

Onze personnalités politiques, membres du mouvement « Sauvons la RDC », ont signé un communiqué, le 14 janvier 2026, appelant à un « Dialogue ». Cette initiative interpelle inévitablement tout défenseur de longue date des droits humains et militant pour la sauvegarde des valeurs morales.
La réflexion ci-dessous est motivée par deux préoccupations principales:
- Premièrement, l’espoir de voir restaurées la paix, la sécurité et l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo (RDC), des enjeux que la classe politique semble remettre au second plan;
- Deuxièmement, la confusion persistante générée par les messages des politiciens, face à l’impératif sécuritaire national et à la politique belliciste du Rwanda en RDC.
A l’analyse dudit communiqué, le mouvement « Sauvons la RDC » affirme qu’aucune solution militaire ou diplomatique ne pourra aboutir sans un consensus politique interne préalable. Il exprime sa perplexité face aux multiples initiatives diplomatiques et politiques que le régime en place manipulerait, selon lui, pour faire triompher sa propre cause au détriment de celle de la nation. Pour les signataires, les arrestations arbitraires, les exils forcés, les attaques contre les civils ainsi que les bombardements par drones et avions de combat doivent cesser. Ils préconisent, en lieu et place, des mesures de décrispation politique comme condition préalable à tout dialogue.
Le communiqué poursuit en affirmant que si l’objectif réel est le rétablissement de la paix, il est plus pertinent de finaliser le processus de Doha, qui engage directement le Gouvernement et l’opposition armée. Le groupe insinue le principe selon lequel les problèmes africains appellent des solutions africaines, et que les défis congolais ne sauraient être résolus sans l’implication active des Congolais eux-mêmes.
L’analyse dudit communiqué révèle des contradictions frappantes dans la stratégie de conquête du pouvoir de nombreux politiciens. L’appel au « Dialogue » contrarie avec le silence observé face à la politique guerrière du Rwanda qui appuie l’AFC/M23. Et pourtant, la population victime la condamne ouvertement autant que la communauté internationale la désapprouve.
Première contradiction: L’incohérence éthique face aux tragédies humaines. Le mouvement « Sauvons la RDC » soutient que les arrestations arbitraires, les exils forcés et les violations des droits humains doivent cesser pour laisser place à des mesures de décrispation, préalables au dialogue. Il a raison, le Gouvernement de la RDC est critiquable pour sa gouvernance et les multiples atteintes aux libertés fondamentales. Cependant, pour un groupe dont l’ambition affichée est de « sauver la RDC », l’absence de condamnation explicite des atrocités de la guerre et de la présence des troupes rwandaises – pourtant documentée par les Nations Unies – suscite de profondes interrogations. Le conflit qui déchire le Kivu entraîne des conséquences dramatiques pour les populations civiles: massacres, viols, pillages et déplacements forcés de millions de personnes privées de tout moyen de subsistance. Cette guerre expose particulièrement les femmes et les jeunes filles à des violences sexuelles systématiques et à une destruction irréversible de leur avenir.
Deuxième contradiction: Une approche sélective de la souveraineté nationale. Le mouvement prône une résolution purement interne (les problèmes congolais doivent être réglés par les Congolais). Or, cette position contraste fortement avec ses propres exigences formulées le 5 décembre 2025. Dans sa « déclaration relative à la signature de l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda », le groupe a en effet exigé que le peuple soit consulté et associé à un accord négocié sous l’égide de Washington. Le mouvement y affirmait que ledit accord, bien qu’il puisse constituer une avancée, suscitait des profondes interrogations en termes de légitimité, de transparence et d’inclusivité, critiquant l’absence de consultation des forces vives dans un dossier engageant la souveraineté nationale.
