
Le 30 juin 2026 marque le soixante-sixième anniversaire de l’indépendance du Congo. Cette date demeure l’un des moments fondateurs de notre histoire collective : celui où le Congo a cessé d’être officiellement une possession coloniale pour devenir un État libre. Et pourtant, certaines ombres de cette histoire continuent d’habiter notre présent.
Il y a quelques années, j’ai eu l’immense privilège de visiter le Palais de la Nation à Kinshasa. J’y suis entré avec émotion, parce que ce lieu n’est pas un bâtiment comme les autres. C’est en son sein que le Congo fut officiellement déclaré indépendant. C’est aussi là que Patrice Lumumba prit la parole, le 30 juin 1960, pour prononcer un discours qui le fera entrer dans la légende politique africaine et mondiale. Mais cette émotion s’est accompagnée d’un trouble plus profond lorsque j’ai compris que ce même Palais de la Nation avait d’abord été pensé comme résidence du gouverneur général du Congo belge.
Ce fait n’est pas un détail. Il dit quelque chose de profond sur la manière dont le pouvoir congolais habite encore son histoire. L’histoire officielle de la Primature rappelle que le Palais du Gouverneur Général correspond à l’actuel Palais de la Nation, que ce projet était déjà en gestation depuis 1924, que les travaux ne furent entamés qu’en 1956, et que le gros œuvre ne fut achevé qu’à la veille de l’indépendance. Le gouverneur général du Congo belge n’eut finalement jamais le temps d’y habiter ce palais, qui devint après l’indépendance le siège du Parlement du Congo indépendant. Ce renversement est puissant. Mais il est aussi ambigu.
Le Palais de la Nation est à la fois le lieu où le pouvoir colonial voulait se donner un visage monumental et celui où Lumumba a prononcé le discours qui l’a moralement défait. Il est à la fois un vestige de domination et un lieu de réappropriation. Mais cette ambiguïté devient douloureuse lorsque, plus de soixante ans après l’indépendance, le cœur du pouvoir congolais continue de battre dans les murs mêmes qui furent pensés pour incarner sa sujétion.
Que signifie le fait qu’un pouvoir, censé s’être défait de l’autorité coloniale il y a plus de soixante ans, continue de se légitimer depuis un lieu précisément pensé, construit et mis en scène pour sa domination? La question n’est pas seulement architecturale. Elle est politique, symbolique et mémorielle. Un pouvoir est-il vraiment libre s’il ne produit pas ses propres formes de majesté, ses propres lieux de représentation, ses propres symboles de légitimité? Peut-on durablement incarner une souveraineté nouvelle depuis les murs mêmes qui furent conçus pour nier cette souveraineté?
C’est pourquoi le Palais de la Nation devrait changer de destination. Il ne devrait plus être le cœur symbolique du pouvoir exécutif congolais. Il devrait devenir un musée de la mémoire congolaise.
On dira peut-être que Lumumba a déjà réapproprié le Palais par son allocution du 30 juin 1960. C’est vrai. Il ne faut pas minimiser la puissance de ce geste. En parlant là où le pouvoir colonial s’était représenté, Lumumba a retourné le sens du lieu. Il a fait du Palais non plus seulement le décor de l’autorité coloniale, mais la scène d’une parole congolaise libre. Mais une réappropriation n’est pas une assignation à résidence.
Lumumba n’a pas ouvert une porte pour que le pouvoir congolais demeure éternellement dans les murs de l’ancien gouverneur. Il a ouvert une brèche dans l’histoire coloniale pour que le Congo puisse enfin écrire la sienne. Transformer ce lieu en musée de la mémoire congolaise ne serait donc pas trahir Lumumba; ce serait refuser que son geste de rupture devienne, malgré lui, un argument d’immobilisme.
Ce qui me trouble n’est pas seulement que le Palais de la Nation soit encore le cœur du pouvoir congolais. C’est que cette continuité puisse sembler normale. Le problème n’est pas que le passé colonial existe encore dans les pierres. Le problème est que ces pierres continuent d’organiser le présent. Car se draper dans les habits du pouvoir colonial, ce n’est pas seulement hériter d’un décor; c’est risquer de prolonger, parfois malgré soi, une histoire de domination. Quand le pouvoir indépendant conserve les formes du pouvoir colonial, il ne prolonge pas seulement un décor: il risque d’en prolonger la logique.
Ce n’est pas une simple impression personnelle. L’historien de l’architecture Johan Lagae a déjà souligné l’ironie historique de ce bâtiment: pensé pour la résidence du gouverneur général, il ne servit jamais vraiment à cette fonction initiale et devint, au moment de l’indépendance, un symbole du nouvel État congolais.
À force de ne plus interroger les formes héritées, on finit par croire qu’elles sont les nôtres. Un pouvoir libre ne se contente pas d’occuper les lieux qu’on lui a laissés. Il doit aussi pouvoir décider ce que ces lieux deviennent. Il ne s’agirait pas d’effacer l’histoire coloniale, mais de cesser de gouverner depuis elle. Il ne s’agirait pas de détruire ce lieu, mais de lui donner une autre fonction. Le Palais ne devrait plus être seulement l’espace de ceux qui gouvernent; il devrait devenir un lieu où le peuple congolais peut entrer, se recueillir, apprendre, transmettre et comprendre ce qu’il a fallu traverser pour exister politiquement.
Nous ne pouvons pas changer le fait que ce lieu ait été pensé pour la domination. Mais nous pouvons décider qu’il ne sera plus le lieu depuis lequel cette domination continue de prêter ses formes à notre souveraineté.
Un peuple ne devrait pas seulement se battre pour survivre; il devrait aussi pouvoir se battre pour la signification de ses lieux. Et quand cette question paraît secondaire, c’est déjà une blessure. Parce qu’un pays ne vit pas seulement d’infrastructures, de sécurité ou d’élections; il vit aussi des symboles dans lesquels il apprend à se reconnaître.
Bien sûr, le Congo a des urgences immenses. Il a besoin de paix, de sécurité, de justice, d’institutions solides, d’écoles, de routes, d’hôpitaux. Mais aucune de ces urgences ne devrait nous condamner à abandonner la question du sens. La mémoire n’est pas un luxe réservé aux peuples déjà apaisés. Elle est l’une des conditions par lesquelles un peuple apprend à ne pas vivre comme étranger à ses propres gestes.
Le Palais de la Nation pourrait devenir ce lieu-là: non plus le palais du pouvoir, mais la maison de la mémoire congolaise. Un lieu où l’on n’apprendrait pas seulement que le Congo a été colonisé, mais ce que cette domination a fait aux corps, aux terres, aux imaginaires, aux institutions et aux formes mêmes du pouvoir. Un lieu où l’on viendrait comprendre l’indépendance non comme une date figée, mais comme une promesse encore à accomplir.
Nous n’avons pas à réécrire toute l’histoire. Mais nous avons la responsabilité d’écrire la nôtre: non pas à partir de rien, mais à partir de ce qui nous a été transmis, blessé, confisqué parfois, et que nous devons apprendre à reprendre en main.
Le pouvoir congolais doit quitter le Palais de la Nation. Non pour fuir l’histoire, mais pour cesser de l’habiter comme si elle était encore son horizon. Et le peuple congolais doit y entrer – non comme visiteur d’un décor présidentiel, mais comme héritier d’une mémoire qu’il lui revient enfin de regarder en face.
Cory Zegbe
1 Primature de la République démocratique du Congo, rubrique "Histoire": le site rappelle que le Palais du Gouverneur Général correspond à l’actuel Palais de la Nation, que le projet était en gestation depuis 1924, que les travaux furent entamés en 1956 et que le bâtiment devint après l’indépendance le siège du Parlement du Congo indépendant.
2 Johan Lagae, "Le petit belge a voulu faire grand… Une petite histoire de l’architecture coloniale belge au Congo", METU Journal of the Faculty of Architecture, 2000. Lagae souligne notamment que le chantier de la résidence du gouverneur général ne démarre qu’en 1956, que le bâtiment n’est pas achevé au moment de l’indépendance et qu’il ne servira jamais vraiment à sa fonction coloniale initiale.
QUID DU GÉNOCIDE KONGOLAIS OUBLIÉ ? LE PALAIS DE LA NATION CONSTRUIT PAR LE MARÉCHAL MOBUTU MOYENNANT UN DEAL AVEC LA CHINE CONTRE LES MINERAIS STRATÉGIQUES VA-T-IL DEVENIR 66 ANS APRÈS L’INDÉPENDANCE FACTICE, UN MUR DES LAMENTATIONS SUR LEQUEL SERONT INSCRITS LES NOMS DE 15 MILLIONS DE MORTS CAUSÉS PAR L’OCCUPATION ÉTRANGERE RWANDO-OUGANDAISE SPONSORISÉE PAR LA COMMUNAUTÉ IMPÉRIALISTE DITE INTERNATIONALE CAR LA RDC OCCUPÉE PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE N’EST PLUS VÉRITABLEMENT INDÉPENDANTE NI SOUVERAIE ! « Un peuple sans souveraineté est non seulement un peuple privé de liberté, mais un peuple menacé dans son existence » dixit Jean-Marie Lepen et Charles de Gaule rajoute « La démocratie, c’est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave ». Dans un contexte de remilitarisation généralisée du monde entier et de multiples conflits armés qui redessinent l’ordre international du monde multipolaire jadis bipolaire et unipolaire. Que deviendra alors dans 10 ans la RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE où systématiquement la dévastation guerrière est expérimentée dans ses dimensions épistémiques (les savoirs de la guerre, les millions de morts et violés ainsi que les déplacés de guerre internes) ? Le RDCIEN contemporain de l’Occupation étrangère Rwando-Ougandaise est trop distrait et manipulé, cela frôle ce qu’on appelle en jargon médical « ÉTAT DE COMA ARTIFICIEL », le RDCIEN est tombé dans un coma artificiel spirituel, physique, moral, intellectuel et mental. Cet état comateux est un argument pertinent pour expliquer les dégâts collatéraux colossaux que la Religiosité imbécilisante, le Fanatisme aveugle et la Cuculterie Bondieusarde ont occasionnés dans le cerveau du PEUPLE KONGOLAIS pourtant contemporain de l’Occupation étrangère Rwando-Ougandaise. Un petit rappel d’histoire fera du bien aux lecteurs du CIC. Savez-vous ce que les RICAINS ACTUELS CÉLÈBRES MIGRANTS DES USA GÉNOCIDAIRES DES AUTOCHTONES INDIENS ont fait aux PHILLIPINES après 1776 (Constitution sans amendements des États-Unis d’Amérique), date du véritable acte de naissance des USA après la proclamation de l’indépendance de 13 colonies britanniques, la Constitution US et la Déclaration des Droits le 4 juillet 1776 furent proclamées ? En 1899, les États-Unis d’Amérique perpétraient un GÉNOCIDE OUBLIÉ aux PHILIPPINES (comme actuellement au KONGO-ZAÏRE en 1996-2026), en envahissant le pays avec 70 000 soldats dans le seul but de le coloniser et de le piller ; jusqu’à 1,4 millions de Philippins furent massacrés comme le sont les Vrais Kongolais aujourd’hui et l’étaient les Indiens d’Amérique dont les survivants finirent parqués dans des réserves indiennes qui sont des territoires semi-autonomes gérés par les tribus et supervisés par le Bureau des Affaires indiennes chapeautées par l’Administration Federale US. Le Général américain SMITH, qui dirigeait l’invasion des Philippines, ordonna à ses soldats de tuer toute personne de plus de 10 ans, ce qui amena ces BÊTES NEPHILIM ARYENS IMPÉRIALISTES MERCANTILISTES aujourd’hui MONDIALISTES soi-disant DÉMOCRATES et PACIFICATEURS à massacrer des villages entiers, à torturer des civils et à construire des camps de concentration où des centaines de milliers de civils périrent de faim et de maladies, comme cela se passe aujourd’hui dans le Grand Kivu au pays de LUMUMBA qu’ils colonisent à travers le Rwanda de Paul Kagame et de l’Ouganda de Yoweri Museveni en complicité avec le président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi. Les COMBATTANTS ANTICOLONIAUX PHILIPPINS, menés par les KATIPUNAN, qui avaient réussi à libérer le pays des mains de l’impérialisme Espagnol en 1896 après 300 ans de domination coloniale, n’avaient pas baissé les bras, ils (PHILIPPINS) ont été à nouveau opprimés par les États-Unis pendant 44 autres années et n’ont obtenu leur « INDÉPENDANCE » qu’en 1946. Tout comme cela s’est passé en Afrique après les années 1960, les Philippines ne sont jamais devenues réellement indépendantes. A partir de 1946, l’IMPÉRIALISME OCCIDENTAL est passé à une COLONISATION EXTERNE, plaçant des DICTATEURS aux ordres comme DUTERTE pour garder le pays sous contrôle en tant que semi-colonie. Les mediamensonges mainstream parlent à longueur de temps des trillions de morts du COMMUNISME mais se taisent pour une raison ou une autre, et ne parlent jamais des véritables millions de morts du CAPITALISME SAUVAGE des Impérialistes Mondialistes Eugénistes OCCIDENTAUX. Le Palais de la Nation dès la libération totale de notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE sera transformé en MUSÉE DU GÉNOCIDE KONGOLAIS OUBLIÉ si la RDC occupée par l’Empire Hima ne devient pas comme l’ex Yougoslavie, l’ex-URSS ou l’ex-Soudan à cause du collaborationniste de l’actuelle classe politique RDCIENNE inconsciente congénitale, corrompue et toxique qui accompagne l’Occupation étrangère Rwando-Ougandaise alors que la gente intellectuelle Kongolaise est aux abonnés absents, complètement inexistante, laxiste et corrompue. « Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. BOLINGA BOLINGA TE BOKOTELEMA. INGETA
Ah bon, parce que le palais de la nation a été construit par Mobutu !!. Dire qu’il s’auto proclame combattant résistant, alors qu’il n’est qu’un cancre qui ne connaît même l’histoire de son pays. Comment le dictateur Mobutu pouvait il construire ce bâtiment alors qu’à 1960 le jour de la proclamation de l’indépendance du Congo, il n’était qu’un obscur journaliste avant de devenir proche du héros national P.E.Lumumba dont d’ailleurs il est devenu le boureau. Oui, il va brailler pour nous expliquer qu’il a fait une confusion entre le palais de la nation et le palais du peuple effectivement construit sous le règne de Mobutu. C’est trop facile. Quand on passe son temps a insulter, à donner des leçons, il faut être rigoureux. Misérable.
ELOMBE YA BUZOBA VW VENDEUR DE PIMENT DORSAL QUI A UN MOTEUR (CERVEAU) DANS SON CUL, UN IMBÉCILE HAINEUX DE L’UDPS FAMILIALE NOUS (COMBATTANT RÉSISTANT DE L’OMBRE) TRAITE DE CANCRE ALORS QUE CELUI QU’IL SOUTIENT BECS ET ONGLES COMME UN GROS CON EST LE PREMIER CANCRE QUE LE PAYS DE LUMUMBA N’A JAMAIS CONNU CAR SA FEMME OFFICIELLE HIRONDELLE RWANDAISE FAIT LA PROMOTION DU LBTGQIA+ AU PAYS DE KIMPA VITA ET D’ANUARITE. C’EST LAMENTABLE. QUELLE DIFFERENCE Y A-T-IL ENTRE CELUI QUI EST CANCRE SANS L’ÊTRE ET CELUI QUI SOUTIENT UN VÉRITABLE CANCRE COMME FÉLIX ANTOINE TSHILOMBO TSHISEKEDI ? LA RÉPONSE EST SIMPLE. POUR TA PETITE GOUVERNE VENDEUR DE PIMENT DE SODOME ET GOMORRHE PÉDÉRASTE DE L’UNION SALETÉ, LE PALAIS DE LA NATION DE NOTRE GRAND ET BEAU PAYS KONGO-ZAÏRE A ÉTÉ TRANSFÉRÉ AU PALAIS DU PEUPLE EN 2001 PAR L’OCCUPATION ÉTRANGÈRE RWANDO-OUGANDAISE QUI A NOMMÉ TSHILOMBO-PÉTAIN PRÉSIDENT PROTOCOLAIRE JOUISSEUR TRAÎTRE DEVENU AUJOURD’HUI MULTIMILLIARDAIRE EN VENDANT LE GRAND KIVU À PAUL KAGAME ET YOWERI MUSEVENI ! « Les cons, ça ose tout ! C’est même à ça qu’on les reconnaît » dixit Michel Audiard qui rajoute « Un intellectuel (pseudo) assis va moins loin qu’un con qui marche. » et conclut enfin « J’ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas ». Paraît-il petit merdeux 2X2X MUKOLO YA BUZOBA VENDEUR DE PIMENT DORSAL, nos écrits ne t’intéressent pas et t’insupportent alors qu’en catimini, tu nous lis pour apprendre et corriger tes nombreuses grosses lacunes dans différents domaines, petit merdeux qui pratique l’abomination du coït péderaste. Tu iras en enfer en vendant ton piment dorsal. Dans la vie, petit vendeur de piment deux fois deux fois du Boulevard du 30 juin, il ne faut pas vouloir que les autres soient comme toi, ne pense surtout pas que si tu es cancre, tout le monde l’est, c’est de la projection psychologique sur autrui qui occupe la majeure partie de ton petit cerveau en coton que tes amis Politichiens ont dépucelé pour rendre ta psyché compatible à la pédérastie. Le simple fait de soutenir comme SANKARA DE KUNTA et MUBENGA un idiot et cancre, con, bourrique comme Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, fait de ses nombreux ESCLAVES IMBÉCILES HAINEUX TALIBANS FANATIQUES AVEUGLES des vrais cancres, cons, idiots et bourriques à la pondération 8. Tu es un VÉRITABLE IMBÉCILE de FATSHI BIDON en plus d’etre son CANCRE comme lui, tu as dévoilé toi-même qui tu es. Ta nature pécheresse connue de DJALELISTE VW te colle à la peau. Régulièrement en voulant embrouiller les lecteurs du CIC pour noyer le poisson, les thuriféraires, laudateurs, caudataires, complimenteurs et applaudisseurs de FATSHI BIDON font de la fixation et de la projection psychologique sur autrui car ils sont plus cancres, idiots, cons, idiots et bourriques que celui qu’ils soutiennent bêtement. Qualifier quelqu’un de traître et d’idiot n’a jamais été une insulte ni une injure ELOMBE YA BUZOBA VW MUTU YA BA MUTU, c’est juste une simple qualification, il n’y a qu’un cancre comme toi VENDEUR DE PIMENT 2X 2X qui ignore cette différence car ton moteur (cerveau) est dans ton cul VW de merde. C’est toi qui es un vrai cancre puisque tu soutens un VRAI CANCRE comme Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi. En plus, tu as tout faux vendeur de piment du CHAKRA DORSAL VW, en parlant du PALAIS DE LA NATION, nous (Combattant Résistant de l’Ombre) faisions effectivement allusion au PALAIS DU PEUPLE construit par le Maréchal Mobutu car depuis 2001, l’ancien palais de la Nation construit par les Belges pendant la colonisation avant 1960 a été transféré au Palais du PEUPLE en 2001 (Avènement de l’imposture d’Hippolyte Kanambe alias Joseph Kabila) par l’Empire Hima NILOTIQUE qui nique tous les Politichiens RDCIENS par derrière ainsi que leurs fanatiques aveugles que tu es. Vos insulteurs bourriques, piètres communicateurs idiots et cancres de l’Udps Familiale Limete-Pétunias comme toi ne parlent-ils pas régulièrement du PALAIS DE LA NATION en faisant allusion au PALAIS DU PEUPLE là où votre pseudo Chef de l’État a son bureau fictif sans travailler mais pour trahir le oays de KIMBANGU ? Quelle différence y a-t-il entre toi VW VENDEUR DE PIMENT DORSAL et Pastour Giuly, le con Mubenga, Yoka son, Jules Monyere ? Vous êtes pareils, tous des cancres sodomites, cons sodomisés et idiots gomorrhéens comme Félix Tshilombo que vous déifiez et soutenez malgré qu’il a vendu notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE. Un VRAI LUMUMBISTE MUSAKATA (de père et de mère selon l’autre tribaliste pseudo intellectuel) depuis tout petit connaît impeccablement l’histoire de son pays natal mieux qu’un cancre de l’Udps Familiale qui soutient n’importe quoi et débite des conneries monumentales sur CIC matin midi soir… LE PALAIS DE LA NATION A ÉTÉ FACTUELLEMENT DELOCALISÉ ET TRANSFÉRÉ AU PALAIS DU PEUPLE CONSTRUIT PAR LE MARÉCHAL MOBUTU. VRAI OU FAUX ? C’EST AU PALAIS DU PEUPLE QUE LE MUSÉE DU GÉNOCIDE KONGOLAIS OUBLIÉ SERA ÉRIGÉ SI NOTRE GRAND PAYS KONGO-ZAÏRE N’EST PAS BALKANISÉ PAR LE CANCRE FÉLIX ANTOINE TSHILOMBO TSHISEKEDI PRÉSIDENT PROTOCOLAIRE JOUISSEUR TRAÎTRE. METTEZ-LE DANS TA PETITE CABOCHE DÉPUCELÉE PETIT MERDEUX CANCRE VW DE L’UDPS FAMILIALE ! Situé dans la commune de la Gombe à Kinshasa, au bord du Fleuve KONGO, le PALAIS de la NATION construit par les Belges est un édifice qui abrite également le mausolée de l’ancien président Laurent-Désiré Kabila que l’Udps Familiale a profané récemment. Construit à l’origine par les Belges entre 1956 et 1961, ce bâtiment historique présente plusieurs aspects notables bafoués par les Occupants Nilotiques Envahisseurs INIENZI BANYARWANDAS. C’est certes, un lieu historique comme le décrit l’article ci-haut car c’est dans sa grande salle des Congrès que fut proclamée l’Indépendance factice de la RDC occupée le 30 juin 1960. Il (Ancien PALAIS de ka NATION) avait aussi une fonction institutionnelle que l’Occupation étrangère Rwando-Ougandaise a défaite au même titre que la fête de l’indépendance du 30 juin 1960 sans défilé militaire pour humilier les Vrais Kongolais. Jadis, le PALAIS de la Nation servait de siège au PARLEMENT de 1961 jusqu’à son déménagement au Palais du Peuple par KANAMBE le Cheval de Troie du Rwanda auKONGO-ZAÏRE. Depuis 2001, il est le centre névralgique de la PRÉSIDENCE RDCIENNE que l’Empire Hima NILOTIQUE a vassalisée. Tu sais ELOMBE YA BUZOBA VW PÉDERASTE, la différence entre nous (Combattant Résistant de l’Ombre) et toi et ton ami BILELELA est trop grande surtout sur le PLAN SPIRITUEL car nous craignons le VERITABLE DIEU TOUT-PUISSANT et REDOUTABLE [qui vit inexplicablement hors du continuum temps et espace hors de toutes les réalités même au-delà de la non-existence] de la CRAINTE du RESPECT quu LUI es dû en soutenant le BIEN et la JUSTICE alors que votre propension maladive à soutenir le MAL et l’INJUSTICE crève les yeux. BON DEBARRAS CANCRE VW. KENDE KONIKA KIYUNGU MOKO BOYE NETI TSHILOMBO. TOZALI NA BESOIN YA DÉBAT INUTILE NA BA CANCRE VW TE. PFFF
Eh oui, j’ai touché le point sensible. Vous sortez du caniveau où vous avez élu domicile à jamais. ses torrents d’insultes révèlent ceque vous êtes réellement. Je m’arrete ici.
Mon frère Amba Wetshi, le CIC est un espace de débat et de réflexion. Lorsqu’on laisse passer une telle orgie d’insanités et d’insultes, cela pose un problème de crédibilité de » Congoindependant ». Le pseudo » combattant de l’ombre » a littéralement pété les plombs. J’en appelle à votre sagesse pour que ce genre d’inepties ne soient plus tolérées sur ce site. Fraternellement.
YO VENDEUR DE PIMENT DORSAL. OBANDI KOLELA, OKODUKA MUTU, TIEL YA MOBALI YA BOULEVARD DU 30 JUIN. OLELI OLELI ELOMBE YA BUZOBA VW CANCRE HIPPOCRITE NYANGALAKATA DE MERDE OZUI BA MBATA MBUTA. YO OZALI KOSANAKA NA MILIMO YA 15 MILLIONS DE MORTS, OKOLELA NANU OLELI TE. OTUNAKI TE ZOBA ZOBA PETIT MERDEUX CANCRE DE MERDE. POUR QUI TU TE PRENDS MÉMOIRE COURTE ? CE N’EST PAS TOI QUI AVAIT DIT RÉCEMMENT À TON AMI INTIME L’AUTRE-LÀ BIWELAWELA BILELELA MEMBRE YA UNION SALETÉ DE ZAPPER NOS ÉCRITS. OBOSANI TUFI NA YO BOLOLE KIYUNGU MOKO BOYE. LES PRISONNIERS ET PRISONNIÈRES QUI SONT SODOMOSÉS À L’ANR LUBALISÉE DANS VOS PRISONS MITEUSES SONT-ILS DES ANIMAUX OU DES ÊTRES HUMAINS. SI TU ÉTAIS EN FACE DE NOUS (COMBATTANT RÉSISTANT DE L’OMBRE), NOUS ALLIONS TE CASSER EN DEUX PETIT CON GROS CANCRE, PAUVRE TYPE. OTEYAMA. MBALA SUKA. SOKI OTIYE LIBAYA TO TIE LIBATA. OLUKAKA MAKAMBO OKOZUA. SI TU CONTINUES ENCORE DE NOUS IMPORTUNNER AVEC TES MESSAGES À LA CON, NOUS ALLONS SORTIR PIRE QUE CE QUE TU AS LU KIZENGI BITANGA SOYI VW. TOUT CE QU’IL Y A SUR LE NET SUR VOTRE PETIT GOUROU TSHILOMBO-PÉTAIN SERA RETRANSCRIT ICI. TIA KAKA FOUIN. VANDA SUI VANDA NGUME. NE SAIS-TU PAS QUE NOUS AVONS PLUS DE 800 PAGES WORD COMPILÉES SUR VOTRE PRÉSIDENT PROTOCOLAIRE JOUISSEUR TRAÎTRE ? BA FIMBU OYO OZUAKI LOBI NA ANR EKOBAKISAMA BOLOLE ZOBA ZOBA. OLUKAKA MAKAMBO OKOZUA. QUEL DÉBAT VEUX-TU SUR CIC ? LA DÉMOCRATIE N’EWISTE QUE DANS TON CUL QUE TU VENDS À TES CHEFS BOLOLE ZOBA ZIBA. VOTRE CANCRE DE LA RÉPUBLIQUE A VENDU NOTRE PAYS, TOI ET TON PUTAIN D’AMI YA KIZODISA BOZALI KOSAKANA NA BATU AWA SOI-DISANT POUR DÉBATTRE NA MODÈLE YA TALIBANIE. LE JOUR OÙ ON VA SE CROISER VENDEUR DE PIMENT DORSAL OKOYONA SON. ALLEZ DÉGAGE PETIT CON CANCRE BOURRIQUE COMME TSHILOMBO-PÉTAIN. PFFF