Haut-Katanga: Illustration de la léthargie de l’État comme vecteur de violations des droits humains

L’État s’enfonce dans une inertie coupable. Cette léthargie dépasse la simple défaillance administrative pour devenir le vecteur principal de la violation des droits des citoyens.

Maître Tshiswaka Masoka Hubert
Maître Tshiswaka Masoka Hubert

Introduction

La Constitution de la République Démocratique du Congo scelle le caractère sacré de la personne humaine, l’inviolabilité de la propriété privée, le principe pollueur-payeur et l’impératif de lutte contre le détournement des deniers publics. Dans cet ordonnancement juridique, l’État ne jouit pas d’une simple option d’intervention, il a le devoir constitutionnel actif d’agir en rempart des droits et libertés fondamentaux.

Pourtant, dans la province du Haut-Katanga quatre cas révélateurs illustrent une réalité aux antipodes de ces principes. Ceux-ci démontrent que loin de sa mission de protecteur vigilant, l’État s’enfonce dans une inertie coupable. Cette léthargie dépasse la simple défaillance administrative pour devenir le vecteur principal de la violation des droits des citoyens.

Par ailleurs, l’analyse des dynamiques propres à la Province attribue ce dysfonctionnement des services publics de l’Etat au bicéphalisme de facto de l’exécutif provincial. D’un côté, un gouverneur de province dont l’absence prolongée demeure inexpliquée au public; de l’autre, un intérimaire dont l’autorité se heurte à des résistances politiques systémiques. Cet imbroglio politique paralyse l’action publique au détriment des administrés, créanciers directs des garanties constitutionnelles, sans qu’aucune solution du gouvernement central ne vienne pallier cette carence.

Le présent papier d’opinion démontre comment le silence, l’absence ou l’inaction des autorités, tant provinciales que nationales, ouvrent la voie à l’arbitraire. Le constat est sans appel: Là où l’Etat démissionne, les droits humains reculent.

Ci-après, l’examen de quatre dossiers emblématiques illustrant ce drame politico administratif:

  • Déni de dignité humaine: manque d’assistance humanitaire aux déplacés de guerre du Nord et Sud-Kivu;
  • Spoliation de la concession de l’INERA et des propriétés privées avoisinantes: Complicité ouverte des autorités provinciales et nationales;
  • Pollution par CDM: décision frisant le déni des droits des communautés locales;
  • Affaire Route Kipopo – Poleni: détournement présumé de fonds et entrave au droit au développement des communautés de Tshamalale (Poleni et Kawama).

Outre le gouverneur ad intérim de la Province du Haut-Katanga, ces quatre dossiers interpellent directement le Président de la République, la Première ministre, le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, la ministre d’État, ministre des Affaires sociales, Actions humanitaires et solidarité nationale, le ministre des Mines, le ministre des Infrastructures et travaux publics ainsi que le ministre des Finances.

I. Déplacés de guerre: Déni de dignité humaine

Les 17 et 18 mars 2026, ils étaient 523 personnes: 240 enfants, 153 femmes et 130 hommes. Ils ont passé la nuit dehors, à la belle étoile, dans le froid, devant le gouvernorat de la province du Haut-Katanga, dans l’indifférence totale des autorités provinciales. Cet acte d’abandon manifeste de déplacés de guerre témoigne d’une rupture du devoir de solidarité nationale et d’assistance humanitaire. En demeurant sourd à leur détresse, l’État transforme ces victimes de conflits en parias au cœur même des institutions censées les protéger.

La situation perdure. Avant d’opter pour une manifestation publique devant le Bureau du gouverneur de Province du Haut-Katanga, les déplacés avaient déjà envoyé plus de cinq lettres au gouverneur. L’IRDH qui les accompagne avait aussi écrit à ce dernier et à tous les membres du Conseil de Sécurité dont la dernière correspondance, datée du 06 février 2026, sollicitait la mise en œuvre des mesures urgentes suivantes:

  • L’identification formelle par les services provinciaux compétents, afin de prévenir les arrestations intempestives et d’éviter toute assimilation abusive à des éléments du M23;
  • Une prise en charge sanitaire d’urgence, particulièrement pour les personnes présentant des symptômes de traumatismes psychologiques aggravés;
  • Une assistance humanitaire incluant un campement ou un logement provisoire;
  • Une assistance scolaire, pour les nombreux enfants dont l’éducation est actuellement interrompue, par manque de moyens;
  • La sécurisation des quartiers d’accueil, spécifiquement le Quartier Luwowoshi, afin de protéger les femmes et les jeunes filles des déplacés, contre les harcèlements ou toute autre forme de violence des personnes malveillantes.
    Toutes ces correspondances sont restées sans suite. Plus préoccupant, au deuxième jour d’attente, sans manger, le Gouvernorat a remis à ce groupe de 523 personnes, la somme de USD 300,00 (Dollars américains, trois cents), afin qu’il retourne dans les lieux d’accueil provisoire. Le 20 mars, un fonctionnaire invite le groupe à s’adresser à la CENCO, à l’UNICEF et au HCR. Face à la forte médiatisation, les autorités nationales devraient être informées: Le Président de la République ; la Première Ministre; le Vice-Premier Ministre et ministre de l’Intérieur, ainsi que la ministre des Affaires Sociales, Actions Humanitaires et Solidarité Nationale.

II. Spoliation de l’INERA et des concessions avoisinantes: Une passivité qui prive les citoyens de leur droit à la propriété

Le samedi 21 mars 2026. Un nombre impressionnant de personnes s’est mobilisé pour s’opposer aux activités de Monsieur Kasongo Lumbala Freddy et reprendre des constructions sur des parcelles situées au village Kashimbala, dans le territoire de Kipushi. La spoliation de la concession de l’Institut National pour l’Étude et la Recherche Agronomiques (INERA), ainsi que des propriétés privées avoisinantes, sur une étendue de plus de 8 mille hectares se poursuit dans une passivité alarmante.

Cette situation révèle une défaillance flagrante de l’autorité de l’Etat. Elle prive non seulement les citoyens de leur droit constitutionnel à la propriété, mais compromet gravement la recherche agronomique nationale.

La reprise des activités par les occupants légitimes constitue une réponse directe à l’impunité dont jouirait Monsieur Kasongo. L’IRDH rappelle que, depuis juillet 2024, ce dernier entreprend des travaux intensifs de lotissement baptisé « Cité Ma Campagne », sur le site de l’INERA, ainsi que sur des concessions privées avoisinantes.

Pourtant, une commission spéciale interinstitutionnelle (Assemblée provinciale et Gouvernorat) a qualifié cette opération de fraude massive, la comparant à l’affaire FOLIO démantelée à Kinshasa, par le ministre d’Etat en charge de la Justice.

A la suite de ce constat, le Gouverneur ad intérim a pris, le 24 novembre 2025, l’arrêté provincial n° 2025/140/Haut-Katanga, ordonnant l’arrêt immédiat de tout chantier sur le site. Au niveau national, à l’issue de sa visite d’inspection a l’INERA-Kipopo, la ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU), Marie-Thérèse Sombo, a décrit ce patrimoine scientifique comme étant « en état de siège ».

Bien que le dossier ait été débattu lors de la 76e réunion ordinaire du Conseil des ministres, le vendredi 30 janvier 2026, aucune action concrète ne suit. Le silence persistant de l’Etat laisse les citoyens face à eux-mêmes, les contraignant à défendre eux-mêmes leurs droits de propriété et l’intérêt général.

III. Pollution de CDM: Décision frisant le déni des droits des communautés locales

Le dossier de l’entreprise Congo Dongfang Mining International SAS (CDM), filiale du géant Zhejiang Huayou Cobalt Co., Ltd. (en chinois: 浙江华友钴业股份有限公司) illustre une catastrophe écologique majeure, exacerbée par une réponse institutionnelle jugée insuffisante par les victimes. Là où les victimes voient une violation environnementale exigeant une réparation historique, la réponse du ministère s’avère être une simple amende administrative déconnectée de la réalité sanitaire actuelle et des risques futurs.
En effet, le 4 novembre 2025, la rupture de la géomembrane du bassin de rétention de CDM a libéré environ 2,5 millions de mètres cubes de lixiviats acides dans les quartiers Kasapa, Kamatete et Kamisepe. Les analyses ont révélé une toxicité préoccupante, d’énormes impacts immédiats et des grands risques sanitaires à long terme.

Bien que le ministre national des Mines ait initialement suspendu l’entreprise pour trois mois, les sanctions financières annoncées, en février 2026, sont insuffisantes. Six millions USD, comme une provision pour réparation collective ne correspond pas à l’ampleur du désastre. Les communautés réclament une indemnisation globale de 100 millions USD, afin de créer un centre médical spécialisé pour le suivi épidémiologique sur plusieurs années. En plus, les communautés locales dénoncent une confusion entre les obligations légales de réparation (principe pollueur-payeur), les projets du mécanismes du « cahier des charges » et al simple philanthropie de l’entreprise (distribution de quelques bouteilles d’eau et cache-nez).

IV. Route Kipopo: Indifférence face aux persistantes allégations de détournement et violation du droit au développement des communautés de Poleni et Kawama

Le 15 mars 2026, les communautés locales de Poleni et Kawama, situées dans le quartier Tshamalale/La Voix (Commune Annexe, Lubumbashi), se sont mobilisées pour exprimer leur mécontentement. Cette action fait suite à une cinquième correspondance adressée au Gouverneur de province, le 27 janvier 2026, relative à l’arrêt des travaux sur la route Kipopo, toutes leurs sollicitations étant restées sans réponse.

Le contentieux remonte à septembre 2019, lors du lancement des travaux d’asphaltage de 3,7 kilomètres reliant Tshamalale-La Voix à Poleni. Le chantier avait été suspendu immédiatement après son inauguration, sans explication officielle. En 2021, la population avait dénoncé un détournement présumé de la redevance minière allouée au projet par l’entreprise CTS. Bien que l’Office des Voiries et Drainage (OVD) ait alors redéployé des engins sur le site pour apaiser les tensions, les travaux n’avaient pas repris.

En 2024, une entreprise chinoise n’a réalisé que 2 kilomètres sur les 3,7 initialement budgétisés. Aujourd’hui, les canalisations bordant la route depuis 2019 commencent à s’affaisser. Face à ce gaspillage de fonds publics et au détournement présumé, les communautés dénoncent le silence des autorités provinciales et nationales, qu’elles considèrent comme une entrave à leur droit au développement durable.

V. Recommandations

Au regard de ces quatre cas illustratifs de faillite de l’Etat, l’IRDH recommande aux autorités provinciales et nationales pour chaque dossier:

  • Déplacés de guerre
    • Action immédiate: Identifier et recenser les familles présentes pour une assistance humanitaire d’urgence, via le ministère provincial des Affaires sociales, solidarité nationale et assistance humanitaire;
    • Une relocalisation digne: Organiser leur transfert vers des sites sécurisés et aménagés, en collaboration avec des ASBL ou ONG partenaires, pour mettre fin à l’exposition indécente devant les institutions.
  • Spoliation de l’INERA et des concessions des tiers
    • Restauration de l’autorité de l’État: Mettre en exécution le résultat des travaux de la Commission interinstitutionnelle d’enquêtes réalisées a Kipushi et Lubumbashi, annuler le lotissement illégal et révoquer les titres fonciers obtenus par fraude;
    • Protection des sites de recherche: Sanctuariser physiquement les concessions de l’INERA par un bornage clair et une sécurisation juridique pour protéger le patrimoine scientifique de la nation.
  • Pollution industrielle par CDM
    • Publication du rapport des experts: Exiger la publication du rapport des experts qui motive la décision du ministre, afin de permettre une réévaluation financière à la hausse de la réparation, consécutivement à la gravité des dégâts environnementaux et sanitaires constatés par les d’experts;
    • Application du principe « Pollueur-Payeur »: Contraindre l’entreprise à indemniser les victimes pour les préjudices sanitaires et à mettre en œuvre des mesures immédiates de dépollution et de filtrage de ses rejets;
    • La constitution d’une caution bancaire ou d’un fonds séquestre, afin de garantir l’effectivité de la réparation sur la durée et parer à l’éventuelle insolvabilité ou retrait de la société;
    • La distinction nette des projets à entreprendre dans le cadre du Cahier des charges et ceux du mécanisme de la réparation collective du fait de la pollution.
  • Route Kipopo-Poleni: Détournement présumé de fonds
    • Audit financier et reddition de comptes: Saisir l’Inspection Générale des Finances (IGF) pour retracer les fonds perçus au titre de la redevance minière et établir les responsabilités sur les retards ou détournements présumés dénoncés par les communautés locales;
    • Transparence budgétaire: Publier un chronogramme clair de finalisation des travaux et mettre en place un comité de suivi citoyen incluant la société civile locale pour superviser l’utilisation des tranches restantes.

Maître Tshiswaka Masoka Hubert, défenseur des droits humains.

3 commentaires sur Haut-Katanga: Illustration de la léthargie de l’État comme vecteur de violations des droits humains

  1. ACTIVISTES DES DROITS HUMAINS OU CROQUE-MORTS DES DROITS DE L’HOMME EN RDC OCCUPÉE PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE ? LE SYNDROME DU SAMBO « NOIR » SUPPLIANT, L’APATHIE, LES POIDS MORTS D’ESPOIRS ET LES DÉSIRS TUÉS CONDUISENT LE KONGO-ZAÏRE VERS LA BALKANISATION IMMINENTE, DÉFINIE PAR L’ÉCLOSION SPECTACULAIRE DES FAUX REBELLES, DES KULUNAS ET MOBONDOS DANS UN FOUTU PAYS OCCUPÉ QUI EST PASSÉ DE LA RONDE DE NUIT DE REMBRANDT À UN PIQUE-NIQUE DE RENOIR, OÙ LES MORTS CONTINUENT DE VOTER ET DE TOUCHER LEURS MAIGRES SALAIRES DE FAÇON FICTIVE DANS UNE DIMENSION ASTRALE DANS LE MONDE PANDÉMONIUM DE LA RDC OCCUPÉE PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE !
    IL VA FALLOIR QUE LA RÉVOLUTION DES MASSES et DES CLASSES (CASTES), VERSUS LA RÉVOLUTION NOIRE EN AMÉRIQUE SÉGRÉGATIONNISTE, ÉCLATÉ POUR FAIRE UNE VÉRITABLE TABULA RASA ! Aucun leader politique, qu’on se le dise, ne peut contrôler les MASSES (la BASE) KONGOLAISES composées de 120 millions d’âmes si elles se révoltent instantanément. Le piège tendu contre notre Grand et Beau pays KONGO-ZAÏRE, est profond, et les piques au fond sont hyper-mortelles. Dans la cosmologie du drame génocide kongolais en cours, qui conditionne le Kongolais dans des systèmes d’information et politiques biaisés et dévalorisants, imbriqués et juxtaposés, la tambouille politicienne collaborationniste en RDC occupée devient totalement aberrante, à la fois tragi-comique, poussant la situation chaotique politico-socio-économico-militaire jusqu’aux confins des persiflages oncle-tomistes.
    Les activistes des Droits de l’Homme sont devenus des croque-morts des Droits de l’Homme. Entre deux tours de guerre de basse intensité entretenue par la Communauté IMPÉRIALISTE dite Internationale », poussant le traître Tshilombo-Pétain à utiliser des retraits soi-disant stratégiques, des fusions de dialogues kilométriques et autres joyeux tristes rabibochages entre les M23-AFC rwando-ougandais et l’UDPS familiale, sans fermeture des frontières communes ni déclaration de guerre, on constate que les USA, colosses aux pieds d’argile, jouent sur deux tableaux. Il est clair qu’on ne stoppe pas la non-violence par la violence, même si l’on a peur, comme Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, qui ne ferme pas les frontières communes pour laisser sortir tous les minerais stratégiques du KONGO-ZAÏRE par le RWANDA, tout en détenant le monopole des instruments de répression (Garde républicaine, Forces du progrès dégressif, police archaïque, armes létales) sans avoir la supériorité numérique… LE SYNDROME DU SAMBO EN RDC OCCUPÉE PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE SPONSORISÉ PAR LA COMMUNAUTÉ IMPÉRIALISTE DITE INTERNATIONALE ! « Nul homme n’est ruiné tant qu’il n’a perdu son courage ». Le SAMBOÏSME RÉEL en RDC occupée par l’Empire Hima Nilotique est ancré dans les mœurs sociétales. Le SAMBO (Noir Suppliant) est le fidèle serviteur noir : courbé, reconnaissant, humble, effacé, faible, sournois, docile, dépendant, lent, rieur, puéril, voleur de pastèques, chanteur de gospel, fornicateur impénitent, irresponsable, insouciant, hédoniste, efféminé, servile, joueur de banjo, cireur de chaussures, employé des wagons-lits, jardinier, métayer, serveur, barbier, liftier, servile, souriant, falot, etc. Le SAMBO SUPPLIANT est le cliché éternel et immuable qui colle à la peau des Nègres paresseux et idiots, produits du système esclavagiste des États-Unis contre les Noirs africains qui n’ont jamais vécu en Afrique.