Troisième contradiction: L’ambiguïté du rejet de la solution militaire. L’affirmation selon laquelle aucune solution militaire ne fonctionnerait sans un consensus politique interne s’avère confuse. Un faisceau d’événements donne l’impression que le mouvement « Sauvons la RDC » souffle le chaud et le froid, alimentant au sein de l’opinion des soupçons de collusion avec l’AFC/M23, mouvement soutenu par le Rwanda. Cette posture tranche radicalement avec celle d’autres figures politiques, à l’instar du Prix Nobel de la Paix, Dr Mukwege et des dirigeants du parti Ensemble pour la République, qui maintiennent publiquement une nette distance vis-à-vis du groupe armé.
Les faits sont parlants contre « Sauvons la RDC »: en mai 2025, le Président Joseph Kabila — à la tête de cette nouvelle plateforme d’opposition — a séjourné à Goma en transitant par Kigali, alors que des zones environnantes étaient sous le contrôle de l’AFC/M23 et de l’armée rwandaise. Ce groupe armé, qui a opté pour l’affrontement militaire contre les Forces armées de la RDC (FARDC), a d’ailleurs publiquement salué cette arrivée. Pareille convergence de faits jette un doute sur la sincérité de l’appel au consensus politique lancé par le mouvement « Sauvons la RDC ».
En somme, le mouvement « Sauvons la RDC » se doit de prêcher par l’exemple en respectant la douleur collective de la nation congolaise, socle indispensable au vivre ensemble et au dialogue authentique. On ne peut s’afficher de manière ostentatoire avec des auteurs présumés des crimes graves contre la population de son pays tout en prétendant vouloir secourir les victimes. Le dialogue, comme principe et valeur morale, doit demeurer l’apanage d’une opposition strictement pacifique qui réfute toute initiative armée qui fauche des vies humaines.
Maître Tshiswaka Masoka Hubert
Défenseur des droits humains
Le mouvement « Sauvons la RDC » affirme qu’aucune solution, militaire ou diplomatique, ne pourra aboutir sans un consensus politique interne préalable. Soit.
Mais j’aimerais que l’on m’explique clairement comment, et surtout en quoi, un consensus politique interne congolais pourrait amener le Rwanda à modifier sa doctrine stratégique vis-à-vis du Congo. J’aimerais aussi que l’on me dise combien de chars, d’équipements ou de capacités opérationnelles ce fameux consensus permettrait d’apporter à une armée maintenue dans un état de délabrement chronique, afin de la sortir enfin de l’indigence et de la rendre réellement efficace.
À mon sens, ce consensus ne peut avoir le moindre impact que s’il commence par une mesure concrète et contraignante : obliger tous les prédateurs de ce régime, tous ces dirigeants médiocres et leurs familles, à restituer les centaines de millions de dollars détournés depuis sept ans et dissimulés dans des paradis fiscaux occidentaux et des émirats. Ces ressources récupérées devraient servir, en priorité absolue, à la refondation des FARDC.
Sinon, tout le reste relève de l’illusion. Cela démontre surtout que beaucoup de Congolais n’ont toujours pas compris ce que représente réellement la RDC pour la survie stratégique du Rwanda. Quant aux dirigeants médiocres qui gouvernent le Congo, leur quête de « paix » avec le Rwanda n’a qu’un seul objectif : préserver un statu quo qui leur permet de se maintenir au pouvoir et de poursuivre, en toute tranquillité, leur œuvre de prédation systémique des richesses nationales.
Tant que cette réalité n’est pas comprise et assumée, on continuera à tourner en rond, à se raconter des histoires. Et à force, ce déni finit par coûter très cher, y compris à la santé mentale collective.
LA ISNEYLISATION DE L’OCCUPATION ÉTRANGERE RWANDO-OUGANDAISE PAR LES INTELLECTUELS FAUSSAIRES ET MERCENAIRES EN RDC OCCUPÉE PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE CONTINUE COMME DANS UN RÊVE CAUCHEMARDESQUE. ENCORE UN ÈLE DIALOUE DE MERDE EN RDC OCCUPÉE PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE ALORS QUE FÉLIX ESCARMOUCHE TSHISEKEDI AKA FATSHI BIDON TSHILOMBO-PETAIN BRADE LES RESSOURCES MINIÈRES STRATÉGIQUES DE NOTRE GRAND ET BEAU PAYS KONGO-ZAÏRE LISTÉES COMME CADEAUX À DONALD TRUMP LE FAUX MESSIE QUI VEUT ANNEXER GROELAND ET LE CANAL DE PANAMA. LE CUIVRE, LE MANGANÈSE, L’OR, LE LITHIUM, LE COBALT, LE COLTAN DE LA TERRE SACRÉE KONGO DIA NTOTILA CÉDÉS PAR UDPS FAMILIALE À WASHINGTON POUR SE MAINTENIR AU POUVOIR PROTOCOLAIRE APPARTIENNENT-ILS À ÉTIENNE TSHISEKEDI ET MARTHE KASALU ! Albert Einstein a dit « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent ». Une DISNEYLISATION d’un CONFLIT, d’une occupation militaire ou d’une situation internationale chaotique le (la) réduit à la moralisation et à l’opposition de 2 camps (le BIEN d’un côté et le MAL de l’autre) conduisant à la désinvolture, à la manipulation, à la désinformation qui distrait l’opinion publique tant nationale et qu’internationale. Depuis son indépendance politique factice en 1960, la République à démocratiser du Congo (RDÉCÈS) a connu plusieurs dizaines de dialogues politiques tous dépourvus de valeur morale qui n’ont jamais été des leviers politiques, estimés à au moins 37 moments significatifs selon certaines sources, marquant les différentes crises systémiques et tentatives loufoques de transition, comme les Satano-occulto-nécromanciens multiples Accords de Lusaka (1999), le diabolique Dialogue Intercongolais de Sun-City (2002), le sinueux Dialogue National Inclusif (2016), ou encore les fofolles concertations de faux opposants de Genève (2018), souvent dans le but de trouver la paix des cimetières ou de gérer les transitions inutiles de pouvoir en RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE. Tous ses dialogues énumérés ci-haut ont accouché d’une grosse souris avec 15 millions de morts en prime… LES FOSSOYEURS DU KONGO-ZAÏRE REGROUPÉS AU SEIN DU MOUVEMENT « SAUVONS=DETRUISONS LE CONGO » DE L’IMPOSTEUR RWANDAIS HIPPOLYTE KANAMBE ALIAS JOSEPH KABILA SONT TOUS DES MALADES MENTAUX QUI SE PRENNENT POUR DES SOI-DISANT JUSTICIERS ! Dans d’autres pays qui se respectent, l’imposteur Rwandais Hippolyte KANAMBE alias Joseph Kabila, le traître de la République Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi et leur pion Corneille Nangaa le faux pasteur évangélique Binzambi Nzambi ex-président de la CENI pro Rwanda devenu faux rebelle seraient déjà tous en prison pour avoir tripatouillé les élections présidentielles de 2018-2019 mais bizarrement les 3 larrons en foire se disputent encore le pouvoir usurpé au PEUPLE Kongolais Souverain Primaire avec mort d’hommes qui s’ensuit. Dialoguer entre criminels pour se départager le pouvoir plusieurs fois, c’est une pratique habituelle qui ne se passe qu’en RDC occupée avec la bénédiction des intellectuels faussaires et mercenaires qui se croient au Disneyland du GÉNOCIDE KONGOLAIS OUBLIÉ. C’est triste et inconcevable. « Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA
*LA DISNEYLISATION DE L’OCCUPATION ÉTRANGERE RWANDO-OUGANDAISE…
Si je comprends bien le dialogue se doit d’être entre autres l’apanage des opposants pacifiques, complaisants, caressant la tyrannie en téléchargement dans le sens du poil. La question essentielle est éludée. Pourquoi certains de nos compatriotes préfèrent adopter la solution extrême de porter des armes ? Sont ils écoutés ou pas par les différents régimes qui se sont succédés jusque là ?
Toutefois, les diseurs de bonne nouvelle ne se sont pas gênés hier à soutenir une rébellion armée soutenue par des voisins que condamnait l’ancien régime victime de cet état de fait. Les voilà au pouvoir aujourd’hui qu’ils se mettent à décerner à qui veut les médailles de patriote ou pas.
Quand chacun de nous aura une lecture nationale des intérêts qui doivent être les nôtres, membres de cet espace géographique créé en 1885 à la conférence de Berlin ?
M LIDJO,
Vous avez parfaitement raison:’la question essentielle est eludee’! Tout en respectant votre opinion, je voudrais, si vous pemettez, apporter certaines nuances qui vont enrichir la substance de votre opinion. D’abord, il n’y a pas de tyrannie en telechargement, contrairement a ce que que les traitres veulent nous faire croire. Ensuite, la question essentielle n’est pas de savoir ‘pourquoi certains de nos compatriotes preferent adopter la solution extreme de porter des armes’ ni de savoir s’ils sont ecoutes ou pas par les differents regimes qui se sont succedes juque la’. Poser ces questions, c’est justifier sans le savoir ou sans le vouloir le narratif de Nangaa et cie. Aucun grief, aucune frustration ne peut justifier combattre son pays armes en mains et tuer des compatriotes au profit d’un pays etranger. Les traitres civils doivent etre pendus, et les traitres militaires fusilles! Apres ma lecture des interets qui ‘doivent etre les notres’ la question essentielle qui ne doit plus etre eludee est la suivante: Comment doter notre pays d’une armee dissuasive pour pour que les pays voisins belliqueux ne soient plus tentes de nous agresser? La guerre a l’Est devrait forcer tous les Congolais a se pencher sur cette question. La reponse a la question n’est plus l’affaire du seul Fatshi ou de son gouvernement.
Si on me demandait de decerner des medailles de ‘patriotisme’, je commencerais par ceux qui, en actes et en paroles, essaient ouvertement de repondre a la question essentielle. Voila!
Ca y est! C’est officiel! Nous Congolais sommes champions du monde toutes categories de l’application de fausses solutions a de vrais problemes. La derniere fausse solution en date que l’on veut appliquer au vrai probleme de l’aggression rwandaise a l’Est de notre pays, c’est le soi-disant dialogue global et inclusif sur le vivre ensemble prone per la CENCO et les soi-disant leaders de l’opposition. Et pourtant tous ceux qui reclament ce dialogue, tous sans exception, savent que dialogue ne fera pas taire les armes a l’Est, et ne convaincra pas Kagame a retirer tous ses soldats de notre pays. Alors a quoi et a qui servira ce dialogue? Nous savons tous ce que Nangaa et cie cherchent, et nous savons tous pourquoi Kagame nous fait la guerre. Ca n’a rien a voir avec le retablissment de la paix a l’Est! Nangaa et cie se battent pour la restitution de leurs biens, et l’amnistie generale pour tous les notres qu’ils font tuer a l’Est depuis Bunagana. Et Kagame veut continuer a occuper nos terres et piller les minerais du Kivu sans avoir a rendre compte a personne!
Il y en a qui ont trouve en la personne de Fatshi leur baudet expiatoire. Pour eux, c’est Tshilombo le probleme! Malheureuseusement, meme eux ne peuvent pas nous demontrer comment le depart de Tshilombo du pouvoir en ce moment precis nous ramenera la paix! Bien au contraire si celui qui remplacera Tshilombo proviendra des conciliabules du dialogue, le premiere chose qu’il va faire c’est capituler devant le Rwanda pour empecher provisioirement Kagame de continuer a tuer nos compatriotes. Je dis provisiorement parce que pour Kagame le depart de Tshilombo n’est pas l’ultime objectif de sa presence chez nous.
En realite, a L’Est de notre pays nous sommes en train de payer avec interet le prix de notre complaisance collective dans le traitement de la question de la defense et de la securite de notre pays depuis 1960. Nous nous sommes toujours comportes comme si la defense et la securite de notre devraient etre assurees par quelqu’un d’autre, avec ou sans notre participation.
Congolais, reveillons-nous!