
Dans un rapport, cette institution de Bretton Woods fait état de l’urgence de réformer les entreprises publiques pour améliorer la prestation de services essentiels et soutenir une croissance inclusive.

La Banque mondiale a publié ce mardi 24 mars à Kinshasa, un rapport sur la situation économique de la République démocratique du Congo. Le document est Intitulé « Du parking à la voie rapide: Réformer les entreprises publiques ». Cet exposé analyse les performances économiques récentes, les perspectives de croissance et les défis structurels du pays. Il met en lumière la dépendance de l’économie congolaise au secteur minier, qui reste le principal moteur de la croissance, mais souligne également les limites de cette croissance en termes d’inclusion sociale et de réduction de la pauvreté.
En 2025, la croissance du PIB réel de la RD Congo a atteint 5,5%, supérieure à la moyenne de l’Afrique subsaharienne, mais en baisse par rapport à 2024 (6,1%). Le secteur minier, notamment la production de cuivre, a été le principal contributeur, malgré une interdiction temporaire des exportations de cobalt. La croissance économique reste concentrée dans des secteurs à forte intensité de capital, limitant la création d’emplois formels et la réduction de la pauvreté.
En 2024, 81,7% de la population vivait sous le seuil de pauvreté. Le déficit budgétaire a augmenté en 2025, atteignant 2,9% du PIB, principalement en raison de l’insécurité dans l’est du pays et de l’augmentation des dépenses de sécurité. La dette publique reste modérée à 23,2% du PIB, mais les entreprises publiques représentent une part importante de la dette extérieure (42%).
Réformer les entreprises publiques
Les entreprises publiques, qui jouent un rôle clé dans les secteurs stratégiques (énergie, eau, transport, mines), souffrent de faibles performances financières et de gouvernance. Entre 2014 et 2023, leurs pertes cumulées ont atteint 5,3 milliards de dollars, soit 0,7% du PIB annuel en moyenne. Suivant ledit rapport, « si les entreprises publiques ont historiquement joué un rôle important dans la fourniture d’infrastructures et le soutien au développement industriel dans les pays où les marchés financiers domestiques sont peu développés, la faiblesse de leur gouvernance est devenue une source importante de risque budgétaire et d’inefficacité macroéconomique en RDC. Au cours de la dernière décennie, les entreprises publiques du pays ont souffert de pertes financières persistantes, d’une trésorerie assez tendue et d’inefficacités opérationnelles accrues. Entre 2014 et 2023, les pertes cumulées ont atteint environ 5,3 milliards de dollars américains, soit une moyenne de plus de 500 millions de dollars américains, ce qui équivaut a 0,7 % du PIB et correspond presque au budget annuel du secteur de la sante ».
Par suite d’une mauvaise gestion, la plupart des entreprises publiques sont virtuellement en faillite. Dans l’optique de les rendre plus rentables et d’améliorer la qualité de leurs services, une vaste réforme fut entreprise en 2008 par le gouvernement. Certaines entreprises furent liquidées et d’autres, transformées en sociétés commerciales. Cette question est d’autant importante que ce sont ces entreprises qui gèrent les infrastructures dans le pays (ports, chemins de fer, eau, électricité, poste, aéroports etc.). Les déficiences en matière d’infrastructures entraînent des coûts de services élevés et constituent une contrainte à la promotion du secteur privé. Les difficultés financières se concentrent sur quelques grandes entreprises publiques opérant dans des secteurs clés, notamment la SNEL (électricité), la REGIDESO (eau), la SNCC (chemins de fer), l’ONATRA (transport fluvial, chemins de fer et ports) et la Gécamines (exploitation minière).
Selon la Banque mondiale, « les mauvais résultats financiers des entreprises publiques trouvent leur origine dans de profondes défaillances de gouvernance. La fonction d’actionnariat de l’Etat ainsi que les responsabilités de contrôle relèvent institutionnellement du ministère du Portefeuille. Toutefois, en pratique, d’autres institutions, notamment les ministères sectoriels, continuent d’exercer une influence sur la gestion des entreprises publiques. De nombreuses entreprises publiques ne disposent pas de conseils d’administration compétents et indépendants, et la sélection des cadres supérieurs ne suit souvent pas des critères transparents et fondés sur le mérite. Le reporting financier reste insuffisant. En 2024, seules 10 des 20 entreprises publiques majeures ont publié leurs états financiers, et au cours des 5 dernières années, seules 5 l’ont fait de manière régulière. Beaucoup fonctionnent sans systèmes d’information modernes ni contrôles externes rigoureux ». Les simulations montrent que des réformes efficaces pourraient augmenter la croissance du PIB de 2 points de pourcentage à long terme et réduire le taux de pauvreté de 10 points de pourcentage d’ici 2050.
Recommandations
Le rapport propose des réformes pour améliorer la gouvernance des entreprises publiques, notamment la clarification des mandats et des objectifs, la professionnalisation des conseils d’administration et des dirigeants, le renforcement de la transparence et du suivi des performances, la rationalisation des effectifs pour réduire les coûts et l’adoption de contraintes budgétaires strictes et de mécanismes de compensation transparents pour les obligations de service public. La Banque mondiale souligne l’urgence de réformer les entreprises publiques pour réduire les risques budgétaires, améliorer la prestation de services essentiels et soutenir une croissance inclusive. Le rapport insiste sur l’importance d’un engagement politique durable et d’une mise en œuvre progressive des réformes pour surmonter les contraintes politico-économiques.
Gaston Mutamba Lukusa
Le Congo est l’un des pays africains qui connaît une croissance soutenue malgré la guerre qui sévit à l’est du pays. Cette croissance est tirée par le secteur extractif. Depuis plusieurs années, on a toujours prôné la diversification de l’économie pour rendre cette croissance inclusive. Il est vrai qu’au Congo, les nominations au sein des entreprises publiques se font sur des critères purement politiques avec un soupçon de népotisme. Dans ces conditions, il y a un certain laisser aller et un laisser faire dommageable pour l’économie du pays. Il est important de mener des réformes dans se domaine pour rendre ces entreprises efficaces et compétitives. Sans tomber dans le manichéisme habituel auquel les congolais s’habituent facilement. Les questions économiques sont très complexes, il faut éviter des raccourcis du genre: il n y a qu’à, il suffit de …
Réformer les entreprises publiques ou accepter le statu quo ?
Par-delà les chiffres et les rapports, une vérité dérangeante s’impose : en RDC, les entreprises publiques ne sont pas simplement en difficulté — elles sont au cœur d’un système qui empêche la transformation économique du pays.
Le dernier rapport de la Banque mondiale ne dit rien de fondamentalement nouveau. Il confirme ce que tout observateur sérieux sait déjà : pertes chroniques, gouvernance défaillante, inefficacité structurelle. Mais il pose, sans le dire explicitement, une question essentielle : combien de temps encore allons-nous constater sans agir ?
A. Le vrai problème : un système, pas des entreprises
Il serait trop simple de parler de “mauvaise gestion”. Les grandes entreprises publiques — SNEL, REGIDESO, SNCC, ONATRA ou Gécamines — ne sont pas seulement inefficaces.
Elles sont devenues :
• des instruments de pouvoir
• des outils de redistribution politique
• des sources de rente
Dans ce contexte, leur inefficacité n’est pas un accident. Elle est souvent fonctionnelle.
B. Un coût colossal pour la population
Pendant que ces entreprises accumulent les pertes, les conséquences sont bien réelles :
• coupures d’électricité chroniques
• accès limité à l’eau potable
• infrastructures de transport dégradées
• coûts élevés pour les entreprises privées
Résultat : une économie qui croît sans créer suffisamment d’emplois, et une population dont plus de 80 % vit dans la pauvreté.
Le paradoxe est cruel : un pays riche en ressources naturelles, mais incapable de transformer cette richesse en bien-être collectif.
C. Réformer, oui — mais comment vraiment ?
La tentation est grande de proposer des solutions radicales : privatisation massive, refonte totale, rupture brutale. Mais ces approches ignorent une réalité incontournable : les contraintes politiques.
La réforme crédible ne sera ni rapide, ni parfaite. Elle sera progressive, ciblée et imparfaite.
1. Commencer là où c’est possible
La priorité n’est pas de tout réformer, mais de cibler quelques entreprises stratégiques, à commencer par la SNEL.
Pourquoi ? Parce que l’électricité conditionne toute l’économie :
• industrie
• mines
• services
Améliorer la SNEL, même partiellement, aurait un impact immédiat sur la croissance.
2. Stopper l’hémorragie avant de moderniser
Avant toute transformation ambitieuse, il faut :
• publier les états financiers
• tracer les flux financiers
• réduire les pertes visibles
• sécuriser les recettes
Sans cela, toute réforme restera cosmétique.
3. Dire la vérité sur le service public
Aujourd’hui, tout est mélangé :
• missions sociales
• inefficacité
• pertes
• mauvaise gestion
Il faut clarifier :
• ce que l’État demande réellement
• combien cela coûte
• qui paie
Sans transparence, il n’y a pas de réforme possible.
4. Encadrer la politique, pas l’ignorer
La dépolitisation totale est un mythe à court terme. En revanche, il est possible de :
• fixer des critères minimaux de compétence
• exiger des résultats mesurables
• rendre publiques les performances
La question n’est pas d’éliminer la politique, mais de limiter ses effets destructeurs.
Le vrai choix : réforme partielle ou déclin organisé ?
Il faut être lucide : le scénario le plus probable aujourd’hui n’est pas la réforme profonde, mais la réforme d’apparence.
Changer des dirigeants, annoncer des plans, publier des rapports… sans toucher aux mécanismes de fond.
Mais ce choix a un coût :
• aggravation des inégalités
• stagnation économique
• frustration sociale croissante
Un moment de vérité
La RDC n’a pas besoin d’un énième diagnostic. Elle a besoin d’un choix politique clair.
• Continuer à utiliser les entreprises publiques comme instruments de pouvoir – et accepter l’inefficacité
ou
• Engager des réformes progressives mais réelles – et commencer enfin à transformer l’économie.
Réformer les entreprises publiques en RDC ne sera ni simple ni rapide. Mais c’est une condition indispensable pour :
• améliorer les services essentiels
• soutenir le secteur privé
• réduire durablement la pauvreté
La vraie question n’est donc pas “que faut-il faire ?” — les solutions sont connues.
La vraie question est :
qui est prêt à en payer le prix politique ?
Toyokani ? Faut-il nécessairement sortir de Harvard de Mbandaka pour écrire ce qui précède ici ?
L’ÉVEILLÉ (COMPLOTISTE SELON LES MEDIAMENSONGES MAINSTREAM A LA DOXA ÉTATS-UNIENNE) EST TOUJOURS MAL COMPRIS DANS CETTE ÈRE DU VERSEAU (VÉRITÉ) OÙ TOUT EST À DÉCOUVERT, OÙ TOUT SE SAIT ET RIEN N’EST PLUS CACHÉ EN 2026. RENFORCER LA GOUVERNANCE DES ENTREPRISES PUBLIQUES EN RDC OCCUPÉE [GRENIER FRIENFSHORING] PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE SPONSORISÉ PAR LA COMMUNAUTÉ IMPÉRIALISTE DITE INTERNATIONALE, C’EST DE L’UTOPIE PURE ET SIMPLE SURTOUT VENANT DU FMI NÉOCOLONIALISTE QUI FINANCE LA BALKANISATION DE NOTRE GRAND ET BEAU PAYS KONGO-ZAÏRE AU VU ET AU SU DU MONDE ENTIER ! « L’homme conscient est toujours en conflit avec son époque. dixit AYI KWEI ARMAH. La guerre actuelle en Iran risque d’aggraver la situation chaotique politico-socio-spirito-économico-militaire qui sévit depuis 30 ans (1996-2026) en RDC occupée qui est sans aucun doute le GRENIER FRIENDSHORING des pays occidentaux en matière d’approvisionnement en matières premières stratégiques pour leurs industries technologiques, aéronautiques, automobiles et d’armements sophistiqués. Face à la fragilité des réseaux interconnectés et aux risques sécuritaires, le concept de « FRIENDSHORING » ou « MONDIALISATION ENTRE AMIS » a émergé comme une stratégie clé pour les entreprises multinationales et les gouvernements prédateurs mercantilistes Or notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE s’il était géré par des mains expertes et managé par des grands cerveaux bien instruits serait plus riche et développé à travers la mise en place d’un MANAGEMENT STRATÉGIQUE de haut vol qui nécessite un CHANGEMENT INCRÉMENTAL toujours complètementaire avec l’INNOVATION DUSRUPTIVE (ou INNOVATION de RUPTURE) qui change complètement la donne sur l’ensemble du marché mondial … QU’EST-CE QUE L’ANCIEN PRÉSIDENT RICAIN JIMMY CARTER A DIT À DONALD TRUMP AVANT SA MORT. À NOTER QUE JIMMY CARTER (39ÈME PRÉSIDENT DES USA) EST LE SEUL PRÉSIDENT US DE SES 50 DERNIÈRES ANNÉES QUI N’A JAMAIS PU EXPORTER LA GUERRE DANS LE MONDE ! Qu’a-il dit à TRUMP (Selon NEWSWEEK) ? « Tu crains que la Chine ne nous devance, et je suis d’accord avec toi. Mais sais-tu pourquoi la Chine nous devance ? J’ai normalisé les relations diplomatiques avec Pékin en 1979. Depuis cette date, sais-tu combien de fois la Chine est entrée en guerre contre quelqu’un ? — Pas une seule fois. Alors que nous, nous sommes constamment en guerre. Les États-Unis sont la nation la plus belliqueuse de l’histoire du monde, parce qu’ils veulent imposer des États qui obéissent à notre gouvernement et aux valeurs américaines dans tout l’Occident ; contrôler les entreprises qui disposent de ressources énergétiques dans d’autres pays. La Chine, de son côté, investit ses ressources dans des projets comme les chemins de fer, les infrastructures, les trains à grande vitesse intercontinentaux et transocéaniques, la technologie 6G, la robotique intelligente, les universités, les hôpitaux, les ports, les immeubles et les trains à grande vitesse, au lieu de les utiliser pour des dépenses militaires. Combien de kilomètres de lignes à grande vitesse avons-nous dans ce pays ? Nous avons gaspillé 300 billions de dollars en dépenses militaires pour soumettre des pays qui cherchaient à sortir de notre hégémonie. La Chine n’a pas gaspillé un seul centime dans la guerre, et c’est pour cela qu’elle nous dépasse dans presque tous les domaines. Et si nous avions pris ces 300 billions de dollars pour installer des infrastructures, des robots, un système de santé publique aux États-Unis, nous aurions des trains à grande vitesse transocéaniques. Nous aurions des ponts qui ne s’effondrent pas, un système de santé gratuit pour les Américains, il n’y aurait pas eu plus de milliers d’Américains infectés par le COVID-19 que dans n’importe quel autre pays du monde. Nous aurions des routes correctement entretenues. Notre système éducatif serait aussi bon que celui de la Corée du Sud ou de Shanghai.» — Jimmy Carter à Trump (Newsweek). MORALITÉ et PARADOXE avec la VÉRITÉ qui est PERÇANTE en RDC occupée, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE NOMMÉ par l’Empire Hima NILOTIQUE utilise le paravent « GUERRE CONTRE LE RWANDA » comme prétexte belliqueux pour ne pas devoir utiliser l’argent public qu’il vole dans des grands projets satellites alors que le FMI NÉOCOLONIALISTE qui finance en sous mains la Balkanisation de notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE est laxiste, néocolonialiste et complice de la détérioration, de la décrépitude, de la faillite des entreprises publiques mal gouvernées, gauchement administrées, médiocrement gérées et piètrement managées par des bras cassés pieds nickelés PCA, CEO, PDG nommés par Félix Antoine Tshilombo le Grand traître voleur escroc de la République… QUE FAIRE POUR JUGULER LA VULNÉRABILITÉ ÉCONOMIQUE DE LA RDC OCCUPÉE [PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE] QUI EST UN PAYS FANTÔME SANS DESIRATUM SOCIAL QUI PROVIENT ESSENTIELLEMENT DE
L’AVENANT/TAXE SUR LES SUPERPROFITS « SICOMINES » QUI ENRICHISSENT FATSHI BIDON, SA FAMILLE ET SES PROCHES COLLABORATEURS AU SEIN DE LA DICTATURE TSHILOMBISTE JUXTAPOSÉE SUR L’OCCUPATION ÉTRANGERE RWANDO-OUGANDAISE !
L’impôt spécial sur les superprofits en RDC occupée est une TAXE de 50% imposée aux entreprises minières lorsque les cours des matières premières augmentent de plus de 25% par rapport à l’étude de faisabilité et génèrent des milliards USD à la RDC occupée sous la botte militaire du Rwanda de Paul Kagame et de l’Ouganda de Yoweri Museveni, bref de l’Empire Hima NILOTIQUE. Introduite par la réforme du CODE MINIER de 2018, cette mesure (TAXE sur les SUPERPROFITS) vise à partager la rente minière lors des conjonctures exceptionnelles dans la forme. Mais les dirigeants politiques cupides et collaborationnistes actuels dans le fond s’enrichissent derrière cette rage taxatoire sur les superprofits. Le FMI NÉOCOLONIALISTE profite-t-il des milliards USD de SUPERPROFITS issus du secteur minier générés par le paiement des taxes des multinationales lorsque l’envolée du prix de cuivre et du cobalt monte en flèche de façon exponentielle et rétrocède des miettes au pouvoir Tshilombiste en place sous forme d’aides financières à la con sans conditions avec comme conséquence malgré que la CROISSANCE ÉCONOMIQUE à 2 chiffres, le PEUPLE KONGOLAIS SOUVERAIN PRIMAIRE broie du noir ? Les escrocs voleurs Politichiens Collabos RDCIENS et Occupants Nilotiques RWANDO-OUGANDAIS se présentent à chaque élection les mains vides devant la multitude (foule) de chômeurs RDCIENS contemporains de l’OCCUPATION RWANDO-OUGANDAISE qui ne bénéficient pas des plus-values générées par ladite croissance économique à feux chiffres. Pour ne pas subir de plein fouet éternellement l’inconscience congénitale et la HAUTE TRAHISON de Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, les Vrais Kongolais ne doivent pas réagir avec molesse mais agir avec âpreté et conviction. La peur de perdre notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE ne peut au grand jamais paralyser les acteurs révolutionnaires mais les inciter à accélérer la RÉVOLUTION pour soulager les Kongolais contemporains de l’OCCUPATION de la pauvreté et de la sous-éducation. Tant que notre pays sera sous la domination étrangère, tout programme économique ou tout projet de renforcement de la gouvernance des entreprises publiques ne sera qu’une uyopie, une mascarade, un effet d’annonce ou un coup d’épée dans l’eau. La JEUNESSE RDCIENNE totalement abandonnée à elle-même devient délinquante et n’arrive pas à sortir du ghetto, la masse sociale est apparemment condamnée à tomber dans le lumpenprolétariat avec un danger potentiellement destructeur que cette situation socio-économique calamiteuse et chaotique que cela implique hypothèque tout son avenir à court, moyen et long terme. Le nœud gordien inextricable entre le fil rouge de l’OCCUPATION RWANDO-OUGANDAISE et celui de la Population Kongolaise doit être défait immédiatement. La schématisation tragique de l’histoire récente de notre pays conduit tout Kongolais vers le transport d’effluves mortifères sans unité dans la diversité qui est la clé pouvant résoudre le dilemme de la fracture ethnique et psychique. À MORT tous les escrocs et voleurs Politichiens toutes tendances confondues. « Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA
Cher GLM,
Le constat et exhortations de la Banque Mondiale tombent comme une semence sur roches aux oreilles du jouisseur-roublard au sommet et sa bande UDPS-USN. Rien que du déjà entendu. Les équilibres politiques, et ipso-facto le maintien du roublard au sommet, dependent de la distribution des postes « juteux » au sein des entreprises de l’Etat a ses flatteurs. Non pas sur mérite ou pour mieux gérer ces entreprises, mais plutôt pour permettre a sa bande des flatteurs de s’enrichir en encensant la vision-bidon du roublard au sommet. Citons un des examples récents de mégestion, surfacturations et detournements de deniers dans les entreprises para-statales, le BECECO et son DG, un certain Jean Mabi Mulumba. Voila un mec hautain (« mashi-a-mumenu ») qui ne se gênait pas dans sa gestion scandaleuse au BECECO inclus des pots de vin, surfacturations et detournements concernant les projets PDL. La B-M n’ignorait pas ce scandale car le BECECO est l’organe principal d’execution des projets bénéficiant des financements de la B-M en RDC. Nous parions qu’il y a eu de pots de vins pour les complices de Mulumba a la B-M meme. La B-M doit aussi bien connaitre la boite Mercuria operant avec son QG a Geneve (Suisse). Mercuria est devenue la machine-a-lessive du traffic des minerais, dont ceux de la Gecamines, bénéficiant du roublard au sommet, sa vaste famille et les Nyakerus, sans oublier l’autre roublard Libano-Americain Massad Boulos (au nom de son beau frere affairiste Trump) pour « protéger » le klepto-regime Tshilejelu. La B-M doit être au courant de toutes ces magouilles au detriment de l’Etat et des Congolais. Mais dans son hypocrisie et fainéantise la B-M pretend devoir prêcher la bonne gouvernance.
