
Les deux agences onusiennes indiquent que plus de 26,5 millions de personnes, soit près d’un Congolais sur quatre, ne parviennent plus à couvrir leurs besoins alimentaires de base. La situation résulte d’un enchevêtrement de facteurs: période de soudure, dégradation des infrastructures, aléas climatiques, recul de l’aide humanitaire, accès limité aux intrants agricoles et poursuite des conflits armés.

La FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) et le PAM (Programme alimentaire mondial) tirent une nouvelle fois la sonnette d’alarme sur l’aggravation de la crise alimentaire en République démocratique du Congo. Dans un communiqué conjoint publié le 13 mai, les deux agences onusiennes indiquent que plus de 26,5 millions de personnes, soit près d’un Congolais sur quatre, ne parviennent plus à couvrir leurs besoins alimentaires de base, selon la dernière mise à jour du Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC). Parmi elles, plus de 3,6 millions sont en situation d’urgence et exposées à des pénuries critiques qui menacent directement leur survie sans aide immédiate.
L’Est du pays reste l’épicentre de la crise, en particulier le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, l’Ituri, le Tanganyika et le Maniema. L’Ouest et le Centre apparaissent relativement plus stables, mais demeurent eux aussi confrontés à des niveaux élevés d’insécurité alimentaire. La situation résulte d’un enchevêtrement de facteurs : période de soudure, dégradation des infrastructures, aléas climatiques, recul de l’aide humanitaire, accès limité aux intrants agricoles et poursuite des conflits armés. Ces violences continuent d’alimenter les déplacements de population à grande échelle. Plus de 7,8 millions de personnes sont aujourd’hui déplacées à l’intérieur du pays, souvent privées de logement, de terres, de bétail et de moyens de subsistance.
À cette pression s’ajoutent la hausse durable des prix alimentaires, les perturbations des chaînes d’approvisionnement et la répétition d’épidémies comme le choléra, la rougeole et le mpox. Pour la FAO et le PAM, l’insuffisance des financements humanitaires compromet déjà la réponse attendue pour 2025-2026 et fait planer la menace d’un arrêt partiel des opérations. Les deux organisations préviennent que, sans investissements urgents et durables, la crise pourrait encore s’aggraver et provoquer des effets irréversibles pour des millions de personnes. Les perspectives pour 2026 restent particulièrement sombres, avec davantage de territoires susceptibles de basculer en urgence et une pression accrue sur les ménages les plus fragiles.
Sur le terrain, la FAO dit appuyer 55.500 familles dans le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, l’Ituri et le Tanganyika grâce à un financement de 10 millions de dollars du Fonds humanitaire pour la RDC. L’aide fournie comprend des semences, des outils, des intrants agricoles et, lorsque les conditions le permettent, des transferts monétaires pour relancer la production alimentaire et préserver les moyens d’existence. L’agence précise toutefois qu’elle a encore besoin de 163 millions de dollars pour renforcer ce soutien avant les prochaines saisons de semis.
De son côté, le PAM affirme avoir assisté près de 1,3 million de personnes depuis janvier 2026 par des distributions alimentaires et des transferts monétaires, une couverture jugée très insuffisante au regard des besoins dans les provinces orientales les plus touchées. Entre janvier et mars 2026, seuls 389.000 enfants et mères ont reçu une assistance nutritionnelle. Enfin, l’insécurité continue de restreindre l’accès humanitaire, tandis qu’un déficit de financement de 214 millions de dollars jusqu’en octobre freine encore la réponse. Dans ce contexte, la FAO et le PAM appellent à des mesures urgentes autour des priorités suivantes:
- Restaurer la paix et faciliter l’accès humanitaire;
- Accroître l’assistance alimentaire pour déplacés et familles d’accueil;
- Stabiliser les prix via réserves stratégiques agricoles et pétrolières;
- Soutenir la production agricole et les moyens d’existence;
- Mettre en place un programme de protection sociale et renforcer la résilience;
- Investir dans la surveillance et l’analyse de la sécurité alimentaire.
Gaston Mutamba Lukusa
Cher GML
Permettez-nous encore une fois de vous citer et de reprendre l’entête de votre article ci-dessus: « deux agences onusiennes indiquent que plus de 26,5 millions de personnes, soit près d’un Congolais sur quatre, ne parviennent plus à couvrir leurs besoins alimentaires de base. La situation résulte d’un enchevêtrement de facteurs: période de soudure, dégradation des infrastructures, aléas climatiques, recul de l’aide humanitaire, accès limité aux intrants agricoles et poursuite des conflits armés… »
En bref, ces causes exposent l’echec retentissant et l’incompetence notoire du regime kleptocratique Tshilejelu du roublard-jouisseur au sommet et sa bande d’ex frappeurs. Comble d’arrogance et insulte pour les Congolais appauvris (et crevant de faim comme ces rapports l’étalent), ce roublard et ses boys-de-courses Mbata et Kabuya n’ont pas autre priorité que le Changement de notre Constitution. Cela non pas pour le mieux-être et bonheur des Congolais, mais plutôt pour se maintenir au sommet pour s’enrichir davantage en detournements, et bradages de nos minerais, entre autres, au benefice du raciste mégalomane corrompu Trump et ses amis dont le brigand-mercenaire Eric Prince.
LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE ET ÉCONOMIQUE EN RDC OCCUPÉE EST UNE UTOPIE UDPSISTE ALORS QUE TSHILOMBO-PÉTAIN PRÉSIDENT PROTOCOLAIRE JOUISSEUR TRAÎTRE NOMMÉ PAR LES OCCUPANTS BANYARWANDAS DE L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE VEUT CHANGER LA CONSTITUTION DE LIÈGE TAILLÉE SUR MESURE POUR LES OCCUPANTS QUI DÉTRUISENT NOTRE GRAND ET BEAU PAYS AFIN QUE LA FAIM AIGUË DEVIENNE UN FAIT NORMAL ! « Ils ont de l’argent pour la guerre mais ne peuvent pas nourrir les pauvres. » dixit TUPAC SHAKUR et KALALA OMOTUNDE conclut par ceci « Vous êtes sur le continent le plus riche de cette planète et les gens meurent de faim ? Ça vous paraît logique, sans doute. Arrêtez déjà de vouloir vivre comme les Occidentaux, gardez vos valeurs et vivez de ce que votre environnement vous offre. ». Les gouvernements trouvent toujours des budgets colossaux pour les conflits armés tout en négligeant les besoins élémentaires des populations qui subissent la FAIM. Les USA claquent des milliards USD pour bombarder l’Iran. Cet argent pourrait servir à nourrir les américains pauvres et drogués. Le budget alloué à la défense nationale dans d’autres pays ne correspond nullement à celui de l’éducation ni à celui de la lutte contre la faim. Dans ses conférences et ses écrits, l’égyptologue et chercheur panafricain NIOUSSÉRÊ KALALA OMOTUNDE (1967-2022) a souvent abordé la thématique de l’alimentation, de la subsistance et de la dépendance économique de l’Afrique. Il considérait que le plus grand combat pour l’Afrique était de vaincre la faim et la dépendance néocoloniale en reprenant le contrôle de son agriculture, de ses ressources et de son modèle économique, s’opposant vivement aux politiques d’ingérence unilatérale imposées par des institutions de Bretton Woods comme le FMI NÉOCOLONIALISTE et la BANQUE MONDIALE RACISTE. Or en RDC occupée, les deux institutions financières Internationales (FMI NÉOCOLONIALISTE et la BANQUE MONDIALE RACISTE) sont des organisations bienfaitrices qui financent la Balkanisation de notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE. Feu Omotunde Kalala, le Panafricaniste Kemetiste parlait aussi de la DÉCONSTRUCTION de l’histoire et des cultures alimentaires, il a analysé durant sa vie terrestre, comment les récits historiques, culturels et religieux ont été modifiés. Selon lui, les traditions locales africaines ont été dévalorisées au profit de faux modèles (Cf. agriculture intensive remploe des pesticides) importés qui ont altéré la conscience et les habitudes des peuples, notamment en ce qui concerne l’ALIMENTATION BIOLOGIQUE et la SANTÉ PUBLIQUE. Dans ses ouvrages, il a également exploré comment les contraintes environnementales historiques (famine, sécheresse et froid) ont façonné les comportements des peuples d’Europe (développement d’une pensée guerrière et matérialiste) par opposition à l’abondance des ressources dans l’Afrique ancienne, ce qui a permis l’émergence des premières grandes civilisations. Tshilombo-Pétain qui mange du BUKULA BWA NSEKA dans ses avions a-t-il pitié et compassion de ses populations affamées ? Vraisemblablement non… POURQUOI LE GRAND-KASAÏ QUI A LA CHANCE D’AVOIR UN COMPATRIOTE PRÉSIDENT PROTOCOLAIRE JOUISSEUR TRAÎTRE ISSU DE CETTE REGION RICHE EN MINERAIS CREVE-T-IL DE FAIM ET SE VIDE DE SES HABITANTS ? MÊME LA NOUVELLE UNIVERSITÉ D’HARVARD-MUPOMPA FRAÎCHEMENT CONSTRUITE AVEC UNE CAPACITÉ DE 8000 ÉTUDIANTS NE DISPOSE SEULEMENT QUE DE 10 ÉTUDIANTS INSCRITS. C’EST LA MALÉDICTION DU GRAND CHEF COUTUMIER KAMWINA NSAPU INJUSTEMENT ASSASSINÉ PAR L’IMPOSTEUR RWANDAIS HIPPOLYTE KANAMBE ALIAS JOSEPH KABILA ! Cet article dit ceci « Parmi elles, plus de 3,6 millions sont en situation d’urgence et exposées à des pénuries critiques qui menacent directement leur survie sans aide immédiate ». Que font les autorités collaborationnistes locales pour remédier à cette situation alimentaire calamiteuse ? Absolument rien, elles attendent sagement l’aide alimentaire internationale du PAM et de la FAO pendant que les Politichiens Collabos RDCIENS volent des milliards USD dans une impunité généralisée, encouragés par le GRAND TRAÎTRE VOLEUR JOUISSEUR ESCROC Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi qui devient de plus en plus un dictateur dans un pays occupé qui n’est démocratique que de nom. En 2026, on constate tout de même que dans les autres parties de la RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE, les populations locales vivent naturellement de la cueillette, de la chasse, de la pêche ; elles plantent, cultivent, pêchent, chassent pour se nourrir quotidiennement, ce qui n’est pas le cas de populations Kasaïennes en général qui subissent fatalement la crise alimentaire qui frappe le Grand-Kasaï dans un pays occupé mais qui est à démocratiser. Cette crise alimentaire au pays de KALONJI a atteint un seuil dramatique, plongeant plus d’un million de personnes dans une insécurité alimentaire sévère. Bien que l’actualité internationale se focalise souvent sur le conflit à l’Est du pays où le Con Corneille Nangaa est déjà devenu un second président protocolaire en exercice du Grand-Kivu (GOMA-BUKAVU), le Grand-Kasaï quant à lui subit une « famine silencieuse » et se vide de ses habitants depuis 2018-2019, certains Kasaïens affamés et désœuvrés prennent la direction de KASUMBALESA (Grand KATANGA) vers la Zambie pour commercialiser les chiens afin de survivre. Les WEWAS quant à eux désertent la MIBA pour rejoindre la capitale comme conducteurs des motos qui peuplent Kinshasa la Poubelle, dorment sur des motos dans des stations à essence. Les WEWAS ont fui la famine et le chômage qui sévissent à Kananga et Mbuji-Mayi. Figurez-vous que les enfants aux ventres bedonnants dans le Grand-Kasai souffrent de la MALTRUTITION et du KWARSHIORKOR (une pathologie déjà éradiquée) encore en 2026, une forme de malnutrition aiguë sévère, résultant d’une carence grave en protéines alors que le soi-disant PÈRE DE LA NATION, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi est joufflu, ventru et fessu, mange à satiété du PONDU MATAMBA dans les airs, accompagné des mets canins à la sauce canine KADIOSHA. Bien que les violences de grande ampleur (notamment la crise de Kamuina Nsapu) appartiennent au passé, leurs répercussions se font directement ressentir aujourd’hui, on parle de plus en plus de la MALÉDICTION DE KAMWINA NSAPU qui frappe le Grand-Kasaï rempli des ressortissants de la Communauté BANYARWANDAS due à l’assassinat injuste du Grand Chef Coutumier KAMWINA NSAPU par l’Empire Hima NILOTIQUE en complicité avec les Politichiens Collabos Kasaïens. En conclusion, GANDHI sur la faim et l’inconscience humaine avait dit que « Le monde contient assez pour satisfaire les besoins de tous, mais il sera toujours trop petit pour satisfaire la cupidité de quelques-uns. ». Les Politichiens Collabos RDCIENS qui empêchent aujourd’hui le PEUPLE KONGOLAIS SOUVERAIN PRIMAIRE de manger à sa faim (3 fois pendant la journée), n’emporteront rien dans leurs tombes. Notre grand souhait est que le fils maudit d’Étienne Tshisekedi et de Marthe Kasalu change enfin la fameuse Constitution de LIÈGE et que les populations Kongolaises affamées se soulèvent comme un seul homme pour mettre fin à ce calcaire lui imposé par KANAMBE, TSHILOMBO, NANGAA, KAGAME et MUSEVENI. « Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. BOLINGA BOLINGA TE BOKOTELEMA. INGETA
Plus de 26,5 millions de personnes — soit près d’un Congolais sur quatre — ne parviennent plus à couvrir leurs besoins alimentaires de base. Et malgré cela, nous serions désormais devant l’Éthiopie, selon « l’homme le plus informé du Congo ».
Comment en est-on arrivé là ? Wana, botuna Nzambe !
La situation résulte d’un enchevêtrement de facteurs : période de soudure, dégradation des infrastructures, aléas climatiques, recul de l’aide humanitaire, accès limité aux intrants agricoles et poursuite des conflits armés.
Mais, à mon sens, on oublie l’essentiel : une gouvernance d’une médiocrité sidérante, des détournements massifs de fonds publics et une classe dirigeante qui, à tous les niveaux, prive les Congolais de véritables programmes de développement.
Évidemment, comme chacun le sait, les experts de la FAO et du PAM seraient simplement des « haineux ». Ils n’aimeraient pas les lépreux.
Ajoutons a ce constat l’epidemie Ebola (parmi tant d’autres) qui sévit en Ituri, une region sous contrôle du roublard-jouisseur au sommet. Son petit perroquet Muyaya passe au micro et pretend maladroitement (comme toujours) de faire croire au Monde que le noyau du problème Ebola se situerait a Goma (et au Rwanda en fermant ses frontières). Bref, et comme solution a ces misères? Il faut Changement de la Constitution pour que le roublard jouisseur au sommet se tape une présidence-a-vie, et tous les malheurs en RDC disparaitront ipso-facto. Voila la logique et modus-operandi rempli des mensonges de la bande d’ex-frappeurs au sommet et leur chef roublard, irresponsable depuis 2019.
Hantavirus Ebola punition de Dieu pour éviter la mort par Hantavirus Ebola en RD Gongo en Europe en Afrique en Asie en Océan Pacifique en Amérique du Nord et du Sud les non-musulmans de se convertir à l’islam et les musulmans d’appliquer le Coran à 100% 23 Mai 2026.