiblesses des Congolais c’est d’un côté d’avoir pris et de continuer à prendre ‘JK’ pour moins que rien et par conséquent de l’autre pour certains de croire que seule la traîtrise ou la mauvaise qualité de ceux qui sont censés ‘faire commerce politique’ avec lui serait la raison de ses ‘victoires’… Selon moi, c’est encore lui dedans, quels que soient ses soutiens externes, qui par ses ‘manipulations’ continue à malmener les prétendus opposants et à prendre toute la population en otage : nous pouvons continuer à rêver comme je le lis ici, ce n’est pas donné à tout le monde, mieux en tenir compte.
      Je laisse donc au censeur omniscient que vous ambitionnez d’être de décréter ex cathedra que Katumbi (ou Bemba ou qui d’autre), qu’ils soient dehors ou dedans ne feront jamais rien de bon pour le Congo, je crois encore que le Congo ne sera développé que par ses enfants, en chair et en os et malgré leurs imperfections et non par des « martiens » . Ainsi donc les Congolais qui s’opposent à l’autocratie en place et qui soit ne sont pas tout à fait engagés à le bousculer ne cherchant qu’un positionnement rentable dans le système, soit qu’ils s’y prennent mal, connaitront le même résultat : jusque-là ils n’ont pas totalement réussi d’être calife à la place de calife et ‘JK’ avec son système trône toujours à la tête du Congo pour le grand malheur de ses populations ; et pour cause…

      Comment lui faire face victorieusement ?
      Il vient de se choisir un « dauphin », refusant ainsi de se donner un troisième mandat illégitime, mais non seulement ceux qui sont plus au fait des affaires de cette dictature savaient depuis 2 ou 3 mois que ‘JK’ avait renoncé à braver les interdits de la CI Usa en tête qui le menaçaient des graves dommages au cas où il continuerait à s’entêter à rempiler illégalement, mais aussi sa ruse se veut plus complexe : au-delà de son absence sur la liste, les conditions des scrutins lui offrent quelques autres gages pour tenter de pérenniser son système. Ils se trouvent dans la composition et le fonctionnement partiaux de la Ceni, dans la loi et le fichier électoraux tripatouillés, dans la « machine à tricher », dans le déroulement même du scrutin et dans ce diabolique « FCC »…………..
      Il faut bien sûr y ajouter toutes les faiblesses d’une opposition divisée et peu engagée et pas maligne à agir efficacement et ainsi à représenter un réel obstacle pour la dictature…

      C’est dans ce sens que j’avais choisi de ne pas négliger les accros que ses opposants, qui soient-ils, peuvent lui faire en se mettant dans la course car pour moi « réagir » à un niveau ou à un autre sur ses scrutins est ce qui nous reste de pragmatique pour bousculer ‘JK’. Je ne crois pas à un « grand soir révolutionnaire ou miraculeux » où tout sera réuni selon un certain idéal, c’est utopique, avais-je dit…
      Alors, Katumbi, Bemba, Tshilombo, Matungulu, Fayulu, etc, etc…, tout fait nombre : le mieux est qu’ils se constituent en une candidature commune pour représenter un poids contraignant car après tout c’est toujours possible qu’ils y réussissent quand même à vaincre le système. C’est dire que pour moi ‘dégager’ ‘JK’ est un sésame incontournable vers tout le reste. En effet si Katumbi, Bemba ou d’autres ne briguent que « le pouvoir pour le pouvoir » ils finiront comme l’actuel pouvoir par être désavoués demain par le peuple et cette fois plus vite car alors l’expérience d’alternance démocratique nous aidera à les dégager désormais plus aisément…

      Raisonnerais- je faux ? J’entends seulement que nous agissions de façon réaliste et pragmatique et en envisageant le moyen et long terme plutôt que l’immédiateté et ainsi nous dessiller les yeux de toutes ses illusions idéalistes de réussir au-delà de nos capacités effectives, de nos faiblesses ! Voilà mon avis tout simple sans enfumage ni non plus vaine polémique !

  7. PS
    J’ai oublié de répondre que dire que Katumbi et ‘JK’ sont et resteront des amis de longue date est une tartre à la crème qui ne dévoile rien : non seulement cela n’interdit pas que chacun change de cap par rapport à l’autre mais aussi à ce niveau de compétition il y’a peu d »amitiés’ qui tiennent, chacun roulant souvent pour sa propre ambition…
    Quant à proclamer qu’ils sont « blanc bonnet bonnet blanc », c’est oublier que l’itinéraire final de chacun devant les charges à venir peut faire que du même moule sortent des cuisines différentes…
    Je continue à faire beaucoup de réserves sur les capacités de Katumbi comme PR néanmoins je ne peux écarter que son exercice soit meilleur que celui de ‘JK’ et surtout au nom de quelle valeur accepterai-je qu’il soit exclu arbitrairement de la course par un concurrent plus fort méfiant ou mal intentionné ?

  8. Cher Nono,
    Je suis un peu déçu par votre réaction. Nous sommes en train d’apprendre nous tous. N’ayant pas été éduqués tous dans un climat de discussion, et non de dispute (au sens français du terme, et non au sens latin), et d’échanges des arguments. Vous dites que  » Katumbi et ‘JK’ sont et resteront des amis de longue date est une tartre à la crème qui ne dévoile rien : non seulement cela n’interdit pas que chacun change de cap par rapport à l’autre mais aussi à ce niveau de compétition il y’a peu d »amitiés’ qui tiennent, chacun roulant souvent pour sa propre ambition… » Vous affirmez qu’il y a peu d’amitiés qui tiennent. Mais vous n’affirmez pas que à ce niveau de compétition aucune amitié ne tient, ou ne peut tenir… Et vous n’avez pas prouvé que l’amitié de ces deux K fait partie de la majorité d’amitiés qui ne tiennent pas. Je vous ai mis au défi de me donner le bilan de Katumbi pour la ville de Lubumbashi, ce que vous ne m’avez pas donné. Je vous ai demandé combien il payait son personnel domestique. Vous ne m’avez pas répondu. Comment une personne qui n’a pas été à la hauteur de sa tâche en tant que gouverneur, peut-il bien gérer « un pays »? Katumbi ne peut pas gérer le pays, mieux que Kabila tout simplement parce qu’il n’a jamais géré un pays, et il est devenu ce qu’il est grâce à Kabila. Ici, nous nous battons sur l’irréel au présent. Moi je pars de ce qu’il a déjà fait, vous vous partez de la foi que vous avez en lui. Alors, je respecte votre point de vue qui est votre droit, et je pense obtenir de vous la même attitude me concernant. Mais je ne peux à partir de cette discussion me mettre à ergoter sur votre personnalité, ni sur vos prétentions qui sont légitimes et qui sont vos droits. J’ai eu comme l’impression que ma réaction a été qualifiée par vous de ce qu’elle n’est pas et j’ai cru vous voir m’attribuer des intentions que je ne reconnais pas. La démocratie c’est aussi avoir une divergence d’idées. Pour votre information, je n’avais jamais soutenu ni Kabila père parce que certaines choses n’étaient pas claire avec sa venue, et j’avais considéré le geste de nos aînés qui avaient plébiscité d’une grave erreur pour le pays. Maintenant, nous n’avons qu’une chance, la transition sans Kabila. S’il s’est retiré en présentant un dauphin, que l’on élimine la machine à voter et que l’on recrute les fonctionnaires de la CENI en dehors des activistes politiques. Cher Nono, personnellement, je serais prêt à soutenir une candidature d’une personne comme vous si vous n’avez jamais été en politique face à Katumbi, tout simplement en partant de l’idée que, n’ayant pas géré quoique ce soit, vous êtes la seule personne qui peut ouvrir de nouvelles voies dans la gestion du pays et tenir compte de l’avis du souverain primaire. Ce n’est pas le cas de Katumbi que vous soutenez. J’ai beaucoup de faits accablants le concernant, mais ce n’est pas le but de ma réaction. Je n’ai rien contre vous en tant que personne, j’apprécie seulement différemment la situation. Mes respects à votre endroit et que Dieu nous vienne en aide. Nous nous battons tous sur le plan des idées pour le bien du Congo et des Congolais.

    1. Compatriote Elili,

      Quand vous m’insultez de « raisonner faux », de ne « pas être éduqué dans un ‘climat de discussion' » (la dialectique et toutes ses ruses ont accompagné très tôt ma formation chez les jésuites, cher ami) et de m’occuper de votre personnalité en répondant ce que j’ai répondu, c’est rien et vous seul auriez parlé juste ; soit !!!
      Hélas pour moi, vous répondez à tout sauf à l’essentiel de mes propos : que nous est-il POSSIBLE d’obtenir aujourd’hui et à partir de là tracer et fonder des balises plus ambitieuses SANS TROP NOUS PRÉCIPITER ET NOUS ILLUSIONNER D’ATTEINDRE UN IDÉAL ENCORE DIFFICILEMENT ACCESSIBLE SINON UTOPIQUE ? C’est ainsi vous demander de me permettre que je vois d’abord l’état de notre pays tel qu’il est et non tel que nous envisageons qu’il soit demain pour ne pas prendre comme vous nos souhaits pour la réalité ! Chaque chose à sa place sans trop enjamber les étapes…

      « Maintenant, nous n’avons qu’une chance, la transition sans Kabila » , nous proclamez-vous sans rire mais où est-elle véritablement cette chance devant la réalité des faits en face de nous sinon de chercher aussi à nous immiscer plus malignement dans le processus en cours ? Comment d’autre sinon en nous servant des protagonistes présents et non rêvés ?

      Voilà ma thèse toute simple et vous semblez ne pas la comprendre et vous voilà emporté à me lancer je ne sais quel défi imaginaire sur les capacités des uns et des autres à faire mieux en vous basant sur leurs expériences passées : j’y ai longuement répondu, relisez-moi et vous le comprendriez peut-être mieux…

    2. PS
      Permettez que je joigne à l’appui de ma thèse ces propos de C Braeckman (http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2018/08/09/kabila-premier-president-du-congo-a-partir-volontairement/ ) dont tout le monde sait que lorsqu’elle est en phase avec les Congolais comme elle l’est ces derniers temps, ses réflexions sur notre pays sont parmi les plus pertinentes :
      « …On peut déjà parier que les futures élections, avant même d’être organisées, seront frappées de suspicion tant par une communauté internationale sceptique et écartée de la surveillance des opérations que par les perdants ou les disqualifiés et il est à craindre que le maintien de l’ordre fera encore des victimes…Mais faut-il pour autant rejeter le bébé avec l’eau du bain, nier la validité du processus engagé dans l’hypothétique espoir d’une « transition sans Kabila » ? Dans l’absolu, une « transition citoyenne » menée par des individus et des institutions réellement neutres mènerait sans doute à un changement plus profond et permettrait à de nouvelles forces d’émerger. Mais au vu de l’appareil de sécurité mis en place, chacun sait aussi que le prix d’une éviction brutale du chef de l’Etat sortant serait élevé en termes de vies humaines, que les risques d’une nouvelle déstabilisation du pays seraient bien réels. Qui oserait tenir un tel pari ? La population congolaise est certainement fatiguée des dix-sept ans de règne de Kabila et elle aspire à un changement en profondeur. Mais le mieux, ambitieux et radical, peut aussi être l’ennemi du bien, modeste et progressif… »

      Vous l’aurez compris, Compatriote Elili, je suis globalement d’accord avec ce qu’elle dit ici et combien justement sur la fameuse « TRANSITION CITOYENNE » ainsi que sur le POSSIBLE, LE RÉALISTE ET L’EFFICACE ; aussi n »hésiterais point de répéter avec elle que « LE MIEUX, AMBITIEUX ET RADICAL PEUT AUSSI ETRE L’ENNEMI DU BIEN, MODESTE ET PROGRESSIF » !!!
      Je suis donc satisfait de constater que je n’ai pas tenté de démontrer autre chose que cela dans mon intervention…
      A bon entendeur……………..

  9. Cher Golden Misabiko,

    Pour sauver la démocratie au Congo, il faut d’abord qu’elle existe. Or, celle-ci n’a jamais existé depuis l’arrivée au pouvoir de Joseph Kabila. La démocratie, c’est avant tout des freins liés a l’exercice du pouvoir. Notre itineraire depuis les élections de 2006 demontre helas qu’il n’y a aucun frein a l’exercice du pouvoir du president de la republique. En termes clairs, le pouvoir de JOseph Kabila fut et reste une dictature. Si aujourd’hui il a fini par ranger son reve de se succeder a lui-meme, encore qu’il faille attendre le retour de l’ascenseur si jamais il reussissait a fabriquer la victoire de Ramazani, c’est parce que les pressions americaines ont fini par lui faire peur.

  10. Cher Elili,
    Quand vous declarez etre “pret a soutenir une candidature d’une personne comme [Nono] s’il n’a jamais ete en politique face à Katumbi, tout simplement en partant de l’idée que, n’ayant pas géré quoique ce soit, [Nono serait alors] la seule personne qui peut ouvrir de nouvelles voies dans la gestion du pays et tenir compte de l’avis du souverain primaire”, auriez-vous oublie que Mobutu Sese Seko, Laurent-Desire Kabila et Joseph Kabila etaient des novices avant d’etre propulsees a la presidence de la republique? Ont-ils pour autant ouvert de nouvelles voies dans la gestion du pays?

  11. Cher MBTT,
    Ne faisons pas de sophisme. Il est plus facile, de mon point de vue de construire du neuf avec quelqu’un qui n’a jamais géré politiquement, surtout en matière de démocratie, que de transformer du jour au lendemain un dictateur. Katumbi démocrate ? Il n’y a que Misabiko et probablement Nono pour l’affirmer. Mais je vous avoue que je ne peux pas partager ce point de vue. Je ne partage pas votre point de vue quand vous affirmez que Mobutu était novice en matière politique. Il était dans les sillages des politiciens de son temps et il fut le premier à reconnaître ses limites dans la gestion de la chose publique pour avoir recouru aux universitaires avec les « commissaires généraux » et même pour la rédaction de la Constitution de Luluabourg. Mobutu fut le premier, et il était à la bonne place, et au bon moment pour le faire, et il ne s’en était pas privé, à envoyer des Zaïrois aux études pour avoir des cadres nécessaires au développement du pays. Nous pouvons aujourd’hui comparer les Congolais aux Zaïrois. Comparez bien le Congo après Kasa-Vubu et le Zaïre. Je suis toute ouïe de vous entendre donner le bilan de Mobutu en comparaison à ce qui a existé avant lui. Ceci nous avance-t-il par rapport à l’appel que Misabiko lance pour soutenir Katumbi afin de sauver la démocratie au Congo ? Si oui. OK, je reste à l’écoute, si non, ne perdons pas le temps et l’énergie pour ce qui ‘ne nous avance pas. J’ai voulu exprimer mon point de vue qui est : « Katumbi n’est ni un démocrate pour lequel l’on doit se battre, et il n’est pas non plus un opposant à Kabila ». Donc, l’appel de notre compatriote Misabiko est dénué de sens. C’est mon point de vue. Que Dieu nous vienne en aide pour le Congo.

  12. Cher MBTT,
    Je vous prie de ne pas sortir ma phrase de son contexte. Je voulais tout simplement dire qu’entre Katumbi et quelqu’un d’autre qui n’a jamais été en politique et qui aurait la prétention de poser sa candidature à la magistrature suprême, je choisirais l’inconnu avec espoir qu’il réponde aux aspirations des Congolais. Le bilan et l’histoire de Katumbi avec Kabile ne peuvent pas me permettre de m’imaginer que certains de nos compatriotes continuent encore à le soutenir et à faire de son cas, un cas d’un persécuté pour raison politique. Ce qui ne me semble pas vrai. Je partage votre point de vue quand vous dites : « pour soutenir quelque chose, il faut qu’elle existe ». Ceci est une platitude logique. C’est le bon sens. Mais j’ai comme l’impression que nous avons l’habitude, chez nous, d’invoquer les concepts que nous héritons des réalités occidentales pour les appliquer chez nous à des caricatures. Un jour j’ai vu, quelque part en Afrique, un hotel trois étoiles, j’avais le dégoût. Je ne donne le nom ni du pays, ni de la ville (!). C’est ainsi que notre fugueux Misabiko utilise le concept de démocratie pour l’appliquer à une réalité qu’il reconnaît comme telle probablement faute d’avoir vécu dans une société démocratique. C’est comme maintenant: Joseph Kabila est devenu, pour avoir posé un geste tactique, à l’instar d’un militaire sur le théâtre des opérations, le père de la démocratie congolaise. Disons-le tout haut, ce qu’il a fait, ce n’est pas un geste de démocratie, mais un geste tactique pour plaire à ceux qui lui faisaient pression. Une chose est vraie, aucun président de ce pays là, ne l’a fait avant lui. Mais de là à le proclamer le père de la démocratie congolaise, c’est un pas que seuls les journalistes congolais peuvent et ont aisément franchi. Cher MBTT, je ne sais pas répondre à vos préoccupation, et je suis d’avis que ces préoccupations ne nous avancent pas au sujet de l’appel lancé par notre compatriote. Que Dieu nous vienne en aide.

  13. Cher Nono,
    J’aurais voulu vous poser une question. Avez-vous été jésuite ? ou avez-vous été étudiant (Kimwenza ou autre institution de formation philosophique ou théologie?) ou élève des Jésuites? Votre réponse pourrait m’aider à mieux saisir certaines choses. Dans la situation actuelle du Congo, les élections ne constitueront pas une solution au problème global du pays. Personnellement j’opte pour une transition pour remettre les institutions républicaines en place, recenser la population congolaise et surtout de recruter les fonctionnaires de la CENI qui doivent être sans couleur politique et capables de dépasser les clivages claniques, tribaux et provinciaux. Comment y arriver actuellement ? Mais procéder autrement que par ce que l’on a toujours fait maintenant. Ici, je ne veux pas rentrer dans le domaine tactique. Il est étonnant qu’actuellement l’on présente encore le patriarche Gizenga comme candidat président de la république alors que pour Tshisekedi qui était plus jeune, l’on a rencontré beaucoup d’indignation parmi nos compatriotes. Ce sont ces attitudes qui nous ont conduits à ces échecs que nous dénonçons tous, certains avec des intentions clairement affichées et d’autres avec des intentions bien voilées. Que Dieu nous vienne en aide.

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