
Ce montant va servir à renforcer les réserves de change. Selon le FMI, tout va très bien malgré la situation morose qui règne dans le pays. C’est le cas notamment de la résurgence des maladies jadis éradiquées, de la dégradation des routes. Sans omettre les inondations, l’insécurité, la manipulation du taux de change, le chômage des jeunes, la pénurie d’électricité et d’eau potable…

Dans un communiqué de presse daté du 19 décembre 2025, le conseil d’administration du FMI (Fonds monétaire international) a conclu la deuxième revue de l’accord au titre de facilité élargie de crédit (FEC) et la première revue de l’accord au titre de facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) pour la République Démocratique du Congo. Ceci se traduit par un décaissement immédiat de 442 millions de dollars américains. Le montant va servir à renforcer les réserves de change. Le FMI constate, concernant la FEC, que la mise en œuvre des réformes structurelles a été satisfaisante.
Sept des huit repères non continus prévus pour la deuxième revue ont été atteints, le dernier qui est relatif à la généralisation du système de la facture normalisée de TVA a été mis en œuvre avec un léger retard. La plupart des objectifs indicatifs ont également été atteints, sauf ceux liés au plancher sur les dépenses sociales et au plafond sur les dépenses exécutées en procédures d’urgence, en raison des dépenses exceptionnelles de sécurité élevées liées à la persistance du conflit. Ainsi, la mise en œuvre du programme soutenu par la FEC a été satisfaisante. Quant à la FRD, son exécution est aussi acceptable. Deux mesures de réforme, relatives à l’analyse des risques budgétaires liés aux chocs climatiques et à l’adoption d’une politique de gestion des risques de catastrophe naturelle, ont été mises en œuvre.
Selon M. Okamura, directeur général adjoint du FMI et président par intérim du conseil d’administration, “L’activité économique en République démocratique du Congo (RDC) demeure résiliente, soutenue par la vigueur du secteur extractif, et les pressions inflationnistes se sont atténuées. Malgré les perspectives favorables, des risques à la baisse subsistent, liés notamment aux défis sécuritaires et humanitaires, une diminution plus importante et plus prolongée de l’aide publique au développement, ou un regain de volatilité des prix des matières premières. Les résultats dans la mise en œuvre du programme ont été satisfaisants et les autorités demeurent engagées par rapport à leur programme de réformes”…
Selon le FMI donc, tout va très bien Madame la Marquise malgré la situation morose qui règne dans le pays et les catastrophes qui s’accumulent. C’est le cas de la résurgence des maladies jadis éradiquées, de la dégradation des routes, des inondations, des embouteillages, de l’insécurité, de la manipulation du taux de change, du chômage des jeunes, de la pénurie d’électricité et d’eau potable, du chavirement fréquent des bateaux sur les rivières, le fleuve et les lacs…
Au vu des chiffres publiés, pour autant s’ils soient vrais, il y a lieu d’affirmer que la situation macroéconomique est satisfaisante. Le taux d’inflation a baissé, passant de 11,7% à fin 2024 à 2,2% en novembre 2025. En conséquence, le taux directeur de la Banque centrale du Congo a été réduit de 25% à 17,5% en début octobre. La croissance du PIB réel devrait dépasser 5% en 2025 et 2026. Cette évolution est portée par le dynamisme du secteur minier extractif. Les exportations de biens et de services dépassent 45 milliards de dollars. Les réserves officielles brutes atteignent près de 12 semaines d’importation.
Partant de tous ces chiffres, on peut dire que les Congolais vivent dans la prospérité et non dans la précarité.
Gaston Mutamba Lukusa
Mon frère Lukusa, je suis surpris de vous voir verser dans le Congo bashing. Vous qui êtes un bon analyste économique apprécié. Trouvez vous vraiment que les experts du FMI sont tous des nuls ?. Bonne année quand même.
