
Dans une interview accordée à notre consœur Wendy Bashi de la Deutsche Welle en octobre 2025, le Prix Nobel de la Paix, Denis Mukwege, estime que « la fin de l’agression et le retour de la paix » constituent des préalables « à tout dialogue entre Congolais ». Pour lui, la restauration de la souveraineté et l’intégrité du territoire national passent avant tout.
Lors de l’échange de vœux avec les représentants du corps diplomatique accrédités à Kinshasa, samedi 31 janvier 2026, le président Felix Tshisekedi Tshilombo s’est dit favorable au Dialogue. Mais un dialogue sans ceux qui ont pris les armes. Pour lui, ces discussions devraient se tenir sur le territoire national sous le pilotage des institutions de la République.
Les évêques de la Cenco (catholique) et ceux de l’Ecc (protestant) font de ces pourparlers leur cheval de bataille. Ils se verraient bien assumant le rôle de « médiateur ». Un avis qui est loin de faire l’unanimité du côté du pouvoir politique.

Le Pacte social pour la paix
Et pour cause? Les propos tenus en février 2025 par Mgr Fulgence Muteba à l’issue de la rencontre à Kigali entre la délégation de la Cenco et de l’Ecc avec le président Paul Kagame ont été la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Le Président de la Cenco a avoué que leur démarche a bénéficié du soutien financier notamment du gouvernement rwandais. Et d’ajouter que le Président rwandais a qualifié le « Pacte social pour la paix » comme une « démarche salutaire ». Tiens! Tiens! Quel serait l’intérêt du satrape rwandais à voir des Congolais dialoguer entre eux? Mystère!
Dans certains milieux de l’opposition, le Dialogue national à venir est assimilé à un « Sun-City 2 ». Il s’agit des négociations organisées en Afrique du Sud en 2002 ayant abouti à un « partage équitable et équilibré » du pouvoir entre le gouvernement de « Joseph Kabila », les anciens mouvements rebelles et la « société civile ». Dieu seul sait le rôle joué à l’époque par les « services » rwandais et ougandais qui chaperonnaient leur poulain respectif. C’est sans surprise que l’ancien refugié rwandais, que fut Azarias Ruberwa, va occuper le poste stratégique de Vice-président de la République en charge de la Défense et la sécurité dans le fameux gouvernement « 1+4 ».

« Joseph Kabila » et la « Présidence à vie »
Durant dix-huit ans, « Joseph Kabila » a été coaché par le dictateur Paul Kagame. Comme le dirigeant rwandais, le successeur de Mzee a pris goût au pouvoir. Au point de rêver d’une « Présidence à vie » sous un habillage démocratique. Lors de la présidentielle de juillet/octobre 2006, « Kabila » est battu par Jean-Pierre Bemba Gombo. Mal aimé par la fameuse « communauté internationale », le leader du MLC dira sa fameuse phrase: « J’ai accepté l’inacceptable! ». La suite est connue: départ en exil forcé et dix années de détention à la Cour pénale internationale à La Haye.
Il n’est pas sans intérêt d’ouvrir la parenthèse à ce niveau pour relever que l’ex-mouvement rebelle RCD (Rassemblement Congolais pour la Démocratie) récolta un échec retentissant aux législatives de 2006. Au grand dam de Kagame. C’est ici que voit le jour le CNDP (Congrès national pour la Défense du peuple) de Laurent Nkunda et Jules Mutebusi. Fermons la parenthèse.
L’UDPS revendique sa victoire

Au scrutin présidentiel de novembre 2011, le « raïs » – qui a fait réviser furtivement l’article 71 réduisant à un le nombre de tour à l’élection présidentielle – va mordre la poussière face à Etienne Tshisekedi wa Mulumba. « Kabila » est proclamé « vainqueur ». Une « victoire » contestée par le leader de l’UDPS. En guise de diversion, une nouvelle « rébellion congolaise made in Rwanda » fait son apparition en mai 2012. Il s’agit du M23 regroupant des anciens combattants du CNDP.
Consciente de la crise politique, la fameuse communauté internationale encourage « Joseph Kabila » à organiser un « dialogue politique » (Résolution 2018). C’était en février 2013. « Nous irons à ce dialogue justement pour examiner le contentieux électoral de 2011 », déclarait Bruno Mavungu Puati, alors secrétaire général de l’UDPS, dans une interview accordée à Congo Indépendant le 19 décembre 2014. C’est la crise!
C’est quoi donc une crise politique? « Période de mobilisation et de contestation des autorités affectant simultanément plusieurs secteurs de la société », peut-on lire dans le Lexique de science politique (Dalloz).
Pour « Kabila » dont le mandat devait expirer le 19 décembre 2016, l’enjeu se résumait à la révision de l’article 220 de la Constitution. But: instaurer une Présidence sans limitation de mandat. Sous prétexte de restaurer la cohésion nationale, consolider l’unité nationale et mettre fin aux cycles de violence dans l’Est du pays, il convoque les « Concertations politiques ». Les concertateurs rechignent à toucher à la Constitution.

Edem Kodjo propose une « transition »
En 2016, « Kabila » revient à la charge. Encouragé notamment par Nkosazana Dlamini Zuma, alors présidente de la Commission de l’Union Africaine, il convoque un « Dialogue politique inclusif ». L’ancien Premier ministre, Edem Kodjo, atterrit à Kinshasa comme « médiateur ». Il propose aux dialogueurs « une transition pour éviter la violence ».
Connaissant la vénalité du personnel politique congolais, « Kabila » parie sur plusieurs débauchages dans l’UDPS. C’est le cas notamment de Sammy Badibanga et de Bruno Tshibala. « Joseph Kabila n’a nullement l’intention de s’éterniser à son poste, mais nous ne sommes pas prêts à abandonner le pouvoir à n’importe qui », lance Zoé « Kabila », sur un ton de défi, dans un entretien avec Jeune Afrique en septembre 2016. La suite est connue.
Le 24 janvier 2019, c’est la passation de pouvoir entre le sortant « Joseph Kabila » et l’entrant qui s’appelle Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Démanteler la « pieuvre rwandaise »
Sept ans après son accession à magistrature suprême, « Fatshi » dérange. Il dérange non seulement à l’extérieur mais surtout à l’intérieur. A l’extérieur, il y a le Rwanda de Paul Kagame qui rêve, sinon au retour au pouvoir de « Kabila », du moins à la propulsion d’un nouvel homme-lige à Kinshasa. A l’intérieur, le clergé tant catholique que protestant ne peut pas « pifer » l’actuel chef de l’Etat. On lui reproche, pêle-mêle, la « mauvaise gouvernance » et d’avoir instauré un présidentialisme frisant la dictature. L’opposition politique ne dit pas autre chose. La société civile, mêmement.
Finalement, un dialogue national pour quoi faire? Faire destituer l’actuel chef de l’Etat? Réduire la dimension omnipotente de son pouvoir? Organiser un « partage équitable et équilibré » des postes en intégrant des membres de l’opposition et de la « société civile » dans le gouvernement?
Comme tout être humain, Felix Tshisekedi Tshilombo a ses forces et ses faiblesses. D’aucuns estiment qu’il aurait, sans doute, pu mieux faire. Reste que personne ne pourra lui ôter le mérite d’avoir eu le courage de toiser le satrape Paul Kagame. Personne ne pourra lui ôter également d’avoir mis en œuvre une vaste politique de démantèlement de la « pieuvre rwandaise ». Une pieuvre dont les tentacules se cramponnent sur les institutions de la République démocratique du Congo.
Et si Denis Mukwege avait raison? A savoir: pas de dialogue entre Congolais avant la fin de l’agression et le retour de la paix.
Baudouin Amba Wetshi
Vous nous permettez de garder les yeux ouverts monsieur BAW.
Merci pour ce « morceau d’architecture en Sciences-Po » de notre RDC.
M : .
A CHANGE IS GONNA COME (CHANSON DU CÉLÈBRE SAM COOKE) 1962 IN KONGO-ZAÏRE. UN CHANGEMENT VA ARRIVER DANS NOTRE GRAND ET BEAU PAYS KONGO-ZAÏRE AUJOURD’HUI OCCUPÉ PAR LES HORDES DE L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE. EN FRANÇAIS COURANT « UN CHANGEMENT EST EN TRAIN D’ARRIVER ». LE CHANGEMENT EST LONG MAIS IL VIENDRA DANS NOTRE GRAND ET BEAU PAYS KONGO-ZAÏRE (TERRE SACRÉE KONGO DIA NTOTILA). BOLINGA BOLINGA TE BOKOTELEMA. FATSHI BIDON EST UN TRAÎTRE ! En Droit surtout en terme des accords politiques économiques et internationaux, la BONNE FOI est toujours PRÉSUMÉE, signifiant qu’une personne est considérée agir honnêtement, sans intention de nuire, jusqu’à preuve du contraire, or en RDC occupée les Politichiens depuis 2001 jusqu’à ce jour ne respectent rien, tuent le PEUPLE par les faux dialogues inutiles. Tshilombo-Pétain est passé maître dans l’art de fouler aux pieds les accords qu’il a lui-même signés de mauvaise foi. Les intellectuels faussaires le soutiennent dans ses dérives et travers.