    La vieille haine et la vieille rage du Sambo esclave conduisent à la servilité. Le SAMBO « Noir Suppliant » servile, sans identité, est le stéréotype rassurant du Nègre pour l’Homme Blanc en général, ne possédant aucune dignité, ni obligation, encore moins une responsabilité. Cet archétype du Noir Suppliant (SAMBO), qui fait des courbettes à ses maîtres esclavagistes, conduit à l’apathie, à la frustration et à la peur, créant ainsi un terreau propice à l’apathie et tuant dans l’œuf l’espoir et le désir de se prendre en charge, comme on le voit depuis 30 ans (1996-2026) en RDC occupée par l’Empire Hima Nilotique. Cela conduit le peuple kongolais vers la distraction, les poids morts d’espoirs, l’apathie, les désirs tués, l’engourdissement et la cogitation, qui se sont véritablement installés à très long terme. L’APATHIE sape le courage et la volonté de tout individu, qu’il soit croyant ou non-croyant, comme en RDC occupée. Les églises de sommeil « Binzambi Nzambi » ont rendu les populations rdciennes trop apathiques et fainéantes à souhait, tout en ayant peur d’affronter les violences et les représailles. L’apathie entretient la colère, mûrit la propagande politique et ménage la vraie cible : l’occupation Rwando-Ougandaise. Reconnaître la présence de l’apathie, c’est un grand pas pour annihiler le vieux stéréotype de la RDC Eloko ya Makasi, alors que les kinoiseries des réseaux sociaux et les vieux réflexes du Sambo « Noir » suppliant ambivalent prennent le dessus sur le courage, le patriotisme et le nationalisme, qui ne possèdent même pas une carte d’identité nationale. Le Kongolais Sambo servile et ambivalent accepte son état d’esclave. Cette acceptation du bourreau, l’apathie et la rage de la connerie étant concomitantes, conduisent le Kongolais à la servilité comme expression de son ambivalence. Le SAMBO SUPPLIANT KONGOLAIS est trop religieux et ultra-fanatique aveugle. LA DÉSHUMANISATION DU PEUPLE KONGOLAIS ET LE SAMBOÏSME À OUTRANCE ! Le peuple kongolais est déshumanisé et privé de la perception qu’il est humain. Les occupants Nilotiques envahisseurs (Inyenzi Banyamulenge) comme les Belges ont réussi à déshumaniser et à émasculer complètement le peuple kongolais, qui devient servile, léthargique, ambivalent, apathique, oublieux et fanatique aveugle. Cette non-identité le transforme automatiquement en esclave consentant, un SAMBO LÉTHARGIQUE qui fait pitié, servile à souhait, courbé, sans dresser son front face à ses ennemis intérieurs et extérieurs. Cependant, on peut voir que le SAMBO RÉEL et le SAMBO TACTIQUE résident dans l’HOMME BANTOU KONGOLAIS, qui attend une occasion unique pour frapper ses bourreaux occupants afin d’entamer enfin un processus long de perfectionnement individuel et d’autodiscipline, pour sortir du GHETTO PHYSIQUE, INTELLECTUEL ET IDÉOLOGIQUE et enfin contribuer davantage à l’avancement inévitable de la société kongolaise. L’antithèse cachée du Kongolais, de ce qui saute aux yeux, attend que le vent tourne et jaillira tôt ou tard comme un torrent libéré. Car l’HOMME BANTOU KONGOLAIS est lent comme l’éléphant et imprévisible comme l’ouragan dévastateur. Bientôt, l’ère du Sambo esclave servile sera révolue dans notre grand et beau pays, le KONGO-ZAÏRE.
    Le leadership collectif avec les meilleurs cerveaux en RDC occupée, qui ont été siphonnés, fait défaut. L’égalité dans une société n’est pas un vain mot lorsqu’elle est comprise comme l’égalité des chances pour chaque citoyen de la République. Le peuple kongolais souffre du chômage, de la faim, de la malnutrition, ainsi que d’âneries éducatives et économiques. La majorité est dépourvue d’appétences intellectuelles. La classe politique collaborationniste rdcienne n’a pas une direction claire, présentant une ambivalence diabolique sur la détention du pouvoir protocolaire. Le pays occupé manque d’un point focal. L’illustration de la léthargie de l’État failli en RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE comme vecteur de violations des droits humains est un corollaire de l’incompétence et du collaborationnisme de la classe politique RDCIENNE inconsciente congénitale qui a trahit notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE. « Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA

  2. Cher compatriote Hubert,
    Vos references aux prescrits de la Constitution tombent sur les oreilles du jouisseur au sommet et sa bande de Limete comme une semence sur roches.. En bref, meme s’ils la lisaient, ils meprisent cette Constitution que le nulllard A. Kabuya et son majordome Mbata veulent refaire sur mesure pour offrir a leur jouffu chef jouisseur au sommet une presidence-a-vie. Et les droit du « peuple dabord » que vous defendez dans tout cela? Votre gros mashi-a-mumenu et sa bande de flatteurs s’en moquent assis sur les caisses de l’Etat!

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