LES PETITS CONS POLITICHIENS COLLABOS RDCIENS ET LEURS IDIOTS DE SERVICE BROUETTES FANATIQUES AVEUGLES PORTENT-ILS LA CAMISOLE DE FORCE DES IMPÉRIALISTES SANS PASSER UN TEST DE RÉSISTANCE NI COMPRENDRE LE PHÉNOMÈNE DE L’EFFET DE SURPLOMB EN RDC OCCUPÉE ? LE PRIX PULITZER (RÉCOMPENSE EN LITTÉRATURE, JOURNALISME ET COMPOSITION MUSICALE AUX USA) DE LA MÉCHANCETÉ GRATUITE DOIT-IL ÊTRE OCTROYÉ À LA BANQUE MONDIALE RACISTE QII NE PEUT JAMAIS INTIMER L’ORDRE UNILATÉRAL À UN PAYS OCCUPÉ DE RENFORCER LA GOUVERNANCE DE SES ENTREPRISES PUBLIQUES EN SACHANT QUE L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE À TRAVERS LA DICTATURE TSHILOMBISTE JUXTAPOSÉE SUR L’OCCUPATION ÉTRANGERE RWANDO-OUGANDAISE A DESTRUCTURÉ L’ORGANISATION INTERNE DE TOUTES SES ENTREPRISES PUBLIQUES DEPUIS 2001 (AVÈNEMENT DE L’IMPOSTEUR RWANDAIS HIPPOLYTE KANAMBE ALIAS JOSEPH KABILA) ET 2018-2019 (LA NOMINATION PAR DEAL MAFIEUX À KINGAKATI DE TSHILOMBO-PÉTAIN COMME PRÉSIDENT PROTOCOLAIRE JOUISSEUR TRAÎTRE) ! Lors de l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy en 1963 au Dealey Plaza (TEXAS), Malcolm X déclara ceci « Ce sont les poules qui rentrent au poulailler » sous entendu que le Président Kennedy avait récolté tout ce qu’il avait semé. Ensuite le même Malcolm X déclara que « Le pire crime commis par l’homme blanc a été de nous inculquer la haine de nous-mêmes ». Tout ce que Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi aka FATSHI BIDON et ses pairs Politichiens COLLABOS RDCIENS sèment comme haine, tribalisme, népotisme, médiocrité, inconscience congénitale et mauvaises herbes sociales dans notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE, ils (Politichiens) le récolteront sans aucun doute. Le KARMA existe. Tous les Politichiens Collabos RDCIENS actuels doivent passer un test de résistance simple et le réussir. Ce test est celui que voulait faire passer Malcolm X (maître de l’épigramme obscure et de la parabole) aux blancs qui prennent la cause des Noirs au sérieux. Nous (Combattant Résistant de l’Ombre) paraphrasons X en disant « Si je voyais un Blanc (Politichiens Collabos RDCIENS) prêt à aller en prison ou à se jeter sous les roues d’une voiture soi-disant pour la cause des Noirs (RDCIENS contemporains de l’OCCUPATION RWANDO-OUGANDAISE), le test que je lui imposerais serait de lui demander *Penses-tu que les Noirs (VRAIS KONGOLAIS) quand ils sont agressés et tués (par le Rwanda de Paul Kagame et l’Ouganda de Yoweri Museveni) doivent nécessairement se défendre par légitime défense même au risque de devoir tuer leur agresseur (Nilotique Rwandais ou Ougandais) ?*. Si ce Blanc (Politichiens Collabos RDCIENS) répondait que oui, alors d’accord, je lui serrerai la main »[..]. Tshilombo-Pétain ne peut pas mourir pour sauver la RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE car une poule ne peut pas pondre les œufs d’une cane parce que l’organisme de la poule n’a pas été conçu pour produire un œuf de cane exactement comme le système inique d’Occupation étrangère RWANDO-OUGANDAISE ne peut pas vouloir l’émancipation du PEUPLE KONGOLAIS et les Politichiens Collabos RDCIENS sont absolument incapables de pousser dehors l’Empire Hima NILOTIQUE qui les emploie comme collaborationnistes afin de produire liberté totale, dignité humaine, égalité, équité et justice sociale pour les 120 millions Vrais Kongolais propriétaires copropriétaires nu-propriétaires et usufruitiers de la Terre SACRÉE KONGO DIA NTOTILA devenu un ÉTAT POLICIER avec des lois iniques, ségrégationnistes et scélérates. Le moi dur, intransigeant, peremptoire et masculin du Pasteur Malcolm X contraste avec la philosophie de l’esclave de la non-violence de Dr Martin Luther King jadis adoptée par UDPS FAMILIALE d’Étienne Tshisekedi de triste mémoire qui detruit notre oays depuis 7 ans [2019-2026). Les Résistants Combattants accèdént à la dureté et au radicalisme de Malcolm X [qui fut un mystère auquel est confronté l’homme blanc (mystère de ce qu’est devenu le Noir en Amérique raciste)] face aux Occupants Nilotiques RWANDO-OUGANDAIS pour éviter que notre Grand et Beau Pays se fasse balkaniser et disparaisse de la carte mondiale avec toutes entreprises publiques qui ne sont que des coquilles (portefeuills) vides… QUE FONT RÉELLEMENT LA BANQUE MONDIALE RACISTE ET LE FMI NÉOCOLONIALISTE EN RDC OCCUPÉE POUR RÉUSSIR À LA BALKANISER ! Ces deux IFI (Institutions Financières Internationales) de Bretton Wood qui ont été formées dans le creuset du monde occidental, façonnées dans le moule de la république américaine travaillent de concert avec leurs poulains (Paul Kagame et Yoweri Museveni) esclaves consentants qui sont des proxys formés par l’Occident néocolonialiste. Ces 2 noirs (esclaves de maison) sont des purs produits de la Communauté IMPÉRIALISTE dite Internationale et Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi (TSHILOMBO-PÉTAIN ou FATSHI BIDON) et ses amis (Politichiens Collabos RDCIENS) sont leurs petits cons (petites putes) de service amis de l’argent facile. Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi en tête du peloton des cons idiocrates (petites frappes ou petites outes) bien entendu est le fer de lance de cette cabale impérialiste contre le pays de KUKU MPEMBA, KIMPA VITA, KIMBANGU, LUMUMBA et MULELE. Le fis maudit d’Étienne Tshisekedi et Marthe Kasalu mourra certainement les fesses à l’air comme un gros con à cause de cette HAUTE TRAHISON qui ne lui donne aucun sommeil paisible sur le sol KONGOLAIS (TERRE SACRÉE KONGO DIA NTOTILA) raison pour laquelle il voyage bêtement comme un oiseau des malheurs privé d’un nid douillet malgre ses milliards USD volés sans piger la force de l’EFFET de SURPLOMB (le fait de VOIR la TERRE de TRÈS HAUT comme un ENDROIT UNIQUE où les FRONTIÈRES sont INVISIBLES et où les CONFLITS RACIAUX, FRONTALIERS, RELIGIEUX et ÉCONOMIQUES sont nulle part VISIBLES)… « le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral » dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA