
Les différentes options à l’étude pourraient conduire à une capacité comprise entre 3.000 MW (Mégawatts) et 11.000 MW, pour un coût global estimé à plus de 10 milliards de dollars. Le défi est de trouver ce financement et d’assurer la rentabilité du projet. Autrefois exportateur d’électricité dans les pays voisins, la RD Congo est devenue importatrice notamment du Congo, de l’Angola et de la Zambie.

Le projet de construction du barrage hydroélectrique d’INGA III a été évoqué au cours des Conseils des ministres des 20 et 27 mars. Il a été demandé aux ministères sectoriels ainsi qu’au gouvernement provincial du Kongo Central de finaliser, dans un délai de 60 jours, les protocoles d’accord de collaboration avec l’Agence pour le développement et la promotion du projet Grand Inga (ADPI-RDC). Le 27 mars a été consacré à l’adoption par le Conseil des ministres du projet de loi relatif à Grand Inga, et de sa transmission au Parlement. Ce texte a été présenté comme un élément clé pour consolider le dispositif institutionnel du projet. Il constituerait un préalable déterminant à la mobilisation du soutien financier de la Banque mondiale.
Le Programme de développement d’Inga III (PDI 3)
Le projet Inga III est toujours en phase de préparation. La Banque mondiale souligne que ses caractéristiques techniques et financières ne sont pas encore définitivement arrêtées. Les différentes options à l’étude pourraient conduire à une capacité comprise entre 3.000 MW (Mégawatts) et 11.000 MW, pour un coût global estimé à plus de 10 milliards de dollars. Le défi est de trouver ce financement et d’assurer la rentabilité du projet. Pour accompagner la phase préparatoire, un programme de développement a été mis en place. Il vise à renforcer les capacités institutionnelles, à préparer les infrastructures associées et à mieux encadrer les impacts économiques, sociaux et territoriaux du projet. Pour la mise en œuvre du Programme de développement d’Inga III (PDI 3), la Banque mondiale a prévu une enveloppe d’un milliard de dollars, à décaisser sur 10 ans et en quatre tranches de 250 millions de dollars. La première a été approuvée en juin 2025. Le protocole d’accord signé, le 2 février 2026 à Kinshasa, entre l’Agence pour le développement et la promotion du projet Grand Inga (ADPI) et l’Agence française de développement (AFD) s’inscrit dans cette dynamique. Ce protocole porte sur la préparation de la RD Congo à accueillir le projet hydroélectrique Inga III.
Selon Éléonore Caroit, ministre déléguée chargée de la Francophonie, « des Partenariats internationaux et des Français de l’étranger, qui a fait le déplacement à Kinshasa, cette préparation s’articule autour de quatre axes: la formation professionnelle et l’enseignement supérieur, afin de faire de la jeunesse l’acteur principal de cette dynamique; l’agriculture, pour promouvoir une croissance inclusive et une sécurité alimentaire durable; le renforcement des capacités institutionnelles, gage d’une gouvernance robuste et transparente; et enfin le développement spatial, en vue d’une planification harmonieuse du territoire ».
Les barrages Inga I et Inga II ne fonctionnent pas à leur plein régime
A cause des tergiversations des différents gouvernements qui se sont succédé depuis le départ du maréchal Mobutu, la RD Congo fait face à un sévère déficit énergétique. La construction du barrage d’Inga III qui doit augmenter l’offre de l’énergie électrique connaît des retards à cause d’une mauvaise gouvernance. Autrefois exportateur d’électricité dans les pays voisins, la RD Congo est devenue importatrice notamment du Congo, de l’Angola et de la Zambie. Les rôles ont changé! Ces barrages hydroélectriques ont construit entretemps dans ces pays. La puissance totale installée en RD Congo demeure à 2.608,78 MW (2,6% du potentiel total), soit 2.576,94 MW d’origine hydraulique et 31,84 MW d’origine thermique produite par la SNEL (Société nationale d’électricité) qui dispose de 39 centrales (21 thermiques et 18 hydrauliques). La puissance disponible est estimée seulement à 1.754,68 MW dont 1.754,68 MW d’origine hydroélectrique et 12,88 MW d’origine thermique. Cette situation est la conséquence d’une mauvaise maintenance, de la vétusté des équipements, d’une mauvaise gestion et d’une insuffisance des investissements.
Aujourd’hui, la ville de Kinshasa connaît des coupures fréquentes d’électricité. Le déficit énergétique s’élève à 1.000 MW (mégawatt). Malgré cela, le gouvernement continue à distribuer des autorisations de bâtir à des buildings gros consommateurs d’énergie électrique. Il aurait fallu ne pas raccorder de nouveaux clients tant que les investissements nécessaires ne sont pas réalisés dans la production électrique. Quant à l’industrie minière qui joue un rôle important pour l’économie nationale, ses besoins en énergie se chiffrent à environ 2.000 (MW). Pour combler le déficit, certaines sociétés recourent à l’énergie solaire ou à l’autoproduction thermique qui réduit la compétitivité des projets à forte intensité énergétique. Le barrage d’Inga III n’a pas encore quitté les rêves pour être traduit en réalité. Ce qui laisse la RD Congo avec un taux d’électrification de près de 9% seulement, soit parmi les plus faibles d’Afrique. Comme si cela ne suffisait pas, la majeure partie de la production relève de la Société nationale d’électricité (SNEL) qui est très mal gérée. Malgré la libéralisation par la loi du 17 juin 2014 relative au secteur de l’électricité, très peu d’investisseurs se sont bousculés au portillon à cause du mauvais climat des affaires. Les barrages d’Inga I et Inga II qui ont été mis en service respectivement en 1972 et 1982 sont vieillissants. La durée optimale d’une centrale hydroélectrique est de 50 ans. Il devient urgent de procéder à de nouveaux investissements dans le secteur de l’énergie électrique.
Gaston Mutamba Lukusa
Cher GLM:
Permettez-nous de citer un de vos passages ci-dessus: « …Comme si cela ne suffisait pas, la majeure partie de la production relève de la Société nationale d’électricité (SNEL) qui est très mal gérée. Malgré la libéralisation par la loi du 17 juin 2014 relative au secteur de l’électricité, très peu d’investisseurs se sont bousculés au portillon à cause du mauvais climat des affaires… ».
Tres bien dit. Apart le secteur minier a l’Est (surtout au Katanga) qui attire des investisseurs (et aventuriers connus) grace aux gains et rentabilité immédiats (en devises) qu’offrent les exportations minières, les projets INGA eux souffrent de leur dependance prépondérante de la demande interne. Les investissements requis présentent plus de risques pour les investisseurs. Notons que la Banque Mondiale, n’est pas la seule institution tentant de relever les projets INGA, expansions II ou III inclues. Rappelons ici des élucubrations de la Banque Africaine de Développement (BAD) avec son president Nigerian a l’epoque. Tout dans INGA y reste au stade « d’études de fiabilité » et des annonces tonitruantes. De pretendus-partenariats ne servent qu’a générer de pots de vins a court terms.
Demandons-nous pourquoi des investisseurs promis a plusieurs reprises depuis 2019 par notre Roublard-au-sommet (dont les Allemands, des Australiens et meme Américains) ne se manifestent toujours pas dans INGA, et ailleurs. La réponse est claire comme l’eau de roche: la très mauvaise gouvernance (légendaire) dont s’illustre la RDC. Entendez-y entre autres, l’incompetence notoire, la corruption, surfacturations, detournements et vols dans toutes ses institutions (dont Présidence, Gouvernement et Parlement inclus), le non-respect des lois, des droits et règles élémentaires, des contrats d’affaires, sans citer l’instabilité politique et sécuritaire et tentatives de modification de la Constitution aux fins de pérenniser la kleptocratie, si pas dictature (MPR-iste) USN.
Voila ce que signifie mauvais climat d’affaires. Apart le secteur minier offrant moins de risques vu sa dependance des exportations et donc sa rentabilité presque immediate en devises, quels investisseurs sérieux risqueraient $10 Milliards en capitaux en RDC dans projet non-minier? Dernièrement lors de la Conference des Gouverneurs a Kikwit, le Roublard-au-sommet promettait (et encore) que les Américains viendraient bientôt en RDC avec leur argent construire des infrastructures de base, dont routes et centrales électriques. Défense de rigoler: donc la responsabilité est aux Américains et non pas a lui ou son Gouvernement faineant et budgétivore. A part des aventuriers de la trempe du mercenaire-affairiste (ami de Trump) Erik Prince, nous n’y voyons aucun Américain sérieux. Ces promesses du Roublard au sommet, comme 1000 autres depuis 2019, resteront de chimeres pour endormir le « Peuple d’abord » et ainsi pérenniser sa Kleptocratie USN.
Monsieur GML a eu raison de souligner le fait que une grande partie des difficultés que connaît notre pays en matière d’énergie électrique sont dues au non fonctionnement en plein régime de inga 1 et 2. Cette situation est le résultat du non entretien et renouvellement des machines qui sont amorties à pratiquement 100%. Certains éléments de ces phases de Inga 1 et 2 ne sont plus fabriqués, cequi pose un problème de leurs utilisation au maximum de leur capacité. Nous savons que le barrage d’inga n’a pas rempli les exigences qui étaient dans le cahier des charges qui ont motivé sa construction. Le transport du courant jusqu’au Katanga n’était pas le seul objectif, il était aussi question de réserver une partie da sa production à la consommation domestique sans oublier la vente aux pays limitrophes. N’ayant pas rempli ne fût ce que la moitié de ces conditions, Inga est devenu carrément un éléphant blanc. D’ailleurs. Le gouvernement congolais doit faire attention avec le port en eaux profondes de Banana qui, si on ne prend garde risque de connaître le même sort. Prévenir c’est guérir dit on
VICTIME DES POLITICHIENS HAS BEEN, LE PEUPLE KONGOLAIS EST CONSIDÉRÉ COMME UNE QUANTITÉ NÉGLIGEABLE [SACRIFIÉE À LA SIRÈNE DES EAUX MERTI MERTURA PAR FATSHI BIDON AKA TSHILOMBO-PÉTAIN PRÉSIDENT PROTOCOLAIRE JOUISSEUR TRAÎTRE] ALORS QUE L’ACTUELLE RDC OCCUPÉE (PAYS DES FOUS ET MALADES MENTAUX) DEVENUE UN FRIENDSHORING INTERNATIONAL VECTRUR DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE DANS LE MONDE ENTIER MANQUE CRUELLEMENT MÊME UNE SIMPLE CARTE D’IDENTITÉ NATIONALE, L’ACHÈVEMENT DU PROJET INGA III ÉVALUÉ À 10 MILLIARDS USD PEUT PARAÎTRE COMME UNE MONTAGNE RUSSE OU UNE PUANTE FARCE DE MAUVAIS GOÛT ! Il est écrit « Si tu cours avec des piétons et qu’ils te fatiguent, comment pourras-tu lutter avec des chevaux ? Avant d’évoquer le projet de construction du barrage hydroélectrique d’INGA III au cours des Conseils des ministres des 20 et 27 mars, les vrais dirigeants visionnaires qui ne sont pas des collabos ou occupants devraient commencer par l’état des lieux du projet de recensement (dénombrement du PEUPLE KONGOLAIS). Pourquoi le sale gouverne et ment d’Occupation étrangère RWANDO-OUGANDAISE ne peut pas d’abord faire un recensement administratiif et scientifique pour doter chaque habitant de la RDC occupée par l’Empire Hima d’une simple carte d’identité nationale en bonne et due forme pour dénombrer et estimer le nombre exact des clients potentiels qui peuvent s’acquitter des factures mensuelles que la SNEL désossée envoie régulièrement aux pauvres habitants de Kinshasa la Poubelle et ses provincettes médiévales victimes des dépistages électriques réguliers ? Ce foutu pays RDC occupée est décidément un casse-tête satano-occulto-nécromancien rempli des inconscients congénitaux et des idiots sinistres cons ministres qui ont une seule priorité l’enrichissement illicite et le collaborationnisme à outrance avec l’Empire Hima NILOTIQUE…IL NOUS FAUT UN VOLONTAIRE MAU MAU (MULELE MAI MAI SODA YA MPIKO) POUR ARRÊTER ET TUER TOUS SES FOUS POLITICHIENS COLLABOS POUR GAGNER LA LIBERTÉ EN RDC OCCUPÉE ! « Les gens qui ont des certitudes sont sûrs de se coucher le soir aussi cons qu’ils se sont levés le matin » dixit Lucien Jerphagnon. Un grand projet évalué à 10 milliards USD est avalisé avec certitude par le FMI NÉOCOLONIALISTE alors qu’un simple recensement administratif qui coûtera moins est incertain, totalement ignoré, mis exprès en veilleuse et renvoyé aux calendes grecques par une classe politique collaborationniste pourrie et toxique. On comprend maintenant pourquoi Tshilombo-Pétain président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE ne ferme pas les frontières communes avec les pays agresseurs (RWANDA et OUGANDA) contre notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE et ne parle plus de MAKABOLA, FIZI, MINEMBWE, BUNAGANA, RUTSHURU, BENI-LUBERO, ITURI, PLATEAU DE BATEKE, MASISI etc. Le fils maudit d’Étienne Tshisekedi et Marthe Kasalu a d’autres priorités incongrues que le fait de doter chaque habitant du KONGO-ZAÏRE d’une simple carte d’identité nationale avec une base des données généalogiques traçables et vérifiables… LE CHANGEMENT SOCIAL NE SE FAIT PAS AUTOMATIQUEMENT, IL FAUT UN DÉCLIC. LE DÉCLIN DU QI (QUOTIENT INTELLECTUEL) DANS LES ÉCOLES EN RDC OCCUPÉE EST UNE FATALITÉ SOCIALE CONDUISANT LE PEUPLE KONGOLAIS À SE CONSIDÉRER SOI-MÊME COMME UNE QUANTITÉ NÉGLIGEABLE ! L’enseignement bâclé combiné avec l’enseignement gratuit ont donné des résultats négatifs rendant les jeunes RDCIENS amorphes et ignorants qui ne connaissent pas leurs devoirs ni leurs droits. Les classes surpeuplées, les enseignants impayés ainsi que les détournements des fonds liés à l’enseignement (éducation nationale) ont transformé les élèves et étudiants RDCIENS en zombies intellectuels qui ne pigent et ne comprennent absolument rien. Le niveau très bas des étudiants des universités en dit tout et détériore la qualité de l’éducation en RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE qui n’est plus uniformément ou présumément haute comme avant 1997. Il est sans conteste aucune que les changements visibles dans le statut quo social ont des chances d’arriver que par les rapports de force que le PEUPLE KONGOLAIS mettra en place. Il faudrait faire des choses incroyables et cruelles par la violence pour bénéficier des effets de changement et de justice en RDC occupée sous peine de disparaître à jamais car la liberté se gagné pouce par pouce pour paraphraser Thomas Jefferson. La doctrine d’amour de son ennemi (bourreau) du Docteur Pasteur Martin Luther King sur la non-violence ne tient pas la route en RDC occupée en plein danger de Balkanisation… LES INTELLECTUELS RDCIENS ACTUELS SONT DES HAS-BEEN DANS L’ÉLAN AUTHENTIQUE DU MOUVEMENT GÉNÉRAL DE LA RÉSISTANCE COMBATTANTE KONGOLAISE POUR LES DROITS CIVIQUES ET LA LIBÉRATION TOTALE CONTRE L’OCCUPATION ÉTRANGERE RWANDO-OUGANDAISE (EMPIRE HIMA NILOTIQUE) ! Le terme « HAS BEEN » signifie littéralement « a été » en anglais, càd qui est dépassé, obsolète, ringard, qui n’est plus à la mode ou qui a perdu son influence et sa pertinence. Il va falloir que la jeunesse RDCienne du Bled et de la Diaspora invente des nouvelles formes de combat de résistance, de lutte nationaliste, de réseautage patriotique en banissant la procrastination fanatique et la cogitation oisive (kinoiseries) pour faire éclore des structures locales révolutionnaire et des leaders éclairés non corrompus par les chancelleries occidentales pour répondre plus aux besoins actuels de la société Kongolaise qui subit de plein fouet un drame socio-économico-spirito-politico-militaire extrêmement tragique. Se considérant comme une quantité négligeable, le RDCIEN de 2026 oublie ses talents personnels mais privilégie l’aliénation mentale, la souffrance quotidienne, l’aigritude religieuse et la répression coercitive que les Politichiens Collabos RDCIENS et Occupants Nilotiques RWANDO-OUGANDAIS lui font subir. L’injustice subie devient des œillères mises régulièrement par le RDCIEN contemporain de l’Occupation Rwando-Ougandaise le dissuadant à s’affirmer individuellement comme un être créatif et libre, les millions de jeunes RDCIENS devenant ainsi des déficients mentaux et culturels qui doivent dans l’immédiat être reconstruits mentalement et culturellement pour être capables d’affronter tous les problèmes sociétaux avec des idées claires et ses propres buts à poursuivre dans la vie. Le changement social ne se fait pas seul ni automatiquement, il faille que quelque chose se passe comme DÉCLIC (SOULÈVEMENT POPULAIRE) avant que l’achèvement du PROJET INGA III soit une réalité. Ainsi soit-il. « Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA