
Laxisme? Incivisme? Cupidité? La panne d’électricité ayant plongé l’aéroport international de N’djili dans le noir – empêchant l’avion transportant le chef de l’Etat d’atterrir durant trois quart d’heure dans la nuit du 11 au 12 septembre – continue d’alimenter la controverse. Relayant la clameur populaire et autres activistes, certains médias parlent de “laxisme généralisé” en exigeant des “têtes” tant au niveau du ministère des Transports et voies de communications que de la direction générale et du conseil d’administration de la RVA. On apprenait finalement que c’est un “inverseur” vieux d’une dizaine d’années qui a failli endeuiller la nation. La thèse d’un “attentat manqué”, claironnée par d’autres, est loin d’être matériellement établie à ce stade des enquêtes. Interpellés, le directeur technique de la RVA et le commandant de l’aéroport international de N’djili sont toujours entendus.
C’est quoi donc un inverseur? Il s’agit d’un dispositif électrique qui permet d’accéder à une seconde source d’énergie en cas de défaillance de la source principale. Dans le cas sous examen, la source principale c’est le courant électrique mis à la disposition de la RVA par la SNEL (Société nationale d’électricité) à partir de ses stations de la Funa et de Maluku. La seconde source ce sont les générateurs ou groupes électrogènes de la RVA.
Le président Félix Tshisekedi Tshilombo a effectué le mercredi 10 et jeudi 11 septembre une visite d’Etat au Kazhakstan où “trône” son homologue Kassym-Jomart Tokayev. Ex-république soviétique d’Asie centrale, très riche en gaz, pétrole, uranium et minerais, le Kazhakstan est une puissance économique montante. Le PIB par habitant est de 14.770 $; la Russie, 14.260; la Chine, 13.690. Le pays est bordé par la Russie, la Chine, le Kirghistan, l’Ouzbékistan et le Turkeménistan.
A Astana, les deux Présidents ont signé deux MOU (Mémorandum d’entent) notamment en matière de coopération dans les domaines de mines et géologie. La Gécamines a, pour sa part, conclu un accord de collaboration avec l’entreprise Kazake Eurasian Ressources Group (ERG), présente à Kolwezi.
“Laxisme généralisé”?
Revenons à l’incident. Selon une source kinoise, l’aéroport de N’djili avait connu une panne d’électricité le mardi 10 septembre avant le décollage de l’avion présidentiel pour Astana. Pour notre interlocutrice, c’est un problème récurrent qui découlerait du “laxisme généralisé”. Qui dit laxisme renvoie à l’idée de l’impunité. “N’eut été la présence du premier magistrat du pays dans l’avion concerné on en parlerait même pas”, a-t-elle résumé soulignant que Felix Tshisekedi était au courant du problème.
Interrogé dimanche 14 par Mi-Thérèse Milolo du média “Afrikakoul”, un agent de la SNEL a expliqué que cette société d’Etat produit et transporte l’électricité à la RVA à l’aéroport de Ndjili. “Au moment du retour du Président, l’électricité de la SNEL était disponible et stable. La RVA a préféré mettre en marche ses propres générateurs. Conséquence: le système d’inversion s’est bloqué”. Devrait-on parler de crise de confiance entre la SNEL et la RVA?
Selon ce “porte-parole” de la SNEL, cette dernière se propose, à l’avenir, de détacher des techniciens permanents à l’aéroport de N’djili aux côtés de ceux de la RVA.
La RDC a floré une tragédie
A en croire l’activiste politique et avocat Joël Kitenge, le directeur technique de la RVA ainsi que le commandant de l’aéroport seraient sur la sellette. Selon lui, “il y a quatre mois, le directeur technique de la RVA avait saisi le DG de cette régie sur la nécessité d’acquérir un nouvel inverseur”. D’après “Joël”, le DG avait mis des annotations autorisant le décaissement de l’argent nécessaire pour l’achat de ladite pièce. Montant: 20.000 $. Le juriste se fait accusateur: “Le directeur technique de la RVA et le commandant de l’aéroport de N’djili ont compris l’avantage à tirer en confiant cette réparation à une tierce société qui présente une offre moins-disante”. A savoir une facture de 8.000 $ au lieu de 20.000. Qui dit vrai?
Force est de saluer un certain sang-froid affiché par la Présidence de la République face à la clameur publique réclamant des têtes. C’est le cas notamment de celles du ministre des Transports et du PCA de la RVA. Il est vrai que, sous d’autres cieux, la responsabilité politique aurait été engagée.
Question: et si l’avion transportant “Fatshi” avait craché pour cause de panne sèche? Une certitude: la RDC a frôlé une tragédie nationale aux conséquences difficiles à évaluer.
Une affaire à suivre.
B.A.W.
Cequi est arrivé à l’aéroport de Ndjili est gravissime et inacceptable. Sans vouloir jouer au complotiste, je trouve que cette panne devait conduire à des sanctions très sévères. La politisation des événements au Congo est un sport très bien pratiqué. Certains ont vu le complot alors qu’on est en presence d’un disfonctionnement qui, selon certaines indiscretions se produit tres souvent. Il est vrai qu’il s’agit de la sécurité du Présent, cequi n’est pas un événements anodin. Il va falloir que ce laisser et laisser faire cesse. On a frôlé un drame, les dispositions doivent etre prises pour que cela ne se reproduise plus. Sans jouer au Cassandre, je reconnais personnellement qu’il y a du laxisme dans la gestion de certains événements au Congo.
Voila une demontration de la fallite du klepto-regime Tshilejelu. Bref, 7 ans apres son bombardement au sommet par Kabila via des conditions bien connues, suivi de ses 1.000 promesses sans suite, le jouisseur-noceur retournant de son voyage (inutile) au Khazkstan vient de gouter le fruit de son incompetence et gouvennance kleptocratique par ses pions et copains qu’il nomme mandataires des etablissements parastatales sans merite. Ndjili avec ses vielles infrastructures fait la honte de toute la nation. Ce alors que le petit Didier Bundimbu va flamber $100 Million du Tresor dans de clubs de foot en Europe (sur ordre de son patron jouisseur inconscient) pour emuler Paul Kagame
Cher B.A.W,
Dans ce pays, depuis 7 ans, l’incompétence a épousé l’amateurisme. Ils ont enfanté les détournements et un crédit extérieur de 16 milliards USD.
En 32 ans de pouvoir, Mobutu avait accumulé une dette extérieure de 13 milliards.
L’aéroport de Ndjili est dirigé comme l’est toute la république. C’est ça la tragédie.
@Bongos
La dette publique congolaise est à ce jour soutenable parce que comparée aux PIB de 2021 à ce jour , son ratio ne dépasse pas 22%. Pour votre information, le point critique est de 35% pour le profil économique congolais ( Source :DGDP); 60% pour le pays de l’OCDE. Cette performance en matière de comptabilité de la Dette publique est consécutive aux niveaux moyens des taux de croissances ayant oscillé entre 5% et 8,5% de 2021 à 2024.
Ce niveau n’est nullement comparable aux ratios dette publique / PIB du temps de la Gouvernance chaotique de Mobutu ayant conduit à la faillite des entreprises publiques du secteur minier: Gecamines, Miba et Kilo-Moto…(Je vous renvoie à Monsieur le fonctionnaire international allemand Blumenthal).C’est dans cette perspective qu’il y avait eu dans le cadre des initiatives PPTE (pays pauvres très endettés) , les programmes PIR ( sous MR. Matungulu) et PEG ayant conduit à l’annulation de +|- 95 % de la Dette publique accumulée du temps de Mobutu. Cette dette fut insoutenable de part le niveau des taux négatifs de croissance économique caractéristique de la Gouvernance chaotique de Mobutu.
Au demeurant , en cette période de crise sécuritaire créée depuis 1996 par le Rwanda, le Président Félix TSHISEKEDI mérite le soutien de tous les patriotes congolais jusqu’à la victoire finale.
@Armand
Dire que la dette congolaise est soutenable uniquement parce qu’elle représente 22% du PIB est réducteur. La vraie question, c’est la capacité de l’État à la rembourser sans sacrifier santé, éducation et infrastructures, dans un pays où les recettes fiscales sont parmi les plus faibles d’Afrique. La croissance minière ne profite pas directement au peuple, et la pauvreté reste massive. Comparer avec Mobutu est hors de propos : ce qui compte, c’est l’impact réel de l’endettement sur la vie quotidienne des Congolais. Une dette peut sembler “légère” sur le papier, mais devenir insoutenable pour la population si elle ne sert pas au développement inclusif. Il n’y a aucun besoin d’étudier l’économie pour comprendre cela.
Lire de par
CET ÉVÉNEMENT ROCAMBOLESQUE SOUS-JACENT DANS CET ARTICLE RÉVÈLE DE FAÇON CYCLIQUE QUE LA MÉDIOCRITÉ EST LA DÉRIVÉE PREMIÈRE DU FANATISME AVEUGLE QUI EST UNE FORME D’ESCLAVAGISME MENTAL, INTELLECTUEL, SPIRITUEL, PHYSIQUE ET MORAL. DANS UN PAYS OCCUPÉ, QUAND UN INCAPABLE INCOMPÉTENNT DE SURCROÎT TRAÎTRE EST BOMBARDÉ PRÉSIDENT PROTOCOLAIRE PAR LES OCCUPANTS DE L’EMPIRE HIMA, LE PAYS SERA REMPLI DES TROUS BÉANTS (GROS TROUS NOIRS) COMME UN FROMAGE GRUYÈRE ! Un texte apocryphe attribué à l’un des plus célèbres philosophes des Lumières, FRANÇOIS-MARIE AROUET, plus connu sous le nom de VOLTAIRE (1694-1778) dit “La politique est le moyen pour des hommes et des femmes sans principes de diriger des hommes et des femmes sans mémoire (…). Il y a deux types de voleurs : le voleur ordinaire, c’est celui qui vole votre argent, votre portefeuille, votre montre, etc. Et il y a le voleur politique : celui qui vous vole votre avenir, votre éducation, votre santé, votre sourire. La grande différence entre ces deux types de voleurs, c’est que le voleur ordinaire vous choisit pour vous voler, alors que le voleur politique, c’est vous qui le choisissez pour qu’il vous vole. Et l’autre grande différence : c’est que le voleur ordinaire est traqué par la police, tandis que le voleur politique est le plus souvent protégé par un convoi de police”[…]. TSHILOMBO, KANAMBE, NANGAA & Cie sont à la fois des VOLEURS POLITIQUES et ORDINAIRES. En suivant récemment une interview de Trump sur son réseau social “TRUTH SOCIAL” qui a recadré une journalope en direct sur la présence (déploiement) de l’Armée Fédérale US à Chicago en proie à la violence et à la drogue dure ces derniers temps, il est clair que TSHILOMBO est un médiocre en plus d’être voleur politique et ordinaire. Le JOURNALISTE dit à Trump : Êtes-vous prêt à entrer en guerre avec CHICAGO ? Le PRÉSIDENT TRUMP répond : Quand tu dis ça, chéri, c’est une fake news. Écoute. Tais-toi. Écoute. Tu n’écoutes pas, tu n’écoutes jamais. C’est pour ça que tu es médiocre. On ne va pas faire la guerre… On va nettoyer les villes pour qu’elles ne tuent pas 5 personnes chaque week-end. Ce n’est pas la guerre, c’est du BON SENS […]… Cet échange démocratique direct sans hypocrisie ni violence verbale confirme que les BROUETTES TALIBANS FANATIQUES AVEUGLES SANS MÉMOIRE NI CERVEAU de l’Udps Familiale sont tous des MÉDIOCRES INSENSÉS. Comment peut-on continuer de soutenir un escroc, mediocre, voleur ordinaire et politique de la trempe de Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi qui manque de BON SENS car il a trahi notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE en laissant MINEMBWE, BUNAGANA, ITURI, BENI, GOMA, BUKAVU aujourd’hui UVIRA entre les mains des Occupants Rwando-Ougandais du M23-AFC ? Comment ne pas être un MÉDIOCRE en PUISSANCE puisqu’on est dépourvu de BON SENS en continuant de soutenir un prétendu président garant des institutions et de l’intégrité territoriale d’un pays occupé qui disait il y a un an sur TOP CONGO que c’est tout à fait normal qu’un député (Députain) touche 21.000 $ alors qu’un enseignant touche moins de 100 $ par mois ? Durant cette interview lunatique, FATSHI BIDON rajoute même que c’est trop peu. Dans un pays normal, cet étron de Tshilombo-PÉTAIN devrait démissionner mais comme le ridicule ne tue plus en RDC occupée, il s’y cramponne par médiocrité et haute trahison, pire il y a des médiocres fanatiques aveugles qui le soutiennent pour des raisons pécuniaires sans aucun doute, cela se comprend mais ceux qui le soutiennent sans aucun rond sont encore plus médiocres que le fils maudit d’Étienne Tshisekedi et Marthe Kasalu qui s’est enrichi impunément en vendant la TERRE SACRÉE KONGO DIA NTOTILA (BATEKAKA MABELE NA ZAMBA YA BA NKOKO TE. LIWA EKOLANDA YO. OYOKI MUANA ZOBA OYOKAKA TE)… LA PROBLÉMATIQUE DE LA VÉTUSTÉ DE L’AÉROPORT INTERNATIONAL DE NDJILI EST LA CAUSE CENTRALE DE LA MÉDIOCRITÉ QUI A PIGNON SUR RUE EN RDC OCCUPÉE OÙ LES ÉGLISES DE SOMMEIL BIYEZU YEZU ISSUES DE LA RELIGIOSITÉ IMBÉCILISANTE ET CULCUTERIE BONDIEUSARDE ONT DÉTRUIT L’IMAGINAIRE COLLECTIF ! En matière de stratégie de développement économique dans un pays développé ou en voie de développement, un grand aéroport moderne avec des aérogares internationaux et une sécurité optimale joue toujours un grand rôle de moteur économique (création d’emplois, afflux d’investisseurs, développement de zones d’activités, attractivité touristique et d’affaires), un bel aéroport aux standards internationaux peut servir aussi de lien stratégique (connexion aux réseaux nationaux et internationaux, gestion des flux de passagers et de marchandises) et enfin est un aéroport de haute gamme est un acteur majeur qui sert de pôle de services (services aux passagers, logistique, sécurité…) pour favoriser l’éclosion des petites et moyennes entreprises (PME) et le développement des réseaux commerciaux internes d’importation et d’exportation des marchandises de première nécessité qui génèrent des droits de douane et d’accise colossaux. Tout aéroport moderne construit avec un budget maximum de plus 100 millions $ est une porte d’entrée essentielle pour la mondialisation et l’intégration des territoires nationaux dans un réseau mondial. Mais en RDC occupée, les actuels Dirigeants Politichiens Collabos RDCIENS voleurs (ordinaire et politiques) escrocs ont endetté le pays pour 16 milliards $ en 7 ans de règne sans partage et n’ont jamais pensé à construire au minimum un aéroport moderne dans les 9 provinces de notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE. Les 40 minutes en l’air passées par FATSHI BIDON VOLEUR ORDINAIRE et VOLEUR POLITIQUE en tournant en rond comme un oiseau de malheur (de mauvaise augure) sont des DÉGÂTS COLLATÉRAUX de sa propre MÉDIOCRITÉ et de son évidente HAUTE TRAHISON comme dans l’histoire de l’arroseur arrosé qui a nié au Rwanda de Paul Kagame l’existence de 12 millions des morts Kongolais. La prochaine fois s’il y en aura, ça sera le trépas dans les airs du GROS TRAÎTRE et de toute sa folle cavalerie. “Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral” dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA
Sécuriser nos aéroports, une urgence nationale.
Notre ciel n’est pas sûr. Le président de la République lui-même, le Prince de Ntombolo, revenant d’un voyage, est resté bloqué dans son jet en plein ciel à cause d’une coupure de courant et de l’absence de radar fonctionnel. Pendant plusieurs minutes, le pilote a erré dans le noir, contraint de solliciter, nous dit-on, l’aide de Brazzaville, Luanda et même d’un équipage d’Ethiopian Airlines au sol. Ce n’est que par miracle qu’un drame a été évité.
Cet épisode, loin d’être une simple anecdote, illustre l’état alarmant de nos infrastructures aéronautiques. L’aéroport de Ndjili, vitrine du pays, ne dispose pas de systèmes de secours fiables, ni d’équipements de navigation modernes. La Régie des Voies Aériennes (RVA), au lieu d’être dirigée par des professionnels, reste gangrenée par des nominations politiques qui placent l’incompétence avant la compétence.
Les constats des instances internationales sont sans appel : malgré quelques progrès, l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) note toujours de graves faiblesses dans la gestion des aérodromes et des services de navigation aérienne. L’Union européenne maintient depuis 2006 toutes les compagnies congolaises sur sa liste noire, les jugeant trop dangereuses pour voler dans son espace.
Pourquoi est-ce grave ? Parce que chaque décollage et chaque atterrissage engagent des vies humaines. Une panne électrique, une mauvaise communication, un balisage inexistant : autant de failles qui peuvent basculer dans la catastrophe. Si un accident majeur se produisait à Kinshasa, la responsabilité de l’État serait directement engagée.
En outre, la sécurité aérienne conditionne notre crédibilité internationale. Comment convaincre investisseurs, touristes et partenaires si nous ne sommes pas capables d’assurer la sûreté de notre propre ciel ? Comment prétendre être une puissance régionale avec des aéroports aux standards d’un autre âge ?
En tant que citoyens et passagers, nous refusons la résignation. Nous exigeons :
– Transparence : publication des audits de sécurité et des plans d’action de la RVA.
– Professionnalisation : fin des nominations politiques, place aux ingénieurs et spécialistes.
– Infrastructures modernes : radars, groupes électrogènes, balisage conforme aux normes.
– Reddition de comptes : un organe indépendant de supervision et de contrôle.
– Plan d’urgence clair : pour qu’aucune coupure ou panne ne replonge nos avions dans l’errance.
La sécurité aérienne n’est pas un luxe, c’est un droit. Chaque passager – qu’il soit président ou simple citoyen – doit pouvoir voyager sans craindre pour sa vie. Un ciel sûr est la première dignité d’une nation.
Il est temps que nos Excellences agissent. Pas demain, pas après un drame : maintenant.
S’il avait manqué de kérosène, il aurait pu se poser sur un aéroport de repli proche de Kinshasa comme le sérieux aéroport international de Maya Maya à Brazzaville. Le comble dans tout ça, quels que soient les cris d’orfraie c’est que l’anarchie au sein de cette structure va continuer. Le désordre est bien entretenu dans cet aéroport, vous avez de nombreux inconnus au carrousel des bagages cherchant à se faire de l’argent sur le dos des passagers, depuis un temps, les chariots pour bagages sont monnayés par les agents de la Rva, les toilettes n’en parlons même pas dans un état, à l’extérieur vous avez des militaires de la Garde républicaine quémandant le passage. C’est tout simplement pathétique ! Sans ordre ni discipline, quelle que soit la rénovation ou reconstruction de l’outil, il n’y aura pas d’avancée dans le mieux. C’est un lieu stratégique, une frontière, l’image de notre pays, mettez-y les meilleurs parmi nos compatriotes.
Cher compatriote
Permettez-nous de vous citer: “….C’est tout simplement pathétique ! Sans ordre ni discipline, quelle que soit la rénovation ou reconstruction de l’outil, il n’y aura pas d’avancée dans le mieux…”. Bien dit. Car cela decrit aussi (et parfaitement, comme nous le repetons) la gouvernance catastrophique du Klepto-regime Tshilejelu !
Monsieur Bongos,
De par le ratio (Dette publique/PIB), la soutenabilité est bien réelle économiquement parlant mais il faut un passage du paradigme tributaire du consensus néocolonial de Washington (FMI-BIRD)à celui protectionniste sous contrainte du plein emploi et d’incursions prédatrices des pays du BRICS(la Chine, la Russie, le Brésil ,Indes et Afrique du sud).C’est franchement un questionnement qui questionne les incohérences des “autorités régaliennes” africaines en général et congolaises en particulier sur des programmes d’ajustement structurel consistant exclusivement en la réduction drastique des dépenses budgétaires à caractère social. En effet ces programmes du type néolibéral ou néocolonial ont toujours été en flagrante contradiction avec les objectifs de développement durable préconisés par les nations unies (O.D.M et O.D.D) axés sur les biens communs à savoir : la santé pour tous , la justice climatique , l’éducation pour tous, l’éradication de la famine et de l’insécurité…).
Ces critiques sont en effet vielles car datant des années 1979-1980 en dépit du fait de leurs exception en termes de réussite durant le règne de RAWLINGS au GHANA et même aux Iles Maurice.
En mon sens , les solutions existent et consistent globalement en l’abandon du paradigme néolibéral fixé exclusivement sur la croissance du PIB au profit du paradigme correctif des inégalités socio-économiques. Pour éviter du mirage théorique ou des impasse théoriques , il faudrait des institutions solides et transparentes (Justice , cour des comptes, audits externes ) à même de détruire les ressorts de la “mal-gouvernance” à la base des inégalités socio-économiques. Une autre solution est celle du volontarisme politique consistant en la finalisation des mutations des entreprises extractives néocoloniales en des industries transformatrices des matières premières agricoles et minières. Ces transformations sont génératrices des valeurs ajoutées monétaires et productrices à même d’élargir les bases de fiscalité budgétaire nécessaire au financement des biens communs que sont la santé, l’éducation ,la sécurité (armée, police et diplomatie ) , les infrastructures urbaines et rurales…
Au demeurant ,les solutions existent. Elles sont à prioriser quitte à être adaptées dans la perspective d’un contexte congolais marqué par la lutte pour l’intégrité territoriale et la souveraineté au niveau africain et international.
Bref l’économie politique propose des paradigmes de sortie de crise tandis que la politique économique en détient le pouvoir d’applicabilité à court terme (une année) , moyen terme (trois ans), long-terme (5 ans à 10 ans)…
Let’s wait and see
Monsieur Armand,
Le pays vit une contradiction insoutenable. Officiellement, 16 milliards de dollars de dette extérieure. Concrètement, aucune électricité domestique, pas d’eau potable, des routes délabrées, des fonctionnaires impayés. Comment expliquer que des milliards empruntés au nom du peuple congolais se traduisent par autant de misère sociale ?
Les chiffres parlent :
– 73,5 % des Congolais, soit plus de 70 millions de personnes, vivent avec moins de 2,15 USD par jour. (World Bank)
– La présidence dépense 426 millions USD à fin septembre 2024—avec 192 millions en dépassement, alors que les crédits alloués étaient beaucoup plus modestes. (finances-entreprises.com)
– Déjà à mi-2025, les dépenses engagées atteignaient 390,9 millions USD, dépassant le budget de 88 millions USD. (finances-entreprises.com)
– Sur deux ans, le Parlement a consommé 1,1 milliard USD, loin de ce que les prévisions auraient dû couvrir. (Radio Okapi)
La réponse est brutale : l’argent ne disparaît pas, il circule dans un système verrouillé.
– Les élites politiques locales captent la rente et se maintiennent au pouvoir grâce à des budgets opaques.
– Les multinationales exploitent les richesses minières sans redistribuer à la nation.
– Les institutions financières internationales prêtent encore, sachant que l’argent nourrit la corruption, mais préférant préserver la “stabilité” et l’accès aux minerais stratégiques.
Ce cercle vicieux a des victimes claires : la population, condamnée à vivre dans une pauvreté humiliante, et les générations futures, qui paieront une dette contractée sans aucun bénéfice.
Faut-il alors désespérer ? Non. L’histoire enseigne que les systèmes de prédation finissent toujours par céder sous la double pression d’une mobilisation citoyenne interne et d’un contexte international changeant. La société civile congolaise, la diaspora, et tous ceux qui croient encore à l’idée de justice économique ont une responsabilité stratégique : dénoncer la dette odieuse, exiger des audits publics, refuser tout financement extérieur non conditionné à des résultats mesurables.
Car la vraie question n’est plus « où sont passés les milliards ? » mais « jusqu’à quand tolérerons-nous que ces milliards financent une république de voleurs au lieu d’une nation souveraine ? ».
So what ? Let’s wait and see Or let’s do something ?
BOIENG 737 BBJ
Cette machine n´est pas un avion ordinaire et les modifications techniques qu´elle a peut lui permettre de voler longtemps ou de se poser sur des pistes avec un minimun d´aide á la navigation. Cet avion a toutes les technologies modernes de navigation avec GPS. Quelque soit les conditions de la piste de Ndjili, techniquement parlant le Boieng “Air Force One” de la RDC allait se poser…
GHOST,
Alors pourquoi ne s’est-il pas posé sans devoir attendre 45′ dans le ciel (selon Kinshasa radio trottoir et confirmé par un pilote congolais chez Papa Sango) ?
BBJ 737 ou “Boeing Business Jet 737” est un appareil connu depuis de décennies. Et alors….? Vous excellez dans l’art de “bavarder pour ne rien contribuer d’utile”!
On detournes des millions mais on s’en fout des infrastrutures du Pays; on initie des motions contre X ou Y et on oublie qu’il y a des provinces occupees et une poulation qui ne sait plus a quel saint se vouer…alors ne nous plaignons pas pour une simple interruption de l’ electricite a Ndjili car c’est de notre propre faute; on prefere acheter des villas et cacher son argent a l’ etranger que de moderniser nos infrastructures et pourtant il y a l’ argent mais la volonte politique n’y est pas! Le feu president Magufuli de la Tanzanie n’avait-il pas moderniser les infrasctruture de son Pays plus hopitaux et ecoles en 4 ans seuleument de pouvoir? Et pourtant la Tanzanie n’est pas plus riche que la RDC! Le Feu Guide Gaddafu n’ avait-il pas transformer le desert de la Lybie en une nation verte et prospere? qu’a la Lybie par rappor a la RDC? Allons seuleument, celui qui va propulser la RDC au sommet des grands comme la Chine de Mao, n’est pas encore nee.