
Parmi les victimes identifiées figurent quatre motocyclistes et une femme. La majorité des dépouilles, en état avancé de décomposition, suggère que certains homicides remontent à plusieurs semaines. Ces tueries surviennent dans un contexte où les conflits tribaux – notamment entre communautés locales et “migrants” installés depuis plusieurs décennies, comme les “Wewas” en majorité Luba Kasaï – se conjuguent à des problèmes chroniques de banditisme et d’insécurité.
La découverte, mercredi 17 décembre, de treize corps sans vie dans le quartier Whisky, à environ sept kilomètres de Kasumbalesa, illustre à la fois la gravité de l’insécurité et la complexité sociale du Haut-Katanga, région frontalière de la RDC régulièrement confrontée à des violences criminelles, des tensions intertribales et des mouvements de population liés au commerce transfrontalier avec la Zambie.
Si la réaction de la police, à travers l’opération Ndobo, a permis l’interpellation de plus de 400 personnes entre Kasumbalesa et Lubumbashi, cette tragédie soulève des questions fondamentales sur la sécurité, la prévention et la protection des populations. Comment expliquer que des groupes criminels puissent agir avec une telle coordination dans une zone déjà sous surveillance? Quelles failles restent à combler pour protéger les motocyclistes et autres catégories vulnérables?
Plusieurs sources locales indiquent que les Wewas seraient majoritairement visés. Si ces informations se confirment, comment éviter que ce ciblage ne dégénère en tensions tribales plus larges? Kasumbalesa, carrefour stratégique pour le commerce et le transport, connaît depuis des années des conflits liés aux ressources et aux déplacements de population. Le massacre récent pourrait-il réveiller ces clivages?
Réaction du maire et mesures proposées
Le maire de Kasumbalesa, André Kapampa, a exprimé sa consternation face à ce drame et confirmé l’ouverture d’une enquête judiciaire afin d’identifier et de traduire en justice les auteurs de ces crimes. Il a également convoqué un conseil urbain extraordinaire de sécurité pour évaluer la situation et mettre en place des mesures immédiates:
- Identification des motocyclistes et traçabilité de leurs déplacements hors du périmètre urbain;
- Photographie des clients pour les courses jugées à risque, afin de prévenir toute attaque ciblée;
- Respect strict des heures de service et collaboration systématique avec les forces de sécurité;
- Renforcement des patrouilles de police et des contrôles dans les zones isolées, notamment sur les axes Lubumbashi-Kasumbalesa;
- Coordination avec les associations de motocyclistes et la population pour signaler toute personne suspecte ou comportement inhabituel.
Selon le cabinet du maire, ces mesures visent à conjuguer sécurité immédiate et prévention, tout en renforçant la collaboration entre les autorités et la population. Les familles des victimes ont été accompagnées pour l’identification des corps et les premiers enterrements ont déjà été réalisés dans des fosses communes, tandis que des analyses légales sont en cours pour déterminer l’identité des autres victimes.
Analyse et enjeux structurels
Au-delà de la réaction immédiate, ce drame interroge la capacité de l’État à assurer la sécurité dans les zones frontalières et à protéger des populations ciblées. La région est particulièrement vulnérable aux violences organisées, à la criminalité transfrontalière et aux tensions intertribales. Comment articuler la réponse policière avec des mesures sociales et communautaires? Le ciblage supposé des Wewas pourrait-il déclencher une riposte et raviver d’anciens conflits?
L’opération Ndobo, tout en ayant permis des interpellations importantes, met en évidence la nécessité d’une approche globale: sécurité, justice et dialogue social doivent être articulés pour éviter la répétition de tels massacres. Chaque corps retrouvé n’est pas seulement une victime, mais un signal de l’urgence à comprendre les dynamiques locales et à agir de manière préventive.
Le drame de Kasumbalesa dépasse le cadre d’un simple fait divers. Il révèle les failles structurelles tant au niveau provincial que de l’État. Il révèle également la vulnérabilité des catégories exposées et le risque de réactivation des tensions tribales. La réaction des autorités, combinant mesures sécuritaires immédiates et enquêtes judiciaires, sera déterminante pour restaurer la confiance des populations et assurer un climat de sécurité durable dans le Haut-Katanga.
Obed Vitangi Kakule
Je conseille aux Wewas de demander à Donald Trump d’intervenir en leur faveur.
FAIRE LA POLITIQUE EN RDC OCCUPÉE PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE EST UNE BONNE COMÉDIE ET À LA FIN CELA FINIT TOUJOURS PAR UNE TRAGÉDIE GÉNOCIDAIRE. LE PARTI POLITIQUE COLLABORATIONNISTE UDPS FAMILIALE RESSEMBLE DE PLUS EN PLUS AU 3ÈME REICH HITLÉRIEN ALORS QUE LES RDCIENS CONTEMPORAINS DE L’OCCUPATION RWANDO-OUGANDAISE CROIENT TOUJOURS BÊTEMENT QUE NOTRE GRAND ET BEAU PAYS KONGO-ZAÏRE EST UNE VRAIE DÉMOCRATIE AVEC UNE CONSTITUTION DE LIÈGE PAPIER TOILETTE TAILLÉE SUR MESURE POUR LES OCCUPANTS BANYARWANDAS ! Francis BACON affirmait que “La gloire ressemble au marché, parfois quand vous y restez quelque temps, les prix baissent” et Noam CHOMSKY rajoute “Si les lois de Nuremberg étaient appliquées, chaque président des États-Unis de l’après-guerre aurait été pendu”. Si la RDC occupée était un pays normal, tous les Politichiens RDCIENS actuels (Collabos et Occupants) auraient été arrêtés, emprisonnés, jugés et pendus sur la place publique à Kinshasa la Poubelle et dans toutes ses provincettes médiévales du 52ème état des États-Unis d’Amérique. Comment peut-on continuer à croire que ce foutu pays occupé qui est mis sens dessus dessous par ses Politichiens et ses ennemis extérieurs et intérieurs soit considéré comme une VRAIE DÉMOCRATIE ? La pullule d’endormissement Satano-occulto-nécromancien ne passe plus. La RDC OCCUPÉE est simplement un NON-SENS, un NON-ÉTAT, une TERRA NULLIUS qui tiurne en rond depuis 29 ans (1997-2026)… KASUMBALESA EST MEURTRI ET ENDEUILLÉ. TANT QUE LA PEUR QUI EST UNE ÉMOTION ET UN TUEUR DES RÊVES EFFRAYERA LE PEUPLE KONGOLAIS, LE COMPLEXE D’ŒDIPE SUPERPOSÉ SUR LE SYNDROME DE STOCKHOLM PERSISTERA EN RDC OCCUPÉE. CETTE PEUR MALADIVE QUI FRAPPE LE PEUPLE RDCIEN CONTEMPORAIN DE L’OCCUPATION RWANDO-OUGANDAISE PERMET DE VOIR QUE MÊME LES CORBEAUX (PRÊTRES CATHOLIQUES DE MAMAN CATHO) EN SOUTANE BLANCHE, ROUGE ET NOIRE DEVIENNENT CUPIDES, AMIS DE L’ARGENT ET PLUS MALHONNÊTES QUE LE PETIT PEUPLE AFFAMÉ, APPAUVRI ET MANIPULÉ. NE DIT-ON PAS QUE LE SEUL ENDROIT OÙ IL Y A PLUS DE RICHESSE EST LE CIMETIÈRE CAR LA PEUR ÉMOTIVE EMPÊCHE PLUSIEURS PERSONNES DE RÉALISER LEURS RÊVES QU’ELLES EMPORTENT INDÉFINIMENT DANS LEURS TOMBES ! Périclite dit “Le secret du bonheur, c’est la liberté. Le secret de la liberté est le courage” et Arthur Schopenauer rajoute “La vérité franchit toujours trois étapes : d’abord elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Enfin, elle est reconnue comme ayant toujours été une évidence” et enfin Julian Assange conclut “Ce n’est pas à l’État de savoir tout de ses citoyens, mais aux citoyens de savoir tout de l’État”. Les JÉSUITES Satano-occulto-nécromanciens historiquement parlant tiennent le VATICAN dans ses entrailles les plus sombres et organisent la désorganisation mondiale sur le plan physique et astral. Les prêtres cathodiques Kongolais devenus des Politichiens sans partis politiques veulent encore un ème DIALOGUE POLITIQUE INCLUSIF ou EXCLUSIF pour le partage des postes à pouvoir entre les Politichiens immoraux et inconscients congénitaux. Quelque chose ne tourne pas rond en RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE. Le COMPLEXE D’ŒDIPE en vérité est un concept psychanalytique du Psychanalyste Allemand SIGMUND FREUD, qui décrit une phase cruciale de développement d’un enfant vers les 3-5 ans où il développe un DÉSIR INCONSCIENT pour le parent du sexe opposé et de la rivalité envers le parent du même sexe, une phase très importante pour la construction de son identité et l’acceptation des INTERDITS SOCIAUX. Après avoir été frappé sur de plein fouet par le SYNDROME DE STOCKHOLM en développant des liens affectifs, de l’empathie, voire de l’affection pour leurs ravisseur et agresseurs NILOTIQUES BANYARWANDAS, les 120 millions de victimes Kongolaises n’ont plus aucune réaction de défense face à la situation de stress intense et permanent et de danger de mort imminent et affichent un complexe psychologique envers les Nilotiques RWANDO-OUGANDAIS qui les maltraitent en voulant sans réfléchir le retour de Kanambe alias Joseph Kabila par Corneille Nangaa des M23-AFC Rwando-Ougandais. Ce Complexe d’ŒDIPE double du Syndrome de STOCKHOLM risque de leur être fatal. Notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE est totalement dépourvu des riflards (parapluies) divins disparaît presque sous des incessantes pluies diluviennes mais Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi est toujours sur son trente-un habillé à quatre épingles, montres de luxe au poignet, chaussures griffées aux pieds et s’enfout éperdument des populations qui souffrent le martyre. La mauvaise société qui perdure en RDC occupée [emmurée dans une fausse grande paix des cimetières noire et muette] est comme un coup d’ASSOMMOIR, ça vous casse le crâne, ça aplatit les 120 millions de pauvres hommes et femmes RDCIENS en les transformant en moins et bons à rien qui paniquent devant le fil de la mort et devant leur avenir en lambeaux. Le rêve de tout Kongolais est de vivre dans une société honnête (BONNE SOCIÉTÉ) mais les habitants de la RDC occupée sont comme un sou lancé en l’air mais qui retombant pile ou face selon les hasards fetichistes mais toujours du mauvais côté de la mauvaise société. La PEUR (qui est la création des scénarios les plus catastrophiques) fige et empêche de passer à l’action. Plusieurs personnes ont peur de se développer pour vivre libres et heureux. La PEUR est un pire facteur de l’échec qui produit des préjugés et clichés sociaux, elle (PEUR) crée un mauvais environnement et facilite un manque de persévérance (résilience) qui conduit à l’abandon et à l’inaction. Avoir du caractère bien trempé élimine la PEUR, c’est connaître sa vision, c’est savoir qui on est pour contrecarrer les préjugés, pour eviter la peur afin de passer à l’action en ayant un mental fort. Le MINDSET des Kongolais en 2025 ou depuis 1997 (Chute du Maréchal Mobutu) est au rabais et est totalement merdique. L’État est paraît-il le plus froid de tous les grands monstres froids (LÉVIATHAN et BÉHÉMOTH), en RDC occupée, l’État est totalement INEXISTANT car les autorités politiques cupides et collaborationnistes préfèrent l’anarchie à l’Ordre Public, le chaos à l’État de Droit. L’État qui est sans état d’âme avec le droit et la violence soi-disant légitimes permet souvent de maintenir l’ordre dans la République mais en RDC occupée, c’est Paul Kagame et Yoweri Museveni (les fers de lance de l’hégémonie Nilotique dans les Grands Lacs Africains) qui soufflent le chaud et le froid en plaçant un PROCONSUL FAIBLE nommé Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi comme président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE qui est par dessus tout un petit LEADER-IDIOT. Parlons-en du LEADERSHIP, ce n’est pas rester au sec dans le confort climatisé pendant que les autres sans-dents RDCIENS affrontent la tempête équatoriale, la saleté pestilentielle, les odeurs nauséabondes, les orages répetitifs et les pluies diluviennes comme en RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE années après années. Un VRAI LEADER doit avoir un LEADERSHIP qui partage la pluie, les poubelles, l’insécurité et accepte l’inconfort, le mal-être comme les Kinois et les provinciaux de KASUMBALESA abandonnés à eux-mêmes. Un VRAI LEADER doit être dans la même réalité que ceux qui l’accompagnent. Un LEADER INNÉ doit pratiquer un protocole humain qui consiste par son BODY LANGUAGE (LANGAGE du CORPS) à faire des simples gestes qui suffisent pour capter ses compatriotes sans les insulter sans raison apparente, sans pour autant avoir besoin des grands discours inutiles comme Tshilombo-Pétain a travers des mises en scènes hypocrites exagérées pour bluffer les BROUETTES TALIBANS FANATIQUES AVEUGLES. Les tueries de KASUMBALESA par les Forces de Régression de l’Udps Familiale comme celles de Bukavu, Goma, Uvira par les M23-AFC RWANDO-OUGANDAIS, celles des MOBONDOS dans le Plateau de Bateke et les crimes commis par les KULUNAS à Kinshasa la Poubelle confirment que le POUVOIR en RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE est dans la RUE, il suffirait d’une étincelle pour que le SOULÈVEMENT POPULAIRE (RÉVOLUTION ESCATHOLOGIQUE) survienne au pays du ROI KONGO MVITA NKANGA, KIMPA VITA, KIMBANGU ET LUMUMBA. Ainsi soit-il… “Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral” dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA
Cette génération des congolais est maudite,elle comprend trop de naîfs,des charlatants,d’incompétants…