Violences: Et si l’UDPS menait une « subtile » contre-propagande… « anti-Fatshi »?

Parti au pouvoir, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a mauvaise presse. Censée briller par la noblesse tant de son discours que de ses actions, le « parti présidentiel » est de plus en plus perçu comme une « organisation fasciste », friande de la violence tant verbale que physique. Procès d’intention? Le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’Homme (BCNUDH) répond par la négative. Et tire la sonnette d’alarme à quelques vingt-cinq mois de l’organisation des consultations politiques.

Président Felix Tshisekedi. Photo/AFP

L’UDPS va-t-elle s’ériger en « adversaire invisible » de l’actuel chef de l’Etat, Felix Tshisekedi Tshilombo? A quelques vingt-cinq mois de la convocation des prochains scrutins majeurs, cette formation politique prend, chaque jour, l’allure d’un « repoussoir ». On cherche en vain la modération. On cherche en vain également l’exemplarité autant que la noblesse devant caractériser un « parti majoritaire ». Ici, le discours est resté militant à la limite du fanatisme.

Dans son dernier rapport semestriel au ton réquisitorial, les experts du BCNUDH disent avoir relevé une « tendance inquiétante » dans la multiplication des « cas d’agressions ». Les auteurs présumés de ces actes seraient des personnes « s’identifiant comme membres ou sympathisants » de l’UDPS.

Selon le BCNUDH, les victimes de ces agressions seraient non seulement des militants de l’ECIDé (Engagement pour la citoyenneté et le développement) de Martin Fayulu Madidi mais aussi des journalistes. Il serait reproché à ces derniers des « critiques » formulées contre l’UDPS et ses dirigeants.

Les experts onusiens ne vont pas par quatre chemins. Ils pointent des doigts accusateurs en direction des « parlementaires debout », ces militants fanatisés fonctionnant comme des électrons libres. « Des messages incitant à la haine et la violence contre des adversaires politiques émanant des membres des parlements debout proches » de l’UDPS « ont également été largement diffusés sur les réseaux sociaux », précise ledit rapport.

OUVRIR UNE INFORMATION JUDICIAIRE

Comme pour tirer la sonnette d’alarme, le BCNUDH de souligner que cette situation prend une ampleur préoccupante. Et ce au moment où le pays se rapproche des consultations politiques prévues en 2023.

A en croire le BCNUDH, les responsables des formations politiques ont été « encouragés » de « s’abstenir d’inciter à la violence » et de prendre leur distance par rapport aux individus qui prônent la violence physique ou verbale. Pour cette section de la Monusco, aucune cause ou motif ne peut justifier le recours à la violence.

Pour le BCNUDH, une information judiciaire devrait être ouverte sur ces « incidents ». Il s’agit de constater les infractions et de « punir les auteurs », et, partant, promouvoir un débat politique apaisé et respectueux des droits fondamentaux.

Que l’on se comprenne bien. Le BCNUDH a publié un rapport qui articule des griefs précis à l’encontre des militants du parti présidentiel. Ces derniers ne sont ni jugés ni condamnés. Ils jouissent par conséquent de la présomption d’innocence tant que la justice n’aura pas rendu sa sentence.

GARE A « L’HUMEUR DU MOMENT »

Le cardinal Fridolin Ambongo Besungu

Reste qu’il faut refuser de regarder pour ne pas voir que l’UDPS est en passe de devenir une épine au pied du président Felix Tshisekedi. Le discours et les actions de ce parti frisent la contre-propagande. Le risque est grand que « Fatshi » en paie le prix par « effet boomerang ». Là où le bât blesse est que le chef de l’Etat regarde sans réagir. Il donne l’impression de laisser faire. Devrait-on parler d’impuissance face aux « dérapages » imputables à la « bande au SG » Augustin Kabuya?

Piètre « communicant », le secrétaire général a.i. de l’UDPS a récemment surpris les observateurs en annonçant « un cessez-le-feu » avec l’église catholique. Une déclaration perçue comme un « aveu » de la « guerre » déclarée contre les « calotins » en général et le cardinal Fridolin Ambongo Besungu en particulier. Sous d’autres cieux, Augustin Kabuya aurait été « viré » illico presto.

A quelque vingt-cinq mois de l’organisation des prochaines élections, il n’est pas trop tôt de se méfier de ce que les spécialistes du marketing politique appellent « l’humeur du moment ». Il s’agit d’un état d’esprit qui incite les électeurs à préférer un certain type de candidat à un autre. Et ce juste pour « sortir » le « sortant » et ses « partisans » réputés, à tort ou à raison, arrogants, insolents et brutaux.

Les difficultés des chefs des confessions religieuses à trouver un compromis autour du candidat président de la Commission électorale nationale indépendante devrait inciter à la « méditation ». Question finale: Et si l’UDPS menait, contre son gré, une subtile contre-propagande… « anti-Fatshi »?

 

Baudouin Amba Wetshi

29 Commentaires on “Violences: Et si l’UDPS menait une « subtile » contre-propagande… « anti-Fatshi »?

  1. La RD-Congo, notre beau pays, a vraiment touché le fond avec ces biscornus à sa tête; ces voyous qu’on appelle (à juste titre) les “Talibans”, Venus tout droit du pandemonium luciférien. Voilà ce qui arrive quand vous avez le malheur d’être dirigés des semi-analphabètes empreints d’une violence inouïe. Qu’avons-nous fait pour mériter tout ce désastre?

  2. @ Je ne m’attendais pas à ce papier mais il tombe à pic mais hélas il risque encore une fois l’ire de certains qui refusent les regards critiques externes ! Et selon moi, une question s »impose si l’on veut comprendre le sujet exposé, si l’on veut démêler l’ivraie du bon grain dans cette analyse : S’IL N’Y AVAIT PAS CE RAPPORT DU BCNUDH’ S’INQUIETERAIT-ON DES FAITS ET GESTES DE LA BANDE A KABUYA ET DE SES PARLEMENTAIRES DEBOUT ET COMMENT EN PARLERAIT-ON, COMMENT EN A-T-ON DEJA PARLE, COMMENT EN PARLE-T-ON ??? En effet la réponse à cette question est capitale pour savoir ce qu’i se passe et comment l’opinion nationale reçoit-elle l’attitude de l’Udps et à terme son influence sur le destin de son dirigeant Tshisekedi étant déjà entendu qu’un organe comme le BCDNH a d’abord comme mission de débusquer ce qui cloche dans le respect des droits de l’homme et a quelque part donc tendance à voir la bouteille à moitié vide plutôt qu’à moitié pleine.
    @ Que répondent, que répondront alors les intervenants qui ont lu attentivement le papier de BAW ? Souvenez-vous que personnellement j’e me suis inquiété ici plus d’une fois et sans discussion du penchant tribaliste de Tshisekedi à s’entourer des personnes originaires de son Kasai natal de même que dans ses nominations aux postes importants dans nos institutions ; et en réponse le même camp présidentiel s’est quasiment organisé en simples victimes, une victimisation qui ne passe plus inaperçue aux yeux de bons observateurs; Je risque donc d’être vu comme quelqu’un qui aurait déjà pris parti dans la réponse à donner à ma propre question.
    @ Sinon que disent le BCNUDH et BAW à leur suite ? Le parti au pouvoir serait perçu comme fasciste friand de violence, de fanatisme et de militantisme en lieu et place d’une nécessaire modération et exemplarité en sa qualité de parti majoritaire, ce qui le met en porte à faux vis à vis de son Champion pour lequel il ferait ainsi une campagne subtile contre son destin de présidentiable déclaré en 2023. Des agressions et des messages incitant à la haine et la violence contre des adversaires politiques sont notés. (On venait de parler ici de Mme Moboni de l’Ecidé). Faut-il aller jusqu’à amener les auteurs devant la justice ? En attendant le Chef de l’Etat ne dit rien et donne l’impression de laisser faire les dérapages de la bande à Kabuya ; jusqu’où et pour quel résultat à terme ?

    1. NONO l’incohérent,
      1. Quand je vous parlais des agressions de paisibles Congolais (voire des mamans) qui se rendaient aux salles des meetings de Félix, vous bottiez en touche, à la limite, vous psamoldiez : « Ils n’ont qu’à saisir la Justice ». Aujourd’hui, vous êtes devenu un fervent défenseur des droits de l’homme, oubliant qu’il y a eu VIOLENCE avant votre actuel discours sur la violence. Vous écrivez :
      2. « une fois l’ire de certains qui refusent les regards critiques externes ! » : Tout le monde n’est pas obligé de partagé les affirmations de ce rapport. Et ce n’est pas de l’ire.
      RETENEZ QU’ON PEUT CRITIQUER UN CRITIQUE. La critique de la critique existe. Et ce n’est nécessairement ni du fanatisme ni de l’ire.
      3. « S’IL N’Y AVAIT PAS CE RAPPORT DU BCNUDH’… » : Ce rapport n’est pas de l’Évangile. Pareil pour celui du secrétaire d’Etat américain, COLIN POWELL, pour justifier l’invasion de l’Irak. Beaucoup de « Nono » de l’époque traitaient de fanatiques tous ceux qui doutaient du rapport sur lequel se basait Colin Powell.
      4. « comment l’opinion nationale reçoit-elle l’attitude de l’Udps… » : L’opinion nationale ne retient rien de tout ce que les agitateurs brandissent. Elle n’a pas vu l’Udps commettre ce que les manipulateurs martèlent.
      5. « une victimisation qui ne passe plus inaperçue aux yeux de bons observateurs » :
      Sur base du point (1), on sait que ce sont les NONO et co. qui veulent se faire passer pour des victimes. Les agressions aux meetings de Félix, les chants « BOMA MULUBA » à Kin… tout cela ne relève pas de la victimisation. C’est réel.
      6. « Le parti au pouvoir serait perçu comme fasciste friand de violence, de fanatisme et de militantisme… » : Perçu par qui ? Quelle violence a été organisée par l’UDPS ? Militantisme ? Quand un AMBONGO se fait politicien engagé pour le camp katumbiste, il n’est pas anormal que les autres réagissent. (Je suis sur le plan formel et n’aborde pas ici la question de la pertinence des sorties médiatiques de Kabuya). Le militantisme, c’est permis seulement aux autres ? Quand les anti-Félix insultent et parlent de « Milouvores » à la télé, les oreilles du fanatique inconscient NONO sont bouchées.
      7. « Des agressions et des messages incitant à la haine et la violence contre des adversaires politiques sont notés » : Boma muluba, tokokata baluba na ba machettes, déclarent les anti-Félix. Y a-t-il des phrases ‘équivalentes’ du côté de l’UDPS ?
      8. « On venait de parler ici de Mme Moboni de l’Ecidé » : Je compatis profondément. Mais NONO n’est pas capable de prouver que c’est l’Udps qui organise cela. Nous savons comment on a voulu faire croire que l’Udps avait saccagé les Église au Kasaï. Depuis qu’il y a eu démenti, on n’a pas vu les excuses de Katumbi et co. qui étaient pressés de tweeter.

  3. …. « On cherche en vain la modération. On cherche en vain également l’exemplarité autant que la noblesse devant caractériser un « parti majoritaire ».
    … « Ici, le discours est resté militant à la limite du fanatisme. Là où le bât blesse est que le chef de l’Etat regarde sans réagir. Il donne l’impression de laisser faire. Devrait-on parler d’impuissance face aux « dérapages » imputables à la « bande au SG » Augustin Kabuya? »
    C’est l’illusion totale pour tous ceux et celles qui ont cru en « l’homme providentiel du 24 janvier 2019 » issu de l’opposition « messianique ». Non seulement son parti UDPS se distingue dans la violence de toutes sortes (verbales, écrites, physiques, etc.), mais aussi le chef de l’Etat est loin d’être exemplaire. Personne n’ignore sa préférence prononcée pour les membres de son ethnie et de son parti politique dans ses nominations. On remarque aussi une certaine extravagance dans son train de vie, porter un bijou de 518.000 euros, une montre rolex de 58.000 euros et une paire de souliers de 8.500 euros passe mal pour un pays dont la grande majorité vit avec moins de 2 dollars par jour.
    Non, on ne peut pas parler d’impuissance face aux « dérapages » imputables à la « bande au SG » Augustin Kabuya. C’est un plan savamment concocté et approuvé par le chef l’Etat, car on connait sa force de frappe lorsqu’il a un intérêt (Ce n’est pas le FCC qui va me contredire). Il a les statuts de l’UDPS et les instruments légaux pour assurer la cohésion et la concorde nationales. Et puis, c’est un homme courageux.
    « Les évêques abandonnent le combat de “la vérité des urnes” pour celui de “l’effectivité de l’alternance”. Voici les 16 recommandations de la CENCO au président Tshisekedi :
    1. Rompre radicalement avec les antivaleurs des anciens régimes ;
    2. Donner des assurances concrètes d’une meilleure gouvernance ;
    3. Établir un Etat de droit ;
    4. Poursuivre le parachèvement de la décrispation du climat politique ;
    5. Respecter strictement la Constitution ;
    6. Achever le cycle électoral dans la vérité et la transparence ;
    7. Sauvegarder l’intégrité territoriale ;
    8. Protéger les personnes et leurs biens ;
    9. Sécuriser les frontières ;
    10. Pacifier les zones en proie à l’insécurité et à la présence des groupes armés ;
    11. Faire respecter les libertés fondamentales, notamment la liberté d’expression et de manifestations pacifiques ;
    12. Promouvoir la bonne gouvernance ;
    13. Lutter contre la corruption;
    14. Améliorer les conditions de vie de la population ;
    15. Assurer le bien-être effectif de tous par la jouissance des retombées de l’exploitation des ressources naturelles ;
    16. Redorer le blason de la RDC et de placer toujours l’intérêt supérieur du Peuple congolais au centre de toute négociation. »
    Ces recommandations susmentionnées correspondent au message du chef de l’Etat adressé à la nation lors de sa rupture avec FCC, qui peine à se matérialiser.
    Oui, certains militants de l’UDPS sont une épine dans l’un de ses pieds et lui-même en est une autre dans l’autre pied.

  4. Kulutu BAW, Fatshi Béton ayebi naye nioooonso, et ça l’arrange plutôt. Lui-même d’ailleurs n’est pas très différent de ses militants. J’en veux pour preuve sa grande propension aux injures et agressions verbales/physiques, avant et pendant le mandat:
    – ba combantaba, ba niangalakata, ba ndoki, bazoba, etc. (Pour les agressions physiques, cf. témoignages d’un membre de l’UDPS nommé Igr Tshotsho). L’UDPS/Tshisekedi est en réalité ainsi connue pour sa discourtoisie envers tous. Du vivant d’ Étienne Tshisekedi, et parfois en sa présence, il n’était pas rare que des cadres du parti et proches collaborateurs de feu président se fassent molester, sous l’impulsion de la Maman, là, au coeur-même du système UDPS. Et la tradition semble poursuivre son bonhomme de chemin, malheureusement. L’UDPS est en définitive un Parti violent et intolérant. Fils Mukoko, entre autres, en sait quelque chose.

  5. A mon avis, le BCNUDH est jaloux de Fatshi.
    Les fonctionnaires du BCNUDH sont contre les kasaiens. Ce sont des haineux. Ce sont des larbins de Mayoyo. Ils sont instrumentalisés par la CENCO. Toyebi bango.
    Fatshi bee bee…Mupompa Mukwatombolo…

  6. L’impertinent KABUYA a répondu à l’impertinent AMBONGO engagé sur le terrain politique.
    Fait insuffisant pour un rapport bruyant !
    Qu’est-ce qu’on ne raconte pour justifier une action ? Colin Powell aussi avait brandi un rapport/des témoignages pour justifier l’invasion de l’Irak.
    1. Les experts du BCNUDH ont malheureusement davantage de grosses affirmations et accusations pour très peu de FAITS convaincants. D’où des formules VAGUES : une « tendance inquiétante » dans la multiplication des « cas d’agressions », les auteurs présumés de ces actes SERAIENT des personnes « s’identifiant COMME membres ou sympathisants » de l’UDPS…
    POURQUOI KABILA ou KATUMBI ou FAYULU N’ORGANISERAIENT-ILS pas ces agressions ?
    2. « Les victimes de ces agressions SERAIENT… des militants de l’ECIDé ? » : Compassion aux victimes. Mais c’est aux meetings de Fayulu qu’on a entendu des appels aux massacres sans que Fayulu ne pipe mot. Je n’ai pas encore entendu des appels ‘équivalents’ du côté de l’Udps.
    3. « aussi des journalistes victimes ? » : LESQUELS CONCRÈTEMENT ? Ceux qui critiquent, insultent même (« mangeurs des chiens », « Milouvores » etc.) circulent librement. Des insultes qui ne laissent pas un parti de masse comme l’Udps. Certains znti-Félix ont dû mal à comprendre cela. Dès le début, j’avais dit à NONO de bannir les mots Talibans, Mpangistanais… Ce à quoi le fanatique Inconscient NONO, croyant que ça allait être à sens unique (Les anti-Félix etant à l’offensive après Genève), répondait : « C’est de la bonne guerre ». Et aujourd’hui il ose l’ouvrir !
    4. C’est Lamuka aile Fayulu qui était au centre interdiocésain menacer les chefs des confessions religieuses. Avec la complicité de Nshole Bingoto « boma mwindeee epoooouh ». Si c’était l’Udps, qu’est-ce qu’on aurait pas entendu ?!
    La malhonnêteté a poussé les opposants de Félix (Katumbi, Fayulu…) a faire une récupération politique maladroite des objets de culte dans les églises au Kasaï. Coup raté ! Ils ne sont plus revenus sur le sujet. Ata excuse !
    Kabuya, Jules, Devos Kitoko, Epenge, Kamitatu, Peter Tiani, Ambongo, Nshole… des impertinents ! Bon, wana sujet mususu.

    1. @Procongo,
      « l’impertinent AMBONGO engagé sur le terrain politique. » : Il n’ y a pas plus vague comme formule que celle-ci.
      « Nshole Bingoto « boma mwindeee epoooouh » : Mensonge éhonté. De la manipulation à la rwandaise. UBWENGE !
      Le sudaf Kadima vous paie combien pour raconter ces fadaises ? Du FUFU YA MUNENE MISUNI MUKE…

      1. Jo Bongos
        obosana kobakisa la merde.
        DU FUFU MUNENE (texte) MUSUNI MUKE (rationnalité), wana marque ya MAYO MAYO. Keba akosilikila yo.

  7. Je suis certain que cet article va amener certains de nos compatriotes qui voient blanc là où tout le monde voit noir à revoir leur façon de défendre le régime du président Félix Tshisekedi. Un auteur que j’oublie le nom a dit ceci :  » la critique ne tue pas ce qui doit vivre et la flatterie ne fait pas vivre ce qui doit mourir  » Grand merci à Mr Baudouin Amba Wetchi pour ce papier très interpellateur.

    1. Roger Muruhuza,
      ce rapport est un torchon. Il n’affirme rien, ne prouve rien. Il faut être désespérer dans son anti-Fatshisme pour s’y référer.

  8. Dans un pays LAÏC [communément « Séparation de l’État et la Religion » ou « Principe de séparation dans l’État de la Société Civile et de la Société Religieuse » et « d’impartialité ou de neutralité de l’État à l’égard des confessions religieuses »] prétendument démocratique, les confessions religieuses ne peuvent se substituer aux institutions de la République ! Mais en RDC occupée par les Banyarwanda où visiblement lles hommes et femmes marchent à reculons la tête en bas les jambes en l’air, ce qui est normal devient anormal vice versa… En 1960 lors des seules Élections libres et transparentes que le KONGO-ZAÏRE a connues, il n’eut ni Maman Catho encore moins les Églises de Sommeil Binzambi Nzambi qui occupenttoutel’actualitépolitiqueen 2021 auscultation le paradigme « Occupation Rwandaise et Hégémonie Empire HimaTutsides Banyarwanda » qui ont élu domicile dans notre grand et beau pays… La Religiosité imbécilisante introduite depuis 2006 dans la CENI pro Rwanda [avec l’ex Conseiller Politique de l’imposteur Rwandais alias Kabila « Abbé Malu Malu » de triste mémoire et les 2 corrompus (Ngoy Mulunda et Corneille Nangaa) hommes du faux dieu « JC de Nicée « ] fait des gros dégâts collatéraux … Répéter en 2023 les mêmes erreurs de 2006, 2011, 2018 conduira la RDC occupée par les Banyarwanda vers son inanition totale… Albert Einstein dit « La folie,c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à des résultats différents »… Eh ben, au Congo-Kinshasa, ne nous voilons plus la face les Politichiens Collabos et leurs Maîtres Occupants Banyarwanda font toujours la même chose à la veille des élections truquées d’avance pièges à con organisées par la CENI pro Rwanda et leurs Fanatiques aveugles attendent des résultats différents résultant de cette ème FARCE ÉLECTION qui pointe à l’horizon obscur de 2023… « Quittez les Institutions d’Occupation Rwandaise » dixit Honoré NGBANDA… Ainsi soit-il… INGETA

  9. Il y’a eu heureusement sur ce site des pro-tshisekedistes inconditionnels qui ont pris le courage d’interpeller l’amateurisme et la bêtise ordinaire du staff de l’Udps composé de Kabund, Kabuya et de leur bande de parlementaires-debout. C’est dire que leurs sympathies et leur loyauté envers Tshisekedi ne vont pas jusqu’à ne pas voir dans l’encadrement du parti des vrais manques. A noter en même temps que le Chef ne les a non plus jamais dénoncés publiquement, trop risqué pour lui même si parfois il n’est pas d’accord avec tout ce qu’ils font. J’en parle particulièrement ici parce que les conclusions du BCNUDH et les commentaires de BAW n’évoquent que le même dépit au vu d’une Udps qui risque de mener une anti-campagne contre son Chef. Curieusement et je les comprends l’aile critique envers le staff de l’Udps ne s’est pas exprimée ici. Attendons la suite…

  10. *qui occupent toute l’actualité politique en 2021 occultant le paradigme..

  11. PS
    Ndeko Jo Bongos et les autres,
    Vous me trouverez une fois de plus naïf et je me trompe sans doute mais on dirait que petit à petit nos dialogues imparfaits sur ce site sont en train de gagner le laborieux combat que nous menons pour la cohésion nationale : nos diversités d’opinions politiques ne doivent pas nous éloigner de la nécessité de parler d’une même voix lorsqu’il s’agit de l’intérêt national. Les hommes et les régimes passent et passeront et nous restera notre Patrie qu’il faudra que notre postérité continue à défendre. J’ai dit craindre ce papier pour l’ire qu’il pouvait provoquer chez ceux qui sont allergiques aux critiques externes. Mais en même temps beaucoup semblent quand même avoir intégré qu’il met en lumière des carences que toute organisation même un grand parti comme l’Udps peut trainer. C’est un début d’acception intéressant : les membres et les adversaires semblent avoir franchi un pas non vers un unanimisme stérile mais vers une convergence objective toujours utile au pays. Les réactions ou les silences vont dans ce sens : un dirigeant, Tshisekedi ou un autre, ou son entourage font de bonnes choses et on les applaudit, si non on les désapprouve ! Qu’en dites-vous ?

    1. Ndeko Nono,
      Nous nous nourrissons tous de ce qui nous dévore. Notre force puisée à la bouche même de la faiblesse.
      DOUBLE INGETA !

    2. NONO
      « J’ai dit craindre ce papier pour l’ire qu’il pouvait provoquer chez ceux qui sont allergiques aux critiques externes » :
      NONO, VOUS FEREZ MIEUX DE VOUS LIBÉRER DE VOTRE PROPRE ALLERGIE (POUTRE !) AUX CRITIQUES.

  12. UN AUTRE POST-SCRIPTUM COMME POUR MIEUX ME FAIRE COMPRENDRE ET L’HEURE DE MES DIGRESSIONS OSEES ?!
    @ J’avoue en effet que mon enthousiasme pour un dialogue enfin meilleur est sans doute excessif surtout que j’oublie ou banalise le fait que le camp du pouvoir pratique presqu’à tous les coups une attitude offensive devant toute critique : la meilleure défense est l’attaque et il n’hésite pas à se victimiser en accusant ses contradicteurs de mêmes maux qu’on lui reproche. N’empêche que j’avais envie de leur faire crédit sur cet article de n’avoir pas cherché à attaquer au quart de tour comme s’ils comprenaient enfin qu’ils n’ont pas toujours raison. Comme l’abstention en politique électorale le silence ici peut dire beaucoup.
    @ Tenez ; quel subsaharien n’envie pas les progrès récents de la Chine, il y règne pourtant un système totalitaire qui verrouille et oriente tout selon le diktat de leur puissant parti communisme mais en même c’est cette discipline imposée qui leur a permis le grand bond qu’ils ont accompli. Arriveront-ils demain avec la participation de tous à un socialisme plus démocratique où les passerelles d’autonomie économique le disputeront au capitalisme étatique qui est le leur ? La puissance publique aura été acculé à céder un meilleur pourcentage économique aux particuliers ? Pas impossible comme il n’est pas impossible que nos systèmes truffés de tant de bévues s’améliorent un jour !
    @ Le lieu de rêver davantage d’un modèle de gouvernance endogène qui n’imite pas l’occidental comme le réclame sans cesse notre ami Mayoyo ? L’Histoire c’est l’Egypte, la Perse, la Grèce, Rome… et leurs civilisations, leurs religions dont nous gardons des reminiscences et quelques ingrédients mais en même temps nous voyons que civilisations et religions meurent aussi, si nous en gardons leur humanisme’ elles ne sont pas pour autant éternelles. C’est une leçon de l’histoire, même les empires les plus puissants n’ont su résister aux assauts du temps. Entre-temps, christianisme, islam … sont nés avec leurs différents appendices sociaux. Pourquoi ne se lèveront pas alors des soleils nouveaux demain de l’Afrique subsaharienne ? Osons espérer et nous en consoler même si c’est à la mesure des décennies sinon des siècles ! J’avais le temps ce dimanche des rêves impossibles mais l’espoir fait vivre. A plus…

    1. NONO
      VOUS VOUS VICTIMISEZ POUR RIEN. Ca devient même ridicule. On vous a vu soutenir ceux qui agressaient les paisibles Congolais(es) qui se rendaient aux meetings de Félix en Europe. Le camp Fayulu a commis des exactions sur de paisibles au lendemain des élections. Inutile d’essayer faire croire que c’est l’Udps qui amène la violence sur la scène politique.
      Vous avez même le culot de prendre vos balivernes pour des analyses. Il n’est pas loin, ce temps où vous vous moquiez des voyages du Président dans l’ignorance de sa vision en diplomatie. Vous le traitieiz de pantin, mais le jour où il signa des ordonnances qui mirent le fcc k.o., vous n’aviez pas hésité à montrer votre mécontentement et mauvaise foi. Oko changer histoire lelo te !

  13. 100 jours
    Le PR et les dirigeants de son parti UDPS sont en symphonie.
    Au début des années 1990, on entendait constamment dans le discours des dirigeants de l’UDPS les slogans, l’état de droit, le peuple d’abord, le changement des mentalités, le changement radical, la lutte contre les antivaleurs et j’en passe. Et tout le mondait applaudissait de deux mains.
    Etat de droit, où est-ce qu’on en est aujourd’hui ?
    Pour avoir dit que si l’on veut partager le lait et le miel, on doit respecter les leaders katangais, le Révérend Pasteur Ngoy Mukena a été condamné à 2 ans de prison. Augustin Kabuya, SG ai, de l’UDPS, avec ses troupes, qui a livré une guerre sans merci à l’Eglise catholique congolaise et à son Prince jusqu’au jour oà lui-même a décidé d’y mettre fin unilatéralement n’a pas été invite à s‘expliquer devant la justice.
    Revenons à l’emprisonnement de Vital Kamerhe. Le procès des 100 jours n’a pas démontré que VK a reçu l’argent du Trésor public par l’entremise de Jamal et ce dernier n’a pas dit qu’il avait donné l’argent à Kamerhe et que cela était la raison de sa défaillance dans l’exécution du contrat dans les délais. Autant le cadeau de parcelle de Jamal à la belle fille de Kamerhe sent mauvais, autant on peut se demander la raison d’être du cadeau alors que Jamal aurait partagé les 50.000.000 USD avec Kamerhe. Le PR a fait éloge de Kamerhe dans son interview de Goma. Il ne devrait pas être perçu comme ayant un double langage. Kamerhe ne doit pas être gracié, mais plutôt il doit être réhabilité par le PR en tant que le 1er magistrat du pays. Le commandant en chef de l’armée est-il aussi le premier député du pays ? Sinon pourquoi ?
    C’est vrai que sous Kabila, l’impunité était de règle tant que son pouvoir n’était pas menacé par le transgresseur de lois de notre pays. Cela change peu à peu. Cependant, l’opinion publique attend encore et toujours les procès du gestionnaire de la maison civile du PR qui entretenait un groupe armé à Kingabwa, de Tshiswaka, l’homme qui avait installé une douane pour lui a Kasumbalesa dans bilanga et qui percevait les recettes, du conseil du PR à la base du contrat controversé avec la MIBA, du responsable de l’agence anticorruption qui a retiré 30,000 USD d’une caisse d’une banque nigériane à Kinshasa au titre d’une caution indue, du détournement de 15.000.000 à la présidence dans le cadre de la rétrocommission, de John Ntumba dans le volet du programme 100 jours : 32.000.000 USD dans la province du Kasaï Central.
    L’Inspection Générale des Finances : C’est vrai qu’il peut y avoir des erreurs et peut-être instrumentalisée, mais ce service est vital et cela est à mettre au crédit du PR. J’ai lu la réplique du PCA de la SCTP au rapport d’audit, il y a manifestement une sorte d’acharnement. Mais attention, ce n’est pas correct que quelqu’un perçoive des frais de mission alors qu’il n’est pas sorti du pays, dort dans sa maison de fonction et mange chez-lui comme d’habitude. Une veille pratique à éradiquer. On doit mettre à jour tous les règlements en la matière.
    Pour éviter l’exploitation politicienne de l’IGF, ne serait-il prudent de la mettre sous l’autorité directe du Parlement. En plus pour des affaires ayant une connotation politicienne (règlement de compte, élimination de concurrent politique, ne peut -t-on pas recourir aux commissions parlementaires spéciales composées par des membres en nombre égal des députés issus de nos 4 zones linguistiques dans le strict respect de la loi ?
    Le peuple d’abord ?
    Quel est la part du budget nationale qui est affectée aux Investments publics ? Maximum 10 % , 75% absorbés par les salaires et frais de fonctionnement et 15 % au remboursement de la dette publique.
    Le changement de mentalité ?
    Comment peut s’expliquer la déchéance du vice-président de l’AN et quelques mois plus tard sa réhabilitions par les mêmes députés ! De même, il n’est pas aisé de comprendre comment l’ancien vice-président du sénat a été le seul épargné de la motion de défiance qui a éjecté le bureau de Tambwe Mwamba. Peut-être il était le seul membre du bureau compétent et vertueux. Je salue sa démission.
    Le changement radical ?
    Katumbi n’a pas tort d’affirmer que les mauvaises pratiques d’hier sont encore là aujourd’hui. Il n’y a pas de changement radical, ni changement tout court.
    La lutte contre les antivaleurs ?
    C’est la promotion des antivaleurs que nous vivons : le tribalisme au grand jour, le favoritisme, la corruption (enveloppes, Jeeps), la dépravation de la démocratie parlementaire, les injures publiques, les violences, etc.
    Toutefois, Bravo à l’UDPS pour nous avoir ouvert les yeux, gare à ceux qui veulent nous empêcher de voir et de nous aveugler !

  14. Cher Nono, que dites-vous de:
    1. l’affaire Georges Tshimalanga?
    Ce dernier est un membre de l’UDPS, subtilement piégé et sauvagement tabassé et complétement dépouillé par la garde de Augustin Kabuya? Son témoignage est encore disponible sur internet.
    Le malheureux, se réclamant de Kabeya- Kamwanga, dit en somme ne pas comprendre que pareille agression puisse lui arriver au motif, selon le S.G. Kabuya, qu’il serait « un traitre ». Pourquoi une telle intolérance? Pourquoi la JUSTICE n’enqûete pas sur de tels faits?
    —Ce qui m’a le plus frappé, c’est l’étonnement de Tshimalanga lui-même que pareille chose puisse arriver à un vrai natif de Kabeya-Kamwanga comme lui, et fidèle de longue date à la famille Tshisekedi!
    Et de poursuivre: » si tel est le traitement me réservé, alors que c’est NOTRE POUVOIR, quel sera le sort des congolais d’ailleurs? »
    Ceci dit tout selon moi. On a maintenant d’un côté les « Bakolo pouvoir » et les autres… Et le président de la république dans tout ceci ne dit rien. Eh bien, comme je l’ai dit hier, il est bel et bien au courant de tous ces agissements qu’il encourage. Car lui-même n’est pas très différent des Kabuya/ Kabund.
    2. Que dire enfin de M. Kabunda Kabunda Jean-Marc, Vice-Président du Parlement, qui se livre sans être inquiété, à des destructions méchantes et autres actes de vandalisme contre les propriétés privées.? Certains parmi nous se souviennent encore des images des pneus troués au couteau par ce cadre-kuluna de la République sous prétexte de discipliner les automobilistes mal garés. Question: sur base de quelle loi fait-il cela? Que fait finalement cette justice au sommet mono-éthnique?

  15. Je connais Mr Amba Wetshi comme qlqn qui écrit bien. Je suis étonné qu’au moment où il a publié cet article (le 20 août) il ne soit pas au courant de la mort brutale de Kadiombo! Il aurait dû équilibrer son propos en mentionnant la violence réelle (pas verbale) que subissent les membres et sympathisants de l’’UDPS. Il est très curieux qu’il ait choisi de se taire sur la violence réelle faite à ces deniers pour leur reprocher leur violence verbale. Ainsi, à travers un texte bien écrit apparaît une prise de position, un procès, anti-udps et anti-Fatshi. Mr Amba Wetshi n’est-il pas au courant de ces nombreux morts (par poison?) autour du président ou considère-t-il que la violence verbale est plus condamnable que la violence réelle?

    1. @Simon Disanka,
      Mais où est notre problème quand vous êtes empoisonnés par vos maîtres rwandais que vous servez avec dévotion? Vous le méritez bien! TIKELA BISO BAW TRANQUILLE SVP,

  16. FAUX RAPPORT DES EXPERTS QUI DORMAEINT QUAND DES MILITANTS TOMBAEINT SOUS DES BALLES DE MOBUTU TERMINATOR ET DSP. DES TERMINATORISTES FANATIQUES GOBANT BCP DES MENSONGES DE LEUR GOURU QUI NE VOYAIT QUE DES LIAISSES RECUS PAR TSHITSHI LUI MEME NE RECEVAIT RIEN MAIS S ACHETAIT DES BATEAUX ET BARGES FAISANT KIN BOYOMA BOYOMA AVEC ON NE SAIT QUEL SALAIRE.ET QUAND DES PRELATS REJETENT UN CANDIDAT NON POUR SES COMPETENCES MAIS SON APPARTENANCE ETHNIQUE LA CES FAMEUX EXPERTS NE VOIENT RIEN. LES EXPERTS DE KUANGA NA MAKAYABU ET CE RAPPORT NA PAS PAROLE D EVANGILE ET NE CONVAINC CELUI OU CELLE QUI Y CROIT. PERSONNE NE PARLE DE CE SENTIMENT ANTI LUBA QUI SE DEVELOPPE AMBONGO EST MONGO OU MUNGALA ET CONGOLAIS LE MULUBA EST MULUBA ET NON CONGOLAIS.

  17. Bonjour,
    je voudriais saluer ici la censure tout azimut,même ce qui évidemment de premier abord ce veut constructif et/ou objectif est carrement  »poubelisé »!!!!!!
    Toute discution éxclusive se marginalise intéllectuelement;et surtout n’apporte pas la lumière censée jaillire de toute contradiction pertinente
    Patriotiquement!!!!!!

  18. L’UDPS était sortie de la clandestinité depuis la libéralisation de la vie politique au Zaïre-Congo par Mobutu le 24 avril1990.
    L’arrogance, le triomphalisme, le fanatisme, la violence physique et verbale, la brutalité, l’intolérance sont systémiques dans l’UDPS. Le pouvoir appartient aux Tshisekedi. Un autre leader qui y aspire est voué aux gémonies. Des quatre leaders présidents du parti, Lihau, Mbwakiem, Kibasa, il n’était plus que Etienne Tshisekedi qui était resté seul maître à bord. Les autres ont quitté le navire avant de mourir. Les tenants du pouvoir(Mobutu et les Kabila) subissaient un dénigrement systématique. Ils sont le diable fait chair. Tandis le leader de l’UDPS est immaculé, sans tâches; Maboko Pembe. L’UDPS a réussi à faire gober au peuple congolais ce dogme.
    A l’UDPS, on a un mépris assumé d’un autre leader qu’un Tshisekedi et des partenaires d’autres partis alliés. Ngunz Karl I Bond, Mungul Diaka, Faustin Birindwa, Kengo wa Dondo qui avaient occupé le poste de premier ministre à la place de Tshisekedi étaient aux yeux du Sphinx de Limete et ses fanatiques des imposteurs. Sous Josephe Kabila, Samy Badibanga et Bruno Tshibala connaîtront le même sort. Ils avaient commis un crime en prenant la place de Félix, l’ayant droit à ce poste.
    Arrivés au pouvoir de manière rocambolesque, l’UDPS et ses cadres ne savent pas tenir de propos pondérés, dignes d’hommes d’Etat. On vit toujours dans un système manichéen: tous ceux qui ont servi sous l’ancien régime et tous ceux qui ne sont pas avec l’UDPS sont des démons et les hommes au pouvoir des anges. Les hommes au pouvoir ont reçu de Dieu la mission d’amener le peuple congolais à la terre promise où coulent le miel et le lait.
    A mi-mandat, la terre promise s’éloigne chaque jour. On entrevoit même pas le bout du tunnel. La clameur des congolais qui souffrent de faim et celle des proches des victimes des tueries de l’Est est diluée dans les applaudissements des fanatiques.
    Le bilan de Felix est catastrophique. En 2023 il va gagner parce qu’il a à sa disposition tous les moyens de l’Etat; le trésor public, les médias publics, la territoriale, la Cour Constitutionnelle, les ministères régaliens, la CENI …Et ses braillards wewa.
    En 2018,il s’est imposé avec ses 15%. en 2023,s’il aura 25%,qui va l’empêcher de s’asseoir sur le tabouret présidentiel? Ce sera pas ce peuple congolais qui est politiquement NUL.

  19. RIEN D ETONNANT QU IL AIT ENCORE DES FANAKUITI DE KAMEREON RUANDAIS MOYIBI ET SORIANO MOYIBI MONENE NA KATI YA COMPAGNIE EN RDC.
    PLUS DE 800.000 DOLL DISPARUS QUAND IL FUT PRESIDENT DU SENAT KAMEREON SUIVEZ OLIVE LEMBE PENDANT LA CAMPAGNE ELECTORALE QUAND ELLE DISAIT AYA KO ZONGISA MBONGO .
    ATA KO BA ZINZINS BATONDI MBOKA CES DEUX LASCARDS NE SONT PAS DES MODELS NON DE DIEU KOFORDUM!
    TOUS CX ET CELLES QUI ONT TRAVAIL AVEC LUI N ONT JAMAIS ETE PAYES. OYO MBOKA NINI BA KALOMBO BA KASAMBA BA PROFS YA UNIVERSITE MASHAKADO.KIADI

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