LA PROCRASTINATION A ÉLU DOMICILE EN RDC OCCUPÉE PAR L’EMPIRE HIMA NILOTIQUE CAR L’OGRE TRAÎTRE FATSHI BIDON EST LE ROI-FAINÉANT QUI EST UN BAS DU FOND ININTELLECTUEL QUI PUE LE ́NŒUD GORDIEN ET LE PIÈGE DE THUCYDIDE QUI ALIMENTENT LE COLLABORATIONNISME AVEC NOS ENNEMIS INTÉRIEURS ET EXTÉRIEURS EN RDC OCCUPÉE QUI N’EST DÉMOCRATIQUE QUE DE NOM. CERTAINS RIGOLOS FOUS FANATIQUES AVEUGLES DES POLITICHIENS DIRONT QUE C’EST FAUX. LA FOLIE N’EST PAS UN ARGUMENT POUR DIRE QUE C’EST FAUX ÉTANT DONNÉ QUE CEUX QUI GOUVERNENT LES RDCIENS CONTEMPORAINS DE L’OCCUPATION ÉTRANGERE RWANDO-OUGANDAISE SONT TOUS DES COLLABOS FOUS À LIER ! « Je ne remets jamais au lendemain ce que je peux faire le surlendemain » dixit Oscar Wilde et Sénèque rajoute « En suivant le chemin qui s’appelle plus tard, nous arrivons sur la place qui s’appelle jamais » et enfin Christopher Parker conclut « La procrastination est comme une carte de crédit, c’est très amusant jusqu’à ce que vous receviez la facture ». La procrastination, c’est remettre à demain ce qu’on peut faire aujourd’hui, c’est une sorte de paresse effrénée, une mauvaise habitude prise de se reposer avant la fatigue. Une spirale inextricable à ne rien faire exactement comme Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, un gros paresseux du nom de l’animal en question qui est en plus un gros mangeur du fufu exagéré (BUKULA BWANSEKA) à volonté accompagné des mets canins à qui le FMI NÉOCOLONIALISTE vient d’attribuer encore inexplicablement un nouveau satisfecit malgré ses multiples détournements des fonds publics, UDPS FAMILIALE obtient à nouveau une plus-value ou une valeur ajoutée de sa procrastination pérenne à hauteur de 440 millions USD alors que lui (Tshilombo-Petain) et ses amis voleurs escrocs volent tout sans développement de façon multisectorielle notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE. Toutes ses aides financières bizarres et imméritées venant du FMI NÉOCOLONIALISTE de la Communauté IMPÉRIALISTE dite Internationale sont devenues un NŒUD GORDIEN qui conduira le pays de LUMUMBA vers son inanition finale (Balkanisation ou Démembrement). Dans les relations internationales contemporaines, le « Piège de Thucydide » désigne une situation où par extra-territorialité juridique « un hégémon vieillissant » attaque de manière préventive une puissance émergente avant qu’il ne soit trop tard, or depuis la nuit des temps, en février 1885 en Allemagne pour être précis, l’EIC (ÉTAT INDÉPENDANT DU CONGO) aujourd’hui RDC occupée a été attaqué de façon préventive par une cohorte de puissances militaires étrangères impérialistes pour l’empêcher d’émerger en lui affublant un titre honteux (statut légal) de TERRA NULLIUS en latin ou « TERRE DE PERSONNE » qui est un terme juridique désignant un territoire n’appartenant à aucune autorité étatique. Même mon chien comprend très bien le drame génocidaire (Crime contre l’Humanité) qui se déroule au Congo-Kinshasa depuis maintenant 31 ans (1994-2025)… SI LUMUMBA LE HÉROS NATIONAL DE LA NATION KONGO DIA NTOTILA ÉTAIT VIVANT, PENSEZ-VOUS QUE LE FMI NÉOCOLONIALISTE AURAIT AIDÉ LA RDC OCCUPÉE DE LA MÊME MANIÈRE DEPUIS LA HAUTE TRAHISON DE FÉLIX ANTOINE TSHILOMBO TSHISEKEDI EN 2018-2019 ! LUMUMBA le 1er Premier ministre Kongolais de l’histoire a été exécuté par un peloton d’exécution des traîtres complices Kongolais commandé par la CIA et son corps mutilé a été dissous dans de l’acide sulfureux par les alliés belgo-américains parce qu’il avait tenté de protéger les ressources minerales stratégiques de son pays [aujourd’hui bradées par Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi placé à la tête d’un pays occupé en décomposition]. Telle est l’éducation civique et financière que tout LUMUMBISTE a reçu à travers des livres et des événements historiques. ELON MUSK declarait récemment à peu près ceci « Bruxelles est une cathédrale de la bureaucratie et la surréglementation qui est un nœud coulant qui se resserre chaque année autour du cou de l’Europe. À terme, elle finira par la tuer. » mais en RDC occupée, il n’y a ni bureaucratie ni surréglementation mais une Occupation hégémonico-criminelle et militaro-politico-économico-administrative qui porte le nom de l’Empire Hima NILOTIQUE que le FMI NÉOCOLONIALISTE finance à travers des milliards USD que reçoit benoîtement Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi président protocolaire JOUISSEUR TRAÎTRE fils maudit d’Étienne Tshisekedi et de Marthe Kasalu comme Sceaux indélébiles de sa HAUTE TRAHISON contre notre Grand et Beau Pays KONGO-ZAÏRE. Tous ses mots exacts du propriétaire du X (ex-Twitter) sur la bureaucratie lourde et la surréglementation administrative confirment que l’Europe compte trois niveaux de bureaucratie (locale, nationale, européenne), tandis que les États-Unis n’en ont que deux alors que la RDC occupée en a presque pas si ce n’est celle du machin ONU chapeauté par les USA, RWANDA et OUGANDA, s’il y a une administration publique à Kinshasa la Poubelle et ses provincettes médiévales, elle est totalement minée et infiltrée par les agents Rwando-Ougandais de Paul Kagame et de Yoweri Museveni. Résultat des courses ? Une triple décennie d’innovation étouffée, de start-ups et sociétés multinationales qui fuient et un pays-continent qui prend de l’eau de toutes parts et accuse un retard incommensurable à une vitesse vertigineuse comme dans l’Union Européenne mais avec 100 ans (un siècle) de retard de développement durable et multisectoriel. MUSK ELON affirme aussi que la solution est urgente et plus complexe en Europe qu’aux États-Unis et promeut une déréglementation massive à tous les niveaux, dès maintenant pour éviter que l’Union Européenne s’enlise et se désintègre. Son narratif (cahier d’analyse) pour les sachants exècre la procrastination administrative car en Amérique du Nord (USA, CANADA voire MEXIQUE englué dans la Mafia des drogues dures), la SILICON VALLEY (San Francisco), le QUÉBEC et TORONTO assistent à ce spectacle aux premières loges, et sont d’accord pour dire que l’Europe s’étouffe sous un flot de réglementations. Sans la réduction drastique de la bureaucratie et de la surréglementation administrative et légale, le monde Multipolaire jadis Bipolaire et ensuite Unipolaire pourrait engendrer le plus grand retournement de situation de l’histoire européenne qui rame socialement, économiqument et militairement. Pendant que l’Europe s’écroule, rame et s’éteint à petit feu, la RDC occupée par l’Empire Hima NILOTIQUE s’amarre sur la coque craquelée qui est pourrie du bateau Europe ivre qui tangue. En bref, cette assistance financière paternaliste sans nom du FMI NÉOCOLONIALISTE a l’égard de la fainéante DICTATURE Tshilombiste juxtaposée sur l’Occupation Rwando-Ougandaise qui procrastine depuis 8 ans (2018-2026) n’augure rien de bon mais a certainement des relents hégémoniques et balkanisateurs. TSHILOMBO n’est pas LUMUMBA car il donne TOUT aux Impérialistes Mondialistes Eugénistes qui génocident le PEUPLE KONGOLAIS. “Le fanatisme aveugle est une forme d’esclavagisme mental, intellectuel, spirituel, physique et moral” dixit Combattant Résistant de l’Ombre. A LUTA CONTINUA. VITORIA E CERTA. INGETA
Cher GML,
Le 19 décembre 2025, le conseil d’administration du Fonds monétaire international a approuvé la deuxième revue du programme de la République démocratique du Congo au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) ainsi que la première revue de la facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Cette décision s’est traduite par un décaissement immédiat de 442 millions de dollars américains, destiné à renforcer les réserves de change du pays.
Sur le papier, le tableau est flatteur. Inflation en forte baisse, réserves de change couvrant près de douze semaines d’importations, croissance économique supérieure à 5 %, dynamisme des exportations minières : la RDC coche la majorité des cases macroéconomiques exigées par le FMI. L’institution de Bretton Woods salue une « mise en œuvre satisfaisante » des réformes structurelles, malgré quelques retards liés à des dépenses sécuritaires exceptionnelles.
Pourtant, derrière ces indicateurs se cache une réalité radicalement différente, vécue quotidiennement par plus de 100 millions de Congolais : dégradation des infrastructures, insécurité persistante, pénuries d’eau et d’électricité, chômage massif des jeunes, résurgence de maladies évitables et multiplication des catastrophes naturelles. Comment expliquer un tel écart entre la « réussite » macroéconomique et l’effondrement social ?
La première clé de compréhension réside dans le mandat même du FMI. L’institution ne juge ni la qualité morale d’un régime ni la justice sociale d’un modèle économique. Elle évalue avant tout la stabilité macroéconomique, la discipline budgétaire, la politique monétaire et la capacité d’un État à honorer ses engagements financiers.
Ainsi, lorsque le FMI valide un programme, il ne certifie ni la bonne gouvernance ni l’absence de corruption. Il constate simplement que certains indicateurs agrégés respectent les critères convenus. Dans le cas de la RDC, ces indicateurs sont largement tirés par le secteur minier, moteur de la croissance mais faiblement connecté à l’économie réelle et à l’amélioration des conditions de vie.
Les fonds du FMI ne sont jamais versés directement à la population. Ils transitent par le Trésor public et la Banque centrale du Congo, renforçant la trésorerie de l’État. Ce renforcement crée une marge de manœuvre budgétaire qui, dans un système institutionnel capturé, est rapidement détournée de sa finalité.
Les principaux bénéficiaires sont :
• le sommet de l’exécutif, notamment à travers des dépenses discrétionnaires et des budgets sécuritaires opaques ;
• une haute administration politisée, capable de transformer des décisions politiques en flux financiers ;
• des opérateurs économiques proches du pouvoir, bénéficiant de marchés publics surfacturés ou de contrats sans concurrence réelle ;
• enfin, des circuits financiers internationaux, par lesquels les capitaux détournés sont expatriés et recyclés.
L’argent du FMI ne finance donc pas directement le pillage, mais il stabilise un système qui permet ce pillage en libérant des ressources internes redéployées sans contrôle effectif.
Le détournement des ressources publiques en RDC repose sur une architecture bien rodée. Au sommet, la présidence et le conseil des ministres définissent les priorités réelles et couvrent politiquement les abus. Au cœur du système, les ministères des Finances et du Budget orchestrent l’ordonnancement des dépenses et la manipulation des lignes budgétaires. Les régies financières entretiennent une collecte volontairement inefficace, justifiant le recours permanent à l’endettement et à l’aide extérieure.
Les marchés publics constituent l’un des principaux canaux de prédation, via des procédures d’urgence dérogatoires et des surfacturations systématiques. Les entreprises publiques, quant à elles, servent souvent de caisses noires, accumulant des pertes organisées sans sanctions. Les institutions de contrôle – Parlement, Cour des comptes, justice – existent formellement, mais restent largement neutralisées.
Le FMI n’ignore pas ces dysfonctionnements. Ses rapports mentionnent régulièrement la corruption et les faiblesses de gouvernance. Toutefois, l’institution privilégie la stabilité à court terme à une rupture brutale qui pourrait provoquer un effondrement économique, une hyperinflation et une crise régionale. En ce sens, le FMI accompagne un État solvable, non un peuple prospère.
Cette logique n’est pas propre à la RDC. Elle s’observe dans de nombreux pays où les programmes du FMI coexistent avec une gouvernance défaillante. Les rares cas où le cycle aide–pillage–dette a été brisé montrent que la rupture n’est jamais venue de l’extérieur.
Des pays comme le Botswana, la Géorgie ou l’Indonésie ont, à des degrés divers, réussi à réduire drastiquement la prédation. Le point commun de ces expériences n’est ni l’abondance de l’aide internationale ni la bienveillance des bailleurs, mais une volonté politique interne forte, appuyée par des réformes institutionnelles radicales : indépendance réelle de la justice, démantèlement d’administrations corrompues, numérisation des procédures, sanctions crédibles au sommet de l’État.
Le FMI n’a jamais initié ces ruptures. Il s’y est adapté une fois le rapport de force interne modifié.
Dans ce contexte, la diaspora congolaise apparaît comme l’un des rares contre-pouvoirs potentiels. Installée dans des pays où les institutions fonctionnent, elle dispose de leviers souvent sous-utilisés : lobbying auprès des parlements et gouvernements des pays d’accueil, actions judiciaires contre le blanchiment et les biens mal acquis, travail d’enquête avec des médias internationaux, pression sur la réputation des élites et des entreprises complices.
Là où la contestation interne est réprimée ou neutralisée, la diaspora peut frapper le système là où il est vulnérable : sa respectabilité internationale, sa mobilité et l’accès à ses avoirs financiers. Mais cette efficacité suppose organisation, discipline et professionnalisation, loin des divisions et de la radicalité verbale qui affaiblissent trop souvent l’action collective.
La situation actuelle de la RDC illustre une vérité dérangeante : une stabilité macroéconomique peut coexister durablement avec une pauvreté massive lorsque l’État est capturé par une élite prédatrice. Le FMI contribue à cette stabilité, mais il ne corrige ni l’injustice ni la corruption structurelle.
La question centrale n’est donc pas de savoir si le FMI « aide » ou « trahit » la RDC, mais de comprendre que, sans rupture interne et sans pression politique crédible – y compris depuis la diaspora –, les décaissements continueront à stabiliser un système qui ne redistribue pas. Et la dette contractée aujourd’hui pèsera demain sur des générations qui n’en auront jamais vu les bénéfices.
Nous ne sommes pas tous sous les bois à Limete.
Yebela !!!