Quelle dinguerie Satano-occulto-nécromancienne se déroule en RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE qui vogue follement au gré des vagues dangereuses des faux dialogues en bêtes dialogues qui accouchent toujours d’une grosse souris pourrie. Mais le changement profond arrive. Pour comprendre cette chabson merveilleuse de SAM COOKE dont les paroles sont politiques et révolutionnaires, il faut avoir beaucoup souffert comme le PEUPLE RDCIEN contemporain de l’Occupation étrangère Rwando-Ougandaise qui ne sait plus quoi faire. Les Kinois et Provinciaux n’ont plus d’ESPOIR. Cette chanson épique est la première strictement politique faite par une POP STAR NOIRE (SAM COOKE) et n’est pas une PROPHÉTIE mais le CRI (message fort) de quelqu’un qui n’a plus que l’ESPOIR pour survivre. Ce texte poignant ne pousse pas à la violence ni à la revolte mais concerne le PEUPLE KONGOLAIS SOUVERAIN PRIMAIRE ostracisé, segregué et humilié, victime d’un complot international et qui ne sait plus qu’est ce qui lui reste après 25 ans des malheurs et désolatios, il ne nous (VRAIS KONGOLAIS) reste que le CHANGEMENT qui arrive ou arrivera inéluctablement. ESPÉRER LE CHANGEMENT est le seul DEADLINE qui mettra fin à tous nos MALHEURS et DÉCONVENUES. Faisons-en dinc l’introspection et l’autocritique de notre propre société car le Kongolais par la politique et la course au pouvoir tue même son propre frère ou sa propre sœur qui lui demande de l’aide alors qu’il (elle) est rejeté (e) partout, on tourne en rond et on retombe dans les mêmes travers car il n’y a plus une réelle entraide entre nous (VRAIS KONGOLAIS) et nos ennemis intérieurs et extérieurs en profitent mais un jour le CHANGEMENT va arriver comme le chante SAM COOKE dans « A CHANGE IS GONNA COME ». Nous (VRAIS KONGOLAIS) sommes par terre à genoux, l’espoir du changement va arriver. Perso, nous savons que le CHANGEMENT va arriver bientôt raison pour laquelle nous (Combattants Résistants) nous sentons aptes et prêts de continuer malgré que le désespoir surgit souvent dans combat noble et exigeant de la Résistance Combattante Kongolaise contre l’Occupation étrangère Rwando-Ougandaise sponsorisée par la Communauté IMPÉRIALISTE dite Internationale. Mais nous savons, le CHANGEMENT va arriver (I know, the change is gonna come). Ça fait trop longtemps que les KONGOLAIS attendent le CHANGEMENT mais nous (Combattant Résistant de l’Ombre) leur disons aujourd’hui A CHANGE IS GONNA COME (UN CHANGEMENT EST ENTRAIN D’ARRIVER) en RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE. Cette dramaturgie génocidaire incroyable prendra fin certainement. Le prisme de l’histoire dramatique de SAM COOKE tué dans un miteux hôtel n’emportera jamais l’espoir écrit dans sa chanson. Cet homicide justifiable selon la justice raciste américaine ne peut pas une idée destructrice de notre construction future au pays de LUMUMBA. Pour l’anecdote, cette chanson extraordinaire qui était extrêmement dure même pour chanter sur scène par ce SYMBOLE de la Communauté Noire Afro-americaine en 1964 est devenue l’ÉPITHÈTE (ATTRIBUT) de SAM COOKE qui était l’ENVOYÉ DIVIN (Cfr sa chanson « YOU SEND ME/TU M’ENVOIES) càd le meurtre qui a changé l’Amérique qui ne protégeait pas en 1964 l’homme noir en pleine ségrégation raciale. A CHANGE IS GONNA COME IN KONGO-ZAÏRE (CONGO-KINSHASA). YOU DID IT. YES. « Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre (Lumumbiste Black Panthers Croyant en CHRIST NOIR). A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA
VOICI LES PAROLES DE LA CHANSON DE SAM COOKE QUE MARTIN LUTHER KING, OHAMED ALI, MALCOLM X, ARETHA FRANKLIN ETC FIRENT UNE HYMNE DES BLACKS PANTHERS :
A Change Is Gonna Come
(Un Changement Va Arriver)
I was born by the river
(Je suis né au bord de la rivière)
In a little tent
(Dans une petite tente)
And just like the river
(Et comme la rivière)
I’ve been running ever since
(Je n’ai jamais cessé de courir depuis)
It’s been a long, long time coming
(Ça fait un long, long moment que j’attends)
But I know a change gonna come
(Mais je le sais, un changement va arriver)
Oh, yes it is
(Oh, oui c’est vrai)
I go to the movie
(Je vais au cinéma)
And I go downtown
(Et je vais en ville)
Somebody keep tellin me
(Quelqu’un continue à me dire)
Don’t hang around
(Ne traîne pas là)
It’s been a long, long time coming
(Ça fait un long, long moment que j’attends)
But I know a change gonna come
(Mais je le sais, un changement va arriver)
Oh, yes it is
(Oh, oui c’est vrai)…
Le » dialogue « , c’est le mot magique à la mode qui, selon certains compatriotes permettra de résoudre pratiquement tous les problèmes de ce grand pays. Ceux qui se réclament « pères spirituels » l’ont décidé, il doit en être ainsi. Les catholiques qui sont au Congo depuis le debut de la colonisation savent jouer sur la division des congolais pour imposer leur volonté. Je leur reconnais un certain nombre de réalisations sur le plan social et éducatif, néanmoins, nous savons qu’ils ont été aussi une espèce de cheval de troie qui a accompagné les colons. leur » mission » soit disant » salvatrice « n’a été que subterfuge pour faire comprendre aux congolais qu’ils n’avaient ni âme ni consciente. Dès l’accession de notre pays à la souveraineté internationale, les catholiques ont tout fait pour décider au nom des Congolais. Ils ont accusé Lumumba d’être » communiste « , même rhétorique que les puissances occidentale qui nous ont asservi pendant plusieurs décennies. Au Congo, les catholiques sont les seuls détenteurs de la volonté du peuple, Monseigneur Chole en a fait une démonstration affligeante sur Top Congo. Il a balbutié comme un gamin qui n’a pas bien maîtrisé sa leçon. Après leur pérégrinations dans certains pays pour expliquer le bien fondé de leur dialogue miraculeux, ils veulent maintenant faire table rase des toutes les institutions issues des élections. Ils ergotent de façon sournoise comme – les opposants – que Tshisekedi fait parti du problème, par conséquent, il ne peut pas convoquer ni présider le fameux dialogue. Ils he sont pas à une contradiction près dès lors que leurs intérêts sont en jeu. Après s’être félicité des accords de Washington, ils ont changé d’avis Lorsqu’ils compris que c’est accords les marginalisaient et que leur propension à régenter la vie politique au Congo allait être contrarié. Les propis de Naanga sur la collaboration entre son mouvement et le Rwanda les a sérieusement secoué. Aujourd’hui, Chole qui a complètement raté sa vocation fait feu de tout bois pour imposer leur oucase. Ils finiront par emboîter le pas à Ibalanki. Dieu reconnaîtra les siens.
Le peuple congolais mérite mieux que des simulacres de dialogue et des mises en scène diplomatiques. J’ai donc deux questions directes, que nul ne devrait esquiver :
1. À quoi sert réellement ce dialogue, si ce n’est à détourner l’attention des véritables causes de l’insécurité chronique au Congo, soigneusement édulcorées pour ne pas désigner les responsabilités évidentes et surtout les complicités actives ?
2. Pourquoi devrions-nous croire, une fois de plus, qu’un dialogue sans mécanismes contraignants, sans sanctions et sans rapport de force clair pourra freiner, encore moins arrêter, les visées doctrinaires du Rwanda et son ingérence assumée sur le territoire congolais ?
Des institutions issues des élections ? Mais où les voyez-vous ? En 2018, Joseph Kabila ne s’est-il pas fabriqué des majorités à tous les niveaux de pouvoir, allant jusqu’à nommer son successeur dont le destin était celui d’un homme lige qui devait lui permettre de conserver l’essentiel de l’imperium ? Ce schéma n’a-t-il pas fonctionné à merveille pendant les deux premières années du régime Tshisekedi avant que ce dernier ne le fasse voler en éclats à coup de corruption au sein de l’alliance FCC-CACH et des pressions américaines sur Kabila ? Et en 2013, l’administration Tshisekedi n’a-t-elle pas organisé la pire des parodies électorales de toute l’histoire de l’Afrique indépendante ?
MBTT
Ceux qui accusent la CENCO ici de n’etre qu’un « cheval de Troie des colons », sont les memes parasites qui se contredisent a chaque tournant lorsqu’il leur faut louer les prétendues prouesses diplomatiques de leur nourrisseur (et roublard) au sommet. Tenez: a Washington comme a Doha, ce roublard et sa bande « dialoguent » et négocient avec le Rwanda et avec le M23-AFC, donc sur injonctions des « neo-colons » Américains. Notons vite qu’un Accord (secret) existe bien dans lequel le roublard a promis de ceder a Trump et ses « neo-colons » Américains de mines juteuses a l’Est pour tenter de sauver son klepto-regime du naufrage. (De Clauses secrets que Mgr Muteba entre autres braves patriotes dénoncent). Question a ces parasites: Qui est coupable de Haute Trahison, la CENCO qui dénonce un Accord louche au detriment du Pays, et qui elle promeut un « vrai dialogue » entre Congolais, ou bien celui qui va négocier avec l’opportuniste-raciste Trump et ses neo-colons américains en leur cedant notre Patrimoine minier sans en consulter le Parlement ni les Congolais via un referendum? Mais dans leurs sophismes typiques des flatteurs, ces parasites appellent cette Haute Trahison « patriotisme et diplomatie agissante » a la gloire de leur nourrisseur, ce pour besoins de leur ventre!
Cher BAW,
Dr Mukwege a totalement raison:’pas de dialogue entre Congolais avant la fin de l’agression et le retour a la paix’! Si jamais dialogue il y a avant la fin de l’agression et le retour de la paix, ce sera le dialogue le plus inutile de tous les dialogues qui se sont tenus sur notre pays dans notre pays ou ailleurs. Si jamais un tel dialogue se tient, il n’aura servi absolument a rien.
Il n’y a pas de fracture nationale pour justifier un tel dialogue. Il n’y a qu’un agresseur soutenu de l’interieur par un clerge achete par Kagame et hostile au Chef de l’Etat, et par des compatriotes agents patentes de l’ennemi.
Il n’y a pas de fracture nationale justifiant une table ronde des fils et des filles du pays. Il n’y a qu’un agresseur soutenu par une frange de la communaute internationale determine a balkaniser notre pays et en en piller les ressources.
En declarant que Fatshi fait partie du probleme et ne peut pas convoquer le dialogue national, si dialogue il y aura, ceux qui reclament ce dialogue le rendent de plus en plus hypothetique. Ils ont pose leurs conditions a Fatshi, et Fatshi leur a repondu. Nous avons une guerre a gagner et un ennemi a bouter hors de notre territoire. Tout le reste ne peut venir qu’apres le depart de l’ennemi et la restoration de l’autorite de l’Etat sur l’ensemble du territoire national!
Honorable Bisonji,
Vous avez écrit ceci : »Nous avons une guerre a gagner et un ennemi a bouter hors de notre territoire ».
En attendant la montée en puissance de nos »clochards » pour une »riposte vigoureuse et coordonnée », pourriez-vous m’expliquer pourquoi l’ambassade du Rwanda à Kinshasa et celle du Congo à Kigali sont toujours ouvertes ?
Avec qui sommes-nous en guerre ?
Je n’ai pas eu la chance d’étudier à l’université Harvard de Mbandaka. Je ne comprends absolument rien du tout.
Honorable JO BONGOS,
Je ne savais pas que l’ambassade du Rwanda a Kin et l’ambassade de la RDC a Kigali etaient toujours ouvertes. Je ne peux donc pas vous dire pourquoi elles le sont.
‘Avec qui sommes-nous en guerre?’ Vraiment? Vous ne savez pas que nous sommes en guerre, ou vous avez choisi de ne pas savoir que nous sommes en guerre contre le Rwanda? Etes-vous de ceux qui croient que le Rwanda ne fait pas la guerre a la RDC mais seulement a Tshilombo et a ‘ses freres de tribu’, ou plutot, selon le parler de votre president-fecondateur, a ‘Tshilombo et les siens’?
Le president-fecondateur du PICT parle de ‘Tshilombo et les siens’. On peut inclure dans ‘les siens’ les militants de l’UDPS, la majorite de kasaiens, et de facon generale les 73% de congolais qui ont vote pour Fatshi aux dernieres elections. Mais vous vous avez voulu etre concis et precis, au lieu de parler de ‘Tshilombo et les siens’ a preciser, vous nous avez dit qu’il faut plutot parler de ‘Tshilombo et ses freres de tribu’!
Comme je crois vous l’avoir dit, je sais lire les lignes, je sais lire entre les lignes et je sais aussi lire au-dela de lignes. En ce qui vous concerne particulierement, je me suis interdit de vous faire un proces d’intention. Je vous ai demande si vos postures etaient motivees par la haine de Tshilombo. Vous m’avez repondu que vous n’eprouvez pas de la haine pour la personne, mais que vous en vouliez seulement a sa gouvernance. Jusqu’a preuve du contraire, je vous crois. Helas, le contraire n’a pas tarde a surgir sur l’ecran!
La montee en puisasance d’aune armee, ca se construit! Des FARDC qui n’avaient aucun drone au debut de cette enieme invasion de l’armee rwandaise a des FARDC qui ont au moins une dizaine de drones, c’est deja un progres. Des FARDC qui n’avaient plus de forces speciales au FARDC qui ont des hiboux qui se battent la nuit, c’est encore un pas dans la bonne direction. Des FARDC devenues des suppletifs des Wazalendo aux FARDC qui contre-attaquent, c’est encore un autre pas. Faire la guerre, ca s’apprend! Rien n’indique que nous n’en sommes pas capables.
Le Harvard de Mbandaka sera construit comme le sont l’UOM, l’UNIKAN, et l’Universite de Bunia. L’objectif final est d’avoir au moins une universite officielle dans chacune des nos vingt-six provinces! Vous etes sceptique et c’est votre privilege, mais Fatshi l’incompetent fait sortir des universites de terre, et ca c’est un fait!
Salutations ppatriotiques!
Le clerge catholique est aujourd’hui traite de tous les noms. Mais on a oublie qu’il y a quelques annees l’Udps cherchait par tous les moyens l’appui des pretres catholiques pour leurs marches? Ils sont devenus des traitres a la patrie et des collabos de Kagame? Si le ridicule pouvait tuer on serait tous morts.Heureusement que Trump a declare que Beton RAM est le meilleur president du monde apres lui. Parole d’evangile
Ah oui cher compatriote. Trump, un vulgaire raciste récidiviste qui vient de traiter Barack Obama et son épouse Michelle de « singes », declare que le roublard Beton RAM de la RDC serait un « excellent P-R ». (Defense de rire). Entendez plutôt: « excellent P-R » puisque le roublard Beton RAM vient de ceder au raciste-opportuniste Trump nos mines a l’Est en quid pro quo d’un soutien (militaire) improbable de Trump afin de reprendre Goma et Bukavu. Quelle irresponsabilité du Beton RAM. Mais en vrai roublard, il croit rouler tous dans la farine comme jadis dans ses jobs sillonnant les rues de Matonge..!
Dialogue par-ci, dialogue par-là… mais dialogue pour quoi faire ?
On invoque le dialogue comme une formule magique, sans jamais dire quel mal il est censé guérir ni quelle impasse il doit dénouer. À force de répéter le mot, on finit par lui enlever tout sens. Or, un dialogue national n’a de valeur que s’il s’attaque aux causes profondes de la crise congolaise — pas s’il sert de rideau de fumée pour gagner du temps, blanchir des fautes ou pérenniser la prédation.
Pendant qu’on parle, la guerre continue à l’Est. Des pans entiers du territoire national restent occupés par des forces supplétives du Rwanda, en dépit d’accords signés à Washington, à Doha et ailleurs. Pendant qu’on parle, la souveraineté est violée, les populations déplacées, les ressources pillées. Et pendant qu’on parle encore, des millions de dollars sont engloutis dans des cabinets de lobbying à Washington pour obtenir une audience, une photo, une reconnaissance symbolique — jusqu’à une rencontre avec Donald Trump — pendant que l’essentiel, lui, est abandonné.
Si dialogue il doit y avoir, il doit être utile. Utile au pays, pas à un clan. Utile à la nation, pas à une famille. Utile à la vérité, pas à l’oubli.
Ce que ce dialogue doit impérativement aborder
1. La remise à plat des contrats léonins
Tous les contrats signés dans l’opacité par un pouvoir fantoche et corrompu sous Félix Tshilombo doivent être revisités. Les accords qui bradent les ressources nationales au détriment de l’intérêt général doivent être renégociés ou annulés. La richesse du Congo n’est pas une propriété privée transmissible de père en fils.
2. L’audit indépendant des détournements massifs
Programme des 100 jours, 145 territoires, Francophonie, RAM, carrés miniers cédés à des réseaux mafieux indo-pakistanais, lampadaires et forages surfacturés… La liste est longue, les montants vertigineux. Des milliards de dollars ont été dilapidés, détournés, investis dans l’immobilier de luxe — notamment dans les Émirats — pendant que le peuple s’enfonce dans la misère. Un dialogue sérieux impose un audit international, crédible et public.
3. La restitution des fonds volés
Auditer ne suffit pas. Ceux qui ont pillé doivent rendre. La restitution des avoirs détournés au Trésor public est une exigence morale, politique et économique. Il n’y aura ni réconciliation ni paix durable sans justice financière.
4. La refondation de la défense nationale
Un État incapable de défendre son territoire n’est pas souverain. Le dialogue doit permettre de doter l’armée nationale d’une doctrine claire de défense et de dissuasion, de moyens adaptés, d’un commandement assaini et d’une vision stratégique à la hauteur des menaces. La sécurité nationale ne se négocie pas dans des salons feutrés, elle se construit par la volonté et la compétence.
Le Congo n’a pas besoin d’un dialogue de façade. Il a besoin d’un dialogue de vérité, courageux, exigeant, orienté vers des résultats concrets. Un dialogue qui nomme les responsables, identifie les crimes économiques, restaure la souveraineté et remet l’État au service du peuple.
Tout le reste — photos, discours creux, accolades diplomatiques — n’est que diversion.
Le peuple congolais mérite mieux qu’un mot vidé de son sens. Il mérite la justice, la dignité et la paix.
Honorable JO BONGOS,
Permettez-moi de commencer par votre point 4. La Refondation de la defense nationale. A mon avis, c’est le seul point qui merite la tenue d’un dialogue national. Tous les autres points peuvent se traiter ailleurs. Je suis totalement d’accord avec vous quand vous dites qu’Un Etat incapable de defendre son territoire n’est pas souverain’. C’est justement le cas de la RDC en ce moment! Pour ne pas perdre le temps en cherchant a savoir a qui la faute, commencons par poser que nous sommes tous fautifs, et mettons-nous resolument a la refondation de notre defense, et surtout ne permettons a personne de venir nous distraire en nous racontant combien Tshilombo est incompetent!
Quel est l’etat de lieux en ce qui concerne la defense nationale?
Une soldatesque faisant fonction d’armee nationale infiltree jusqu’au sommet par l ennemi. Des officiers generaux et superieurs vendus a l’ennemi qui passent leur temps a tenter de renverser le pouvoir en place a qu’a combattre l’ennemi. Une classe politique qui fait passer ses interets personnels au-dessus de l’interet superieur de la nation. Un clerge hostile au Chef de l’Etat qui veut d’un dialogue pour faciliter son depart du pouvoir. Un peuple qui n’a pour seul rempart contre l’ennemi que son president et la poignee des compatriotes qui croient en lui envers et contre tous.
Quelle est la position actuelle de l’ennemi?
L’ennemi a declare haut et fort qu’il ne partira pas de la RDC! L’ennemi est dispose a se battre jusqu’au dernier de ses soldats sur notre sol pour conserver ce qu’il considere comme avantage acquis sur nos terres! Par la bouche du President Kagame, l’ennemi a declare qu’il ne cedera a aucune pression exterieure d’ou qu’elle vienne! Paul Kageme a declare qu’il ne pliera pas devant les sanctions des Nations-Unies, de l’Union Europeenne ou des des Etas-Unis!
Quelle doit-etre notre position devant la determination de l’ennemi?
Nous devons opposer a la determination de l’ennemi notre determination a ne pas ceder meme un seul centimetre-carre de notre pays. Nous avons obtenu des victoires diplomatiques, nous devons obtenir des victoires militaires. Nous devons soutenir le Chef de l’Etat par tous les moyens. Un dialogue sur la refondation de la defense nationale s’impose plus que jamais! C’est le moment de reunir tous ce que nous avons comme specialistes de la question pour organiser notre conte-offensive! Le debat sur le nombre de nanas de Fatshi ou sur sa position sur la question du tribalisme peut attendre la fin de la guerre. Il nous faut d’urgence un ‘Think Tank’ defense charge de receuillir, d’analyser, d’appliquer toute proposition tendant a contribuer a l’efficacite de notre defense!
Qui des Accords de Doha et de Washington?
A mon avis tous ces accords nont servi qu’a une chose: gagner du temps! Les negotiateurs de Doha savent qu’ils ne reussiront pas a obtenir le depart de Fatshi du pouvoir en douceur grace a l’appui du clerge, et Trump n’enverra jamais ses soldats chez-nous pour en decoudre avec les soldats de Kagame a notre place. Nous devons apprendre au pas de course a nous defendre seuls. C’est la nouvelle armee nationale formee sous Fatshi qui chassera Kagame de notre pays. Voila le seul theme d’un dialogue national qui vaille la peine! Voila!
ERREUR?
La plus grande priorité est le retour de la démocratie et des élections où les machines á voter ne vont pas se retrouver dans les maisons des candidats. Plus jamais la CENI et la cours constitutionnelle ne vont être entre les mains d´une tribu.
La défense? Nous avons un accord sécuritaire avec les USA que nous devons « enrichir » en devenant un partenaire militaire des USA.
Nous ne pouvons jamais avoir une défense crédible avec un PR qui commande l´armée via sa Maison Militaire.
Alliance Fleuve Congo /Mouvement du 23/mars/2008
Vive le commandant et chef politique son excellence corneille Nanga et ses hommes
Que Dieu Benisse corneille Nanga et son mouvement ingetta
« TOISSER LE RWNDA » ET VOLER DES MILLIARDS USD ?
Dès les 100 premiers jours, le PR Félix commence par voler l´argent des maisons des militaires et policiers importées de la Turquie. La suite logique est le RAM, les millions des jeux de la Francophonie ou les millions du programme des 145 territoires sans oublier les millions du budget de l´état de siège et les millions de la guerre sous gestion de sa Maison Militaire.
DIALOGUE POURQUOI FAIRE?
Un dialogue pour retourner la RDC sur la voie de la démocratie en obtenant un consensus où plus jamais les machines á voter ne vont se retrouver dans les maisons des candidats, plus jamais la CENI et la cours constitutionnelle ne seront sous le contrôle de la tribu d´un candidat ou d´un PR en fonction.
Oui, un dialogue pour mettre au point des élections transparentes et crédibles
GHOST,
En ce qui me concerne, la priorité No.1 d’un prétendu dialogue national devrait être de contraindre cette racaille et leurs familles de restituer tout ce qu’ils ont volé au Congo. Et des instruments légaux internationaux existent. Le reste, tout le reste n’est que cosmétique.
IL VA FALLOIR INSTAURER EN RDC OCCUPÉE UNE IMPRESCRIPTIBILITÉ TOTALE DES CRIMES (HAUTE TRAHISON, FAUSSE RÉBELLION, TRICHERIE AUX ÉLECTIONS, VIOLS, VOLS OU DÉTOURNEMENTS DES FONDS PUBLICS…) COMMIS PAR LES POLITICHIENS RDCIENS AVANT D’ESPÉRER UN VÉRITABLE DIALOGUE INTERCONGOLAIS (CONFÉRENCE NATIONALE SOUVERAIN BIS) DE RÉCONCILIATION ET DE COHÉSION NATIONALE SANS LES OCCUPANTS NILOTIQUES BANYARWANDAS RWANDO-OUGANDAIS ! Aussi longtemps que l’imprescriptibilité des crimes politico-socio-économico-militaires en RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE ne sera pas assimilée à celle de crimes de guerre et de génocide pour devenir des CRIMES IMPRESCRIPTIBLES à VIE, aucun dialogue même avec la modération divine de 4 Archanges (MICHAEL, GABRIEL, RAPHAËL & URIEL) très proches du VÉRITABLE Dieu Tout-Puissant ne pourra changer les choses au pays occupé de KIMPA VITA. Les prêtres catholiques devenus des Politichiens ne résoudront absolument rien… LA RDC OCCUPÉE EST SOUS L’EMPRISE DIABOLIQUE D’UN RÉGIME SATANO-OCCULTO-NÉCROMANCIEN D’ASSUJETTISSEMENT ET D’ABÂTARDISSEMENT ALORS QUE LE MONDE DEVENU UN GRAND VILLAGE SE RESSEMBLE À UNE PRISON À CIEL OUVERT OÙ IL EST INTERDIT D’INTERDIRE DE COMBATTRE L’IMPÉRIALISME NÉOCOLONIALISTE ! Les Réseaux Sociaux sources d’information alternative devaient réveiller les consciences endormies et manipulées en RDC occupée et sa Diaspora, ils (SOCIAL NETWORKS) imbecilisent les gens de façon MANICHÉENNE (vision simpliste divisant le monde en 2 camps opposés du BIEN ABSOLU contre le MAL ABSOLU). La politique classico-collaborationniste et la politique classique dans un pays occupé sont antinomiques et incompatibles… LE NEUTRALISME POSITIF DE LUMUMBA. ÉLARGISSONS LA FOCALE DE NOTRE VISION POUR ÉPINGLER QU’EST CE QUE LE LUMUMBISME POUR TOUS CEUX QUI PENSAIENT QUE TASUMBU TAWOSA ISAÏE AVAIT FAUTÉ EN FAISANT UN DISCOURS AUSSI OFFENSIF DEVANT LE ROI BAUDOIN LE 30 JUIN 1960 ! Une enquête sérieuse et approfondie teintée d’une prudence intellectuelle et une mesure patriotique dans l’expression d’une perception erronée du LUMUMBISME peuvent conduire les détracteurs de Patrice-Émery Lumumba à faire amande honorable car l’abscence d’animosité personnelle est un des éléments constitutifs de la bonne foi intellectuelle. Le NEUTRALISME POSITIF selon LUMUMBA consistait à entretenir des relations d’amitié avec toutes les nations du monde entier qui respectent la SOUVERAINETÉ et la DIGNITÉ de notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE sans s’ingérer ou s’immiscer dans nos affaires intérieures de quelque manière que soit. Après avoir étudié tous les discours de Lumumba adressés à l’Afrique toute entière, aux Congolais (jeunes et vieux) contemporains de l’indépendance juridique factice, tous ceux qui estiment que le PLAN BILSEN de 30 ans de plus de colonisation réfuté par les Pères de l’indépendance était meilleur n’ont pas compris la PENSÉE POLITIQUE LUMUMBISTE qui voulait traiter d’égal à egal avec l’homme Blanc sans l’exclure ou le chasser du Congo-Kinshasa mais il a été assassiné par l’Occident néocolonialiste. Mzee Kabila qui voulait singer LUMUMBA en privilégiant la souveraineté économique du KONGO-ZAÏRE a été aussi assassiné par les Politichiens pédophiles Impérialistes Occidentaux. Aujourd’hui Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, le petit escroc président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE NOMMÉ par l’Empire Hima NILOTIQUE qui ne traite point d’égal à égal avec le MONDE OCCIDENTAL IMPÉRIALISTE veut même changer la Constitution de LIÈGE TAILLÉE sur mesure pour les Occupants Nilotiques Envahisseurs INIENZI BANYARWANDAS pour rester éternellement au pouvoir à l’Ouest de notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE divisé en 2 parties (AILE TSHILOMBO ET AILE NANGAA). Le fils maudit d’Étienne Tshisekedi et Marthe Kasalu a piétiné notre SOUVERAINETÉ et a démoli notre DIGNITÉ par une HAUTE TRAHISON épistolaire qui restera gravée dans les annales de notre histoire Kongolaise…
Tous les discours de LUMUMBA ont fait allusion à la coopération économique avec l’homme blanc sans l’exclure. Les nègres qui ont écrit cesdits discours n’ont jamais vu en Patrice-Émery Lumumba un politicien dépourvu de responsabilité et de vision politiqued mais en homme d’état, notre héros national tout en promouvant le NEUTRALISME POSITIF a fait montre d’un courage politique exceptionnel que les Politichiens Collabos RDCIENS d’aujourd’hui qui dialoguent bêtement n’auront jamais. Selon James Clarke « La différence entre un homme d’État et un politicien est que le politicien cherche à gagner les élections pour occuper des postes à pouvoir même dans un pays occupé pour devenir riche, l’homme d’État cherche à bâtir durablement pour les générations futures même s’il est incompris, le premier agissant parfois de manière égoïste contrairement au second »[…]. Ainsi soit-il…
DISCOURS DE LUMUMBA À LA JEUNESSE CONGOLAISE (AOÛT 1960)
En m’adressant aujourd’hui à la jeunesse de ce pays, je m’adresse aux générations futures, car l’avenir de notre pays appartient à cette jeunesse. C’est pour la préparer à un avenir meilleur, un avenir heureux que nous connaissons tous les ennemis actuels.
Si nous étions égoïstes, nous ne pourrions pas nous imposer les innombrables sacrifices qui sont aujourd’hui les nôtres. Je sais que ce pays ne pourra être libéré complètement des chaînes du colonialisme, tant sur le plan politique et économique qu’intellectuel, qu’au prix d’une lutte acharnée, parfois périlleuse. Cette lutte contre la domination étrangère, contre l’exploitation mercantile, contre l’injustice et l’oppression, nous l’avons menée avec la jeunesse populaire de ce pays.
Longtemps endormie, exploitée, elle a compris son rôle de porte-drapeau d’une révolution pacifique. Dans les villes, dans les villages, dans les campagne, la jeunesse populaire du Congo a lutté à nos côtés. Beaucoup de nos jeunes sont tombés sous les balles des colonialistes. Beaucoup ont abandonné leurs parents, leurs camarades pour une lutte héroïque pour la liberté.
Le 4 janvier à Léopoldville et le 30 octobre à Stanleyville, beaucoup de jeunes gens avaient opposé une résistance digne d’éloges aux agresseurs. C’est avec émotion que je m’incline devant les souvenirs de ces courageux patriotes, combattants de la liberté africaine. Le temps n’est pas loin où les jeunes gens et jeunes filles de ce pays étaient massivement renvoyés de leur école parce que les maîtres blancs les suspectaient d’avoir des idées nationalistes. Beaucoup, pourtant brillants, se sont vus privés du bénéfice de l’instruction supérieure, pour la simple raison qu’ils ne voulaient plus subir l’endoctrinement colonialiste. Ils voulaient faire de nos jeunes leurs éternels serviteurs.
Au sein de la lutte héroïque menée par les nationalistes congolais, la jeunesse, même celle qui était sur les bancs de l’école, avaient opposé un non catégorique à toute nouvelle forme de colonialisme, qu’il soit politique, social, intellectuel ou spirituel. Son seul rêve était la libération nationale, son seul objectif l’indépendance immédiate, sa seule détermination la lutte acharnée contre les émissaires et marionnettes du colonialisme. Grâce à la mobilisation générale de toute la jeunesse démocratique du Congo, les nationalistes congolais ont conquis victorieusement, au prix d’une lutte acharnée, de privations, de pleurs et de sang, l’indépendance de la Nation congolaise.
Après la date historique du 30 juin, où le peuple congolais a dit » non » au colonialiste belge lors de la proclamation solennelle de l’indépendance, le 30 juin 1960, les colonialistes et leurs émissaires noirs ont déclenché une guerre barbare à la jeune République du Congo. Ils nous ont agressés, parce que le gouvernement nationaliste actuellement au pouvoir n’a plus voulu qu’ils exploitent ce pays comme ils le faisaient avant. Désormais sans soutien, en particulier de la classe ouvrière qui ne veut plus qu’on l’exploite, les colonialistes et leurs collaborateurs essaient maintenant d’utiliser une certaine jeunesse pour mener leur propagande de reconquête coloniale. C’est ainsi que certains jeunes gens, heureusement peu nombreux, se livre à une entreprise de démobilisation nationale. Mais, dans leur grande majorité, les jeunes ont compris à temps cette tentative des impérialistes d’utiliser les aigris, ceux qui ont échoué aux élections parce qu’ils n’avaient pas confiance dans le Peuple. Ils ont défilé récemment dans les différentes villes de la République pour marquer son opposition radicale, totale et complète aux intrigues impérialistes.
Jeunesse, je vous salue, je vous félicite pour votre sens civique et patriotique. (PATRICE-ÉMERY LUMUMBA)
« Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. À LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA