
Le gouvernement du Premier ministre Judith Suminwa Tuluka à l’épreuve de l’évaluation. Lors de son investiture, le 12 juin 2024, la Cheffe du gouvernement n’a pas cru nécessaire de fixer l’opinion sur les quelques priorités de son équipe. En lieu et place, elle s’est contentée de dérouler un long catalogue d’objectifs à réaliser. Quid du résultat? “Celui qui veut tout faire, ne fait rien”, a écrit l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair.
“Phase de l’action publique au cours de laquelle les résultats des politiques conduites font l’objet d’un jugement en termes d’efficience, d’efficacité et/ou de légitimité”. Telle est la définition du mot “évaluation” (Lexique de science politique, Vie et institutions politiques, éditions Dalloz).
Au cours de la réunion du Conseil des ministres, vendredi 26 décembre dernier, le président Felix Tshisekedi Tshilombo a invité chaque membre du gouvernement Suminwa II “à s’auto-évaluer”. Il s’agit d’établir le “bilan” de leur ministère respectif pour l’année qui vient de s’achever. Et ce en identifiant “ce qui n’a pas fonctionné, ce qui a produit des résultats palpables ainsi que les ajustements nécessaires pour améliorer les performances de l’action publique au cours de l’année à venir”, a précisé le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe.

Première femme à occuper le prestigieux et très convoité poste de chef du gouvernement, Judith Suminwa Tuluka a été nommé un certain 1er avril 2024. Certains humoristes n’ont pas manqué d’ironiser en parlant de “poisson d’avril”. Erreur. Cela fait plus de vingt mois qu’elle occupe l’ancien bureau du tout Premier ministre Patrice Lumumba.
Rendre la politique plus proche des gens
Lors de l’investiture de l’équipe “Suminwa I”, le 12 juin 2024, Vital Kamerhe, alors président du bureau de l’Assemblée nationale, avait vu juste en exhortant le numéro un de l’exécutif “à rendre la politique plus proche des citoyens en répondant aux attentes de la population”. Une allusion implicite à la promotion des services sociaux de base: eau courante, électricité, pouvoir d’achat, école, hôpitaux, infrastructures. Sans omettre l’emploi. La liste n’est pas exhaustive.
Vingt mois après, que voit-on? “Mama Judith” n’a pas encore jugé utile de formaliser la formation de son propre cabinet. Des observateurs auraient souhaité la voir s’occuper des questions sociales et économiques pendant que le chef de l’Etat, lui, se concentre sur la défense, la sécurité et la haute diplomatie. Comment pourrait-elle le faire sans être entourée d’une équipe des spécialistes de haut vol?
Sur le plan anecdotique, des analystes ont été surpris par la présence de la “Première” à la cérémonie de “vernissage” d’un ouvrage rédigé par le ministre Julien Paluku. Il s’agit d’un recueil de 55 conseils du gouvernement “Suminwa I”. “Je baptise ce livre qui parle d’une chose essentielle: comment l’Etat fonctionne, et comment il assume ses responsabilités”. Tout ça pour ça? Pas un mot sur les réalisations au plan économique et social.
Vingt mois après, “Mère”, comme l’appellent affectueusement ses collaborateurs, parait dépassée par l’ampleur de la tâche. D’aucuns n’hésitent pas à parler “d’usure du pouvoir”. Procès d’intention? Assurément pas. Une certitude: la Première ministre n’a pas mis l’accent sur le “management de résultat”. Une situation qui surprend qu’on scrute le parcours tant scolaire que professionnel de “Mama Judith”.
Le triptyque: Mission, Moyens, Résultats
A la décharge des membres du gouvernement “Suminwa”, c’est le lieu de s’interroger sur l’existence d’une feuille de route indiquant les objectifs à atteindre ainsi que les moyens conformément au triptyque cher au “grand manager”: Mission, Moyens, Résultats. Le gouvernement semble naviguer à vue. Les ministres se comportent de plus en plus en “super secrétaires généraux” d’Administration. Ils sont devenus de hauts fonctionnaires qui attendent les instructions de la “haute hiérarchie” avant d’agir.
Et pourtant, l’article 91-5 de la Constitution stipule que “Le gouvernement est responsable devant l’Assemblée nationale (…)“. L’article 93-1, lui, dispose que “le ministre est responsable de son département. Il applique le programme gouvernemental dans son ministère, sous la direction et la coordination du Premier ministre”.
En décrétant cette “auto évaluation”, le Président de la République a pris une excellente initiative. On espère que cette appréciation sera suivie par la redéfinition et la concentration de l’action gouvernementale autour de quelques priorités. Des priorités qui englobent l’économie et le social. L’évaluation de chaque membre du gouvernement pourrait gagner en efficacité. Pour le moment, un air de stagnation plane sur les équipes Suminwa I et II. A quelques exceptions près.
Baudouin Amba Wetshi
Madame Suminwa fut la surprise du chef. D’abord au sein de la formation politique udps qu’elle dit provenir. Les membres de l’udps ne se souviennent déjà pas dans quelle cellule du parti où elle aurait milité. Soit ! Son cv nous renseigne outre des études effectuées en Belgique. A la fin de celles-ci, elle aurait travaillé au Pnud. On la retrouve un moment dans le cabinet comme conseillère de l’actuel vice premier ministre, ministre de l’économie, le Pr Daniel Mukoko Samba dans le gouvernement Matata alors qu’il occupait le poste de ministre du budget. Sous l’ère du président Tshisekedi, elle se retrouve dans une cellule de réflexion stratégique au sein de la présidence de la république avant d’être élevée comme ministre du plan.
En principe, elle devrait avoir reçu du président de la république des objectifs à atteindre. Que sont-ils ? Ceux qu’elle a exposé lors de son investiture le 12 juin 2024 ou ceux que le président promet lors de ses différents discours sur l’état de la nation. Le président lors du conseil des ministres du 26 décembre 2025 a demandé à chacun des membres de s’auto évaluer. Est-ce que cette méthode peut être efficace pendant que lors du dernier remaniement donnant naissance au gouvernement Suminwa II, il avait promis d’évaluer les différents ministres chaque trimestre et que les sanctions suivraient en cas d’inefficacité. Je me pose la question si le problème n’est pas le président lui-même.
Mais aussi la première ministre, elle-même. Quelle perception qu’elle a de son rôle de chef de gouvernement ? Est ce que le président désire avoir un chef de gouvernement fort qui pourrait lui faire de l’ombre ? Il y a aussi divers témoignages des amis évoluant au sein de la primature se plaignant du fait que leur travail serait parasité par le gouvernement parallèle au sein de la présidence de la république. N’est il pas temps de clarifier les rôles des uns et des autres. Sinon, carrément opter pour un régime présidentiel où le chef de gouvernement n’aurait qu’un rôle de coordonateur de l’action gouvernementale. Puis que les pratiques s’y rapprochent. Pour cela, il faudrait une révision constitutionnelle. Chose vu l’état de tensions dans le pays passerait difficilement. La constitution actuelle, fruit d’un compromis a diminué le pouvoir du chef de l’état au vu des comportements antérieurs des chefs d’état mais malgré cela, on a l’impression que ce comportement de tout décider, régenter par une seule personne a la peau dure dans notre pays. Que Dieu nous préserve ! dans l’état actuel des choses, la 1ère ministre est tout simplement un fusible, pas libre d’exercer librement sa feuille de route si elle en a au vu des nombreux parasitages venant de la 1ère institution du pays.
Cher B.A.W,
Et le Président ne s’auto-évalue pas ?
Je vous propose un bilan argumenté du pouvoir de Félix Tshilombo (depuis janvier 2019 jusqu’à aujourd’hui), à partir d’indices et sources de référence (Banque mondiale, FMI, PNUD, Transparency International, OCHA/UNHCR, ONG de droits humains, observateurs électoraux).
I. Gouvernance économique & finances publiques
Politiques mises en œuvre :
• Programmes avec le FMI (ECF puis RSF) : discipline budgétaire, transparence (publication de dépenses Covid, audits), mobilisation des recettes.
• Renforcement de l’Inspection Générale des Finances (IGF) : contrôles ex post, médiatisation de rapports.
• Réformes minières opérationnelles (contrats, redevances, encadrement) sans refonte profonde du Code minier.
Effets observés :
• Croissance élevée 2021–2024 (≈6–9%), déficits contenus et dette modérée.
• Volatilité des prix et du change (inflation et dépréciation 2023–2024) → pouvoir d’achat affecté.
Limites :
• Dépendance persistante au secteur extractif (peu d’emplois).
• Capacité administrative limitée → exécution inégale.
• Redistribution faible : pauvreté >80% (seuil international).
Appréciation : politiques macro cohérentes et soutenues par des bailleurs, mais peu inclusives à ce stade.
II. Éducation & capital humain
Politiques mises en œuvre :
• Gratuité de l’enseignement primaire (2019).
• Recrutements/alignements d’enseignants, tentatives de stabilisation de la paie.
• Partenariats avec bailleurs pour l’offre scolaire.
Effets observés :
• Hausse des inscriptions et maintien de la scolarisation de base.
• Pression sur les infrastructures et la qualité (classes surchargées).
Limites :
• Financement structurel insuffisant et gouvernance de la paie.
• Qualité des apprentissages peu documentée à grande échelle.
Appréciation : réforme emblématique et populaire, mais fragile sans financement pérenne et pilotage qualité.
III. Santé & protection sociale
Politiques mises en œuvre :
• Cadre de Couverture Santé Universelle (CSU) (plans, pilotes).
• Programmes ciblés (mère–enfant, vaccination) avec partenaires.
Effets observés :
• Progrès institutionnels (cadres, coordination).
• Résultats lents sur l’accès universel.
Limites :
• Dépenses publiques de santé faibles.
• Exécution budgétaire et chaînes d’approvisionnement hétérogènes.
Appréciation : orientation pertinente, impact encore limité.
IV. Sécurité, défense & diplomatie
Politiques mises en œuvre :
• État de siège (Ituri, Nord-Kivu) et militarisation de la réponse.
• Diplomatie régionale (processus de Luanda, Nairobi).
• Coopérations sécuritaires et opérations ciblées.
Effets observés :
• Pas de stabilisation durable à l’Est.
• Déplacements massifs et crise humanitaire aggravée.
• Coûts budgétaires élevés et détournement de priorités sociales.
Limites :
• Réformes de l’armée et de la chaîne de commandement incomplètes.
• Gouvernance locale et justice sécuritaire faibles.
Appréciation : principal échec du cycle 2019–2025 ; la politique sécuritaire n’a pas inversé la tendance.
V. Lutte contre la corruption & État de droit
Politiques mises en œuvre :
• Discours de tolérance zéro, audits IGF, poursuites ciblées.
• Publications de contrats/rapports (exigences FMI).
• Renforcement nominal de la Cour des comptes.
Effets observés :
• Visibilité accrue de la lutte (cas emblématiques).
• Indice CPI quasi stagnant (≈20/100).
Limites :
• Sélectivité perçue des poursuites.
• Chaîne pénale et indépendance judiciaire fragiles.
• Systèmes de prévention (marchés publics, patrimoine, lanceurs d’alerte) incomplets.
Appréciation : plus d’outils et de communication, mais changement systémique insuffisant.
VI. Démocratie, institutions & libertés
Politiques mises en œuvre :
• Réformes électorales partielles ; maintien du cadre existant.
• Dialogue politique intermittent.
Effets observés :
• Élections contestées (logistique, confiance).
• Libertés publiques sous pression dans un contexte sécuritaire.
Limites :
• Faible crédibilité institutionnelle.
• Contrepoids parlementaires et judiciaires limités.
Appréciation : stabilité institutionnelle formelle, mais qualité démocratique faible.
Synthèse finale (politiques → résultats)
Ce que le pouvoir a réellement fait
• A stabilisé la macro avec des partenaires (FMI).
• A lancé des réformes sociales visibles (éducation, CSU).
• A rendu la corruption plus visible via audits.
Ce que les indicateurs disent
• Croissance forte mais non inclusive.
• Pauvreté, déplacements et faim à des niveaux de crise.
• Corruption perçue peu améliorée.
Pourquoi l’impact reste limité
1. Sécurité à l’Est non maîtrisée → effet domino (humanitaire, budget, confiance).
2. Capacité de l’État (exécution, contrôle) insuffisante.
3. Dépendance extractive et faible création d’emplois.
4. Réformes institutionnelles inachevées (justice, prévention de la corruption).
Verdict :
Un pouvoir réformiste dans l’intention (Djalelo), partiellement efficace en macro, mais en échec TOTAL sur la sécurité et insuffisamment transformateur sur la gouvernance et l’inclusion sociale.
Honorable JO BONGOs,
Le President s’auto – evalue, mais il n’est pas oblige de partager avec vous ou avec nous les resultats de son auto-evaluation, tout comme vous n’etes pas oblige de partager avec lui les resultats de votre auto-evaluation. Dresser le bilan que vous venez de dresser, et donner comme verdict que le pouvoir de Fasthi est ‘un pouvoir reformiste dans l’intention (Djalelo), partiellement efficace en macro mais un echec TOTAL sur la securite et insuffisamment transformateur sur la gouvernance et l’inclusion sociale’ est injuste! Ce verdict est un specimen de mauvaise foi! Ceci est l’evalution de votre evaluation du pouvoir de Fatshi! Une evaluation de bonne foi ne donnerait pas le verdict que vous donnez!
Cher BAW,
Récemment, dans la plupart de vos analyses, vous semblez contourner le vrai noyau du problème et convenablement épargner le principal responsable du marasme en RDC. Oui, la dame Swimina exhibe une incompetence et fainéantise épatantes vu son parcours. Mais la pauvre n’est que le bouc émissaire de son patron jouisseur-irresponsable, celui que vous épargnez dans vos analyses pour des rasions qui vous sont propres. En bref, nous posons une simple question: Que font le jouisseur au sommet et ses 1.200 (prétendus-) conseillers a la présidence, sans parler de sa fratrie et sa vaste famille (inclus les Nyakerus), eux qui viennent d’engloutir plus d’un $Millard de fonds du Tresor en 2025? Et ce pour quels résultats? N’ont ils pas eux aussi des comptes a rendre au “Peuple d’abord” appauvri, maladif, meurtri, et meme abruti par de vides slogans depuis 2019?
Cher BAW,
Tant que vous n’aurez pas rejoint la chorale de ce chantre tenor de l’incompetence de Tshilombo, son altesse cretinissime Pierre Cretin de Jaquenry vous accusera de ‘contourner le vrai noyau du probleme et convenablement epargner le principal responsable du marasme en RDC’! Pour ce cretin, l’auteur de tous les maux de la RDC s’appelle Tsholombo, et tout celui qui parle de la RDC sans souligner cette verite de l’evangile selon le grand pretre de la haine est coupable de manque de lucidite! Ce faux prix Nobel de Competence souhaite que tout le monde voit la realite de la RDC avec ses yeux, y compris BAW!
L’Opinion pourra remonter jusqu’au deluge! Elle ne trouvera aucun epitre du grand pretre ou il parle de la guerre a l’Est de notre pays, de tout ce qui est fait, ou de ce qui n’est pas fait pour chasser l’agresseur rwandais de notre territoire! Son sujet unique; que dis-je, son theme de predilection et meme sa raison de publier sur CI, c’est Tshilombo! Quand il ne parle pas de l’incompetence de Tshilombo, il parle de sa fratrie!
Moi je me pose une question: quand est-ce ce jouisseur a la base, que l’incopmetence de Tshilombo excite jusqu’a l’orgasme, nous laissera-t-il reflechir calmement sur l’avenir de notre pays? Vingt dieux! Qu’un homme ou une femme de bonne volonte dise a ce cretin que la denonciation a longueur de publications de l’incompetence de Tshilombo n’est pas une strategie de guerre! Ca n’amuse plus que les debiles de son parti!
EN RDC OCCUPÉE, DEPUIS UN CERTAIN TEMPS, CE NE SONT PAS LES MEILLEURS QUI SONT SÉLECTIONNÉS. LES BACHELIERS ET UNIVERSITAIRES OBTIENNENT DES DIPLÔMES MAIS AFFICHENT DES GROSSES LACUNES INEXPLICABLES. LES CRITÈRES DE SÉLECTION NATURELLE SONT BIAISÉS, VICIÉS ET CORROMPUS. MÊME EN ÉQUIPE NATIONALE DE FOOTBALL, AUCUNE RÈGLE DE QUALITÉ S’IMPOSE COMME DANS LES ANNÉES 1960 À 2001. DANS LE GOUVERNE ET MENT D’OCCUPATION RWANDO-OUGANDAISE, DES SINISTRES MINISTRES SONT D’UNE MÉDIOCRITÉ CRIANTE QUI FAIT PÂLIR MÊME LES DÉMONS HYBRIDES FAMILIERS ET DES CIRCONSTANCES ! “L’influence d’un bon gouvernement est de donner du prix à la vie ; celle d’un mauvais gouvernement, d’en diminuer le prix” Citation de Henry David Thoreau (Résistance au Gouvernement civil, 1948). Sous le Gouverne et ment d’Occupation étrangère RWANDO-OUGANDAISE SUMIMWA I & II même avant depuis 2001 (Avènement de l’imposteur Rwandais Hippolyte KANAMBE alias Joseph Kabila), la vie d’un Kongolais ne vaut pas un penny. La SEULE ARME pour un PEUPLE ABRUTI, ABÊTI, BRIMÉ et MANIPULÉ est l’ÉDUCATION non les églises de sommeil Binzambi Nzambi qui les abrutissent encore plus. Un certain MCLAURIN George (Noir Afro-américain) disait ceci « La seule arme capable de transformer le monde, c’est l’éducation », il (George McLaurin) fut le premier Noir à être admis à l’Université de l’Oklahoma en 1948, et fut contraint de s’asseoir dans un coin, à l’écart de ses camarades blancs. Pourtant, son nom figure toujours au tableau d’honneur, parmi les trois meilleurs étudiants de l’Université. Voici son témoignage : « Certains camarades me regardaient comme si j’étais un animal, personne ne m’adressait la parole, les professeurs semblaient même m’ignorer, ils refusaient de répondre à mes questions. Mais je me suis tellement investi que, plus tard, ils ont commencé à me solliciter pour obtenir des explications et des éclaircissements. ». En RDC occupée, l’éducation nationale sous toutes ses formes est en totale désherence, c’est la méritocratie tribaliste et népotiste qui prime, le critère fixé du MEILLEUR ÉLÉMENT est carrément zappé même dans le domaine sportif. Il fut un temps, la Sélection Nationale de Football du KONGO-ZAÏRE était composée des meilleurs joueurs locaux à leurs postes mélangés avec les meilleurs joueurs professionnels de football de la Diaspora qui excellaient dans les championnats européens. Aujourd’hui, le championnat local est en désuétude, on ne sélectionne que les joueurs expatriés qui ne jouent même pas dans leurs clubs respectifs chaque week-end et affichent un temps de jeu trop maigre. Il en est de même de l’échantillon intellectuel, bon nombre de RDCIENS contemporains de l’OCCUPATION RWANDO-OUGANDAISE croient que Tshilombo-Pétain et ses zouaves devenus des piètres ministres qui ont l’întelligence d’un cendrier vide sont les meilleurs (la crème de crème) de la Diaspora Combattante Kongolaise et que le simple fait de s’exprimer en français et d’avoir des diplômes est un gage de sérieux et des compétences. Nenni, ce sont tous des tocards, des nullards et des aventuriers. Cette 1ère ministre improductive qui a une GRÂCE KUTINHO et un DIDIER BUDIMBU comme collègues sans backround au sein de leur gouverne et ment de mes deux est aussi médiocre qu’eux. À l’Unikin, nous (Combattant Résistant de l’Ombre) nous souvenons avoir suivi des cours des professeurs ministres sous le Maréchal Mobutu qui introduisaient juste leurs cours, ensuite leurs assistants continuaient de dispenser le reste de la matière, c’était iconique et totalement productif. Aujourd’hui, c’est le nivellement vers le bas, la catastrophe cathartique de l’éducation nationale se répercute qur l’action gouvernementale qui patauge sur tous les points… LE GOUVERNE ET MENT DE FÉLIX ANTOINE TSHILOMBO TSHISEKEDI EST NUL À CHIER. N’AYONS AUCUNEMENT PLUS PEUR DE LE DIRE CAR LE COLONIALISME MENTAL S’Y INSTALLE ET S’Y ENRACINE ANNÉE APRÈS ANNÉE ! S’habituer dans les arborescences et extrapolations satano-occulto-nécromanciennes en RDC occupée où les hommes et femmes marchent à reculons la tête en bas les jambes en, cela conduit le pays vers la fin des fins. L’habitude use l’honnêteté comme autre chose. Les mauvaises habitudes confortent les mediocres dans leurs aisances. Même Tshilombo-Pétain est à l’aise dans les bêtises car c’est une grosse poupée gonflable, une petite rouchie avec ses oripeaux pourris qui relègue notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE dans les méandres de la MÉDIOCRITÉ qui sent une MANIPULATION MENTALE. Quand est-ce que les Kongolais braderont la peur comme les Iraniens qui defient le Dictateur ALI KHAMENEI ? Les Politichiens Collabos RDCIENS qui singent la politique occidentale d’une Europe dépourvue de morale humaine sont à l’aise dans l’incompétence. Les Occidentaux qui financent la DICTATURE Tshilombiste juxtaposée sur l’Occupation Rwando-Ougandaise par le FMI NÉOCOLONIALISTE sont des méchants Impérialistes Mondialistes immoraux qui aujourd’hui peuvent traiter de TERRORISTE celui qui refuse de s’aligner sur la DOXA États-Unienne, et demain les mêmes Occidentaux peuvent le traiter par hypocrisie d’un HÉROS. L’Afrique vit un COLONIALISME MENTAL en plus du colonialisme politico-économique. Jusqu’à quand ?. “Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral” dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA
LES RELIGIONS (CROYANCES HUMAINES) DITES RÉVÉLÉES DU LIVRE DES EGLISES DE SOMMEIL ONT UN IMPACT NEGATIF SUR LE PEUPLE KONGOLAIS SOUVERAIN PRIMAIRE PETDU DANS LE LABYRINTHE DE LA RELIGIOSITÉ IMBÉCILISANTE ET CULCUTERIE BONDIEUSARDE (FANATISME AVEUGLE). QUI SONT LES BORGIA (ILLUSTRE FAMILLE ITALIENNE) DONT LE FILS PAR SA PHOTO EST DEVENU JESUS CESAR BORGIA CONFIRMANT AINSI QUE LES RELIGIONS DITES RÉVÉLÉES DU LIVRE NE VIENNENT POINT DU VÉRITABLE DIEU TOUT-PUISSANT ! « La religion a été inventée quand le premier escroc a rencontré le premier imbécile » dixit Mark Twain. Pendant que 70 millions de crétins chrétiens (NTABA EMBOSU=BREBIS GALEUSES des ÉGLISES DE SOMMEIL BINZAMBI NZAMBI et MAMAN CATHO) au chômage latent vont chaque dimanche glorifier un faux dieu étranger (JÉSUS CESAR BORGIA) ou font des campagnes évangéliques sous forme des concerts gospels au STADE DES MARTYRS pour APPLAUDIR Moïse Mbiye le CÉLIBATAIRE endurci du SHOWBIZ CHRÉTIEN ou Mike Kalambayi le PLUS GRAND PERVERS NARCISSIQUE du people crétin chrétien en priant bêtement JÉSUS CÉSAR BORGIA, le pays d’ANUARITE taxé de scandale géologique disparaît peu à peu. Les RDCIENS contemporains de l’OCCUPATION RWANDO-OUGANDAISE soi-disant nés de nouveau mais qui ont ke cieur rempli de rapine et sorcellerie croient que le paradis est au ciel alors que PASTA FALLY=FANNY et MAMAN HERVÉ ainsi que leur TRUBLION GRAND FÉTICHEUR IFFOK EDIMOLO au don d’ubuquité Satano-occulto-nécromancienne les manipule avec leur musique de ghetto utilisée par l’Empire Hima NILOTIQUE pour les endormir jusque dans la Diaspora. Le PEUPLE KONGOLAIS englué dans la Religiosité imbécilisante et Culcuterie Bondieusarde (Fanatisme aveugle) ignore que “Personne n’a jamais vu le VÉRITABLE DIEU TOUT-PUISSANT face à face” comme le dit la Bible falsifiée dans (Jean 1 : 18 et 1 Jean 4 : 12). Le faux JÉSUS CESAR BORGIA que les RDCIENS contemporains de l’OCCUPATION vénèrent matin midi soir comme des attardés mentaux est lui-même SATAN le Chérubin jadis oint qui se fait passer pour le dieu unique des Africains Noirs Subsahariens. L’ENTITÉ DIVINE du Domaine de la nature et les Entités DIVINES puissantes peuvent représenter le Veritable Dieu Tout-Puissant et Redoutable mais nul ne peut LE voir face à face car le Veritable Dieu Tout-Puissant et Redoutable vit inexplicablement hors du continuum temps et espace, hors de toutes les réalités même au-delà de la non-existence. Les RELIGIONS dites révélées du livre ont créé des dieux humains mais en réalité cela vient des démons hybrides familiers et des circonstances. Savez-vous pourquoi la KHAZARIE SATANISTE depuis l’An 1 avait toujours 2 Rois investis, au cas où l’un est mort, l’autre le remplace, c’est Satan le Cherubin jadis oint qui a inspiré cette technique Royale aux Khazars devenus Juifs par conversion pour adorer Moloch, Baphomet et Lucifer. Cela prouve que Satan le Chérubin jadis oint ne créé rien, et a emprunté cette technique quelque part car il (Diable) fut créé Cherubin et fut déchu de sa fonction du chef de la chorale céleste car Satan était sa propre musique. Bref, JÉSUS CÉSAR BORGIA du CONCILE DE NICÉE ne peut pas être le VÉRITABLE DIEU TOUT-PUISSANT car c’est un NEPHILIM INDO-EUROPÉEN EFFÉMINÉ [aux yeux bleus et longue chevelure comme une femme] que les humains adorent bêtement comme fausse divinité humaie. Les BORGIA furent une grande famille italienne dont un membre devint Pape du Vatican. La photo de JÉSUS CESAR BORGIA que les Cons(GOLAIS) et pauvres Africains Noirs Subsahariens adorent est celle de CESAR BORGIA, son fils né en 1475 qui fut un politicien italien de renom qui a assassiné son propre frère et qui a entretenu une liaison amoureuse avec sa propre sœur. L’immoral CESAR BORGIA que les Africains Noirs Subsahariens vénèrent naïvement comme dieu le Père fut tué le 12 mars 1507 à l’âge de 31 ans. Fermons la parenthèse… POURQUOI LE GOUVERNE ET MENT D’OCCUPATION RWANDO-OUGANDAISE SUMIMWA II FAIT DU SURPLACE ET DE LA PROCRASTINATION ! La réponse est simplissime. Considerant qu’il est inutile de faire de la politique classique dans un pays occupé, il est sans conteste aucune qu’l existe en RDC occupée un autre gouvernement parallèle composé uniquement des sujets Nilotiques Envahisseurs INIENZI BANYARWANDAS RWANDO-OUGANDAIS qui se font passer pour des VRAIS KONGOLAIS. Comme les INTELLECTUELS RDCIENS FAUSSAIRES adorent des postes à pouvoir pour s’enrichir impunément, l’Empire Hima NILOTIQUE le sait et met en valeur ces idiots escrocs ministres et présidents comme FATSHI BIDON. En mettant en avant les Politichiens Collabos Babtous devenus piètres ministres comme figurant, l’Empire Hima NILOTIQUE installé le VRAI MINISTRE NILOTIQUE qui est toujours caché détenant tout le pouvoir ministériel piur avancer l’agenda hégémonique des nomades Nilotiques venus du Tigré via le Yémen pour se sédentariser au Rwanda et en frique des Grands Lacs. Feu Papa Honoré Ngbanda Ko Atumba d’heureuse mémoire l’a expliqué maintes fois de son vivant mais les fanatiques aveugles laudateurs et caudataires des Politichiens ainsi que les têtus soutiens ignorants de la politique classique dans un pays occupé ont toujours leurs oreilles bouchées par les chants des sirènes des eaux et des cigales (hirondelles) que le petit pays des mille collines alimentent à travers Félix Antoine Tshilombo leur PROCONSUL FAIBLE placé à la tête de la RDC occupée comme président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE pour la balkaniser en jouant un double jeu politique de manipulation des masses abâtardies, abruties et abêties. Au final, pour que notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE se soulève, il est urgent que chaque Kongolais sache que les RELIGIONS DITES RÉVÉLÉES du LIVRE ne viennent point du VÉRITABLE DIEU TOUT-PUISSANT et REDOUTABLE. Il faudrait fermer toutes les églises de sommeil Binzambi Nzambi et réguler par des lois strictes sur le CULTE et la RELIGION toutes les 3 églises monothéistes qui sont le Christianisme, le Judaïsme et l’Islamisme afin de remettre le PEUPLE KONGOLAIS au travail car il est écrit “C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière” et ensuite “Les enfants d’Israël mangèrent la MANNE pendant 40 ans, jusqu’à leur arrivée dans un pays habité; ils mangèrent la manne jusqu’à leur arrivée aux frontières du pays de CANAAN” or le temps des CAILLES et de la MANNE est déjà révolu depuis belle lurette. VIVE LE SOULÈVEMENT POPULAIRE. “Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral” dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA