
L’économie congolaise demeure résiliente. La croissance réelle du PIB est estimée à 5,7% en 2026, portée par les services. C’est le cas notamment de l’hôtellerie et des télécommunications ainsi que le secteur primaire dont l’extraction de minerais non ferreux. Le baromètre de conjoncture révèle un optimisme croissant des chefs d’entreprise. Les secteurs des mines, de la construction, manufacturier, des services, de l’électricité et de l’eau s’améliorent, soutenus par les investissements publics, les grands chantiers, les télécommunications et certaines réformes structurelles.

Selon la Note de conjoncture économique au 17 juillet 2026 de la Banque centrale du Congo, l’environnement à l’échelle mondiale, reste marqué par les tensions entre les États-Unis et l’Iran, notamment autour du détroit d’Ormuz. Elles accroissent l’incertitude sur les marchés, perturbent les chaînes d’approvisionnement énergétique et affectent le commerce des engrais, exposant particulièrement les économies africaines dépendantes des importations.
Aux États-Unis, l’inflation recule à 3,5% en juin 2026, ce qui favorise la baisse des rendements obligataires et un léger recul du dollar. Sur le plan intérieur, l’économie congolaise demeure résiliente. La croissance réelle du PIB est estimée à 5,7% en 2026, portée par les services, notamment l’hôtellerie et les télécommunications, ainsi que par le secteur primaire, en particulier l’extraction de minerais non ferreux. Le PIB nominal devrait atteindre 120,4 milliards USD, tandis que le PIB par habitant progresserait à 1.122 USD, tout en restant inférieur à la moyenne de l’Afrique subsaharienne.
Le baromètre de conjoncture révèle un optimisme croissant des chefs d’entreprise. Les secteurs des mines, de la construction, manufacturier, des services, de l’électricité et de l’eau s’améliorent, soutenus par les investissements publics, les grands chantiers, les télécommunications et certaines réformes structurelles. L’inflation intérieure ralentit légèrement, avec un taux hebdomadaire de 0,18% au cours de la troisième semaine de juillet 2026. Les prix demeurent surtout influencés par les produits alimentaires, les transports et les loisirs.
En cumul annuel, l’inflation atteint 5,4%, contre 3,0% en glissement annuel. Les finances publiques prévoient un excédent de trésorerie de 560,3 milliards CDF en juillet 2026. Au premier semestre, l’État a toutefois enregistré un déficit de 2.148,5 milliards CDF, financé par l’émission de titres publics. Au 16 juillet, les recettes mobilisées s’élèvent à 1.441,9 milliards CDF, contre 1.221,2 milliards CDF de dépenses. Le secteur extérieur présente une évolution contrastée du franc congolais: légère dépréciation sur le marché interbancaire et appréciation sur le marché parallèle.
Les réserves internationales reculent à 7,78 milliards USD, soit 2,97 mois d’importations. Les cours des matières premières, notamment le pétrole, le cuivre, le cobalt et certaines céréales, progressent globalement, tandis que l’or baisse sur la semaine.
Enfin, la politique monétaire reste prudente. La Banque centrale abaisse son taux directeur de 13,5% à 12,5%, introduit une nouvelle maturité de Bon BCC à 252 jours et maintient les coefficients de réserve obligatoire. Le secteur bancaire demeure dynamique, avec une hausse des dépôts et des crédits, principalement concentrés à Kinshasa et dans le Haut-Katanga.
Gaston Mutamba Lukusa
L’illusion des chiffres face à la réalité sociale
1. Une croissance macroéconomique déconnectée du vécu populaire
La Note de conjoncture de la Banque centrale du Congo (BCC) affiche une croissance résiliante du PIB (5,7 %) et un optimisme des chefs d’entreprise. Toutefois, cette croissance tirée par le secteur extractif (minerais non ferreux) et les services haut de gamme (télécommunications, hôtellerie) est une croissance hors-sol.
• L’illusion des agrégats : Un PIB par habitant de 1 122 USD masque des disparités extrêmes. La majorité de la population vit dans une économie informelle de subsistance, sans accès aux services de base (eau, électricité, soins, transport).
• Une enclave extractive : L’extraction minière génère des profits rapatriés ou captés par des élites et leurs familles, mais produit très peu d’emplois locaux décents et dégrade l’environnement des communautés riveraines.
2. Inflation et coût de la vie : L’asphyxie au quotidien
Si la BCC note un « ralentissement » de l’inflation hebdomadaire (0,18 %) et un cumul annuel à 5,4 %, ces chiffres masquent l’érosion continue du pouvoir d’achat :
• Le panier de la ménagère : Les prix des denrées alimentaires de base et des transports – qui absorbent la quasi-totalité du revenu des ménages modestes – restent excessivement élevés.
• La vulnérabilité aux chocs : L’économie demeure tributaire des importations pour se nourrir et s’équiper, rendant la population directement vulnérable aux tensions internationales et aux fluctuations des cours des céréales ou du pétrole.
3. Finances publiques et gouvernance : Le gouffre des inégalités
Le document mentionne un déficit de 2 148,5 milliards CDF au premier semestre, financé par des titres publics, tout en vantant un excédent ponctuel en juillet. Ce discours institutionnel occulte les failles structurelles de la redistribution :
• Enrichissement de l’élite vs misère de la masse : Alors que les indicateurs financiers s’embellissent pour les investisseurs, l’écart de richesse se creuse de manière indécente. La captation des ressources nationales et de la rente minière par la classe dirigeante contraste violemment avec le manque d’investissements dans les infrastructures sociales primaires (écoles, hôpitaux, routes de desserte agricole).
• Fragilité des réserves : Des réserves internationales ne couvrant que 2,97 mois d’importations illustrent la grande vulnérabilité financière du pays en cas de choc externe sur le cours des matières premières.
La communication de ce pitoyable gouverneur de la BCC, le comptable privé de la »Famille », reflète la santé financière d’un secteur formel restreint et des industries extractives, mais elle échoue à décrire la réalité socio-économique du pays. La résilience vantée est celle du système macroéconomique, non celle des citoyens, qui subissent une précarité extrême. Sans réformes profondes visant la redistribution des richesses, la diversification de l’économie locale et la lutte prioritaire contre les inégalités, ces indicateurs positifs restent invisibles pour la grande majorité de la population.
STRATÉGIE DU CHAOS ET DU MENSONGE ENTRETENUE VISIBLEMENT DEPUIS 2018-2019 [SOUS FATSHI BIDON PRÉSIDENT PROTOCOLAIRE JOUISSEUR TRAÎTRE NOMMÉ PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE] PAR LES IFI (INSTITUTIONS FINANCIÈRES INTERNATIONALES) DE BRETTON WOOD QUI SPONSORISENT LA BALKANISATION DE NOTRE GRAND ET BEAU PAYS KONGO-ZAÏRE AUJOURD’HUI CLASSÉ PAYS LE PLUS PAUVRE DANS LE MONDE ENTIER ! Sur la photo du livre co-écrit par Honoré Ngbanda et Patrick Mbeko, derrière Kagame, Museveni et Kanambe (Tshilombo) alias Joseph Kabila en photo lead, il y a une image inquiétante du ciel assombri qui représente un ciel nuageux orageux (ou des cumulus sombres et tumultueux), symbolisant le chaos, le mensonge et la tempête politique de la région des Grands Lacs Africains. Le caractère mensonger de toutes les données financières du FMI, de la Banque mondiale et de la
BCC (Banque Centrale du Congo) sur la croissance économique inutile et la conjoncture économique intérieure qui est soi-disant marquée par la poursuite de la stabilité sont des ARTEFACTS de la stratégie du chaos et du mensonge en RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE. Comment peut-on avoir une stabilité économique dans un pays occupé et amputé de deux grandes régions riches qui sont occupées par les ARMÉES étrangères Rwando-Ougandaises ? La BCC exclut-elle le Grand Kivu dans ses conclusions analytiques sur la résilience de l’économie RDCienne ? Quels sont les agrégats macroéconomiques fondamentaux que la BCC utilise pour arriver à ces conclusions économiques mensongères ? Selon le site de la Banque mondiale (www.banquemondiale.org), une IFI satano-occulto-nécromancienne des Impérialistes Mondialistes, la République démocratique du Congo (RDC) est classée parmi les pays les plus pauvres du monde par la Banque mondiale, avec près de 70 % à 73 % de sa population vivant sous le seuil d’extrême pauvreté (moins de 2,15 dollars par jour)… QUID DES AGRÉGATS MACROÉCONOMIQUES QUI PERMETTENT D’AFFIRMER QUE LE PIB NATIONAL PAR HABITANT EN RDC OCCUPÉE PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE EST EN NETTE CROISSANCE DE 5,7 % SELON LA NOTE MENSONGÈRE DE LA BCC LUBALISÉE ! Des politichiens et technocrates voleurs et detourneurs des fonds publics peuvent-ils faire preuve d’une rigueur scientifique pour gérer la chose publique (RES PUBLICA) ? Comme définition, il est dit qu’un agrégat macroéconomique est un indicateur synthétique exprimé en valeur monétaire qui mesure le RÉSULTAT GLOBAL de l’activité économique d’un pays (comme la production, la consommation ou l’investissement). Un agrégat macroéconomique additionne les données de TOUS les agents économiques pour offrir une vision d’ensemble. En bref, un agrégat macroéconomique est utile pour mesurer la santé globale et la performance économique d’un pays. En RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE, les ville de Goma, de Bukavu ainsi que celles de BUNAGANA, d’ITURI et de MINEMBWE sont sous l’administration étrangère des faux rebelles M23-AFC RWANDO-OUGANDAIS, du Rwanda et de l’Ouganda. Par quelle magie, la BCC fait-elle toutes ses conclusions alambiquées quand on sait pertinemment que le secteur bancaire à Goma est fermé à la suite de la prise de la ville par la fausse rébellion de l’AFC-M23 en janvier 2025, entraînant l’ISOLEMENT TOTAL de la région du SYSTÈME FINANCIER NATIONAL contrôlé depuis Kinshasa la Poubelle. Cet argumentaire à lui seul prouve que la BCC fait fausse route et publie des fatras démago-populistes et des notes de conjoncture économique mensongères pour justifier le CHANGEMENT de CONSTITUTION de LIÈGE TAILLÉE sur mesure pour les Occupants Nilotiques Envahisseurs INIENZI BANYARWANDAS qui scellera la Balkanisation finale de notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE. Dans le livre coécrit par Honoré Ngbanda et Patrick Mbeko, la stratégie du chaos et du mensonge a une seule VÉRITÉ, les deux auteurs affirment que ce n’est pas le Rwanda de Kagame ni l’Ouganda de Museveni qui ont mis le « GRAND KONGO » à genou, car les deux pays ne constituent qu’un simple bout d’iceberg que tout le monde voit. Le Rwanda et l’Ouganda ne sont en réalité que des bâtons visibles qui frappent le CONGO-KINSHASA, mais les mains invisibilisées qui tiennent ce bâton, elles, sont gantées et les personnes qui frappent sont cagoulées et masquées comme sur la photo dudit livre. C’est pourquoi ce livre s’est donné comme entre autres objectifs de leur ôter leur gant et de briser leur masque afin de faire découvrir à l’opinion publique, constamment désinformée, leur véritable visage et leur modus operandi basé sur la « STRATÉGIE DU CHAOS ET DU MENSONGE ». Aujourd’hui, c’est fait, tout Vrai Kongolais lucide, patriote et nationaliste sait que c’est la Communauté IMPÉRIALISTE dite Internationale qui utilise Kagame, Museveni, Kanambe alias Joseph Kabila et Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi ainsi que tous les Politichiens Collabos RDCIENS et Occupants Nilotiques RWANDO-OUGANDAIS pour mettre à genou notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE. VIVEMENT UN SOULÈVEMENT POPULAIRE INSTANTANÉ au pays de LUMUMBA pour nettoyer les écuries d’Augias et faire une TABULA RASA en mettant hors d’état de nuire tous les ennemis intérieurs et extérieurs de la TERRE SACRÉE KONGO DIA NTOTILA. « Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. BOLINGA BOLINGA TE BOKOTELEMA. INGETA
Assis sur son trone a la BCC, le petit A. Wameso nous amuse toujours avec ses rapports fantaisistes sans rapport avec la realite chez le « Peuple d’abord » appauvri, abruti et endormi en vides promesses par le roublard jouisseur au sommet. Wameso, pretendu Gouv. de la BCC, fonctionne plutot comme Caissier de son patron et sa famille. Wameso est assis sur la caisse a la BCC comme recompense par son patron pour les services lui rendus jadis a la Presidence (avec l’autre planton Guy Nyembo), surtout dans la destination (louche) des avoirs miniers rendus a l’Etat (via Wameso et Nyembo) par le brigand Israelien Dan Gertler, nous devinons donc a destination des Fatshi-Nyakeru…
Aux usagers du courrier des lecteurs: Congo Independant est ouvert aux critiques, c’est à dire des jugements argumentés. Des jugements à ne pas confondre avec le dénigrement. On peut parler avec fermeté sans se départir de la courtoisie.